montagne-a-vaches

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  • Alors que je redescendais, la silhouette rouge postée devant la cabane de berger semblait me surveiller. Elle se décida finalement à me faire un petit geste de la main. Encore à bonne distance, je cherchais s'il était possible de cadrer une photo figurant ce minuscule tepee de bois devant l'immensité du paysage environnant, ses verts alpages et ses murailles rocheuses coupées par le plafond nuageux. J'avais passé toute la montée au pic de valsenestre à méditer sur la futilité des ascensions en montagne, qu'elles soient faciles ou pas, lointaines ou pas, accompagnées ou pas. J'en étais arrivé à la conclusion qu'il s'agissait d'un simple moyen de passer le temps comme un autre (d'échaper à sa condition aurait dit Malraux ?), au final pas pire ou meilleur que de s'adonner au tunning de peugeot 205 ou à la danse de salon. La montagne n'est qu'un tas de cailloux, que peut on y trouver hormis ce qu'on y apporte, c'est à dire soi même ? C'est ainsi que cet abri perdu au milieu de nulle part illustrait à merveille la vacuité de l'existance et qu'une photo souvenir s'imposait. Je m'imaginais déjà reconverti en pâtre, passant mes journées dans cette hutte comme diogène dans son tonneau...

    Je répondis de loin au bonjour du berger qui s'affairait devant sa porte, un peu étonné par cet élan communicatif de la part d'un de ses hommes de montagne dialoguant plus avec ses bêtes qu'avec les humains. Contournant la cabane par le haut, je me dirigeais vers le chemin de descente qui effectuait une longue épingle de l'autre côté du valon tandis que le regard du berger me retenait par l'épaule. Jettant son sac sur son dos, il commença à dévaler la pente droit sur l'enclos des brebis situé en contrebas de la cabane. Le chemin qui finissait son lacet sur l'autre rive de la combe ne manqua pas de me renvoyer vers lui dont les clôtures longeaient une partie du sentier. A mesure que j'approchais son pas ralentit. Il se retourna quand je fus à sa hauteur, me laissant apparaître son visage encore jeune à contre jour. Son bonjour ne laissait pas de place au doute, il avait envie de parler.

    'Vous faites quel boucle ?' me lança le jeune homme dont l'allure normale m'intriguait. Le nom du Pic de Valsenestre ne semblait pas vraiment le renseigner, curieux puisque c'était le sommet voisin qui dominait son alpage. La conversation s'engagea rapidement autour de ses moutons parqués en journée qui m'avait laissé penser à la montée que le berger était absent. Jonathan (c'est son nom) est le plus atypique des bergers que j'ai rencontré. Architecte de formation, ayant plus d'expérience dans les mers tropicales et bretonnes qu'en montagne, c'est une sorte de Moïse des temps modernes dont le catamaran a finalement échoué sur les sommets des écrins. C'est, semble-t-il, par rejet de l'agitation de ses métiers précédents qu'il a décidé de tenter de se reconvertir, de partir dans une autre aventure avec au final pour seul compagnon que lui même et les éléments. Ses brebis sont parquées à cause du loup qui s'est manifesté récemment dans la vallée d'à côté, l'organisation s'en trouve un peu chamboulée d'autant que c'est sa première expérience dans le domaine et que son chien n'est pas des plus efficaces pour diriger le troupeau.

    Quand on est sociable et un tantinet ouvert d'esprit le métier de berger n'est pas simple. Physiquement d'abord, on est loin du niveau de la mer et puis la montagne est en pente, c'est un fait. Les 850m de filets et les batteries sont lourds à déplacer surtout dans le sens opposé à la gravité, le village est 1000m plus bas, pas question d'y descendre tous les jours, et la vie dans une 'niche' est spartiate quand le froid et le brouillard s'en mêlent. Ensuite on a beau être curieux de la ruralité et de ses valeurs humaines, les usages heurtent parfois. Le monde agricole est loin d'être bucolique, même au fond des vallées reculées... Le loup, le fric, l'environnement, la déprise agricole, le surpatûrage, les patous, les rumeurs... un monde nouveau pour lui, mais finalement si loin de ce qu'il espérait, si proche des vissicitudes du genre humain qu'il avait fui. Et surtout la solitude, le silence oppressant des montagnes quand on a ni eau ni électricité et qu'un vieux chien à qui parler. Le second, un patou, devrait le rejoindre dans les prochains jours mais s'il fait fuir les randonneurs comment va-t-il trouver un peu de chaleur humaine pour rompre la monotonie ? Les jours se suivent, se ressemblent, il faut les compter tel Robinson Crusoe pour ne pas oublier quel jour on est, garder le moral avec une cigarette ou un carreau de chocolat... Pas sûr qu'il renouvèle son expérience mortifère l'année prochaine dans ces conditions !

    On s'est quitté presque à regret sur une bonne poignée de main après avoir ironisé de l'incongruité de son sort (lui qui en prime est presque végétarien !), il fallait bien que je redescende m'enfermer dans un bureau le lendemain, ma prison est moins belle. Je l'ai laissé seul là haut avec ses boucles blondes ensoleillées et ses idées noires.

    Alors si d'aventure vous passez par là, allez lui tenir compagnie un moment, échanger sur son métier tant qu'il a encore toute la candeur d'un novice et le recul nécessaire face aux idées préconçues qui sont parfois aussi immuables que les montagnes qui les entourent. Et puis il pourra toujours vous raconter les rivages d'afrique du sud...

    Aller en montagne n'a vraiment aucun sens, aucun.

    Mais de toute façon la vie non plus, alors on peut y aller.

    PS : Jonathan est à côte belle jusqu'à mi juillet puis il descend à Fond Turbat jusqu'à fin août avant de remonter à côte belle jusqu'a fin octobre.

    .

  • Juste pour dire que j'ai fait la boucle depuis la station du col d'ornon en passant par plancol à la montée et en redescendant par la cabane "de la jarjeatte". Ca me semble être l'itinéraire optimal pour découvrir ce versant sauvage du taillefer.

    Après plancol on peut suivre la crête jusqu'après la Baisse sans trop de soucis (un peu rocheux mais pas plus que R3). Il faut ensuite rester versant ouest un peu en contrebas de la crête, je suis tombé sur 3 ou 4 points rouges au niveau du point 2159 mais j'ai vu ni d'où ils venaient ni où ils allaient ! Une fois passé le point 2285, RAS.
    A la descente il faut bien viser la croupe entre la combe de la pisse et la combe de la lauze qui semble être le seul passage facile.
    Des chamois tranquilles vers la Baisse, Clot Beaumont et la combe de la lauze au retour.

    Tombé par hasard sur des botryches lunaires, j'en avais jamais vu.

    La balade est panoramique, à faire par beau temps pour avoir la vue vers l'eau d'olle, les rousses, la vallée de la romanche, de la malsanne, le taillefer, le vercors au fond...
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  • Muret > Grand Saut > Ecureuils > Arêtes jusqu'au poste romain > Fontaine Vierge > Muret

    L'envie d'écrire m'a quittée depuis un moment mais je fais une petite exception ici.
    Pour changer de la classique traversée des arêtes depuis Narbonne j'ai voulu tester le départ depuis St Egrève. C'est autrement moins parcouru !
    J'ai hésité un peu pour trouver le sentier en direction du Grand Saut : 1) le départ n'est pas marqué, il faut pendre une sente après quelques marches en rondin sur le sentier au dessus du stade 2) la suite est assez encombrée de ronces, d'arbres, on sait plus trop si on est dans le ruisseau ou sur un chemin pendant quelques temps, heureusement plus on monte mieux c'est (je me demande si j'ai pas pris une variante en bas). Une fois aux stèles le sentier est évident, les marques bleues sont légion. Quelques pas sont équipés en cordes nylon (ou vieux câbles) mais à la montée on peut s'en passer. C'est tout de même plus terreux et moins aseptisé que la passerelle H. Müller ! Une fois sur le sentier des charbonniers j'ai pris à gauche jusqu'à... un bloc erratique. Et là je cherche le départ pour l'arête des écureuils : au dessus en dessous, rien... Je continue donc à monter et tombe sur ... LE bloc erratique. Eh oui, je me suis arrêté au premier que j'ai vu, erreur de géologue averti ! Là pas de doute pour le sentier qui part à droite direction l'arête. Celle ci se monte assez bien, le rocher est joli, jamais difficile et toujours aussi bien pointillée. En haut des "difficultés" je vois une trace qui continue à monter et une qui tire à flanc. Je ne suis pas un tire à flanc alors je grimpe... sauf qu'en arrivant au sommet nord (croix rouge) je me rends compte qu'on ne pas pas traverser le ravin Ülrich pour rejoindre les arêtes... donc redescente et remonter infâme dans le ravin jusqu'à la crête où je ne tarde pas à croiser trois valeureux alpinistes encordés icon_smile.gif
    L'avantage de faire l'arête dans le sens Nord > Sud c'est qu'on redécouvre les passages qu'on connaît déjà et comme le balisage est fait pour l'autre sens on se creuse plus la tête ! Bien que ce soit globalement en descente la difficulté reste sensiblement la même.
    Arrivé au poste romain il y a un peu de monde, je prends à droite direction "Muret" (panneau). Le chemin ne tarde pas à descendre raide en forêt. Il y a pas mal de sections terreuses équipées de cordes en tous genres parce que ça glisse... Après un cheminement sinueux (c'est pas moi qui pesterait après les points bleus dans ce terrain !!) on tombe sur une première dalle qui se désescalade (corde à noeuds mais on peut s'en passer en faisant attention).
    Plus bas on rejoint le sentier des charbonniers. Attention quand on vient d'au dessus la bifurcation n'est pas bien marquée, je suis parti à gauche (ça continue à descendre) pendant un moment avant de me rendre compte que j'allais vers Pré Néron. Demi tour, recherche du croisement un peu plus haut et descente vers la fontaine de la vierge. Le passage est équipé de câbles, chaînes, voire marches pour les pieds. Il faut dire qu'il vaut mieux éviter de se casser la figure dans la traversée du pas qui est assez surprenante dans son tracé. Une fois les difficultés passées on rejoint rapidement la fontaine vierge (étonnant ce caillou qui coule comme un robinet) puis le sentier descend tranquillement jusqu'au Muret...
    Les pas du bas sont assez étonnants, c'est malheureusement assez touffu mais ça vaut le coup de le faire une fois. Sinon la boucle Narbonne > charbonniers > ecureuils > arêtes me semble assez optimisée pour découvrir le coin.

    .

  • C'est joli en face mais pas très blanc.

  • Aiguilles d'arves et Mt Blanc.

  • Comme à la BE je vous dis !.

  • Façon St Maclou.

  • Le couloir en vue, itinéraire évident !.

  • Façon poudre dense.

  • Ca donne envie non ?.

  • Oun compte rendouch s'il vous plaîch... quémandait le luc dépité...


    Ca faisait un petit moment que je n'étais pas sorti seul en montagne et des fois ça fait du bien ! (bouhh taisez vous les moralisateurs !).
    J'avais repensé à cet itinéraire que j'avais vu la dernière fois que j'avais fait le Goléon (par le looooooong itinéraire normal) et qui se prête bien aux conditions printanières. Manque de pot on m'a piqué l'idée sur skit... skik... skrrrrik... (Ah... il doit y avoir des mots qui sont banis dans les CR !! Luc ??) il y a quelques jours.
    Bref. Je prends la route après un réveil plus que matinal et je manque de me rendormir au niveau de l'interminable alternat sur la route de secours du Chambon.
    Départ à 7h20 un peu avant Valfroide quand la Meije s'illumine.
    Hum... je me demande où est la neige. C'est franchement sec dans le coin, que ce soit le verrou du lac, la face nord de la Meije (la descente du Tabuchet n'est plus fréquentable) ou évidemment les prés mènent en direction du cruq des aiguilles où je suis sensé aller...
    Je mets donc les skis sur le dos et monte patiemment... J'espère que le fond du vallon de la ch(i)asse sera enneigé mais le torrent apparaît par endroit et les berges sont raides, c'est un coup à s'en coller une. Du coup je traverse, passe le chalet de la celle, grimpe encore dans le versant raide (raide et sud, donc déneigé !) et fini par chausser vers 2300m !!!
    Il y a deux traces de descente dans le vallon du vallon qui m'incitent à le remonter sans me poser de question. C'est vers 2600 que je regarde le GPS pour savoir où se situe le fameux Cruq : au fond à gauche ou tout droit ?? Eh bien il est déjà loin derrière ce qui fera marrer la quinzaine de chamois qui me nargue depuis là bas.
    Rétrospectivement je ne vois vraiment pas l'intérêt de passer par le Cruq parce que ça passe très bien par le point 2937 indiqué pour la descente dans certains topos (j'ai mis les couteaux sur les derniers mètres mais j'aurais pu passer sans) et c'est plus direct.
    En contournant la bosse 3058 je tombe sur des traces de montée que je suis. La crête des rochers du vallon présente un passage pelé (déchaussage sur qq mètres). Ensuite il n'y a plus qu'à se laisser guider. La remontée du plan incliné se fait sur une petite poudre dense. Je commence à en baver sur le haut, je manque franchement d'entraînement. La trace traverse ensuite vers le nord en direction du pied du couloir qui est complètement ravagé par les boules et les passages précédents (!!). La neige est déjà molle, je remonte la moitié à skis puis fini le reste à pieds jusqu'au collu sans mettre les crampons que j'aurai portés pour rien...
    Je me suis quand même demandé en montant si j'étais au bon endroit parce que coter ça 4.3 (4.2 sur skit... skik... skrrrrik...) alors que c'est à peine plus raide que le couloir sud de la belle étoile me semblait exagéré. Bref.
    Pensant trouver le départ d'une hypothétique branche de gauche moins trafolée j'ai emmené le sac (skis sur le dos évidemment) sur l'arête finale jusqu'au sommet.
    11h45 en haut pour contempler le panorama, une petite pause photo et redescente en direction du couloir sous les rotations d'un coucou qui ne posera finalement pas sur le glacier.
    Après réflexion vu d'en haut c'est plus raide que la Belle Etoile !! Mais à peine...
    Pour respecter ma tradition dans le 4.x je foire mon premier virage. Il faut dire que c'est mou, y a du relief, je ne sais toujours pas skier et j'ai plus de jambes. Mais je m'en fous il n'y a personne à perte d'horizon du Mt Blanc au Viso (d'ailleurs en fait j'ai skié comme un dieux, je me demande pourquoi je vous dis le contraire).
    Plus bas je pense que ça doit être sympa d'enchaîner sur la descente du Verdillon mais il faut reconnaître qu'il était un peu verruqueux avec toutes ces boules et puis ça m'aurait fait remonter ce qui n'était pas possible.
    La descente du haut de la crête des rochers du vallon est très sympathique (poudre dense) puis au lieu de suivre les traces de mes prédécesseurs dans les rochers exposés SE (peu de neige !!) j'ai préféré descendre du point 3029 avec un court déchaussage pour franchir la crête. En versant sud une bonne moquette m'attend, d'abord un chouia épaisse puis de plus en plus agréable au fur et à mesure que la pente diminue.
    Très bonne descente jusque vers 2400 où j'aperçois deux silhouettes qui filent en dessous (?!).
    Flûte j'étais pas seul et ... bonjour, ah oui, c'était peut être moi la luge à foin dans le couloir... Voila pourquoi ça ne servait à rien que je vous mente !!!
    Il faut plus bas déchausser sur une centaine de mètres (verticaux) pour rejoindre le fond du ruisseau vers 2200 et descendre sur sa rive droite (attention neige molle, trous...) jusque vers 2030. Encore un peu de bricolage et déchaussage final à 1970.
    En conclusion cet itinéraire me semble être le meilleur pour faire l'aiguille du Goléon, c'est beaucoup plus efficace que le soporifique tour par la voie normale. Il manquait juste un peu de neige sur le bas...

    .

  • Petit tour rapide et improvisé pour tester mon nouveau matos : c'est tout bon sauf pour le porte monnaie ! icon_smile.gif
    Le parking était blindé en arrivant à 13h. Quelques pas et hop, me voila en haut à 14h. Nini doit pas être loin mais le vent de sud tempétueux au sommet m'empêche de le flairer !
    Du coup je ne cherche pas plus que ça et redescend au parking : 14h30. Neige globalement bonne, trafolée en cours d'alourdissement (4°C à la Ruchère).
    Affaire rondement menée, à peine une petite douleur sur la maléole interne droite.
    La suite demain dans Belledonne....

  • La quantité et la qualité de la neige dimanche dernier m'avaient rendu enthousiaste pour la fin de cette semaine. J'avais donc posé un RTT pour profiter du soleil et ça tombait bien puisque Luc ne travaillait pas.
    RdV 9h au col de porte. Départ 10h20 pour cause de soucis technique (mais j'ai crains pire !!). La montée à la Pinéa est pépère. On se rend tout de même rapidement compte que la neige a chauffé en sud (croûte en forêt), s'est tassée et que le vent a fait son œuvre sur les crêtes (le sommet est plumé).
    Le haut du Vermorel n'est pas terrible, ça manque vraiment de neige, les rhodos ne sont pas loin, les vernes encombre le tout encore plus que d'habitude. Du coup c'est pas très skiant et Luc bats des records en enchaînant 6 virages (j'exagère à peine). Au niveau de la barre rocheuse c'est la cata, ça touche à chaque virage... ça passe un peu mieux en dessous, je prends confiance dans une clairière et me vautre tête la première après avoir laissé les pieds dans une branche......
    Bref, on est pas franchement convaincu du truc.
    Remontée en direction de Canaple avec un rythme permettant à Luc de cracher ses glaviots, le grand air pur ça nettoie !
    Arrivé là haut Luc croise une connaissance qui nous recommande le charmant som. C'est un peu court pour s'arrêter là alors on poursuit jusqu'au sommet à la recherche de la neige extra.
    La croupe sud est damée par le passage et trouée par quelques piétons. C'est une piste de ski mal entretenue mais ça se descend. Sachant qu'il faudra repeauter et qu'on imagine que la neige extra est là (sinon on voit pas où), on redescend jusque dans la combe sous la route. La neige est pas tant pire mais il y a des zones un peu cartonnée. Mais bon l'essentiel n'est pas là, on a pu faire 50m de dénivelé sans un arbre et battre le record de virages enchaînés de la journée (youhouuu !).
    Remontée à Canaple et descente à côté de la piste dans la forêt. Ce coup ci c'est au tour de Luc de goûter la neige fraîche.
    On récupérera la piste un peu plus bas puis la route jusqu'au col...
    Au final pas mal de km (16 !) pour pas tant de dénivelée (1260), le ski de fond ça a du bon !!

    .

  • Des paysages en noir et blanc comme de vieux films qui ressurgissent...

    La route était compliqué ce matin pour rejoindre St Pierre depuis St Laurent du Pont. Les gorges passaient bien en pneus neige mais ça bouchonnait à la Diat (bien 30min). J'en ai profité pour mettre les chaînes car ça avait l'air vraiment coton. En fait c'est surtout à la Diat que c'était le bordel, au dessus ça passait sans.
    Je suis parti du pont des cottaves sans trop d'idées, sans savoir vraiment ce qui serait skiable non plus (je voulais surtout éviter les -15 avec du vent à chamrousse !!).
    Montée à Canaple par la piste déjà bien ravagée à 11h. Les vernes ressortent de partout. Il y a beau y avoir 50 à 60cm, il y en avait 0 la semaine dernière...
    En haut de l'ancien TS je continue les traces jusqu'à la bosse 1703. Tiens, salut Marc !
    Je me laisse tenter par la descente sur clos Colomb en partant tout à droite. C'est pas mal, c'est même très bon par endroits mais sur le bas je me plante un peu dans les arbres. Remontée vers le Charmant som toute tracée. C'est tout brouillardeux en débouchant sur la crête mais comme il y a des passages plus lumineux je continue vers le sommet. Faut être motivée, la prairie au dessus de l'auberge est complètement plumée, les bouses de vaches sont à l'air ! Je continue malgré tout voir là haut ce qui se passe. Réponse : rien, des GUMistes tiennent un sitting. Je redescends donc (bof bof) jusqu'à la route alors que quelques trouées de ciel bleu apparaissent. Flûte. Je remonte à la bosse 1703 en espérant pouvoir basculer versant ouest mais que nenni, rien jusqu'au passage habituel. Je refais un tour dans la clairière à l'ouest en tirant tout à gauche ce coup ci. Y a plein de place et du soleil, mais où sont passés les gens ??? Remontée classique sur la crête puis au lieu de prendre la piste labourée j'ai préféré prendre la forêt : excellente en haut mais ensuite on est obligé de revenir vers sur la route car elle n'est plus praticable. Le bas de la piste était moyen : labouré, des branches qui accrochent les skis et un beau cailloux...

    Bon au final ça fait du bien de prendre l'air et de se changer les idées... heureusement qu'il y a le ski parfois...

    d+ 1390 ?.

  • Je pensais faire un petit tour vite fait au néron et puis finalement les webcam et surtout les températures m'ont fait préférer un objectif un peu plus haut en altitude. En effet il faisait -5 à Grenoble sous le brouillard ce matin pour seulement -2 au Lautaret avec le soleil...
    Les hameaux du Fréney sont sympas, Puy le haut n'y déroge pas même si j'y arrive dans le brouillard avec le thermomètre qui affiche -8 ! L'herbe et les arbres sont joliment givrés mais le soleil est à peine au-dessus et dès qu'il apparaît il fait place à un ciel tout bleu et des chaumes jaunies. Quel contraste ! Et la température monte rapidement au dessus de 0...
    En dehors des paysages givrés du départ la montée n'est pas des plus passionnantes. J'ai rapidement coupé dans la pente pour éviter le détour par le col de Cluy en direction de la cabane de campalou (le Perchon). Au dessus il ne faut pas chercher la trace, c'est tout droit à travers les champs à moutons jusqu'aux Grandes Buffes. Tout ce versant est sec jusqu'au sommet mais la descente au col de Grange Pellorce ainsi que la remontée vers la croix sont partiellement enneigées avec une neige dure qu'il vaut mieux éviter dans les parties raides. Arrivé au sommet de la croix je fais fuir une dizaine de chamois en versant nord qui partiront vers l"arête des petits rochers" comme la dernière fois que je suis venu !
    Belle vue au sommet mais les écrins commencent à se voiler et le vent de nord est glacial.
    Descente par le pré de la courbe puis vers le sud ouest pour rejoindre le sentier à travers des pentes parfois un peu raides, mieux vaut viser le chalet de la courbe à mon avis (attention l'herbe couchée glisse bien) et retour à Puy le bas.

    .

  • Je retire mon commentaire sur la dent de cons :
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/savoie-un-randonneur-disparu-retrouve-mort-02-01-2017-6516531.php
    (heureusement que je n'avais pas encore rentré mon CR, j'aurai culpabilisé).

  • Petit détour sur la route en rentrant d'Annecy pour m'oxygéner les poumons.
    Ce fut donc un simple aller/retour depuis le parking au dessus des Solières et donc seulement 700m de d+ !
    L'ensemble de l'itinéraire est sec (voire ultra sec, la terre se soulève en poussière sous les pas), il reste tout juste quelques flaques de neige au sommet en nord.
    J'aurais bien poursuivi vers le pas de l'âne mais le retour à l'ombre me paraissait un peu triste et le temps dispo limité.
    C'est tout de même un magnifique point de vue par ce temps.

    PS : l'arête sud de la dent de cons semble totalement sèche également par contre il reste de la neige en face nord de la sambuy qui était mon plan initial.

    J'en profite pour souhaiter une bonne année à tous les bivouakeurs !

    Et vivement qu'il neige....

  • Petite balade pour s'occuper pas trop loin étant donné que la météo annonce des cumulus en montagne.
    Départ tardif de Pré Raymond (11h !!) avec l'affluence des grands jours. J'ai doublé un paquet de monde en montant dans la forêt...
    Heureusement dès qu'on quitte le chemin il n'y a plus personne. D'ailleurs vu que le monde m’énerve je me suis peut être précipité pour rejoindre la crête : je suis parti en bas de la combe nord dans des éboulis sous le point coté 1897. Progression moyennement agréable (éboulis instables, rhodos,...) mais avec pas mal de framboises parfaitement mûrs en haut ! (pas la peine d'y aller, j'ai tout bouffé !). Une fois la crête rejointe j'ai un peu douté car à ce niveau elle est encore un peu touffue. Il faut contourner versant ouest et on trouve rapidement (vers le point 1897) une trace et des petits cairns.
    Pas grand chose à dire ensuite, l'arête n'est pas vraiment alpine ni photogénique. En plus les nuages ont commencé à accrocher le sommet et se sont permis d'uriner 3 gouttes sur ma tête vers le rocher Mottin (quelques spits et une corde fixe et un relais pour ce qui voudraient corser l'affaire...attention rocher surplombant !!!).
    J'ai donc pressé un peu le pas. La suite est à peine plus raide avant de déboucher sur le plateau sommital, il n'y a aucune difficulté.
    Sommet (le vrai) à 13h dans une lumière grisâtre. Le niveau de certains lacs est bien bas avec la sécheresse actuelle (crozet, longet). Comme le temps reste incertain je file en direction du vallon du mercier, l'itinéraire d'hiver est relativement bien tracé l'été. Je croise là une étagne qui me siffle (elle a appris a parlé chamois ?!) et m'arrête pour regarder le bestiau. Un couple qui me rejoins me demande ce que je regarde. Je leur montre le bestiau qui s'éloigne mollement.

    Mme - C'est quoi ?
    MàV - C'est une étagne (!)
    Mme - Ah c'est marrant qu'elle ne nous ait pas vu !
    MàV - Euh... si si ça fait un moment qu'elle nous a repéré (!!)
    Monsieur se tournant vers madame - L'étagne c'est la femelle......du chamois ?
    MàV se tournant vers monsieur - Du bouquetin (!!!!!!)

    Bref, je continue ma descente et me reprends quelques gouttes vers les mares à têtard donc je continue mon chemin. Arrivé au Crozet il fait beau et chaud (et non l'inverse), il y a du monde mais pas beaucoup d'eau. Sous le lac je regagne le sentier de montée et la boucle est bouclée.

    Au final on ne peut pas dire que l'arête vaille le déplacement mais c'est une façon rapide d'atteindre le sommet et il n'y avait personne dessus ce qui est déjà pas mal !

    d+ 1000m
    d 10 km

    Pré Raymond : 11h05
    Sommet : 13h00
    Pré Raymond : 14h45 (à cause de mes vieux genoux)..

  • Bon ben je l'ai fait hier mais par l'arête du coup j'ai pas vu la voie normale... icon_confused.gif
    J'ai juste vu un couloir un peu foireux en terre/caillasse qui se séparait en deux (à priori la VN est dans la branche de gauche). Au dessus ça ressemblait à des éboulis croulants mais comme les nuages bouchaient tout versant Est j'ai pas plus vu que ça...
    A mon avis le casque est bien venu car le rocher n'a pas franchement l'air sain sur l'itinéraire normal..

  • Petite sortie au centre aqualudique de Saint Vincent de Mercuze pour meubler une après midi ensoleillée à basse altitude.
    Le sentier (toujours aussi glissant) est maintenant bien équipée de mains courantes et de passerelles en partie basse jusqu'à la Grande Cascade. Le succès du site est grandissant avec beaucoup de familles et baigneurs dans les vasques. Une nouvelle attraction a fait son apparition en partie haute : une via ferrata permet de grimper à la "cascade oubliée" (départ après le passage sous la douche de la Grande Cascade), le cheminement ramène à peine plus loin. Cette via officiellement cotée AD+ est équipée pour les jeunes enfants d'où une débauche de ferrailles pour toutes les tailles qui devrait vous prémunir de toucher le rocher ou presque ! Globalement il n'y a aucune difficulté et c'est assez peu physique (beaucoup de traversée), seule une passerelle devrait vous émouvoir...
    Les cyclamens sont en fleurs..

  • Le temps couvert du début de matinée a finalement laissé la place à de belles éclaircies. Il n'en fallait pas moins pour me motiver à me dérouiller les jambes. Comme je ne sais pas trop si ça va tenir et que je n'ai pas envie de rentrer tard je vise au plus près.
    Direction Chalais avec l'idée d'écourter la boucle en passant par le pas de l'âne qui m'avais fait une impression sinistre lors de mon dernier passage il y a presque 10 ans en lors d'un mois de janvier sans neige. C'est donc avec un peu d'inquiétude que je prends sa direction malgré les panneaux d'interdiction... Finalement le sentier est excellent y compris dans le pas qui n'est pas si exposé. En revanche il est vrai qu'il vaut mieux ne pas s'y attarder, quelques cailloux sont descendus sous les rochers.
    Ca grimpe ensuite bien en forêt jusqu'à la prairie sous les rochers de chalve. L'atmosphère est bien brumeuse vers le sud, tant pis pour les photos, c'était couru d'avance.
    Il reste quelques névés sous les rochers, le sentier est un peu humide pour rejoindre les bannettes. J'en profite pour faire un tour du propriétaire de ce chalet bien entretenu.
    Le sentier du col d'Hurtières me parait des plus rébarbatifs avec pas un poil d'ombre au fond du vallon (ça chauffe !). Je lui préfère donc une traversée à flanc dans les pins en direction du sommet des rochers avec en prime encore quelques jonquilles et du bois joli. Pas vu une seul bestiole, probablement à cause de l'horaire et de la fréquentation (promeneurs sur le chemin, vtt).
    Descente par la cheminée bien boueuse sur le haut (ce qui n'arrange rien à mes pneus lisses...). Je n'avais aucun souvenir des épingles en dessous qui ramènent à la prairie de Charminelle.
    Le versant en dessous est tapissé d'ail des ours en forêt. Plus bas on retrouve le ruisseau de Charminelle avec ses jolis rochers polis et ses mini vasques où des jeunes se baignent. A cette altitude malgré la chaleur c'est tout juste le printemps. Je poursuis la descente jusqu'à la Roize et puis il faut remonter le sentier humide jusqu'à l'abri de la Roize. De là retour par les chemins à Chalais avec quelques gouttes qui auront tôt fait de disparaître.

    d+ 1050
    d 12km.

  • Pour ainsi dire c’est bon à tous les étages…
    - On chausse au col, neige de névé
    - Entre le refuge et 2800, ce sera transfo pour la descente
    - Et les 700 derniers mètres sont dans une neige compacte voire poudreuse.

    Descente à 12h30, croisé Mav & co qui arrivaient au sommet.

    Du monde mais pas trop, mais quand même 25 personnes au refuge parait-il (refuge hiver 14 places), ce qui nous a fait dormir au col et finalement, ça se fait très bien à la journée.

    Sinon, Ouille noire, Laisse, Sauvage sont tracés ; Rocher Blanc : 15 min de marche et la neige est là ; col du Glandon, la neige n’est pas loin non plus… y’a de quoi faire dans les prochaines semaines…
    .

  • C'est quoi cette pub de merde ???.

  • Nuit courte => rando pas trop loin.
    J'opte pour la combe nord du Rochail même si la sortie a déjà été rentrée la veille en espérant limiter le portage (sinon on serait allés à Freydières).
    Portage jusqu'à 1700 où on trouve l'enneigement continu. Au passage j'ai repéré en rive droite une coulée avec des traces qui descendent jusque vers 1500m.
    Neige dure à l'ombre recouverte d'1cm de neige récente déjà humidifiée la veille qui permet d'avoir une bonne accroche à la montée.
    Plus haut neige humide dans les orientations est sous le refuge.
    On retrouve à peine plus de neige récente sur la partie haute mais un peu plus froide, ça botte un peu sur la fin.
    La rampe qui mène à l'arête pour gagner le sommet est en mixte neige/cailloux. Ca doit se tenter mais c'est expo ! Perso on y est pas allé vu notre état de fatigue.
    Pas mal de vent de sud au sommet qui m'a donné raison à posteriori de ne pas avoir tenté le sommet en contournant par le col du Rochail, on aurait bien pelé sur la crête.
    Descente bien correcte sur le fond dur avec l'amortissement de la fraîche jusqu'au refuge. On a préféré la descente par l'itinéraire de montée plutôt que les grandes traversées rive droite dans les boules.
    Soupe skiante sous le refuge jusqu'au replat à 1900. On a ensuite essayé de rester rive droite mais peu importe en fait puisqu'on se retrouve sur le plat à 1700 où on peut déchausser et rejoindre le chemin.
    Comme j'avais vu qu'on pouvait aller plus bas j'ai voulu tenter la traversée rive droite : ski cailloux obligatoires et déchaussage dans une pente raide et verneuse... On a finalement fait demi tour pour regagner le chemin. Mieux valait déchausser à 1700 pour finir sur une note positive !

    PS : une grosse purge est descendue vers midi de "Cote Dure", pas vu si elle a atteint la trace de montée..

  • Combe de l'ours (parking des pistes) > la Scia > Col de la Saulce > Lances de Malissard par le couloir ouest > Face Est > col de Bellefont > Dôme de Bellefont > Col de la Saulce > La Scia > voiture.

    L'idée était de trouver une pente sud transfo pas trop loin. Ca tombe bien car je voulais retourner aux lances de malissard depuis longtemps. Oui mais partir de Perquelin me semble risqué du point de vue de l'enneigement, je monte donc jusqu'au parking des pistes de la combe de l'ours avant l'ouverture.
    Enfin juste avant l'ouverture (8h30) du coup j'ai droit à l'accostage d'un premier pisteurs qui semble un peu blasé.
    Pas de problème pour lui mais il m'indique la remontée de la piste VTT d'été en forêt pour éviter de prendre les pistes. Il ne m'a pas menti, c'est partiellement déneigé sur le bas et je me retrouve rapidement skis sur le dos. Deux croisements de pistes plus tard je finis par rechausser et remonter en bord d'une piste (toujours pas ouverte). J'arrive à la quitter et passer à nouveau en forêt jusque vers 1450. Là les pistes se resserent et les premiers skieurs sont là...
    Je bifurque à gauche sur une piste bleue qui paraît pas trop fréquentée et s'écarte du bazar. Rencontre avec un second pisteur avec lequel je discuterai 5 min du pourquoi/comment/partage de la montagne/non je ne suis pas une pipette qui remonte les pistes/comment je fais pour rejoindre la scia avec toutes ces pistes. On est pas à Chamrousse, la discution était intéressante avec les contraintes de chacun si le dialogue pouvait s'instorer comme ça il y aurait certainement des progrès de faits.
    Au passage si vous voulez monter à la scia le départ du Planolet est recommandé car, parait il, il est plus facile de s'écarter des pistes de skis... encore faudrait il l'indiquer.
    J'ai fini cette montée pas toujours réjouissantes par la forêt quand les skieurs ont commencé à débarquer.
    BREF.
    Arrivé au sommet de la scia (croix) que je ne connaissais pas je plonge dans le versant est : neige déjà lourde mais portante, pas mauvais mais j'aurais dû tirer plus à gauche (avant le sommet). En bas je coupe dans la forêt pour rejoindre le sentier d'été entrecoupé de quelques coulées de grosses boules en direction du col de la Saulce.
    J'y rattrape 2 personnes qui ont l'idée de faire le même tour que moi sauf que je ne le reverrai plus avant un moment.
    La montée de la pente SW sous les lances se passe bien dans d'anciennes traces. Il y a 1cm de neige de la nuit qui s'est accumulé dedans et zippe un peu voire botte de temps en temps. La pente est pas mal labourée par les boules sur le haut, déchaussage au pied du couloir après avoir fait détaler quelques chamois. Là je me fais rattraper-doubler-j'ai pas eu le temps de voir par un gars du DSA qui remonte sans crampons alors que de mon côté j'ai sorti l'artillerie lourde.
    A vrai dire il y a de bonnes marches dans le couloir sauf le ressaut du bas où il y a un peu de cailloux-herbe. Au dessus les crampons sont superflus.
    J'arrive donc seul au sommet des lances, mon prédécesseur étant déjà en train de remonter vers Bellefont...
    Joli panorama comme d'habitude mais je ne m'attarde pas de peur que la neige chauffe de trop dans le versant est.
    Comme le gars de devant m'a dit être déjà passé il y a quelques jours je suis ces traces à la descente et prends le couloir un peu à part tout à droite.
    Neige un peu lourde mais ça se skie très bien jusqu'en bas.
    Rechaussage pour remonter au col de Bellefont, la neige est froide sous le col ce qui fait que je vais botter à mort en basculant côté sud. J'y retrouve le gars (toujours le même) qui a déjà fait un aller retour à la cabane, au passage il me dit que ça aurait été mieux de descendre à gauche en haut... bah oui mais moi je pensais suivre un expert !
    Au sommet de Bellefont je retrouver les 2 personnes du col de la Saulce qui sont montées là directement.
    Descente sur la cabane dans une bonne neige transfo parfois un peu lourde selon les orientations. Globalement ça se skie très bien, j'ai failli remonter !
    La traversée pour rejoindre le col depuis la cabane passe encore mais si les températures restent aussi chaudes ça ne durera pas longtemps.
    Au col de la Saulce il faut se retaper le chemin, avec les peaux cette fois. Au passage je revois un groupe de 3 partis du sommet de Bellefont quand j'y arrivais. Ils remontent vers la Scia et moi aussi.
    Mais la trace qu'ils ont prise est raide, je la délaisserai pour tracer dans une neige profondément pourrie en versant est de la scia jusquuà en trouver une autre.
    Remontée à la Croix puis traversée merdique jusqu'à la table d'orientation (montagnes russes entre les rochers, 1 déchaussage obligatoire). Celle ci me permet de m'assoir un moment face au panorama.
    Je me demande un instant comme rejoindre les pistes justes en dessous car ça semble raide et rocheux. En suivant des traces de raquettes je finis cependant par trouver des traces de skieurs avec des passages de dérapage entre rochers et sapins et puis ensuite ça glisse tout seul.
    Pas grand monde sur les pistes ce jour ce qui permet une descente pas trop stressante pour un skieur de rando. Le bas commence par contre sérieusement à chauffer, la piste rouge est devenue marron. Déchaussage au parking, ça c'est chouette.

    Au final pas de grandes descentes (sauf les pistes !) mais la boucle des lances est tout de même jolie dans le style cartusien.

    d+ 1735m

    .

  • Enneigement franchement pas terrible dans le secteur, c'est bien sec même en altitude, chaussage/déchaussage à la Bérarde mais peut être plus pour longtemps.
    Dimanche/lundi dernier : moquette en pente sud raide en fin de matinée voire plus tard. La brèche de la somme a pas l'air mal, beaucoup de monde sur les 2 jours.
    Ailleurs c'est pas encore suffisamment transformé : neige lourde ou croûtée le matin sous le promontoire et/ou dans les orientations ouest/nord.
    Brèche de la Meije tracée (rampe tracée à skis), col du pavé non tracé, gandolière tracée à la descente (pas vu la trace de montée, ça manque un peu de neige sur le bas), col de la casse déserte non tracé (neige croûtée sur le bas), probablement poudre sur le haut. Glaciers apparents..

  • Comme je suis con (sciencieux) je me suis garé sur le parking "randonneurs" au bord de la route du Pléney. J'aurais finalement pu aller jusqu'à l'auberge du Némoz, il restait de la place...
    Montée en forêt sur un chemin gelé un peu casse gueule à pieds. On ne chausse qu'après l'éboulement (déchaussage idem). A la sortie de la forêt avec le soleil la neige est dure mais déjà un peu moins glissante (quoique). Il y a pas mal de traces regelées dans tous les sens jusqu'au refuge. Au dessus je n'imaginais pas autant de boules, rives gauche et droite en sont criblées, il ne reste plus qu'à passer au centre. Il y a un peu de monde devant et une trace correcte mais si elle disparait de temps à autre.
    .

  • Du col de la Botte.

  • Le coeur des vans.

  • Y a du monde quand même !.

  • Partis un peu tard, on se dit qu'il vaut mieux se garer à Bachat Bouloud pour gagner du temps. Départ à 10h30, il y a encore des randonneurs dont on devine facilement la destination. Il faut dire qu'on est tous là pour la même chose : éviter que la folie des grandeurs des élus de Chamrousse ne se transforme en réalité, sauver ce qui pourrait être défiguré par les projections mercantiles et ô combien aléatoire pour les générations à venir.
    Toutes les générations sont présentes, les raquettistes et les skieurs ont oublié pour un temps les guéguerres de traces car pour tous il importe qu'elle se fasse dans une neige qui ne soit pas damée par des machines sous des pylônes.
    Un léger contretemps me fera arriver pour la fin de la manif juste avant la dispersion de cet immense coeur bien visible depuis le col de la Botte et la Croix.

    Merci aux organisateurs/participants pour l'initiative, en espérant qu'elle porte ses fruits.

    Conditions de neige : températures chaudes au dessus des nuages, neige très humidifiée dans les versants sud mais encore froide dans les versants ombragés. Le couloir nord du petit van est un champ de bosses, le couloir van-sorbier un peu moins mais comme d'hab il faut y entrer à pieds à cause des cailloux.

    .

  • Manque d'inspiration mais surtout manque de jambes, me voila donc de nouveau à Prabert avec en tête l'idée de profiter de la combe de Crop qui a dû conserver la neige froide.
    Parking à la sortie de Prabert, je regrette d'être venu ici plutôt que dans le nord de Belledonne (ce sera pour une autre fois).
    Heureusement ça chausse à la barrière et la route passe relativement bien (ça risque cependant de ne pas durer pour le bas). A la route déjà trop longue il faut en plus ajouter la partie plate jusqu'au habert de crop. Ca fait vraiment beaucoup de ski de fond mais l'avantage c'est que la fréquentation est moindre que du côté des vénétiers. La neige est encore légère en forêt ce qui promet pour le haut. La montée au verrou du lac s'effectue dans le brouillard qui ne fini par se lever qu'un peu au dessus de la traversée scabreuse, pas si scabreuse en neige froide. En revanche la trace était trop raide et mes peaux zippaient régulièrement. Je débouche au bord du lac au soleil. 2 gars sont en train monter le couloir du barlet (le premier). J'ai à peine le temps de tourner la tête que je les entends gueuler... le deuxième qui était au centre s'est pris une petite purge de neige humide en provenance des rochers en haut et s'est fait embarquer sur quelques mètres. Rien de bien méchant mais ça les aura refroidi et ils descendront sans demander leur reste !!
    Pas mal de monde en direction de la pointe de la Scia, pour ma part je continue vers le fond du vallon. Au dessus du lac bleu un gars trace le couloir est du grand replomb. Ca faisait partie de mes plans mais là je cuit au soleil depuis le lac et je commence à couler une bielle...
    Je continue donc en direction du col de la pierre où il n'y a que 8 traces (ça va !). Le temps que j'y arrive et il faudra en ajouter deux. Les deux en question descendent vers "les cascades", mais je ne suis pas certain que ça passe.
    Du col j'observe le traceur du replomb qui disparait sur l'autre versant et qui est bientôt suivi par deux autres personnes. Flûte. Cela dit ça me botte quand même et je descends vers le replomb dans une neige excellente encore bien froide. Je commence à remonter le replomb est où la quantité de poudreuse est importante et j'ai la joie de voir que les 2 qui montaient sont redescendus par le couloir de droite (en montant) mais dont la partie raide est pleine de boules. Je devrais donc avoir le couloir de monter pour moi tout seul...
    sauf que 3 gus déboulent de nulle part alors que je sors sur la crête et me flinguent le versant...............
    j'ai donc le temps de continuer jusqu'au sommet du petit et grand replomb pour la vue. Je vois au passage que le tour de la GLD est tracé ainsi qu'a peu près tout dans le secteur sauf les rochers de l'homme ou 3 personnes commencent tout juste à s'y attaquer à 14h (bonne chance !!).
    Après hésitation je descends par ma combe de montée (haut un peu caillouteux) qui se révèle bien poudreuse. Bonne descente jusqu'au dessus du lac bleu puis traversée jusqu'au verrou du lac. Plusieurs purges et boules sont descendues sur ce versant pendant la matinée.
    Au lac je retrouve le brouillard qui est monté. J'ai donc descendu le verrou au radar et avec attention de peur de rater le chemin qui franchi la barre. J'ai d'ailleurs failli me vautrer au bout de celui ci mais c'est passé je ne sais pas comment !
    En dessous le cône était trafolé mais la forêt à côté encore poudreuse (mais pas très skiante). Le retour à la betta se fait sans souci en dehors du chemin raide entre 1300 et 1400 ou quelques cailloux commencent à pointer.
    La suite sur la route jusqu'à la barrière et dans le bas côté jusqu'à la voiture.

    Au final j'aurais vraiment pu optimiser ma sortie en faisant replomb est > col de la pierre > cascade. Je le saurai pour la prochaine fois.

    d+ 1850
    d 18km.

  • J'aurais volontier trouvé un itinéraire à l'écart des endroits trop fréquentés (Ruchère, col de porte, prabert...). J'avais même des idées mais les incertitudes quant à la skiabilité à basse altitude, les températures frisquettes au delà de 2000m et surtout les quelques gouttes en sortant de la maison m'ont fait préférer les classiques pas trop loin.
    Me voila donc à l'insu de mon plein gré à la Ruchère dont je n'ai jamais vu le parking aussi rempli. Il faut dire que mes dernières tergiversation m'ont fait perdre un peu de temps,, il est presque 9h30 quand je démarre.
    L'enneigement est bon, il est retombé 5cm dans la nuit qui surmonte une légère croûte de fonte d'hier. En dessous c'est les abîmes insondables (avec mon bâton en tout cas).
    Inutile de préciser qu'il y a du monde. La neige est légère dans la forêt mais les nuages sont là au nord. Ca se dégage un peu en arrivant au col. Cligotant à droite pour le petit som avec la foule. Quand j'arrive il y a un groupe qui zieute du côté du couloir. Flûte. Ni une ni deux je leur emboîte le pas mais ils ont déjà dépeauté ce qui leur donne une avance certaine (pourtant ça sert à rien dépeauter avant l'entrée m'enfin bon...). J'hésite avec les pentes SE mais j'ai peur qu'elles aient chauffé. Je me lance donc dans le couloir qui est du coup bien ravagé (6 pers. environ avant) mais bien rempli. D'ailleurs j'ai du mal à le reconnaître comparé à ce que j'avais fait au printemps dernier (celà dit j'avais tiré tout droit au lieu de passer rive gauche).
    La clairière en dessous est pas trop mal bien qu'un peu croûtée par le soleil d'hier, il faut choisir sa lisière et surtout ne pas se paumer dans le brouillard ce qui a un peu gâché ma descente.
    Descente par les clairières puis par le sentier jusqu'à Bourdoire en faisant gaffe de pas se prendre quelqu'un qui monte.
    Une trace étrange me ramène sur l'itinéraire provenant du monastère mais celle ci sort côté Mauvernay et non Bovinant (ça sent le rattrapage de trace de ceux qui ont fait mauvernay la veille depuis la ruchère !). L'incitation est trop forte, s'il la trace veut que j'aille à Mauvernay et ben j'y irai, na.
    Ma voila donc à Mauvernay avec des éclaircies sympathique. Je me réjouissais de ne pas voir de trace au centre dans les sapins (évidemment le vallon et la combe dans les sapins étaient tracés) mais je me suis un peu planté à la descente et il s'en est fallu de peu pour que je me tape la combe tracée. La neige était excellente de ce côté comme d'habitude, j'ai failli y remonter pour rectifier ma ligne mais j'avais d'autres idées en tête.
    Direction le Grand Som pour voir, bien tracé là aussi avec du monde. Malheureusement le temps se gâte une fois sur la crête qui est bien chargée versant ouest. J'hésite et fini par tourner les talons devant le brouillard quand une éclaircie fait son apparition. Demi tour et c'est reparti... mais ça ne durera pas, si j'ai pu vérifier que la croix était toujours au sommet je n'aurai rien vu d'autre !
    Descente trafolée sous la crête mais encore sympa en tirant tout à droite. La col du Frêt n'était pas tracé et je dois dire que c'était dans mes plans mais arrivé en bas une grosse averse m'en a dissuadé (j'avais beau attendre ça durait toujours). J'ai donc fini par plier bagage en direction du Petit Som dont le sommet était nettement moins fréquenté que le matin !!
    Il faut dire que le temps était toujours aussi pourri... La descente s'est faite au radar sur le haut puis dans la neige trafolée par endroit, dans de la poudre encore sympa à d'autres. Il n'y aurait pas eu la corniche au col de léchaud j'aurais tiré le long des falaises de roches rousses mais il fallait être joueur.
    J'ai rapidement délaissé le chemin du bas pour descendre directe dans la forêt mais c'était bien trafolé aussi (sympa mais il faudra élaguer un peu). Retour par le champs de patate de la piste.

    d+ : 1890
    d : 15km


    Et pendant ce temps luc doit à peine se réveiller....

  • Je pourrais vous parler de la poudre en lauzière, du soleil et aussi du vent et des plaques mais bon, on s'en fout vous n'y irez pas où alors ça aura changé.
    Et puis de toute manière il n'y a que Luc qui va lire ce CR que je rentre expréssement pour lui pour son Chamechaude du lundi matin !!
    Sur la route on se demande bien où est passée la neige. En arrivant au parking en bas du TK on a la réponse : elle est ailleurs ! Les deux petits ressauts de la piste en aval de la jonction sont bien déneigés, les passages sont courts mais c'est bien limite pour celui du haut.
    Ensuite c'est mieux même si ça commence à sentir la fin de la saison de ce côté (on commence à voire l'herbe en rive droite de la piste du côté de l'autre TK).
    Le chemin en forêt est à peu près pareil mais il aurait pu être pire, les cailloux apparaissents mais ici c'est normal.
    Sous la folatière la neige jusque là un peu soupe (sortie d'après midi départ à 13h45) devient un peu plus compacte sur fond dur. On sent que ce matin ça devait être moins drôle, il y a des traces de couteaux...
    La croupe en rive droite sous la folatière commence à se déneiger aussi.
    Pas grand chose à dire ensuite jusqu'au dessus de la brèche arnaud ou c'est farci de cailloux près de la crête. Malgré tout on peut déchausser au câble en revanche il est impossible de descendre le long de la barre.
    Petit tour au sommet entre soleil voilé et brume. Le vent souffle un peu, après la chaleur de la montée ça refroidit donc je ne m'attarde pas (et la vue est malheureusement limitée à cet instant). Descente au dessus des paravalanches dans les premières pentes potables venues. On dirait une piste noire de station avec des bosses, une neige pas tant pire et quelques passages glacés là où la neige a été chassée par le passage. Passage à droite de la Folatière puis boarder sous le chemin de la forêt (pas si mal mais gaffe aux cailloux) et enfin piste de ski jusqu'au parking...
    Montée : 1h18 jusqu'à la croix, descente : 13min
    (c'est pas un exploit, c'est juste pour que Luc se bouge le Luc).


  • Citation:Ensuite, le boarder est en neige dure mais dans l'ombre encore et ça passe super bien. L'impression qu'on ne parle pas du même boarder avec Mavache...

    il a dû neiger pendant la nuit... icon_rolleyes.gif.

  • Les commentaires de la veille n'étaient pas très engageants, du coup au lieu de viser la poudre en nord comme tout le monde, nous sommes allés chercher la transfo en sud. Sud qui a rapidement évolué en SW vu l'horaire de départ et le rythme...

    La route de Prabert était juste praticable à la montée avec 2cm de glace, au retour une bonne partie avait déjà fondue et on déchausse loin. Vues les températures annoncées cette semaine elle pourra intégralement passer en voiture jusqu'au pont de la Betta. Faudrait juste ouvrir la barrière...
    J'ai rarement vu aussi peu de neige dans le secteur, le boarder est tellement miné qu'il est difficile d'échapper aux cailloux même en faisant gaffe. Au niveau du habert (d'Aiguebelle) c'est un peu mieux mais ça fait pas rêver, les rochers affleurent partout dans le bas des vénétiers.
    Les plans initiaux sont modifiés, ça chauffe vite donc finalement la dent du pra par les vénétiers nous laissera le temps de monter jusqu'en haut sans ramer dans la soupe. La trace est bonne dans le couloir et les passages déjà nombreux ont cassé la fine croûte qui chagrinait tant les skieurs d'hier.
    Là aussi l'enneigement est correct sans plus.
    On retrouve un peu de croûte dans le vallon suspendu puis la belle vue bien dégagée ce jour au sommet.
    Descente tardive (est il utile de dire que nous avons été les derniers au sommet ??). Les premières pentes ont suffisamment chauffé pour donner une transfo lourde (le passage aidant). La croûte dans le vallon suspendu n'est pas si terrible (ça se skie quoi !) puis le couloir passe pas trop mal mais gare aux cailloux en haut. En dessous c'est même pas mauvais puis il faut faire à nouveau attention pour traverser le vallon et retrouver les jolies pentes sous le jas... puis les cailloux plus bas...
    Boarder en neige dure avec incrustations assez dégueu comparé à d'habitude, route tout juste skiable...

    Bon ben on a vu...

    d+ 1560m
    .

  • Pont des Cottaves > Canaple > Clos Colomb > bosse 1772 > Clos Colomb > Canaple > Balme de l'air descente ouest du point 1616 > Montfromage et sa clairière > route > piste jusqu'au parking.

    Trop froid, trop de vent et trop de risques pour aller se perdre à plus haute altitude. Du coup on a fait comme tout le monde !
    Départ à 11h du pont des Cottaves où on trouve miraculeusement une place (ça a du bon d'arriver pour le second service). L'enneigement est suffisant sur la piste en bas mais il en manque encore un peu. En arrivant à Canaple c'est la foule, une vraie arrivée de télésiège !! On a basculé versant ouest puis tout de suite dans la petite combe qui part à droite en direction de clos colomb où il n'y avait étonnement (vue l'heure) aucune trace !! Bonne neige mais un peu de vernes à deux endroits. Remontée ensuite en direction du charmant som. Une éclaircie nous a laissé espérer une belle descente dans la prairie de la bosse 1772 mais malgré la pause d'attente elle s'est faite avec une visibilité limitée. La redescente jusqu'à Clos colomb n'est pas une bonne option dans la forêt, il y a mieux dans le secteur, j'essaierai de m'en souvenir.
    Remontée à Canaple par une trace tout en conversions qui sort sur la crête (drôle d'idée). Puis direction la balme de l'air car il était trop tard pour reprendre la voiture et enchaîner avec Chamechaude... du coup bifurcation à droite au point 1616 pour aller faire la meilleure descente de la journée en versant ouest avec un peu de pente et une grand quantité de poudreuse, le tout avec les lumières du soleil couchant enfin dégagé. Stop vers 1450 sur la piste forestière et remontée par la trace des précédents au même point puis au Montfromage pour descendre par la clairière nord. Me suis planté dans l'approche et on est descendus par la sa branche rive gauche moins longue et déjà tracée. Cela dit c'était bon quand même dès le terrain plus ouvert. Descente jusqu'à la route où... il a fallu remonter en skating jusqu'à rebasculer sur la piste (je vous passe les commentaires de ma coéquipière...)
    Descente de la piste de nuit mais avec encore un peu de visibilité pour voir les bosses en haut, en bas c'est les phares des voitures qui ont facilité l'arrivée au parking...

    Bonnes conditions sur tout l'itinéraire avec 30cm de poudreuse légère. Le vent de nord continuait à souffler au dessus de la forêt et les températures étaient pas chaudes (-7°C toute la journée). Nous ne sommes pas descendus sous 1450m versant ouest de peur de ne pas trouver de sous couche et d'abîmer les skis, au dessus on peut se lâcher mais il manque encore 50cm pour combler les fossés.

    d+ 1530m
    .

  • Azed, j'ai tout lu de a à z.
    C'est intéressant et cette limite "culturelle" qu'on perçoit naturellement en regardant l'habitat mériterait d'être explorer sur d'autres thématiques (langue ? économie ?) pour en cerner toute l'étendue..

  • Petite sortie de proximité pour profiter de le météo exceptionnelle malgré des jours aussi cours que les nuits sont longues.
    Il faut partir au numéro 2575 de la route puis se laisser guider par les points bleus puis verts (discrète bifurcation à droite pour remonter sur la croupe jusqu'à hauteur de la vire) puis à nouveau bleus sur l'arête. La vire et la passerelle n'ont pas bougé, il fait chaud mais rapidement un vent de sud assez fort va se faire sentir.
    Plus haut je découvre le lucky luke qui a repris du service (il n'y étais pas lors de mon dernier passage). Avec ce mois de décembre sans une goutte le terrain est bien sec et les primevères en fleurs. Une personne nous double puis nous en doublons deux autres à notre tour avant le Z.
    La progression est sans grande difficulté (même si j'ai volontier ventre à terre à cause du vent !!), il y a juste deux cours passage très exposés versant est après une cours remontée qui ressemble à la première rampe (vers le point 1209 ?) puis l'arête redevient moins escarpée. Le départ du couloir Godefroy et du Z sont indiqués (Z et G en peinture bleue), pour le dernier il y a un panneau en bois effacé et à proximité un panneau indiquant la grotte du colonel Brun. Il faut descendre à droite un sentier bien marqué puis plus bas encore à droite pour prendre le couloir de Clémencières plus aisé.
    Boucle en 4h30 avec les pauses, ça tient facilement dans une demi journée sans neige en hiver !
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  • La Blache > Crêtes du Grand Serre point 2089 > Rif Mort 1800m > Point 2089 > Chalet des Pâtres > TS > Piste des vallons jusqu'à 1470 > Haut du TS du Serriou > La Blache


    Dur de trouver un endroit skiable maintenant que Chamrousse et les 7 laux ont ouvert. Je me souviens m'être déjà trouvé dans le même cas début décembre 2013 et avoir réussi à tirer mon épingle du jeu en allant à l'Alpe du Grand Serre donc rebelotte.
    Il y a cependant beaucoup moins de neige ce coup ci. 5°C au bas des pistes, l'herbe qui apparaît un peu partout et en fin de journée c'était encore pire.
    Il y a malgré tout du monde qui remonte la pente en direction des crêtes en louvoyant entre les zones déneigées.
    Un peu de vent m'accueille sur la crête, au-dessus l'enneigement fait peine à voir... J'imaginais bien que les sommets seraient soufflés mais là il ne reste plus grand chose même dans les creux...
    Je continue tout de même en direction des crêtes du grand serre en profitant de la congère versant sud (comme tout le monde) pour aller faire la descente de rif mort (comme tout le monde). Neige lourdasse et jour blanc sur le haut puis neige un peu plus compacte en bas mais ça manque même au fond du goulet par endroit. Comme je m'attends à pire ailleurs je remonte faire un tour en descendant ce coup ci un peu plus loin sous le point 2089 dans des pentes moins enneigées mais où ça enfonce moins, finalement c'est presque pas mal avec un rayon de soleil.
    Retour aux bergeries puis remontée sur au TS pour rebasculer côté station. Je m'étais dit que j'irais voir la piste des vallons mais comme le haut n'est pas skiable je rame en dessous pour la rattaper. La piste n'est pas damée, en haut ça passe en grandes courbes mais c'est pas folichon et sous 1600m ça commence à toucher. Je m'arrête vers 1500 dans un 10cm de neige trafolée regelée assez dégueu...
    Remontée au sommet tu TS du serriou avec une trace aussi pénible que la descente puis descente par les pistes damées jusque vers 1500m (certainement le meilleur), en dessous c'est un mixte d'herbe et de neige...

    d+ 1500m.

  • Bon, il fallait bien aller voir cette neige avant qu'elle ne fonde avec le redoux annoncé pour cette semaine...
    Malgré un temps pas très encourageant (bruine à la maison) j'ai cru un instant aux éclaircies sur la route. Il y avait du monde au départ de Casserousse mais les herbes qui dépassaient de la neige sur la piste m'ont fait continuer jusqu'au recoin (ça passait sans pneus neige).
    Au départ de l'ancien téléphérique on dirait presque que les pistes sont ouvertes tellement ça grouille ! Il ne fait pas froid (-1/0), la neige est déjà un peu alourdie et il tombe un truc humide. Rapidement la visibilité diminue, le vent se lève, il fait froid (mais chaud sous la veste), il y a du brouillard, ça mouille, c'est nul...
    Vers 2000m le temps est franchement pourri et ça ne s'arrange pas à l'approche de la croix ou il faut finir au radar entre les congères (une partie soufflée). Pour une fois le bistrot du haut à du bon puisqu'il permet de se mettre à l'abri du vent pour enlever les peaux.
    A ce moment j'espère encore descendre sur Roche Bé pour faire une deuxième montée et redescendre à la voiture. Mais c'est sans compter sur un givre persistant qui ajouté au brouillard m'a privé du paysage...
    Descente à 2km/h sur crête et coq puis bifurcation vers Recoin, bref que des bleues à plat ce qui n'aide pas à trouver le sens de la pente dans la purée...
    Retour maison sans demander son reste, une sortie digne de la saison dernière !

    PS : inutile de dire qu'il m'est difficile de renseigner les conditions de neige puisque je n'ai rien vu !
    Je peux juste dire qu'il y en avait mais qu'on voyait les rhodos par endroit. Globalement la neige était déjà un peu dense, soit à cause du vent soit de l'humidification. Le dôme de la croix était pelé.
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  • Bah alors les filles ??? Si vous attendez la neige pour y aller ça devrait être bon le week end prochain ! icon_razz.gif

    PS : jamais fait celui des arches pour ma part !! icon_redface.gif.

  • L'été se poursuit encore mais ça devrait changer pour le week end prochain...
    D'habitude en cette saison je ne m'aventure plus sur les terrains délicats de peur qu'ils soient glissants mais cette année tout est possible puisqu'il n'a pas plus depuis des semaines et que les températures sont clémentes.
    La route est toujours barrée au niveau de l'éboulement ce qui rallonge un peu la boucle. Il est alors plus court et sympathique de repérer une trace discrète qui part à gauche pour traverser le ruisseau de Malissard et rejoindre les granges du Planey puis le col de Fontanieu par le Grand Pré. Au niveau des dernières maisons l'itinéraire se complique : on trouve une piste forestière puis un marquage rouge et jaune omniprésent qui est en fait celui d'une parcelle, puis on retombe sur une autre piste et enfin sur la draye bien marquée au fond du thalweg. Les panneaux de la réserves biologique intégrales indiquent que nous sommes sur le bon chemin, il n'y a plus qu'à suivre droit dans la pente jusqu'au col de Fontanieu. Un couple se promène par là drôle d'idée...
    Du col l'itinéraire m'est connu, on suit le chemin bien tracé qui monte sur l'arête puis dans les gradins au pied des falaises avant de prendre une vire qui ramène au nord, équipée de câble et de rampe en métal. Le chemin descend un peu, c'est bien équipé mais il ne faut pas tomber par endroit. Au bout de la vire on continue tout droit en ratant l'entrée de la cheminée, le sentier bien moins tracé me met rapidement la puce à l'oreille et on fait demi tour.
    Les "difficultés" dans la cheminée proprement dite sont en partie basse mais là encore il y a des câbles et ça ne pose pas de problème par temps sec.
    Un peu de vent nous accueille sur la vire à la sortie qui est en plus encore à l'ombre. On profite de la portion où on rejoint l'arête pour faire une pause au soleil à l'abri du vent puis on reprend la dernière partie de la vire et faisons le détour par l'inscription romaine. Autant la cheminée passe bien à la montée en tirant sur le câble autant à la descente je suis content de pouvoir y tirer un petit rappel (20m de corde suffisent tout juste)...
    Ce sangle est pour moi l'un des plus jolis de chartreuse, il faut dire qu'il est maintenant au soleil et que la vue est sympa malgré une atmosphère très brumeuse.
    Le sangle se poursuit encore une cinquantaine de mètre et on débouche sur l'interminable arête ce qui nous permet de repasser versant est à l'ombre pour la suite !! Au nord celle ci est encore bien boisée ce qui rend la progression tortueuse entre les pins et les lappiaz. Finalement on ne suit pas le fil de l'arête ce qui serait vraiment fastidieux mais une sente plus ou moins marquée en contrebas (versant Est, ça va de soi !). Plus au sud la végétation devient plus rase mais pour aller vite ce coup on n'emprunte l'arête proprement dite qu'assez rarement même si on ne s'en écarte jamais beaucoup.
    Mine de rien il y a de la distance et la progression n'est pas si rapide que sur un chemin. On parvient à la lance sud vers 16h30, ça sent le retour à la frontale... L'avantage c'est qu'à cette heure ci il n'y (presque) plus personne dans la montagne en dehors des chamois qu'on a déjà croisé un peu partout.
    La descente sur la cabane de Bellefont se fait avec les derniers rayons du soleil ; sous le col de la Saulce il faudra allumer une frontale même si avec le retour sur la route on pourrait presque s'en passer.
    La boucle est relativement longue en distance, particulièrement sur les arêtes dont on ne voit jamais le bout. Malgré tout elle est suffisamment variée pour en faire une belle balade.
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  • Jolie arête très ludique !
    Je vous en dis plus plus tard..

  • Il fallait trouve une boucle courte et panoramique pour profiter de cette journée avec un départ tardif. Le rapport qualité/prix de Chamechaude s'est rapidement imposé...
    Départ à midi du col de porte dans la cohue. Comme d'habitude il y a de tout à Chamechaude : des étudiants fraîchement débarqués du car, des étrangers de tous horizons, des trailers, des promeneurs du dimanche et même nous.
    Je ne suis pas monté si souvent que ça là haut sans neige. On opte pour le sentier officiel par la forêt pour ne pas monter sous le téléski, je pensais qu'il serait moins fréquenté mais ça n'est pas le cas. On arrive rapidement (après une pause bavardage) aux Bachassons puis à la Folatière. C'est dingue le nombre de personnes qui montent et qui descendent sur le chemin...
    A la folatière on bifurque à gauche en direction du jardin en espérant trouver un peu plus de calme mais là aussi on croise un peu de monde (moins cependant). La descente en versant Est au bout du jardin est un peu patinée-terreuse mais ça passe bien quand c'est sec. Sur le versant Est un chamois s'enfuit mollement, certainement blasé par le passage incessant des passants sur le chemin (il faut le dire vite sinon c'est pas drôle).
    De ce côté il y a plutôt des grimpeurs suspendus dans la paroie mais sous la brèche on retrouve un groupe qui arrive.
    J'avais un souvenir moins agréable de la brèche Arnaud, peut être dû au fait que je l'avais passée avec un sac lourd et encombrant. Aujourd'hui même s'il a fallu franchement tirer sur le câble pour la sortie la corde n'a pas été utile. (NB : un couple devant à préféré s'encorder tout de même).
    De retour sur la voie normale on retrouve la foule jusqu'au sommet.
    C'est là qu'on a recontré un couple de jeunes amoureux sympathiques (peut être qu'ils se reconnaîtront :p ) avec qui nous avons finalement fait la descente par le canyon que je ne connaissais pas. L'endroit n'est pas exceptionnel mais permet d'être un peu au calme (bien qu'il y ait aussi eu des grimpeurs là bas !!), il faudra que j'aille y faire un tour à skis...

    Le sommet de Chamechaude est toujours aussi surprenant par le nombre de combinaisons d'itinéraire qu'il offre....

  • Voila déjà longtemps que j'avais tracé cette boucle sur la carte, peut être en voyant une sortie sur le net, je ne me souviens plus. Les réitérations récentes l'ont rappelées à ma mémoire et la saison se prête vraiment bien à l'itinéraire : plus de moutons, pas encore trop de neige à cette altitude, trop de neige au-dessus et une boucle sur le versant sud.
    C'est donc motivés par la météo et par la journée d'hier bêtement perdue que nous partons ce matin en direction du Cohard. Bon finalement nous ne quittons le parking qu'à 10h mais ça me semble bon pour viser un retour à 17h si on ne chôme pas.
    Du coup je pars un peu vite ce qui laissera sur le carreau ma coéquipière qui me fera une crise d'asthme sur le bord du chemin...
    On repart donc 20 minutes après plus tranquillement en direction de l'aulp Bernard. Les feuilles sont tombées à cette altitude mais le spectacle est compensé par la montagne de l'Oule blanchie de la semaine.
    La trace du chalet du Vay se perd un peu entre celles des moutons, on la retrouve un peu plus loin lorsqu'elle commence sa traversée à flanc de versant sous les pics de Berlanche.
    Alors que nous n'avons vu personne depuis le départ nous croisons un groupe qui a juste passé la nuit au Vay, endroit sympathique un peu paumé à l'écart des sentiers battus.
    Au chalet le vent souffle par moment en bourrasques, ça promet pour la crête.
    La combe sous le col est blanchie à l'ombre, deux chamois nous regardent de loin.
    C'est finalement à 13h que nous arrivons au col mais l'aspect débonnaire de la crête me rassure quant à notre vitesse de progression pour la suite.
    La vue côté Veyton est sympathique mais il faut s'assoir pour prendre les photos tant le vent du nord souffle. Les quelques rochers de la crête s'évitent ou s'escaladent selon les goûts jusqu'à la pointe 2351, 2 bouquetins paissent tranquillement dans la combe du Vay. La progression ludique se poursuit jusqu'au pic sud de Berlanche en admirant le paysage et les ombres qui s'allongent.
    Ma lecture elliptique des topos n'a retenu que de suivre la crête tout du long. Nous abordons donc la descente du pic nord par son arête où les désescalades deviennent un peu plus techniques. Ma coéquipière doute et moi aussi en regardant la suite acérées des arêtes jusqu'au col suivant. Mais comme des fois ces terrains sont moi difficiles qu'ils n'en ont l'air je m'obstine et on n'est plus vraiment dans le "R3" mais plutôt dans le R4 avec descente de rochers exposées. Nous n'avons pas l'intention de dormir là haut et au bout d'une heure de combat acharné nous quittons l'arête pour le pierrier en contrebas versant nord avant de se retrouver piégé entre deux ressauts.
    Mais qui dit versant nord dit neige et donc progression ralentie dans les blocs. Une trace de bouquetin nous guide jusqu'au col de Berlanche où j'imagine les difficultés terminées. Avec l'accumulation de temps perdu nous assistons à un beau coucher de soleil derrière le vercors et le rougeoiement des sommets de la Bourbière : ça sent le roussi dans ce bourbier.
    Je me retrouve à 4 pattes dans la montée au pic nord de Berlanche tant le vent souffle fort. Des traces de pas dans la neige sous le sommet me rassurent, nous sommes sur le bon itinéraire ! mais la descente n'est pas si rapide.
    Au bout de la crête la descente vers le Crêt Pointu s'effectue dans la pénombre du versant nord, je distingue encore le sentier mais il s'agit de ne pas le perdre. Arrivé au petit collet à la limite de la forêt l'obscurité nous gagne et la batterie du GPS est à plat, c'était justement le moment de s'en servir.
    Nous n'avons qu'une frontale pour deux (heureusement qu'on a l'habitude de finir de nuit) et il n'y a aucune lune ; rapidement nous allons perdre le sentier qui continue vers le nord et nous re-router vers le bas. Après une vingtaine de minutes à couper en forêt (assez fréquentable heureusement) nous regagnons le GR qui ramène au chalet de l'aup avec soulagement (au pire je m'attendais à tomber sur une piste forestière plus bas).
    Il y a de la lumière au chalet, nous continuons notre descente nocturne et arrivons à la voiture à 19h avec 2h de retard
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  • C'est un coup de luc pour pouvoir rentrer son CR depuis le sommet ça...
    Il devrait faire pareil au sommet de chamechaude, ça simplifierait les CR sur skitour en hiver ! icon_razz.gif.

  • Salut !
    Oui oui je me souviens de ce joli tour improvisé du propriétaire au tabor.
    Je vois que tu es aussi allé au coiro en mars, jolie sommet mais moi j'avais trop chauffé pour envisager la sortie technique que tu as faite...
    Au plaisir de se recroiser sur les sommets !.

  • Mes premiers pas dans les Pyrénées mais peut être pas les derniers.
    Départ du col de Montségur face au château (fermé). Ici on ne s'embarasse pas avec les lacets, le chemin monte droit dans la prairie puis dans la forêt de hêtres. Heureusement ça se calme 500m plus haut quand on sort dans le maquis local. La crête est un vaste pâturage squatté par un beau troupeau de gasconnes dont on croisera les propriétaires qui préparent la descente semaine prochaine. Vient ensuite l'ancienne carrière (mais de quoi ?) de la Porteille puis la crête remonte à nouveau et laisse voir les magnifiques couleurs des forêts du vallon du Lasset et une sympathique prairie en contrebas qu'on aimerait bien visiter (mais on y passe pas). La visite se poursuit à travers landes de bruyères et pins dans les couleurs de l'automne avec parfois la vue sur la station des monts d'olmes. On surplombe enfin l'étang du diable, un dernier ressaut amène sur le versant est de l'arête qui se poursuit gentillement jusqu'au sommet. Panorama à 360° (ou presque à cause du pic de Soularac) sur l'ensemble de la chaîne avec de bonnes visibilités même sur la plaine où la mer de nuage a fini par se dissiper. Evidemment je ne connais pas tous ces sommets mais on voit de la Méditerrannée au pic du Midi de Bigorre en passant par le Canigou et l'Aneto (le machin avec de la neige).
    Après la pause sommitale il faut se résigner à descendre sur le col du Trou de l'Ours (il devait hiberner car on en a pas vu) puis sur l'étang du diable en passant par l'étang supérieur (encore au soleil) et les combes humides. La végétation du versant nord contraste avec les crêtes sèches de montée, l'eau est très présente et les paysages rappelerait tantôt Belledonne tantôt les hautes vosges. Les étangs sont maintenant passés à l'ombre, le sentier traverse vers l'est en remontant légèrement (un câble et un "petit tunnel") puis traverse une zone de bouleaux couchés ce qui permettrait d'avancer l'hypothèse qu'il y a des avalanches en hiver et donc peut être aussi de la neige. Mais bon, ça reste à confirmer.
    On parvient alors sur le versant Est avec la vue (très partielle) sur la carrière de talc de Luzenac (la plus grande au monde, dixit le site impartial "ariege.com". Descente sur la jasse de Pratmau avec détour rapide par la tourbière (à sphaignes) de la Grenouillère et enfin descente dans la forêt de hêtres colorées et moussue qui s'enfonce dans la pénombre (tant pis pour les photos). Etant donné l'horaire tardif le retour à Montségur semble longuet et c'est à la nuit tombée (comme d'hab) que nous remontons au col pour retrouver la voiture.

    En conclusion c'est un beau bélvèdère des contreforts des Pyrénées qui permet d'avoir une bonne vue d'ensemble. Les paysages sont doux et les couleurs aussi à cette saison. Reste à voir le reste....

  • Pfff... caplain disait grand beau pour dimanche après dissipation des brumes matinales.
    Bon avec le temps qu'il faisait samedi je me doutais bien qu'il y aurait des nuages bas le matin mais de là à ce que la matinée durent jusqu'en fin d'après midi....

  • Moi je serais probablement encore perché dans un arbre avec un chien pareil !!
    PS : il doit s'agir d'une gentiane à feuilles d'asclépiade..

  • Boaf, il paraît que les anges n'ont pas de sexe... icon_rolleyes.gif.

  • GLaG
    des fois donnés en "lever-coucher", des fois en "7h-18h".


    Il doit y avoir une (deux) date(s) où ça n'est pas contradictoire ! icon_razz.gif.


  • Citation:Une météo parfaite pour la cap.

    La cape de pluie ?.

  • GLaG
    Et puis de toute façon j'en reste à mon expérience de 2003 ... 10 sorties en ski de rando, un accident ; en 18 ans à Grenoble un millier de sortie en randonnée dont pas mal de "randos du vertige" et de randos dans des pierriers dévoluards ou belledonnesques, 0 accident ou même incident...


    Fichtre, il y en a qui ont la tête dure, ça fait plus de dix ans...
    Et moi ça fait 30 ans que je fais du ski (piste, seulement une dizaine en rando) et il ne m'est jamais rien arrivé....

  • Ouais, ça fout la pétoche et ça fait réfléchir. Hier je n'étais pas bien loin (en solo pas solo) et nous avons entendu les inquiétantes rotations d'hélico du côté du col de la Charmette.
    L'estimation du risque a été sujette à discussion à plusieurs moments avec des appréciations divergentes, a posteriori ça donne matière à réflexion. Je me demande maintenant si je ne suis pas plus prudent seul car je n'étais pas aussi affirmatif que mes prédécesseurs sur la tenue de la petite facette nord est, même après l'avoir descendue. J'y suis pourtant passé peu après eux. A la montée et au sommet j'avais repéré les signes de vent dominant de nord-est (neige en plumes au col, neige frittée sur la croix), c'est ce qui m'a "rassuré" sur cette orientation avec le peu de zone d'apport à proximité. Mais les quantités de neige meuble étaient tout de même importantes...

    Bref. Je pense qu'au charmant som n'importe qui aurait pu se faire piéger dans ces conditions.
    D'un point de vue technique peut être que c'est le vent de NE qui a transporté la neige de la crête de Chamechine dans la combe..

  • Pr

    Le troupeau est effectivement arrivé un peu plus tard depuis la Ruchère. Troupeau modeste tout de même de ce côté. J'ajoute juste que la descente côté Léchaud est très bonne aussi mais la neige un peu lourde dans les bois sous 1400. Mauvernay au top !.

  • 'tain !!! j'ai cru que Luc avait sorti les skis, je suis déçu...
    J'ai failli rentrer les "photos" aussi hier soir... tu l'as fait, tu ras raison..


  • Citation:Pour les skieurs fanatiques ça doit passer tout juste, mais avec skis cailloux...

    Je ne vois pas de quoi tu parles ! icon_razz.gif.

  • Bien vu ! Malheureusement il fait déjà 5 degrés à la croix de chamrousse en ce moment, ça aura pris une grosse claque d'ici le week-end... icon_sad.gif.

  • Ar

    C'est marrant, j'en ai pas un souvenir aussi mauvais...
    Je me souviens d'un passage rocheux au pied de l'arête qui se raidit puis d'un semblant de trace, un peu sanglier certes, mais pas aussi désagréable....

  • Dingue...je dois confondre alors, j'étais persuadé qu'elle avait été remise depuis un an ou deux. Faut dire je traine pas souvent par là bas..

  • Loïc
    le GPB


    Le Gros Pipeau du Bivouakeur évidemment ! icon_rolleyes.gif.


  • Citation:Si Montagne à vache te lit, il risque de s'inscrire à un stage de parapente dés ce we...

    Comme il le dit si bien "aucun intérêt, ça ne se mange pas".

  • Bonjour,

    Col du Pertuis > refuge de l'oulle : non. alternative possible par le col du Vay
    mais ça fait redescendre jusqu'au Gleyzin...!

    Col de Morétan > lacs Morétan : oui, c'est de la caillasse sur le haut mais ça doit passer sans trop de problème. Col de Morétan côté Veyton vu d'en face :
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  • Pourtant les moules de bouchot poussent sur des arbres... icon_razz.gif.

  • A vrai dire j'avais pas trop de doute sur l'origine, il y a bien que les trailers qui ont besoin d'une marque tous les 2m pour ne pas se perdre...
    Si c'est de la peinture biodégradable tant mieux, mais ça a pas l'air de biodégrader très vite....

  • Non mais si tu peux me dire ou trouver un lot de boucle en plastiques qui se clipsent pour les sangles de mon sac à dos ça m'intéresse !
    Aux vieux voleur j'ai trouvé un truc pas génial à 9€ l'unité ! icon_eek.gif.

  • Bah tu vois t'aurais pu venir, y avait des campeurs aux lacs roberts ce matin en train de replier leur tente !!!.

  • br

    Elle est cotée 2.3 ?.

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