Michel Pila

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Ce sera l'unique vol du mois !
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Un autre papillon sur une Ombellifere
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sous la falaise en direction du Pas de Berriere
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Un papillon sur une scabieuse
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Sous la roche de Séguret
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Sous la roche de Séguret

Un Lys Orangé, sauvage
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Progression

Dernières activités

  • La course est palpitante cette année grace aux francais qui arrivent à se rapprocher de la machine volante extraordinaire qu'est Chrigel Maurer !


    Merci à Gaspard Petiot D'abord, à Benoit Outters ensuite qui sont impressionnants de pugnacité !!!


    c'est vraiment une course passionnante où le niveau requis de tous les participants est stratosphérique !

    .

  • il reste encore du chemin pour le sommet

    .

  • une belle fleur

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  • y en a de partout ca vole bien ici

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  • tant que ce n'est pas la pyrale du buis moi je les aime les papillons

    .

  • un unique randonneur me suit, ou l'inverse c'est selon

    .

  • Un jour de grand vent j'avais délaissé la voile pour me promener sur les crêtes aériennes du balcon oriental du Vercors et j'avais repéré un décollage possible vers Pierre Blanche, chose rare pour un vol matinal sur cette arête rocheuse... Certes l'envol demande des conditions bien particulières qui sont exceptionnellement réunies, un léger vent de nord ouest, et une fine couverture nuageuse afin de minimiser les thermiques qui ne manquent pas de désorganiser la brise au sommet... Ce matin tous les voyants sont au vert... Feu !

    C'est toujours avec une certaine excitation que la marche commence, quand le site est nouveau, l'incertitude est un élément sinon stressant du moins fascinant, il n'est pas sûr que l'envol puisse se faire. Le point de départ de la balade est le Col des Deux, ce qui me permet en même temps de découvrir un autre sentier. Magie de la nouveauté, j'avance comme dans un rêve éveillé sur ce passage qui monte droit sur une longue épaule, ici un lys orangé, là un bosquet de sombres épicéas, et tout autour la plaine de Gresse en Vercors, verte, éclatante sous le soleil chaud du matin.

    Il faut franchir le muraille du balcon Est par l'une de ses faiblesses, ici le raide Pas de Berrièves. S'il n'est pas difficile, la forte brise au sommet n'augure rien de bon, c'est un solide vent qui monte des profondeurs du versant oriental. Il sera toujours possible de venir décoller ici, même si la voile dépliée doit juste rentrer entre les deux parois rocheuses... plutôt scabreux. Mais ce n'est pas une raison pour renoncer, il faut encore grimper, par le versant ouest à présent, les dernières pentes avant le sommet.

    En arrivant près du sommet, il faut se rendre à l'évidence, c'est toujours plus facile quand on n'a pas la voile et qu'on imagine le plan de vol. Le plan que j'avais ourdi s'avère plus périlleux que prévu. Il faut s'envoler vers l'ouest, là où se trouve le haut plateau du Vercors et sans attendre brusquement virer à droite au dessus du précipice... ou m'éclater dans la prairie. Une fois en l'air , j'ai environ 5 secondes pour prendre la décision car le passage en échancrure est 70 m plus bas....

    Bonne nouvelle au cairn sommital, la couverture de cirrus s'épaissit, occultant instantanément les rafales de thermiques pernicieuses. Du coup la brise météo a repris le dessus, les conditions sont devenues soudain optimales ! La voile est rapidement installée, la sellette verrouillée, les gants de moto enfilés et Go !

    Si le décollage s'est parfaitement déroulé selon le scénario prévu, le soleil tamisé n'aura pas pu chauffer la falaise, bernique pour les thermiques... on ne peut pas tout avoir. C'est finalement juste au dessus de l'atterrissage que le petit thermique me cueillera, suspendant ainsi le temps pour mon plus grand plaisir.

    Le parapente sauvage, on y aime, même si l'on peut d'ores et déjà dire que ce sera le seul vol du mois de juillet...

    .

  • Pourquoi chercher midi à quatorze heures ? Alors que tout est là, ici à notre porte. Ce petit sentier jalonné de milliers de fleurs, comme autant de bornes colorées et odorantes, il faut le parcourir et les respirer à plein poumons. Ou alors ce vieux couple d'agriculteurs qui nous saluent, attablés dans la cour dès sept heures du matin. Ils commencent leur journée avec un bout de tomme du Trieves et un caluchon de blanc de Savoie, heureux de ce jour qui se lève, encore et encore. N'est-ce pas vivre que de marcher ainsi dans une nature apaisée ? Ici l'entrée d'un champ baigné de lumière, là le bourdonnement incessant des abeilles travailleuses autour de leur ruche.

    Bientôt la forêt s'estompe pour laisser place à de riantes prairies, l'herbe est maintenant épaisse comme un moelleux tapis de verdure, si les crocus et l'herbe rase ont disparu, ils ont laissé la place à des myriades d'autres fleurs, aux parfums capiteux, comme le Lys Martagon ou des Orchidées sauvages et entêtantes. Au loin les sommets du Vercors s'allument sous l'arrivée du soleil déjà incandescent, au-dessus de nous chantent les alouettes et les rapaces, brisant le silence qui nous entoure. Bref, on est bien, et quand en plus une douce brise arrive face au plus beau décollage partant d'un sommet, on est au paradis. Préparation de la voile sur un lit de boutons d'or, eux-mêmes posés sur une moquette de thym violet d'où s'échappent des arômes parfumés, comme ceux du rôti de porc que faisait mijoter ma maman !

    Le retour par les airs est la cerise sur le gâteau, ouvrant pour nous la troisième dimension. Un vol tranquille par dessus les oiseaux qui gazouillaient tout à l'heure sur nos têtes.

    Si le décollage a été une formalité, l'atterrissage s'est moins bien passé, la faute à la forme du seul pré fauché, un terrain triangulaire en pente, les deux côtés supérieurs étant bordés d'une haute haie d'arbres centenaires.... La conjonction de la géométrie du pré et de la brise montante n'a pas été favorable à la prise de terrain, me voici arrivant vent de cul plein badin comme un poisson dans sa nasse, au dernier moment, il a fallu opérer un brutal changement de direction sous peine de finir dans les arbres qui bloquent le haut du champ, autant dire que mon fessier en porte encore les stigmates, n'est pas Chrigel Maurer qui veut !

    Mais c'est pas grave, la montagne on y aime quand même !

    .

  • N'ayant que très peu de temps à consacrer à mon activité favorite, c'est au Charmant Som que je monte aux premières lueurs du jour. Pourquoi le Charmant som ? Parce qu'il est sur notre route !

    Après une montée champêtre, j'arrive au sommet bien ventilé par une brise de sud. Décollage sur place et apres quelques tours sur le sommet, il est temps de retrouver ma douce au parking pour poursuivre en moto la journée décidément bien remplie..

  • Peu motivé ce matin, je me dégonfle pour la Dent de Crolles et tourne à gauche au Col des Ayes.... c'est en arrivant au sommet que je vois cruiser trois voiles sur la Dent... peu importe, ici c'est tranquille. En plus il y a des thermiques de partout. .

  • Apres ce joli vol du margeriaz, michel a lâché la plume pour aller tester son nouveau joujou... grrrrrrrr je m'y colle donc.... nous partons donc Sur le bitume du petit hameau de Thormeroz, Et apres quelques lacets, c'est un joli sentier en sous bois qui nous FaiT flâner entre quelques maisons baugiennes trop .... belles! Lâ derniere Et sa Place Georges Brassens inviterait à s'y poser!
    Le sentier continue tout aussi bucolique ensuite au milieu de mille fleurs et du pépiement -incessant- des oiseaux. Quelques minutes de repos au col des Vernes et l'on attaque la longue crête qui mène au Roc De Margeriaz.

    La météo incertaine de ce matin n'est plus. De bonnes bouffes viennent nous caresser les joues.... c'est parti! On installe nos voiles... michel ouvre le bal Et glisse tel un rapace dans l'air de la Montagne de la Balme.

    Audrey prend la suite, l'air est tombé, s'élance... Et freine avant lâ derniere marche... petite frayeur... on réinstalle le tout... Et on prend racine pendant une vingtaine de minutes histoire que les nuages disparaissent et viennent laisser passer quelques bouffes.... le second essai sera le BOn malgré le manque là encore d'un petit vent rassurant qui aiderait beaucoup à la prise en charge. Bref c'est parti! Meme topo pour moi....

    Et y'a plus qu'à se laisser glisser jusqu'au hameau... l'attero n'est qu'une petite formalité... si ce n'était quelques vaches taureaux et génisses qui nous font quitter à toute hâte leur demeure! Michel, posé plus haut, nous rejoint Avec son carrosse. Et voila! Margeriaz du matin validé!.

  • Si nous n'avons pas pénétré plus avant dans le coeur des Ecrins, c'est que j'ai cru bien benoîtement que les derniers névés de l'hiver nous opposeraient une résistance farouche, barrant le passage aux plus hauts sommets. Néanmoins, le dôme de Cote-Belle, sommet satellite aux avant-postes des plus hautes cimes, permet d'en mesurer toute la sauvagerie tout en restant les pieds au sec.

    Pour accéder au sommet, il faut emprunter de vieux chemins d'un autre temps, celui d'avant internet, où le temps s'écoulait lentement au rythme des saisons. Ici un mur moussu, là une source froide et limpide qui gicle dans de grands bassins clairs. Plus haut la forêt cède la place à d'immenses prairies remplies de fleurs odorantes. Pour une raison obscure, les anciens ont jugé bon de faire passer le sentier à travers une barre rocheuse, par une alternance de tunnels sombres et de passerelles au-dessus de profondes gorges, étonnant parcours assez ludique qui demande néanmoins une grande attention.

    Après avoir traversé le Col d'Hurtière, où le paysage s'ouvre sur le sud, il reste à gravir la dernière pente herbeuse, véritable mosaïque de fleurs colorées. Myosotis nains, anémones pubescentes, gentianes de Koch, orchis aux couleurs exubérantes, on en prend plein les yeux. Et pour finir la balade, un retour par les airs, c'est la cerise sur le gâteau. Que c'est bon de vivre dans un environnement pareil ! Ce n'est pas pour rien que nous somme dans le Valbonnais, le Bon Val on y aime !.

  • Tes photos sont magnifiques ! Il faut dire que ce plan de vol est splendide, c'est la plus belle façon de voir le monastère et de visiter ce vallon exceptionnel qu'avait choisi Saint Bruno il y a 800 ans.

    En tout cas cette maudite clé est bien visible sur les tirages. Il m'a fallu bien de la patience pour défaire cette pelote en vol, elle a bien failli me coûter le thermique !.

  • En vol chez les chartreux

    Rien de tel qu'une petite balade en Chartreuse pour terminer la digestion du fameux repas italien hier soir chez nos amis.

    Ainsi donc le démarrage fut un peu difficile, surtout à 6h du matin, mais l'enjeu en vaut bien la chandelle, en effet la montée par le monastère est magnifique, il règne en bas une sérénité unique et la présence de deux moines en balade matutinale ne fait qu'accroître cette sensation étrange de bonheur perdu. Nous sommes trois aujourd'hui à porter notre voile qui n'a rien d'un tchador, il faut traverser bien des pièges avant d'arriver au sommet, la boue d'abord, qui rend la marche sur les pierriers bien délicate, la glace ensuite, dure comme du verre, elle recouvre dangereusement toute la partie septentrionale du sentier. Pourtant la dernière partie du parcours est magnifique, le grand plateau sommitale est couvert de fleurs et le ciel est d'un bleu profond.

    Nous étalons nos voiles sur le versant oriental de la montagne. Il suffira de contourner la montagne par le sud avant de plonger sur le grand monastère. Les ascendances, bien que désorganisées, permettent de prolonger à satiété ce vol d'anthologie au dessus des saintes écritures. Alors que les moines s'échinent dans le scpitorium, nous dessinons des arabesques dans le ciel au dessus des cellules, à n'en pas douter, si nous sommes observés, les prochaines enluminures des novices seront alambiquées !

    La Chartreuse on y aime.

  • Hier les orages ont dû s'abattrent avec violence sur la région, tout est gorgé d'eau, de profondes tranchées ont été creusées par le ruissellement des eaux. Les escargots apprécieront et les salamandres aussi ! Une belle sortie tranquille, pas le moindre touriste à l'horizon, et pas le moindre thermique en vol..

  • Coup de bol pour moi, il y a une vraie fenêtre de tir pour le parapente de montagne ce matin, et ça tombe un samedi ! Le Grand Serre est une montagne étrange, elle présente une immense face ouest herbeuse mais néanmoins assez raide. Un nouveau chemin a été tracé et c'est une bénédiction car lors de ma dernière tentative, j'en avais tellement chié des ronds de chapeau à remonter ces pentes glissantes couvertes d'une épaisse végétation que sitôt trouvé une pente potable pour décoller, j'avais jeté l'éponge et filé vers la vallée.

    Aujourd'hui, c'est parfait, ce chemin traverse les ravins selon une pente absolument constante, il n'y a qu'à marcher et regarder le paysage défiler au loin. Cent mètres sous le sommet, il faut se rendre à l'évidence, le vent est faible mais très mal orienté... il vient de l'orient alors que le plan de vol est plein ouest ! Il y a bien une option ici sur la croupe, mais ce n'est pas le plan initial.... le sommet sinon rien, cette discipline demande de l'abnégation, il faut se tenir à l'objectif.

    Au sommet le vent est faible mais toujours mal orienté. Deux choix possibles, le premier consiste à s'éloigner vers le sud et s'affranchir du vent de nord-est pour décoller facilement plein ouest. Le deuxième, bien plus ambitieux, consiste à décoller face au vent et se jeter dans le gouffre de la face nord pour accrocher un thermique un peu plus bas au soleil.... option séduisante mais au combien périlleuse ! De l'audace non de Dieu ! C'est parti pour le décollage coton. La tension monte d'un cran, la voile est étalée sur le plateau, il ne reste plus qu'à courir vers le trou sombre et lugubre. Une petite visite à pied finit de me foutre les jetons... faudrait pas s'en mettre une dans ces pentes quasiment verticales....

    Le premier essai est une catastrophe ! La voile monte mal, et ne part pas dans la bonne direction. À la dernière seconde, je refuse l'obstacle et stoppe ma course à 1m du précipice.... c'est trop dangereux ici, mais à y regarder de près, il y a une autre pente moins craignos plus au sud. Me voilà parti avec la voile en boule sur le dos vers le plan B. Après avoir remis en place tout le bordel, je me prépare à une nouvelle tentative délicate mais toutefois moins périlleuse. Par bonheur, une belle bouffe de face me facilite le gonflage, tous les voyants sont au vert, je me rue vers le trou noir.... et hop, la voile finit de se gonfler alors que la pente fuit sous mes pieds.

    La cerise sur le gâteau, c'est qu'une fois au dessus de l'éperon nord dont le versant oriental est baigné de soleil, un puissant thermique me maintient en apesanteur... mais qu'est-ce que c'est bon de voler, de pouvoir rester ainsi au dessus de tout. Au bout de nombreuses circonvolutions dans un paysage de rêve, il faut bien basculer sur le versant ouest où il est inutile d'espérer tenir... s'amorce alors une belle descente tranquille qui ne sera perturbée que sur les derniers mètres, avec à la clé un atterrissage plutôt sec, néanmoins je parviens à rester sur mes deux guiboles, maudit soit ce vent de vallée !

    Une bien belle sortie avant les orages de l'après-midi, le parapente on y aime sacrebleu !.

  • La mise à feu de la bombe s'est déclenchée exactement à 10h15 heure de Paris, soit 8h30 en heure solaire.... Après une courte marche vers le décollage Montlambert, site réputé pour être à l'abri des vents météo. Certes j'ai sans doute été trop prudent dans mon objectif car malgré les annonces pessimistes des différents organes officiels, le vent n'a pas l'air si terrible. C'est donc sur ce site, hélas si facilement accessible en bagnole, que je me dirige depuis le bas à travers un joli petit sentier où le chant des oiseaux fait oublier la proximité humaine industrieuse.

    Arrivé sur le plateau, je m'intercale entre deux caravanes de parapentistes terriblement chargés qui se traînent entre le parking et le décollage, ils ressemblent à des gastéropodes avec leurs énormes sacs à dos remplis d'une tonne de matériels plus ou moins superflus. On dirait des gros sacs sur deux petites pattes qui dépassent à peine sous la coquille.

    Compte tenu de l'instabilité, les manches à air sont raides dingues face au trou de la piste d'envol. Les champions se toisent en chien de faïence, j'en profite pour étaler directement sans plus réfléchir, il est évident que le thermique est déjà bien présent. Quelques minutes plus tard, la voile me tire irrémédiablement vers le ciel. Pourtant il n'y a personne, ils sont tous à grenouiller dans la pompe à couillon de droite qui n'est pas encore installée vu l'heure matinale. C'est sûr qu'il vaut mieux aller à gauche. C'est là que j'ai pris le pétard géant. En deux tours j'ai dû prendre deux cents mètres. En dessous de moi c'est l'affolement, tout le monde décolle dans une joyeuse foire, mi hystérique mi bon enfant.

    Il ne se passe pas longtemps avant que la meute me rattrape et me dépasse dans un ballet de cigares volants pas toujours bien synchronisés. Las de cette soudaine agitation, j'opterai pour des cieux plus sereins, mais beaucoup moins propices au vol de durée. En bas, c'est la foule des grands jours, marchands du temple et badauds se disputent la place... rasséréné par cette petite sortie qui, si elle n'est pas grandiose, n'en reste pas moins roborative, il est temps de rentrer et de faire les ultimes préparatifs pour le grand voyage !!!!!.

  • Pour reprendre la rengaine habituelle, 5 jours de beau temps et quand arrive le week-end, fut-il de Pâques, c'est pour avoir une météo médiocre... ce matin donc, après une très courte nuit joyeuse, le réveil fait mal aux cheveux, il est extrêmement difficile de s'extirper du lit douillet.... néanmoins un coup de téléphone de Jacques m'incite à regarder la météo... vent au sud et nuage au nord, inutile de songer à voler. Pourtant, deux heures plus tard, vers 9 heures, la lumière éclatante me tire du lit, le ciel derrière la fenêtre est pavé de trouées bleutées... ni une ni deux , je saute dans mon pantalon et Go pour le Col de Baure.

    Arrivé là-haut, les conditions sont étranges, l'instabilité est totale, le terrain est balayé par des courants d'air anarchiques, des colonnes tourbillonnantes passent, la voile au sol est plusieurs fois mise en vrac, cela réclame de la patience. En l'air c'est la guerre, ça bouge dans tous les sens dans un vent du nord bien présent. Si c'est pour gerber dans des turbulences, très peu pour moi, après quelques aller-retours autant se rendre directement à l'atterrissage. En bas la nature est en plein réveil, c'est bien le karfreitagszauber* !

    * L'enchantement du Vendredi Saint de Parsifal bien sûr !.

  • Comment ne pas s'émerveiller encore une fois de ce monde qui nous entoure ? Impossible de rester de marbre par un temps pareil ! C'est pourquoi ce matin, alors que tout le monde dort encore, je me lève pour profiter de ce cadeau du ciel, grand beau et peu de vent, le tout servi le week-end ! L'objectif du jour est le sommet central du plateau du Trièves, de là-haut la vue à 360 ° est carrément fantastique.

    Le vent d'ouest à la brèche est assez fort... c'est habituel mais ce qui l'est moins c'est qu'il persiste en montant au dessus. Bonne nouvelle au sommet, s'il est un peu rafaleux, il n'en demeure pas moins fréquentable. Quant à aller chercher le thermique en face est... c'est une autre paire de manche. La prudence me fait renoncer, passer la brèche vent de cul à 70 passe encore, le traverser dans l'autre sens sans avancer un caramel au milieu des chocards qui surf sur la vague est une autre affaire. Finalement ce sera une petite fléchette sur la face ouest.... mais la vérité est ailleurs que dans le temps de vol..

  • C'est sur le Mont Morbié que j'étale la voile dans une brise thermique soutenue. Sachant qu'un froissement d'aile de papillon ici peut provoquer un tsunami ailleurs, c'est avec délicatesse que la voile est étalée au milieu des milliers de crocus. Compte tenu de la brise, je ne devrais pas en écraser beaucoup.

    Effectivement ça farte ! À peine l'air s'est-il engouffré dans les caissons que la voile a bondi dans le ciel m'entraînant ipso-facto par-dessus le sommet. Évidemment dans ces conditions je n'en mène pas large, d'autant plus qu'il n'y a absolument personne pour me rassurer, mais la solitude, c'est aussi cela que je cherche on peut pas tout avoir... du coup il n'y aura pas de photos du décollage. Bref un vol du matin superbe !.

  • Merci pour ce repérage, c'est une belle balade et un beau vol !
    Remet toi bien de ton petit souci et reviens nous vite pour de nouveaux topos.

  • Toute la semaine, les forums ont relayé les conditions fumantes permettant des vols fantastiques, les parapentistes exultent, Clément Latour par exemple boucle mercredi un triangle de 210 kilomètres en parapente, plus de 300 points à la CFD* ! Et quand le samedi arrive, c'est accompagné d'une méga dépression avec son cortège de pluies, de vents et de désolation.... Néanmoins il en faut plus pour me décourager, d'autant plus que ce matin, si le ciel est tout gris, il ne pleut pas. D’après météo-France, il fait meilleur en Savoie. C'est ainsi que je me pointe à Albertville pour une belle balade sur les flancs du Beaufortain. Le soleil fait même quelques brèves apparitions durant une montée délicieuse sur des vieux chemins séculaires.

    De hameau en hameau, le sentier me conduit jusqu'au fort du Mont, une ancienne forteresse très bien placée à la croisée des vallées qui jadis devaient protéger les savoyards de quelques étrangers.... C'est curieux chez les hommes cette crainte de l'autre ? Bref, me voilà sur le décollage et les nouvelles ne sont pas très bonnes : la biroute est en berne dans le meilleur des cas et la plus part du temps elle montre un vent arrière qui rend le décollage périlleux voire impossible.... Je suis fumasse. Voilà une semaine que je vois passer des dizaines de parapentes dans le ciel bleu depuis la fenêtre fermée de mon bureau et lorsque je peux enfin prendre du temps pour moi et m'ébattre dans les airs, que dalle ! Le vent arrière me contraint à regarder le paysage qui n'en demeure pas moins splendide, mais j'eus préféré pénétrer dans ce panorama de carte postale à l'aide de ma voile !

    Pourtant confiant dans ma bonne étoile, j’étale la voile en espérant que le vent de cul ne me replie pas le tissu autour de mes talons. La préparation est lente, d'autant plus lente que mes derniers décollages vent de cul se sont soldés par des crashs mémorables. Le miracle est arrivé à la seconde précise où je bouclais la dernière sangle. Une bouffe de face inespérée est venue me caresser le visage. La course d'envol, qui s’annonçait laborieuse et casse-gueule, s'est révélée facile et instantanément je me suis retrouvé dans les airs.... pour un vol sublime d'au moins cinq minutes.

    Si Latour a déclaré jeudi 210 kilomètres de distance en parapente a la CFD*, j'en aurai parcouru ce matin 1,65.... Cependant si l'on regarde le ratio Bonheur / Distance, il est fort probable que je sois le vainqueur toute catégorie. En effet la joie de marcher, le plaisir de décoller, le bonheur de voler, tout ceci divisé par le nombre de kilomètres me place irrémédiablement sur la plus haute marche du podium de la CFB**.

    * CFD Coupe fédérale de distance
    ** CFB Coupe fédérale du bonheur.

  • Emportez une voile et vous verrez que la descente par les airs devient un plaisir jubilatoire !.

  • Merci mon bon Do,
    La prochaine fois ce sera Ophris et autres orchidées entêtantes... et ce ne sera pas aussi facile !.

  • De la musique plein la tête... mais les fleurs c'est forcément du Bach !!!
    Comment ne pas entendre Alles nur nach Gottes Willen, de la Cantate n°72 devant tant de couleurs ?

    Mais attention, avec les cantates de Bach, ne tentez jamais la traduction... c'est bénis oui oui. À prendre au deuxième degré. En attendant, si les cantates étaient jouées à la messe, j'y serais allé beaucoup plus souvent !.

  • Il fut un temps où l’apparition des premières jonquilles nous évoquait le retour à la vie après les longs mois d’hiver et de nombreuses sorties de ski. Maintenant, la perception est toute autre, le jaune éclatant de ces merveilleuses fleurs nous rappelle combien le temps est précieux, combien sont fugaces les années qui passent et de l’urgence d’en profiter encore et encore. En effet il nous semble que le cycle des floraisons s’accélère de plus en plus. C’est un peu comme si nous étions embarqués sur un minuscule fétu de paille vers le centre d’une gigantesque spirale dont la vitesse de rotation augmente de plus en plus !


    Ce matin, compte tenu du vent annoncé, ce sera une balade au Mont Rachais, montagne sur laquelle notre maison est adossée. C'est une boucle de 14 kilomètres qui passe par le sommet 800 m plus haut, et c'est déjà plein de fleurs !.

  • Si l'on en juge aux récits homériques des vols d'hier racontés sur la toile par les Monsieurs Jourdain, la journée fut fameuse, comme toute la semaine d'ailleurs. En revanche la météo de ce samedi est plutôt pourrie. Et il faut s'estimer heureux qu'elle fut ce matin moins mauvaise que prévu puisque j'ai pu redescendre par les airs.

    Entre les nuages du haut et les nuages du bas, il s'agit de trouver un endroit où la visibilité reste correcte. Un petit vol depuis la capitale mondiale du parapente sera la bonne option. Le sentier qui grimpe autour de la vieille ligne du funiculaire du Touvet, l'un des plus raides d'Europe, est un enchantement. Entre les oiseaux innombrables qui gazouillent à tue-tête et les gracieux chamois au pied de la falaise, le spectacle est permanent.

    Pour ce qui est du vol... évidemment avec ce jour blanc, il est inutile d'escompter un thermique salvateur, cependant la descente est longue à la faveur de quelques courants ascendants aussi doux qu'imprévus..

  • Un plafond gris plomb occulte la totalité de la voute céleste, il laisse filtrer une faible lumière où meurent les couleurs. Néanmoins les plus hauts sommets, comme l'Olan par exemple, apparaissent dans leur entier, ce qui laisse de la marge pour le parapentiste puisque sous ce ciel blafard, la visibilité est correcte. Évidemment pour les thermiques on repassera. La sélection du jour est une immense taupinière face au très esthétique Obiou, sommet phare du Dévoluy, un joli sentier serpente sur ses flancs boisés avant de rejoindre les prairies d’altitude. Au petit matin, depuis le fond de la vallée du Drac où deux énormes éoliennes sont inertes, jusque sur le point culminant de la balade, règne un calme souverain. Au sommet rien ne presse, aussi je déguste une barre de céréales tout en examinant le panorama par le menu, dénombrer tous les sommets parcourus est une petite déviance de psychopathe cyclique dans laquelle je me complais ouvertement.

    La gigantesque surface du sommet fait qu'il n'est pas possible de voir le Drac en contrebas ni son atterrissage encaissé. Peu importe la vie est belle. Le décollage est particulier avec cette pente insignifiante... il faut se mettre face au vent et courir à grandes enjambées en attendant que la pente s'accentue avant de virer à gauche pour retrouver la rivière. Le grand ordonnateur m'ayant doté d'une grande paire de guibolles (faute de mieux) j'excelle dans ce genre d'exercice. La course d’envol ressemble au décollage d’un Airbus A400M... la voile tire de plus en plus et tout à coup les pieds s'éloignent lentement du sol pendant que la vitesse de l'aéronef s'accélère singulièrement.

    C'est après le passage de la crête que je prends peur, la vallée se découvre sur les deux éoliennes dont les hélices battent frénétiquement l'air. Le vent de vallée s'est levé et il est réputé fort et turbulent, ce n'est pas pour rien que tous les véliplanchistes se retrouvent ici un peu plus bas tous les jours ! Les 400 derniers mètres verticaux seront donc descendus le doigt sur la gâchette, dans une trajectoire chaotique qui tient plus de la chute que du vol. Finalement je me pose en bordure du terrain, le seul qui soit en herbe. Coup de bol pour moi, à peine ai-je plié la voile que le paysan arrive en tracteur avec une citerne de merde qu'il répand avec allégresse dans une odeur pestilentielle à l'endroit même de mon atterrissage !
    .

  • Ce moment unique, c'est celui du décollage, mais attention, sûrement pas depuis un terrain FFVL accessible en voiture. Non, les plus beaux décollages se méritent, c'est ainsi que ce matin le long sentier sauvage m'a conduit au sommet du Connex. L'impression là-haut est particulièrement belle, malgré un sommet pas vraiment esthétique, ce n'est qu'un gros tas, mais plutôt que la solitude et l'immense paysage à 360° apportent une dimension supplémentaire unique.

    L'envol est alors un passage dans la troisième dimension, c'est comme si on pénétrait directement dans le décor. C'est l'instant magique !.

  • Je n'aurais pas misé un kopeck sur la probabilité du vol ce matin, mais la sortie de Marc hier m'incite à ne pas rester derrière la vitre à observer le ciel se dégager à toute vitesse. Effectivement après une belle petite montée où tous les doutes sont permis, c'est finalement d'excellentes conditions qui m'accueillent au décollage. En cinq minutes je suis prêt et trois minutes plus tard ma voile survole le décollage.

    Bref une matinée superbe !.

  • Monter par les vieux sentiers empierrés désertés du monde et voler depuis l'immense plateau désolé du Sornin est une expérience unique. La sérénité totale qui règne au sommet est presque palpable, l'envol dans cette brise délicieuse confine à l'expérience quasi mystique. Si certains sont en quête de spiritualité en fréquentant les églises le dimanche, je leur préfère ces promenades dominicales loin du bruit et de la fureur des hommes.
    .
    Le retour par les airs est une gourmandise, même si les rares thermiques du sommet m'ont porté loin du sol et m'ont fait arriver vraiment haut sur la vallée de l'Isère. C'est un peu impressionnant de se retrouver si haut dans le ciel. Même pas besoin d'entonner "Plus près de toi mon dieu !". Y a du gaz sous les pieds !.

  • Vu les conditions faméliques en ski de rando je ressors le chiffon volant .
    Au déco , le vent vient soit de gauche soit de droite soit arrière , il faut être un peu patient pour avoir un peu de vent de face . Depuis la dernière fois , il y en a qui ont du se croire sur la moquette de St Hi , il y a des flammes sur piquets de tous les cotés (vraiment nul pour un déco ou il vaut mieux rester discret vis-à-vis du proprio ....) .Michel décole royal dans une accalmie . Elle est de courte durée , je sens le vent dans ma nuque , pas bon . Pendant ce temps ,la Fides monte direct aspirée vers le nuage. Je ronge mon frein pendant 20 mn , puis , dès que le vent baisse (toujours léger cul) je me lance . Le nuage est en train de se désagréger et je dois ratasser les arbres pour chercher un ascenseur :Michel est en approche au dessus de l'attéro. Bingo , alors que j'étais déja au niveau de la route , un Thermique salvateur me propulse direct 400 m au dessus .J'enroule même de concert à nouveau avec un rapace (pas un vautour cette fois).
    Direction saint Hilaire : les thermiques sont easy , mais les transitions sont dures : je me fait dégueuler à chaque fois bien bas . Au niveau des antennes , bien qu'en alerte , ma voile se met chiffon . Je passe juste devant 2 base-Jumpers qui s'apprètent à sauter : purée , je pratique vraiment un sport de papy à coté : le bout de falaise n'est vraiment pas haut , puis juste en dessous il y a un plan incliné à 45 ° en caillasse : ça fait un super attéro pour se poser avant d'avoir ouvert le pébrock .... Je me barre vite fait , n'ayant pas envie d'"assister à un strike en direct . Ballade jusqu'au déco S puis retour . Toujours très peu de monde en l'air . Je suis content de ne pas être en cocon , il y en a un qui vrille tellement sous son gun allongé )(qu'il pilote à contretemps) que cà m'en donne le mal de mer ....
    A la dernière transition , je ne pense même pas pouvoir rejoindre l'attéro de St Nazaire : Je zone sous le tunnel & continue à dégueuler avant de trouver mon thermique => dans le nuage à 1600 direct , je dois faire les oreilles pour sortir . Premier essai vers le St Eynard , je me fait à nouveau contrer juste avant de rejoindre le thermique : Je suis dègouté , une M6 fait un grand détour vers la plaine pour éviter la zone de moins , & raccroche direct la falaise .: J'ai l'impréssion de voler sous une serpillère ...
    Direction l'attéro à nouveau , en approche à 100 m /sol , bim , reparti pour un tour , en 5 mn à 1500 M , je file direct à nouveau vers le St Eynard & là, chevauchée sur l' arête facile jusqu'au Fort . Je suis frigorifié mais il faut encore rentrer : chevauchée dans l'autre sens , direction l'attéro , çà tient maintenant absolument partout au dessus : même avec des wings , je continue à monter . Au bout de 15 mn , je descends au oreilles : en fait , non je continue à monter par moment (je regrette de ne pas avoir encore monté mon accélérateur sur ma Radicale) : Je fini par poser aux oreilles avec des wings (un peu trop appuyés à mon gout vu la hauteur) . Onglée carabinée lorsque le sang se remet à circuler dans les doigts . Encore un super vol ,dommage que l'on aie pas pu voler ensemble avec Michel ..

  • Pour une fois que le beau temps coïncide exactement avec le week-end, il ne va pas falloir chaumer. C'est ainsi qu'à la première heure, alors que tout est encore ensommeillé dans la maisonnée, je commence la marche pour rejoindre le Grand Ratz, sommet qui domine le pays Voironais. Le sentier serpente dans un environnement sauvage qui fait vite oublier l'agitation de l'autoroute bondé de vacanciers qui vont et viennent s'entasser dans les stations. Comme hier c'est la solitude, je n'aurais croisé que trois sympathiques jardiniers bien outillés qui entretiennent bénévolement les sentiers dans le cadre de l'association du COREPHA. Apres les avoir remercié chaleureusement, il reste à gravir le raidillon final avant le col... les premières gouttes de sueur qui perlent sur mon front annoncent une journée riche en thermiques....

    En arrivant sur le décollage, il faut se rendre à l'évidence, c'est un décollage ouest, il est un peu tôt pour décoller... Cependant, aux premiers frémissements des flammes, gagné par l'impatience, je déplie la voile... sous les sourires narquois des autres parapentistes fraichement débarqués qui comptent attendre les conditions d'homme. Mon équipement les fait doucement rigoler, je n'ai ni parachute de secours, ni instrument de mesure et encore moins de cocon... mais seulement une minuscule sellette radicale de trois cent grammes, une chapka... et la voile.

    Pourtant les dieux sont bénis en ce jour de février, sitôt envolé, je vais tourner 40 minutes au dessus du décollage dans de doux thermiques.

    Après le parapente, de retour à la maison et sans transition, la radio distille la sublime musique de Bach, la deuxième suite française, comment ne pas s'émerveiller devant tant de beauté que nous offre le monde ?.

  • C'est bizarre, nous sommes seulement à la mi février et pourtant la nature semble déjà se réveiller. Les premières floraisons de primevères égayent le sentier, lézards et sauterelles animent les feuilles mortes craquantes dans les sous-bois. C'est une belle montée dans une solitude absolument totale.
    Est-ce le dégel ou quelques bêtes à cornes ? mais d'impressionnants parpaings ont dévalé plusieurs fois les pentes non loin de moi, me provoquant à chaque fois une bonne frousse !
    Au décollage l'herbe est sèche, la brise thermique est déjà bien présente dès 11h et agite la cime des grands sapin derrière la prairie, un peu de patience est nécessaire afin que le plafond monte un peu et dégage la vue sur la vallée... et c'est parti pour une Belle balade aérienne !.

  • J'ai décollé vers 11h ce que corrobore bien la balise. Pour le ski, il n'y a pas de la neige partout ! C'est vraiment trop juste....

  • * Citation du Capitaine Red !

    Après une bonne semaine de labeur, rien de tel qu'une petite sortie en montagne pour se changer les idées. Bien qu'un puissant vent de retour d'est soit annoncé sur les crêtes, pourquoi pas tenter le Conest. Évidemment avec cette neige, il faut partir d'en bas. C'est donc depuis la place du village de Notre Dame de Vaulx que commence la balade. Les champs sont blancs mais le manteau neigeux n'est pas très épais. En coupant à travers champs, il faut passer sous plusieurs clôtures, exercice périlleux avec la neige et un gros sac sur le dos. Ramper est finalement la meilleure méthode même si la neige est vraiment froide. La température polaire affiche -10°... ce qui n'arrange rien.

    La neige est inconstante entre béton et congères pulvérulentes. J'y laisse une énergie considérable. En arrivant sur la crête sud c'est la déconvenue, je me traîne lamentablement et un vent furieux s'est levé, jamais je ne pourrai décoller dans des conditions pareilles. La longue crête qui doit me conduire au sommet n'en finit plus. Ça sent le but à plein nez, faut-il faire demi tour ? Cette perspective me fout le moral dans les chaussettes.... moi qui pensais oublier mes problèmes professionnels insolubles de la semaine par un beau vol... enfer et damnation! Quelle frustration.

    Après mûres réflexions, décision est prise de poursuivre tranquillement au moins jusqu'au sommet, non sans remettre la chapka et la doudoune tant les rafales sont glaciales. En suivant une vieille trace de ski, j'en chie un peu moins, bien que la consistance de la neige soit particulièrement changeante, un pas en avant, deux en arrière... on n'est pas rendu. Pourtant la persévérance est payante, au bout d'une bonne heure et demi dans ce frigo j'atteins enfin le sommet.

    Pas question de décoller, le vent est beaucoup trop fort, alors rien ne presse, admirer le paysage et contempler le monde, voila deux activités dans lesquelles j'excelle. Certes il fait un froid de canard mais le plaisir est total. C'est sur ces entrefaites que débarque un skieur de randonnée, il me confirme la présence de fortes bourrasques de l'autre côté de la montagne. Mais une apparition totalement improbable va changer la donne. Venu de nulle part, un promeneur étrange surgit sur notre montagne. Avec sa chevelure épaisse qui descend bien en dessous des épaules et sa barbe blonde, on dirait Jésus ! Ce qui est encore plus étonnant c'est qu'il est en short alors que la température ressentie doit être de -20° !!!! Il se met face à moi devant le soleil, sa tignasse vole au vent et brille dans les rayons éblouissants, découpant dans le paysage sa silhouette fantomatique, et il dit :
    - Bonjour, ça va voler.

    C'est à ce moment là que les rafales se sont brutalement calmées....
    Je cours voir au décollage pour confirmer ce changement, effectivement la brise est devenue maintenant fréquentable. Pendant ce temps, Jésus a disparu dans le décor avec son cleb's.... Sans demander mon reste je déplie alors la voile et salue le skieur tout autant abasourdi que moi qui se prépare à descendre. Alors que je termine l'installation, le skieur dévale les pentes blanches dans de belles arabesques. De mon côté, le favorable zéphyr me soulève sitôt les ficelles tendues et s'en suit un vol d'une grande beauté au dessus des immenses pentes immaculées de la montagne. Le dynamique vent de face me suspend au dessus du relief, mais compte tenu de la fraîcheur ambiante, j'opte pour un retour direct dans la vallée, bien content d'avoir pu voler.

    C'est juste à côté de La croix du cimetière qui entoure La chapelle que je me pose dans une neige légère et épaisse, comme pour me rappeler cette énigmatique apparition au sommet. Joyeux et détendu il me reste à plier la voile et retrouver la caisse. Curieusement quand j'allume la musique, la fonction aléatoire me sélectionne une magnifique chanson des Pink Floyd dont les premières premières paroles sont fortes à propos :

    Floating down, through the clouds
    Memories come rushing up to meet me now.
    In the space between the heavens
    And in the corner of some foreign field
    I had a dream.

    En volant à travers les nuées
    Les souvenirs viennent soudain à ma rencontre
    entre l'espace et le firmament.
    Et dans le coin de quelques champs étrangers
    J'ai fait un rêve.....

  • Quand la marche débuta sous un faible soleil alors que le thermomètre indiquait huit degrés en-dessous de zéro, il était illusoire d'espérer trouver des ascendances, et pourtant... Après une montée délicieuse en sous-bois parmi les ombres squelettiques des arbres nus, quelle ne fut pas la bonne surprise de voir les manches à air du décollage parfaitement orientées, dressées par une brise réchauffée sous l'effet du pâle soleil de janvier.

    Un vol sibérien dans de larges thermiques doux, cependant mes petits gants polaires n'ont pas réussi à contenir l'onglet qui n'a pas tardé à envahir mes doigts gourds. Il a fallu abréger le vol et attendre quelques minutes à l'atterrissage pour retrouver des sensations aux mains et enfin pouvoir me détacher de cette voile qui, dans cet air glacial, se froisse comme du papier mâché..

  • Salut Marc,

    Bons vols à toi pour cette saison qui n'en finit pas, pour notre plus grand plaisir.

  • Il est urgent d'en profiter, alors ce matin, après une bonne soirée entre amis largement arrosée, il a été nécessaire de faire quelques efforts pour sortir du nid douillet et rejoindre le cœur de la Chartreuse pour une nouvelle aventure aérienne en montagne.

    Il y a deux façons de faire de la montagne, seul comme hier pour une longue séance d'introspection, réfléchir à plein de choses, se demander Pourquoi ? (par exemple), essayer vainement de trouver des réponses aux questions essentielles. Ou alors partir en groupe et partager dans la joie et l'allégresse une tranche de vie. C'est donc avec Jacques et ses amis que nous avons remonté le sentier du Recapé, et atteint le sommet du Grand Som. Le monastère est encore dans l'ombre, La croix sommitale est brillante dans les rayons obliques du soleil généreux. Le vent est un peu fort mais cela devrait le faire.

    Le vol au dessus de tout est un pur délice et le groupe sympathique a permis de se rassurer au moins sur un point : on rame tous dans le même sens, c'est déjà pas mal !.

  • S'affranchir de la pesanteur !, voila l'objectif du jour... Le sommet phare du plateau du Trieves, le Bonnet de Calvin, sera le théâtre de cette tentative. Mais pour atteindre le nirvâna, il convient d'abord d'emprunter le petit sentier qui serpente à travers une pinède singulière, c'est une forêt clairsemée de pins noueux dont les sous-bois sont lumineux et couverts de mousses tendres et épaisses. Un petit ruisseau occupe le fond du vallon, il entretient un tintement feutré en raison d'un lit constitué de pierres soigneusement jointes où l'eau s'écoule facilement. C'est au siècle dernier que les hommes ont aménagé ce vallon propice à la rêverie, Schubert aurait pu y composer un lied tranquillement à l'ombre d'un conifère. Pour ce qui est de l'ombre aujourd'hui il aurait été servi, le soleil ne passe même pas par dessus la puissante Aiguille de l'Obiou, c'est un vrai frigo. Moi qui ai choisi cette balade bien exposée aux rayons matinaux pour profiter des maigres calories du soleil de décembre.... c'est raté, alors autant monter sans attendre. C'est au col de la brèche que le soleil me salut enfin. Le temps est absolument magnifique et la solitude totale. Il suffit maintenant de remonter le fil vertigineux de la proue du Chatel tendue vers le sud.

    Au sommet les conditions sont parfaites quoi qu'un peu fortes. Ce sera idéal pour un décollage sur place et s'affranchir d'un seul coup de la pesanteur. Quand je pense à l'autre abruti qui s'est enfermé dans sa boîte de conserve propulsée par des tonnes de carburant pour tourner autour de la terre en impesenteur, alors qu'il suffit d'un peu de marche et de quelques grammes de chiffon pour obtenir le même résultat : Planer dans le ciel bleu immense et immaculé. En plus avant le décollage, l'écoute attentive d'une musique planante de Nusra Fateh Ali Khan, le maître du qawwalî, permet de se préparer aux délices du vol, c'est plus efficace qu'un joint de cannabis et par dessus le marché totalement légal !

    Au loin le massif de la Chartreuse brille au dessus d'une sombre mer de nuages qui occulte la ville de Grenoble. Vers l'orient les sommets éclatants des Ecrins se découpent dans un ciel céruléen. Et sous mes pieds coule paisiblement de lacs en lacs la rivière domptée du Drac. Le vol est une pure jouissance dont on ne voudrait que jamais il ne se termine... il est dur de partir d'un tel cadre.... pourtant il le faut bien. Après une belle et agréable balade aérienne le long des crêtes sommitales balayées par un vent favorable permettant de profiter encore et encore de l'air raréfié et glacial, il est temps de descendre vers Cordéac et la civilisation. Les deux grandes éoliennes sont figées, la brise en vallée est calme, rien n'est plus facile que de retrouver le plancher des vaches.

    Le retour aux affaires est un pur délice avec ces conditions magiques, il faut en profiter encore et encore !.

  • Fort du succès de la sortie d'hier, c'est débordant d'optimisme qu'un nouveau plan est mis sur pied. Mon choix se porte sur le fort du Mont qui, tout comme le Col de Baure, offre l'avantage indéniable de se situer à faible altitude, à l'écart de la neige mais également du vent qui est fort en hauteur. Il est toujours très agréable de faire une nouvelle balade. Les sentiers sont inconnus et il convient de bien regarder autour de soi afin de ne pas se perdre. Aujourd'hui c'est un long cheminement à travers des forêts entrecoupées de barres rocheuses ou de havres de paix que sont les vieilles fermes encore habitées par des anciennes familles savoyardes. C'est en passant devant le vieux corps de ferme de Lacha que Lucien, Hélène et Mélanie Molliex me renseignent quant à la direction à prendre. Il faut traverser le champs de ânes au dessus du domaine, mais la clôture n'est pas électrifiée, pas de souci donc. Sitôt la prairie franchie, le sentier disparaît une nouvelle fois dans la châtaigneraie avant de resurgir dans un nouvel îlot de prairie au milieu duquel se trouve une nouvelle ferme, inhabitée celle-ci. Au dessus il a fallut un peu chercher le sentier mais il est évident que tout ces hameaux sont interconnectés par d'anciennes voies de communication. Toute la balade ne sera qu'un long jeu de piste identifié par des hameaux paisibles.

    Si le ciel n'est bâché qu'à haute altitude, permettant encore d’espérer redescendre à travers un air clair, en revanche les hauts nuages balancent une petite pluie certes insignifiante, mais qui ne présage rien de bon. Cependant, si l'on s'en tient aux différents bulletins météo, l'un d'eux avait clairement identifié cette averse matinale et annonçait une brutale amélioration à partir de 11h. On dira que c'est ce bulletin qui est valable et pas les autres qui claironnaient un temps magnifique du matin au soir. La dernière partie est toujours aussi boisée et je commence à me poser des question, mais où est donc ce foutu décollage ? Rien ne semble se découvrir bien que je sois pratiquement à l'altitude du sommet ???? Ce n'est vraiment qu'au dernier moment, une fois sur le plateau du fort, probablement un glacis militaire, que la vue se dégage sur la vallée. Alors que je me posais des questions quant à la possibilité de pouvoir voler, j'arrive sur un décollage absolument superbe, où une brise parfaite entretien des conditions idéales !

    J’étale la voile sur le plateau et bloque le bord de fuite par des petite boules de neige molles façonnées par mes petites mains glacées. L'envol est une formalité, la voile monte facilement et me porte instantanément au dessus de la grande forêt. Il me semble que cela monte, aussi sans attendre je commence a décrire une grande boucle. Ce qui n'est finalement pas une bonne idée car la fin de la figure se passe plutôt près des grands arbres. Il ne s'agirait pas de faire une Costa Concordia attitude, lamentablement échoué sur l’île de Giglio.
    Le reste du vol est paisible, tout comme atterrissage au milieu des grands champs non loin du parking. Un quidam en vélo viens me voir pour me questionner. Quelles étaient les conditions au décollage ? C'est que celui-ci est réputé pernicieux avec les conditions du jour, d'autant plus que son copain s'est pris une gaufre ce matin à Montlambert, un site voisin où les conditions n’étaient pas optimales... l'étonnement s'est lu sur son visage à l'écoute de mon compte rendu dithyrambique au décollage..

  • Quand on part pour un week-end prolongé dans les Pyrénées au mois de novembre, il n'est certain d'avoir ne serait-ce qu'un seul jour de beau temps. Hé bien pour la Toussaint 2016, c'est quatre jours complets d'un soleil éclatant du matin au soir que nous aurons sans discontinuer, dans un air limpide et calme. Bref pour le vol rando, c'est la fête continue.

    Aujourd'hui, l'objectif est le Fameux plan de Montmajou avec Jean-Pierre, je dis fameux car nous ne serons pas les seuls parapentistes à décoller de ce sommet tout rond idéalement situé devant les 3000 du Luchonnais. Déjà au parking d'Artigue, deux personnes chargées de voiles démarrent la balade un peu avant nous. Et nous en verrons d'autres plus tard. En attendant il faut remonter les belles prairies rases au-dessus du petit village, la brise descendante est fraîche et consistante mais rien d'anormal ici. A la sortie de la pinède, un berger rassemble les derniers moutons, il est monté ce matin avec sa vieille Honda 125 4 temps, un modèle antique utilisé sans doute depuis plusieurs décennies.
    L'arrivée à la cabane de Saunère coïncide exactement avec la venue du soleil.

    Bien que cette balade se fasse en versant ouest, l'immense épaule descendant du sommet propose deux pentes, l'une largement vers le nord, l'autre idéalement placée vers l'adret. C'est exactement au partage des pentes que se situe cet abri providentiel, face à ce paysage époustouflant. Une halte s'impose évidement devant un tel panorama. Boisson, fruit, barre chocolatée, les agapes prennent une saveur particulière dans un tel contexte. Mais la balade n'est pas terminée. Il reste encore à remonter la croupe débonnaire. Maintenant que le soleil règne en maître, la polaire et les gants retournent dans le sac, d'autant plus que la brise n'est plus glaciale, c'est même un doux thermique qui nous pousse gentiment vers le sommet. Annoncerait-ce un présage positif pour le vol ? Il est encore trop tôt pour le dire. Jean-Pierre, qui est déjà monté ici hier, m'explique que le vol a été bien calme.

    Nous arrivons au sommet pendant que les deux autres parapentistes finissent de se préparer. La brise légère venant du nord, c'est à l'opposé des versants ensoleillés qu'ils se sont installés. Le premier s'envole rapidement alors que son coreligionnaire foire bien maladroitement un décollage malgré sa voile légère. Après l'avoir aidé à ré-étaler sa voile, il décolle enfin. A voir leur trajectoire, les perspectives s'annoncent généreuses, il est manifestement possible de rejoindre les versants sud et même de voler dans un air réchauffé. A notre tour, nous nous préparons et en avant la musique. Je suis au plus près le relief et passe juste au-dessus de quatre randonneurs dont les sacs ne trahissent pas l'usage d'une voile pour la descente. Si Jean-Pierre ne s'attarde pas dans les thermiques naissants, je reste au contraire à tourner tout près du sol dans les premiers frémissements du jour. Cela me permet de tenir au niveau de l'épaule. Au loin JP monte comme un bouchon au-dessus de la cabane de Saunère.

    Alors sereinement, je quitte mon nid d'aigle pour trouver le vrai thermique, c'est bien avant Saunère que l'ascendance me prend en charge. Il suffit de tourner pour monter largement plus au dessus de l'épaule, au loin sur le sommet, quatre voiles sont maintenant étalées. L'excitation là-bas doit être totale avec la présence de cette voile qui tourne à leur niveau dans l'air limpide. Je les nargue un bon moment depuis mon bout de ciel généreux avant qu'ils ne décollent pour me retrouver. Étant particulièrement agoraphobe dès lors que plusieurs personnes tournent dans mon espace de vol, sitôt qu'ils me rejoignent, je file ventre à terre vers des cieux plus tranquilles. Le thermique de Saunère me permet une nouvelle fois de prendre de la hauteur. En dessous deux parapentistes déplient leur voile, la montagne est décidément envahies de voleurs !

    Il ne reste plus qu'à atterrir non loin du club hippique dans de grands champs sans craindre la fenaison, l'herbe est déjà en position d'hibernation, courte et misérable. Que voilà un vol splendide, une heure de promenade aérienne dans un air limpide et brillant.
    .

  • Pour sur Jeannot !
    J'aurais pris cher !!!.

  • Voila une bien jolie voile couleur framboise qui se pose dans un site idylle.... Me semble t'il... du moins avant 11h..

  • Ah Jeff Buckley et son Hallelujah, un grand moment de poésie, pour toujours !
    Tes photos de ta sortie dans le Velay donnent vraiment envie de faire une virée dans cette région !.

  • Effectivement, sauf plein sud, il y en a encore beaucoup !.

  • Salut bien

    Content de te savoir en montagne !

    Profite bien !.

  • Décollage vers 11h15
    Plutôt malsain en haut, j'y suis pas resté et contre toute attente, c'est au dessus des avant reliefs que de belles petites ascendances m'ont permis de traîner un moment loin du sol. Quant à l'atterro.... Bizarre, vent fort de sud-est perpendiculaire au terrain... Pas facile pour une approche sereine, surtout avec la ligne électrique....

  • Merci Marc ! Je me perdais en conjectures... C'est un fier sommet !.

  • Trace montrant un sentier alternatif exploitant la rive gauche du ruisseau de Nant Gel.

  • Salut bien,

    J'ai vu une voile rouge vers 13h hier sur la crête de Bérard ? C'était toi ?
    Belles lumières en effet

    A plus pour de nouvelles aventures..

  • D

    Bonjour,
    J'ai bien examiné la trace, faute de mieux icon_wink.gif effectivement voilà une bien jolie balade sauvage et astucieuse dans un coin retiré du monde.... Un beau repérage Marc..

  • Merci Ced, profite bien de la montagne, l'automne est l'une des plus belles périodes pour la visiter.

  • Ah, j'ai toujours cru que c'était orobranche, ce que c'est que la tradition orale...
    Bref cette orobanche est fascinante puisque wiki me dit que c'est une plante totalement dépourvue de chlorophylle, elle est en fait un parasite d'une autre plante, comme un champignon... Étonnant non.

    En tout cas merci pour la correction.

  • Il a du neiger depuis la semaine dernière car à la montée je n'ai pratiquement pas mis les pieds sur la neige (sauf autour des lacs effectivement)... Mais il fallait un peu sortir du sentier et piquer à droite du sommet icon_wink.gif.

  • Punaise mais fais gaffe dans les couloirs!.

  • c'est pas de la provocation, je vois qu'il y a une sortie sur un topo que j'ai fait il y a bien longtemps et que j'ai oublié de renseigner... Je répare juste un oubli. Si Mav ne l'avait pas faite je ne m'en serais jamais rendu compte...

    Jolie photo en effet dans le même style icon_wink.gif.

  • Super !.

  • Orange ! C'est Joli comme couleur, en tous cas elle est belle et semble bien voler..

  • Voilà un plaisant reportage photos.... Y a de la neige maintenant et c'est beau !.

  • Voilà une belle journée d'automne bien remplie
    Belle trace sur les contreforts de la chartreuse.

  • Tu as raison Philippe, dans une sortie, le paysage est important, mais aussi les acteurs que sont les habitants des lieux, agriculteurs et producteurs locaux. Quel plaisir de prolonger ces balades en dégustant le soir les produits de leurs travaux pastoraux... icon_razz.gif
    C'est un peu grâce à eux que nous pouvons profiter de la montagne dans de bonnes conditions..

  • Oui effectivement c'était hier... J'avais une visite passionnante à la centrale hydraulique de Grand Maison et figure toi que je l'ai faite déplacée pour profiter du créneau du matin.... Qui s'est avéré bien meilleur en début d'après midi.... C'est pas de bol !

    Aujourd'hui, je ne sais pas si le vent soufflait en Savoie et si ça volait, mais à Grenoble, ce n'était pas d'actualité. Note bien qu'une petite sortie purement pédestre ne saurait nuire, pas de contrainte aérologique, pas de sac pesant, pas d'inquiétude sur la masse atmosphérique, bref que du bonheur.

    On y croit pour le prochain week-end.

  • Voila une belle sortie saisie sur les nuages...
    J'ai fait le ménage....

  • Bravo pour cet ultime vol avant la perturbation, c'est ce qu'on appelle optimiser !.

  • Cabane de forestier, à ne pas confondre avec la cabane des gardes inscrite sur la carte IGN. La cabane de Pomaray est sur le chemin de Menglas, 700m à vol d'oiseau direction SSO du point de la cabane des gardes (que je n'ai jamais trouvée d'ailleurs). elle est juste en dessous du carrefour coté 1335

    Avec bancs et table en bon état, et avec un étage pour le couchage mais pas de matelas. Petite prairie plate devant la cabane et toiture en tôle ondulée. Pas de source à proximité, mais je n'ai pas trop cherché..

  • Sympathique petit refuge du caf,
    Tel 06 08 98 19 02.

  • refuge sommaire dans la foret mais équipé pour le le repas table et bancs ,.

  • Ce refuge date de 1890
    04 79 06 57 75
    projet de réhabilitation lancé en 2011
    Une piste carrossable est accessible a partir de fin Juin.....

  • joli petite cabane sur le chemin de la Dent de Cons depuis le parking de Planet. poêle à bois, cette cabane appartient à la commune de Faverges. Pour l'eau c'est pas sur d'en avoir ! source à 15 mn de montée vers la dent.

    En automne il doit être rempli de chasseurs..

  • Belle petite cabane. L'ONF autorise les gens à y dormir une nuit. mais pas plus.

    Parmi le règlement, il est stipulé l'interdiction de chier à moins de 100 m de la cabane... j'ai trouvé ça pas mal comme idée !

    en tout cas l'intérieur comme l'extérieur sont impeccable !.

  • Superbe refuge confortable et bien propret, il y a même l'électricité !
    Il semble ouvert à tous, car il y a un panneau de bienvenue et un livre d'or.

  • Cabane du berger l'été mais ouverte tout le reste de l'année. 

    .

  • Magnifiquement placé, endroit magique, attention il n'y a pas d'eau à proximité.

  • Cabane perdu sur une petite prairie solaire, pas d'eau à proximité, 4 places pour manger, il semblerait qu'il y ai un plancher permettant de dormir sous le toit mais c'est plutôt spartiate. Intérieur en terre battu et assez poussiéreux. poêle à bois, belle fenêtre vitrée.
    .

  • Géré par l'ONF, c'est spartiate comme ambiance mais il y a tout banc table et lit à l'étage, la cabane est en bois mal joint
    Pas d'eau à proximité.

  • Cabane de type rondin canadien (bien mals joints) néanmoins tout le confort : table, mobilier de bureau, plumar sans matelas.

  • Grand luxe au milieu des fougères.

  • Belle cabane typiquement pyrénéenne dans un îlot de verdure .

  • Plus haut que la cabane du Courau d'Artigue, elle est plus chaleureuse et mieux équipée. Source juste à coté..

  • Situation exceptionnelle sur l'arête au dessus de tout
    Attention je n'ai pas vu d'eau à proximité
    .

  • Superbe cabane avec de belle prestations, si ce n'est l'eau à la Fontaine des Coumes.... c'est loin .

  • Encore une cabane ouverte avec tout le confort
    elle n'est pas loin de la cabane de courraux (1 heure).

  • Belle cabane sur le GR 10 à la descente du Burat.

  • Superbement placé sous le Soum d'Olive belle vue et eau potable à proximité.

  • Source à proximité mais capricieuse
    6 sommiers métalliques sans matelas
    Cheminée
    .

  • Belle cabane avec tout le confort.

  • Beau petit gite bien propret avec tout le confort. Isolation, matelas, et eau courante à proximité. Une toute petite table et des moellons en guise de tabouret apportent une touche pratique à l'ensemble.
    Réfection en 1984..

  • Entre Bourg d'Oisans et le col du Solude
    Ouvert aux 4 vents, sans aucun confort, doit être investie par les chasseurs en automne.

  • Propre et bien entretenu mais pas de quoi s'assoir ni source aux allentours
    Haut de plafond ça résonne terriblement !.

  • toute petite cabane a la lisière de la forêt sur le chemin de la face sud de Brouffier
    Pas de couverture ni de matelas
    une cheminée
    un plancher à l'étage.

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