Loïc GAUDRY

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  • Trois semaines sans ski !!! alors je prends la rtt qui va bien et le soir venu scrute les cartes du coin pour me concocter un viron dans Belledonne.

    Ce matin, au Gleyzin il y a pas âmes qui vivent mise à part une 15aine de biches dans le champ sous les latrines - joli spectacle.

    Vous vous en doute, c'est skis sur le sac que je commence ma journée. Je chausserais sur le replat après les cascades. La progression est plutôt aisée même si des plaques dures trainent çà et là.

    Sous les cascades, les crampons prennent place pour plus de sécurité. La suite c'est skis aux pieds, skis sur le sac et ce jusqu'à l'antécime de Comberousse. Un ressaut sur l'arête me fait stopper, pas envie de me mettre taquet.

    La descente est une formalité et le fond dur - gelé redouté n'est point.

    Je file au col éponyme pour une descente de rêve coté Roches - la sortie est faite !!!
    La montée au Fontaines est sèche alors je remonte ma peine vers les cols du Gleyzin. Descente lisse en versant NO.

    Je gagnerais le Pertuis par le col du Moretan. Verant Veyton, la neige est lourde sur le haut, un peu croute puis sous 2250 c'est de nouveau l'extase.

    Les Grandes Lanches sont imposantes tout le long de la remontée.

    Au col, il y a plus qu'à ... en restant RD c'est top puis au niveau du gros cailloux caractéristique ça devient moins bon ( boules, coulées). Je quitterais les skis à 1467m. Il en va de même si vous faites la descente coté refuge. Cette option est à mon avis la mieux à l'heure actuelle, pour combien de temps !!!.

  • Rien vu venir.

  • Cassure sous un rocher alors que Sam etait à l'arret.

  • assez impressionnant.

  • Partis à 4 pour la Belle, nous stoppons sous 2600 - le vent est tempétueux. Matth et Vincent redescendent/rentrent pour tester leurs articulations en vue de la Pierre.

    La descente n'est pas tout poudre mais la qualité reste plutôt bonne.

    Sous le col de L'Evèque un joli couloir NE nous fait de l'oeil. On rephoque pour rejoindre un collu puis Sam trace l'arête toute poudre. Arrivés sous un bastion rocheux, on stoppe pour chausser.

    Le couloir s'annonce au top surtout à la vue des 1ers virages de Sam qui a l'honneur de skier en 1er car il a tout tracé.

    Et là bim !!! tout se décroche juste au dessus de lui... ! Juste le temps de ranger l'apn, regarder l'heure et filer à sa rescousse.

    Le couloir formant un S, je l'ai perdu de vue dès les premières secondes.... Quelques secondes plus tard, je le vois debout droit comme un I et stoppe ma descente. On se regarde sans rien dire un instant qui me semble une éternité tout comme ma descente d'ailleurs.

    Sam a mal au bassin après avoir percuté un rocher dans sa folle descente. La fourchette de sa talonnière est sortie de son logement. Il fera en serrant les dents la descente jusqu'au parking sur un ski et demi.

    Heureusement, plus de peur que de mal pour lui !!! Après un tour de 3h aux urgences, il s'en sort avec un très gros hématome et une frayeur à digerer - évaquer.

    Pour ma part, je suis incapable de me souvenir de l'heure que j'ai vu sur ma montre !!! Et oui, j'ai eu peur pour lui et de ce que j'allais devoir faire !!!

    .

  • Parti de la Bourgeat Noire pour en skier de la transfo, on bagarre toute la montée et ce jusqu'au col du Gleyzin. J'en ai mal aux épaules !!! Nous alternons une neige vitrifiée sans adhérence et une fine croute que l'on recherche pour monter serein. Plusieurs fois, les skis finiront dans le fourreau du sac pfff.

    Le soleil du col du Gleizin nous rassérène et nous redonne de la gnac pour la suite. Il est 9h45 quand nous commençons notre descente est E ; c'est tip-top et on se fait plaisir jusqu'à l'alt. 1950. Çà valait le coup de ferrailler à la montée.

    Nous rephoquons pour 800+ et la Selle de Puy Gris. Nous sommes seuls au monde mis à part 2 - 3 groupes derrière nous.

    A la Selle, c'est foule avec une 15aine de randonneurs dont un groupe du CAF Ventoux logeant à St Colomban et randonnant en étoile.

    Le but est de descendre la pente S de la Selle puis de remonter au Tepey, descendre au Lac Blanc via le col d'Arguille avant de boucler par le col de la Valloire. Devant le menu, Jép m'invoque des facétieuses ampoules aux pieds, le tout dans des Gignoux !!! Septique !!!

    Nous descendons dans une belle transfo en pente S de la Selle avant de toucher de la poudre lourde vers 2300. Nous descendrons tout de même à la cote 2150m.

    Là on repeaute non pas pour le Tepey mais pour bis la Selle. Les ampoules auront eu raison de la motiv' de Jérôme.

    Il a certes mal aux pieds mais il a les cannes le bougre, je cale un peu et profite d'une rencontre avec Michel Lanne et son pote pour discuter / récupérer - il y a en qui font des photos pour récupérer moi je tchatche icon_wink.gif

    La redescente sur Gleyzin se fera sur une neige dure - compacte puis transfo à partir de 2000 et ce jusqu'en bas. On finira skis aux pieds à moins de 5 de la voiture et surtout en finissant par 900 de bon ski en oubliant la traversée des arcosses.

    N'ayant pas fait le tour prévu, je mettrai un point d'orge à vérifier les petons du Jép !!! Bon ça va, il a bien des steacks hiiiiiiiiiii..

  • Parti sans idée du Pleynet, je monte à la Belle par la VN. La trace est béton alors je retrace une bonne partie. Le vent est terrible au sommet et la pause y est interdite !!!

    Le coul. S est pas top alors je descends en Nord dans une neige froide compacte puis dans un crouté fin pas tant pire.

    Le bas me semblait tellement infame, que je remonte au col de l'Evèque pour basculer dans le vallon du Pra.

    Le service des pistes a fait partir de grosses plaques dans se secteur !!! Mais du coup, le gravitaire du Pouta rend la sortie un peu plus "Gropiron". Du coup quitte à être en marge de la station, je monte à l'Oursière. Le versant E n'est pas transfo est profondeur mais la trace de montée se fait toute seule..

  • Sam voulait skier en local mais force est de constater que Belledonne n'est pas à la fête en cette saison.

    A la mini station du Granier tout semble figé comme si le temps c'était arrêté, le contraste avec les stations d'en face est saisissant. Après un départ sur neige béton et une belle boitasse de ma part, on récupère une trace certes gelée mais que l'on suit bon gré malgré jusque sous Roche Thomas puis l'entrée dans le vallon du lac Guio est un enchantement. Il ne fait pas grand beau mais le plaisir de partager une sortie avec les potes est toujours un plaisir.

    Combe Benite est cochée dans un bizet bien refroidissant. Nous descendrons pas le couloir sommital mais un jumeau occidental. La poudre n'est plus... la descente se fait en jour blanc dans une neige pas tant pire.

    On remonte ensuite à la Cret du Rey par l'arête NE pas difficile et esthétique. Le couloir N direct n'est pas en condition alors nous optons pour le NO (4.2). On enchaîne les virages sans trop de difficulté sur une neige accrocheuse à défaut d'être poudreuse.

    Après avoir suivi le ruisseau de la Chevalière et être passé sous le ref de la Coire, la piste pastorale nous ramènera sans encombre à la voiture moyennant quelques minutes de skate bien physique.

    Seul bémol, les bouchons à la sortie de Aime qui viennent un peu retarder le retour et le déjeuner dans nos pénates..

  • La Belle * c'est ce wd alors je propose d'aller jeter un oeil ou deux sur le début du parcours !!!

    La double trace est belle et surtout pas salopé par les libres skieurs dans la combe de Bédina et pour cause, il y a vraiment peu de neige.

    En revanche les portions NO sont bien encore en neige bien froide car la t° est plus que glaciale. Qu'importe la station est vite derrière nous et c'est beau.

    Après avoir passé une petite ligne de crête, on monte à la Jasse par le col éponyme. Le versant Vénétier fait peine...

    Pour la descente, on opte par manque de temps pour le versant O, la neige y est bonne bien que trafollée mais de nombreux cailloux made in Belledonne guettent icon_sad.gif

    En gros il y a un peu voire beaucoup, selon les versants, des cailloux !!!.

  • Avec un rdv sur Froges bien matinal pour déposer ma puce, j'opte pour une Jasse rapide depuis Pipay.

    Mise à part que les 1 ou 2 cms tombés font de mon kangoo une véritable savonnette, nous sommes les 1er à partir.

    Les sommets sont bouchés et Éole à mis les ventilos en route, on signe le but à l'Oursière. On fera bien 2-3 exos d'écureuil pour pas rentrer brecouille au parking !!!

    En bref il est rien tombé et le peu a été balayé.

    Sinon Prapout assure un retour skis aux pieds via la verte Chantemerle. Les canons ont du tourner un max car la station semble prête pour LA perturbation de mardi - croisons les doigts pour les stations et l'économie locale. .

  • Deux Grenoblois se joignent à nous pour entrer en Maurienne et aller de la neige qui fait bien défaut dans Belledonne...

    Départ skis aux pieds grâce à la station et Matth qui est venu la veille nous fait office de guide.

    Les -10° du départ sont encore plus marqués dans ce versant O - ça pique un peu.

    Au sommet de Belle Plinier, nous devions sur le plan A descendre en O pour remonter à la cime du Grand Vallon. Mais les pentes uniformes en ESE étaient vierges... Sam se lance doucettement, teste le bouzin et part avec des p'tits cris jadis entendu au temps de la poudreuse.

    Le haut est vraiment excellent bien qu'un peu dense puis la fin de descente sur le lac des Sables est un peu moins bon à cause du fond bosselé.

    Option est prise de tracer le passage du Vallon pour une deuxième rotation. Ce sera chose faite en changeant l'entrée et pour souiller une autre combe menant au lac.

    La trace est faite et bien faite (hiii) alors ça traine pas. Au passage, nous laissons les grenoblois rentabiliser leurs kmsssssssss et nous nous filons retrouver nos douces.

    Le versant O est bien traffolle mais de bons passages persistent.

    Le bas de la combe est bien ludique avec un border.

    A noter un court portage entre le dessus du Seuil et la piste de Charmasson..

  • Envie d'une grande couronne de la Pra alors après avoir rattrapé Ben & Cie dans la montée de l'Evèque, je file vers les Cabottes. Vers 2400, il me faut refaire la trace, la précédente étant vitrifiée. Sous le sommet la configuration du terrain m'impose de mettre les skis sur le sac... je brasse, je patauge, je coule un fois mais arrive à récupérer le fil de l'arête.

    Du sommet, je vois que c'est le but pour mon plan 1er qui était de basculer en versant E puis de remonter à la Belle.

    100m- de vieille poudre seront appréciés à leur juste valeur...

    Mais voilà, je suis de retour dans le frigo. Chose rare, j'ai la veste sur le dos depuis ma descente de l'Oursière au lever du jour.

    Je ne sais pas si c'est le froid mais je tourne au ralenti, le gros ronronne. Au sommet de la Belle, le soleil me réchauffe un peu mais le petit vent, me pousse à l'entrée du couloir S. Il n'est pas engageant mais la suite du parcours me l'impose. Le haut est gelé (11h30) puis RD, une moquette discount soulage mes chaussettes.

    Ensuite c'est simple : perdre du dénivelée ....

    Je repeaute pour la Dent où enfin je peux ranger ma veste, j'ai même trop chaud maintenant !!!

    La solitude du sommet me permet de prendre du recul sur l'activité. Faut il partir à 5 ou 6 et rouler plus de 3h ar ou seul 1h ar. Le portage deviendra t-il quasi obligatoire. La danse de la neige existe t-elle, que de questions.

    Bon pour boucler la couronne du Pra faut finir par la Jasse mais vu mon état de fraicheur plus qu'avancé et la qualité de neige que je risque de trouver, je boucle par le couloir N.

    Mais voilà entre le manque de neige et les p'tits gens qui descendent en escalier au lieu de descendre en crabe, le couloir est inskiable.

    La suite c'est sauve qui peut et moyennant un slalom entre les pierres, ça skie jusqu'à 1750.

    .

  • Avec un départ en début d'après-midi, j'opte pour les versants ensoleillés de la station. Le portage coté Pleynet se fait sur 200+ soit jusqu'à l'Oursière.

    RAS de particulier coté piste, le manteau est mince mais il y en a icon_wink.gif

    J'ai pourtant fait l'arête hier et bien c'est toujours top bien que le vent soit présent en cette fin de journée.

    Du coup, ce petit vent a empêché la transfo mais ça se skie bien et sans touchette.

    Les diverses montées m'emmèneront au coucher de soleil et les hauts sommets qui rougissent, c'est superbe.

    Comme quoi un créneau de 3h peut se transformer en belle sortie même si c'est pour une grosse partie sur piste. .

  • L'invitation est lancée dans la semaine aux skieurs du Team Robert & Redford et comme à l’accoutumé seul Jojo sera de la partie.

    Ça fait bien longtemps que nos spatules n'avaient pas croisées le fer blanc ensemble alors c'est tout excité que nous partons de Pipay sur un carrelage haut de gamme.

    Moyennant un petit portage, la montée se fait tranquille jusqu'au Oudis. J'opte pour une descente Versant SO coté Prapout, Jojo en perd ses chaussettes icon_wink.gif
    Nous rephoquons pour 500+ et gagner le col du Pouta. Le soleil généreux nous y attend. Une barre plus tard et une manip express, nous voilà sur le fil. C'est beau, c'est silencieux, ça reste facile alors nous sommes joyeux.
    Au sommet, nos pensées vont de suite vers notre mentor Michel. Il nous a bien appris le métier le bougre - MERCI
    Ce modeste sommet nous offre une multitude de possibilités, nous optons pour le couloir NE.
    La neige n'est pas poudreuse mais offre une accroche agréable et régulière.
    Nini n'est pas là pour exulter alors le bruit des skis qui crissent sous la neige dure empli la combe...
    Voilà c'est sympa le ski de rando mais le parcours annoncé prévoyait une dernière montée de 200+ qui finiront Jojo.
    La descente de Mataru est un exercice de style tant certaines portions sont béton.
    Matinée avec juste 1300+ mais le but était tout autre !!!


    .

  • Portage obligatoire jusqu'au TS de l'Oursière soit 200+ puis c'est tout bon en louvoyant entre les cailloux selon l'altitude et l'orientation.

    Après avoir rejoins une triplette du DSA, on file sur la Belle * via le col de l'Evèque.
    La combe N est déserte et tracée... on gagne le sommet sans encombre - panorama toujours aussi beau.
    Descente sympa avec une petite couche sur fond dur. On retrouve une grosse collective du DSA + le randonneur du dimanche. C'est trop bon, je remonte au sommet et laisse mes compagnons de la 1ère heure.

    Au sommet, tous les plans s’échafaudent en fonction des contraintes des uns des autres.

    J'opte pour le randonneur 95 et basculons en S bien que ce ne soit pas si skiant qu'en N. Qu'importe, il fait beau et la suite s'annonce sympa.

    Nous faisons un AR sur les Ilettes. Quelques cailloux sur le haut puis on peut se lâcher surtout sur le bas où la qualité est tip top.

    Voilà plus qu'à remonter à la Dent pour boucler la petite couronne.

    Sur la canine, mon sympathique randonneur opte pour la vraie couronne >>> tel le roi.

    Pour le couloir N c'est tout bon bien que trop de trace... puis poudre dans la combe. Sous 2300 la neige est lissée et accroche bien, c'est efficace. Moins sera ma remontée à l'Oursière...

    La descente sur piste sera 'abo' à partir de l'Aigle, tôlée à souhait, les soquettes en bas des chevilles.

    DSL, pas de photos (low batterie)
    .

  • Les quantités sont assez impressionnantes à savoir

    -1500 m : 40 compacte
    et les cms qui montent en fonction de l'altitude
    -2000 m : 80 un peu plus léger sauf les orientations ayant pris le vent

    Et bien qu'il n'y ai pas de sous couche, zéro touche ou touchette. Faut aussi avouer que des retours dans la trace sont nécessaires sous 1600 (même avec pente) tant la neige est dense.

    Nous avons tracé Fontaine Terre - Super Collet puis la section coupant la piste plate Bleue gagnant le nouveau restau d'altitude.

    Météo correcte jusqu'à 10h30 puis brouillard et neige mais moins qu'au S visiblement..

  • Et c'est parti! L'édition 2016 est lancée... 10h07 nous voilà quelques centaines de bipèdes à remonter une piste de ski au Collet!!! Comme un rêve qui se réalise! un cadeau de noël pour grand gamin! Avant de franchir cette ligne de départ, que de questions ces derniers mois je ne vous le cache pas et de kilomètres avalés... l'ami Loïc ne m'a pas rayé de ses contacts, il l'aurait pu!

    C'est donc parti pour une première montée ambiance station de ski, mais les pylônes sont bien vite oubliés sur la crête. La fourmilière est en route jusqu'au col de Claran... Fait chaud, ça sue... la descente tombe à pic... tout comme la fraicheur qui me saisit dans la forêt au bas de la Grand Cristallière.. un pur bonheur!

    Et l'on remonte sur les Férices... j'en ch... mes jambes ne répondent pas... bein c'est comme ça! Je fais causette un bon moment avec les fourmis... Aux Férices, je re-remplie (un peu) ma pipette... mal m'en à pris... car ne me reste plus grand chose pour la descente quelques bornes plus loin... et même plus rien avant la Perrière... Bouuuuuu! Côté panorama par contre c'est de toute beauté des Férices aux cols d'Arpingon et de la Frêche. L'arrivée à Val Pelouse n'en finit pas... Je rêvais d'une soupe, elle tombe à point! Un ravito grandiose où il ne faut s'attarder et je repars dans les pas d'Audrey qui disparaissent (trop) rapidement! La chaleur est vraiment insupportable et là -sans doute Dieu existe va savoir!?- un petit vent se met à souffler, des nuages cachent le soleil... une bénédiction! Tout se remet en route ! C'est du plaisir que d'arriver au Col de la Perrière, et tout autant que la belle descente sur le Gargotton dans les pas de deux traileuses. Sur les bons conseils de Loïc, je fais le plein à ras bord de ma poche à eau et repars avec Audrey qui rebelote disparaîtra jusqu'au Pontet cette fois. Je fais la rencontre de Raphael sous La Perche, on ne se lâchera pas jusqu'au ravito. Là encore, l'Echappée est belle... le vent souffle... le soleil joue à cache cache... quel plaisir de gambader sous le Chapotet, le col d'Arbaretan et le Grand Chat qui apparaissent comme des formalités... Au col du Champet, un petit d'jeune, Maxime, d'à peine 18 ans nous emboîte le pas... c'est à trois que nous rejoignons le Pontet dans une ambiance sortie du dimanche... hé ho?!!! faudrait peut-être qu'on se bouge non?!

    Je retrouve Audrey au ravito. Une petite soupe, du coca, des oranges et c'est reparti pour the last and not the least montée. C'est chouette, ça avance bien, audrey disparait pour la troisième fois... je la rattrape au fort de Mongilbert où l'on n'est pas là pour acheter un bout de terrain comme dirait l'autre... on envoie! On se fait doubler par une demoiselle et ça, entre demoiselles ça ne se fait pas, alors on met les bouchées double! et on la dépasse quelques centaines de mètres plus loin! Sourire d'audrey! Pfffff ça va vite! A saint Arnaud mes poumons sont en peine... Audrey file vers la ligne d'arrivée sans broncher! Ce qui ne sera pas mon cas sur le dernier kilomètre où je me mets en mode trottinerie et surchauffe jusqu'à la cloche d'Aiguebelle auprès de laquelle je m'étendrai tout heureux dans l'herbe! ou plutôt m'effondrerai avant de retrouver un peu de vigueur une bonne demi heure plus tard!

    Pfffff hé bein ça c'est fait! 10h24 et 46 secondes! Peux mieux faire c'est clair mais pour 2016 il en sera ainsi! Une Sacrée bambée que cette Echappée, de jolis paysages vraiment dans un beau parcours, du gros gros trop trop chaud pour moi et une très belle ambiance, des bénévoles champions... c'est la class ce trail!

    J'imagine déjà mavache, comme en 2013, écrire des banalités du style "Quand je pense que j'étais pas encore réveillé qu'il commençait à courir et que je serai couché avant qu'il s'arrête..." ou encore "Doit y avoir des trucs dans le saucisson !!" ou "Sont pas bien finis ces gens là !!!"... hé bein sache mon cher Mav, que j'ai bien pensé à tes mots sur le parcours en bien des moments, mais la magie de belledonne fort heurement a pris le desssus! Tu ne sais pas à côté de quoi tu passes !


    Et côté chiffres, echappeebelle.livetrail.net/classement.php?course=47Km&cat=scratch ! 108ième donc sur 299, audrey une minute avant, Loic number 19... 30% d'abandon... Magical trail !

    icon_wink.gif
    .

  • Tous skieurs qui se respectent connait la combe du Merlet mais en été c'est le pays des moutons et de leurs fidèles patous. Alors pour visiter le haut, je passerai par des chemins détournés...

    Après une montée sur piste jusqu'aux Granges, j'opte pour le chemin du Balais - ce chemin est un mono-trace en balcon avec une vue de carte postale sur la Meije, les Aiguilles d'Arves c'est de toute beauté. Je marche plus que je ne cours tant le spectacle est à me couper le souffle.

    Les marmottes sont là pour m’accueillir au Lac des Balmettes, le col éponyme est un très minéral. De là je file en traversée vers le col de Montfossé ou Villonet. Le rocher des 3 Doigts sera mon 1er parcours de crête/arête de la matinée. C'est pas difficile mais la chute est proscrite. Pour me facilité la vie, j'opterai par un couloir NO à la descente.

    Le but initial était de monter au Patres via les brêches de la Passoire mais comme ces dernières sont encore en neige, je file sur Vieille Route sur un névé pour le coup salvateur (2180m).

    A la bergerie, je suis agréablement surpris de l’accueil avec le couple de berger : amical et constructif et deux toutous bien affectifs. J'apprends aussi que le troupeau est en contre bas sur le sentier avec 5 patous et un kangal !!!

    Après avoir fait le plein d'eau et d'infos, je vise le pic N du Merlet. Arrivé au point 2457m via le versant E, je fais l'erreur de vouloir rester sur le fil... Les terrex ont beaux être au top, je suis limite. Désescalade pour rejoindre les vires en contrebas et de suite c'est rando mais certes expo.


    Au sommet, je sors la carte et regarde la suite des festivités !!! L'option anti-patou est simple : descendre du sommet bien sur puis remonter au col de la Lavoire pour basculer dans le vallon du Bacheux.

    Je ne perdrais pas l'occasion de monter sur le Gros Rocher par sa crête S et gagner le col par la SO. Les rafales de vent sont soutenus et l'équilibre est parfois juste. La descente sur Bacheux est hors sentier : c'est le grand Belledonne sauvage !!!

    Aux chalets du Bacheux, il y a bien un sentier qui permet de rentrer dans le vallon du Merlet moyennant une petite remontée mais les 1ères gouttes se sont sentir... alors je décide de filer à grands pas vers le bas et de gagner la course avec le mauvais temps. A moins que celui-ci n'ai pas voulu jouer et se soit arrêté sur les hauts sommets.

    en 6h30 de sortie (24kms et 2450+), j'ai vu 2 bergers et pis c'est tout !!!!!!!!!!!!!!!! A si, des chamois, une hermine et autres marmottes et des vaches aussi icon_wink.gif

    Le balisage est comment dire "un peu lâche" ou discret ou "y'avait plus de peinture (on avait tout donné à l'Arbarine)".
    .

  • C'est le grand beau enfin alors autant en profiter ?
    Je commence à marcher à 6h30 en partant du lac juste avant La Martinette. La montée jusqu'au chalet privé est bien raide ce qui permet de déniveler rapidement. Loïc, parti quasiment 1h après moî me rejoint dans la montée au Crêt du Chien où le soleil nous cueille ce qui n'est pas pour nous déplaire. La crête herbeuse bien raide également qui suit est très sympa à parcourir et nous la parcourront dans son intégralité jusqu'au passage Odru défendu pas un court passage rocheux à desescalader. Je laisse partir Loïc qui doit récupérer une de ses filles à l'école et contemple la vue du sommet Odru sur le lac de la Folle encore gelé et le lac de Valloire. Une horde de chamois passe non loin de moi et remonte prestement vers un sommet rocheux a l'allure altière.
    Puis il faut entamer la descente en emprunter un couloir mi-herbeux mi-rocheux assez raide mais large et denneigé. De vallonnement en vallonnement agrestes s'il en est je me rapproche du sommet du Pluviomètre que je gravis aisément et qui me permet d'admirer la crête parcourue précédemment. Une légère bise me rappelle combien il est agréable d'arpenter ces vallons sauvages..

  • En RD elle apparaissait donc passage en RG avec un pied/jambe dedans....

  • faut pas y craindre mais faut pas tomber.

  • Certainement la plus accessible des aiguilles .

  • Mise à part la brèche d'Argentière, je n'ai strictement rien fait dans ce secteur, il faut réparer l'erreur...

    Bien que mon départ soit matinal, la neige est déjà fondante dans le versant S des grandes Aiguilles d'Argentière pour le grand plaisir des marmottes.

    J'ai tracé toute la Casse pour me retrouver au pied du couloir S Dulong de Rosnay mais voilà c'est bien mou. Je cogite pas mal et monte en ski jusqu'à 2700 pour voir. Des zones plus dures me font mettre les skis sur le sac et là, je passe à travers... Je suis contraint de mettre mes bâtons horizontalement dans la neige pour me hisser dessus façon "intervilles". A 50 de la sortie tout se redresse et tout se glace. J'ai le commentaire du Volo en tête et mets illico presto les crabes et sort le piolet. Je tape et retape des pieds et des mains pour gagner le col. A ce dernier je suis surpris par le coté austère de ce couloir S alors que le versant N est à vache...

    Je me laisse glisser sur le glacier d'Argentière. Très vite et au vu de la qualité de la neige, les peaux détrempées sont vites sous les skis pour l'aiguille d'Olle. Le final n'est pas difficile mais vraiment alpin. Je suis seul et heureux.

    Le couloir NO est une formalité même si la neige n'est pas 5*. Une brèche non nommée mais connue de tous au vu des passages me fait basculer dans le cirque des aiguilles Gaillard et St Phalle, c'est de toute beauté mais force est de constater que je n'irai jamais sur ces cîmes.

    Qu'importe le col de la Combe est là pour une visite expresse, pour info le final est sec et mieux vaut éviter les heures d'affluence, ça doit sacrement partiner !!!

    Je profite d'une neige transfo pour gagner l'alt 2414. Je regarde rapidement la carte et la crête de Marmottane apparait comme une évidence après la superbe photo publiée cette semaine par Glag.

    Du sommet, je peux pleinement profiter du panorama sur les aiguilles - superbe.

    Descente en versant ENE dans un sorbet délicieux jusqu'au verrou du lac de la Croix. Au passage, j'airai purgé un sacré volume dans la traversée du point coté 2602... Il m'en faut pas plus pour déguerpir et laisser le col du Sambuis. Cette combe n'est vraiment pas skiante, dommage.

    L'émulation ça a du bon et surtout ça me permet d'aller voir d'autre secteur - à vous de sortir Michel & Nini icon_wink.gif

    .

  • Belle découverte que cette pointe italienne... la sortie bgsa en mode fin de saison c'est déroulée parfaitement sans boulet ou autres mésaventures.

    La neige, le ciel et le panorama étaient au top et certaines faces N de cette contrée tout de même éloignée sont une véritable invitation...

    Le seul hic, c'est dur de trouvé de quoi se déshydrater dans cette "hot maurienne", il nous aura fallu descendre à la ville (Modane)

    les photos sur le site sus mentionné .

  • Alors que le temps était au top hier, je suis resté sagement à la maison en famille et aujourd'hui sous un temps moyen, je sors...

    Manu me vend la N du Crozet et comme ce sommet me fait rêver depuis un passage sur la RN avec Michel en 2004 ou 2005, je saute sur l'occasion.

    Bien que l'on est opté pour un "à vue", on a tous les 2 casques, crampons et piolet. bizarre bizarre.

    Au fur et mesure de notre montée, nos regards n'ont de cesse de lorgner sur la N du Frêne. A son pied, c'est acté, en avant la Cie ou plutôt tout seul car Manu a mal à un genou et a du mal à se charger sur une jambe et ce même dans la trace.

    Je suis sous le fauteuil de la croix sommitale et j'en resterai là pour ce matin.

    Remonter la couenne m'a permis d'en appréhender la raideur et surtout la qualité de la neige >>> la descente se fait bien dans cette poudre humide où seul un passage demandera un peu de retenu.

    Manu quant à lui est parti vers le Crozet. Je le rejoins assez vite car il discute avec un couple traversant Belledonne pour se rendre à un mariage à ST Georges des Hurtières... il faut bien un prétexte à toutes nos errances en montagne.

    Au départ du Crozet (antécime), j'ouvre le bal et tombe sur un fond très dur qui refroidira les dernières ardeurs de Manu. Effectivement cela aurait été imprudent de se lancer dans cette face avec sa jambe bancale.

    La face est ensuite tip top mise à part la poudre qui vient couler dans l'axe, je me décalerai plusieurs fois pour éviter de me faire chatouiller.

    En bas c'est les retrouvailles avec Manu qui est descendu par le vallon.

    Plus qu'a se laisser aller et consulter le doc pour lui.

    Entre le timing, la météo capricieuse et Manu que l'ombre de lui même, je (nous) reviendrai (ons).

    Longtemps que je n'avais pas dépoussiéré le Shahshahani.......

  • Venez prendre votre pied.

  • A l'occasion du DHB que nous organisons le 24/04 (toutes les infos sur le site du BGSA), c'est à cinq que nous partons d'Allevard à 8h30 pour monter au Pleynet en vélo. Les pieds sont un peu gourds mais le cœur est chaud bouillant dans les derniers lacets...

    Le parking est blindé... de randonneurs, la combe de Belle * est remplie.

    On laisse les vélos pour les skis et les peaux de phoque. Deux cyclistes redescendront tandis que 4 skieurs nous attendent pour la seconde partie de ce défi.

    La trace est belle et le soleil généreux, seul un peu de vent vient troubler l'ambiance printanière. La foule aperçue depuis le parking est soit en train de descendre soit en train de filer vers les Cabottes soit de basculer dans la combe du Pra soit tout simplement de monter à la Belle*... mais tout ce monde dispersé rend le sommet peut rempli ce qui n'était pas gagné d'avance.

    La descente se fait sur un bon grip les 200- puis une alternance de poudre et bon grip. Vers 2300 c'est une couche de poudre humide très agréable à skier qui nous accompagnera jusqu'au chalet du Pra puis la piste jusqu'au Pleynet.

    Pour cette version zéro, nous ne pouvions pas espérer mieux.

    Alors vivement le 24 pour la 1 ère édition, bien que ça soit chronométré ce défi se veut juste sportif & convivial..

  • Entre un réveil à 5h et un autre 2h plus tard, mon choix a été vite fait.

    Je retrouve Sam chez lui à 8h et 15' après nous sommes ski aux pieds pour un Chapotet. La météo est agréable, la lumière très belle et la petite poudreuse nous ravis. Alors que nous commençons à échafauder des plans B comme le NO du Gargotton, la perturbation arrive très vite de la Chartreuse, le Granier a disparu.

    Au sommet, un solitaire est en train de tracer le NO.

    Nous préférons rester sur notre idée première et profiter pleinement de cette bonne neige coté chalets du Verneil. Le début de la descente est en neige carton due au vent. Par contre la suite est tout poudre sur fond dur jusqu'aux chalets. Par contre le vent de SO a déjà alourdie un peu la neige qui part en mini boules sous nos spatules.

    Sans transition, on quitte la poudreuse pour un sorbet "thermomix" : c'est tout aussi bon.

    Le passage de la Guenille passe mieux qu'au coeur de l'hiver ( à skis) et puis on laisse glisser sur la piste pour rejoindre la voiture.

    Nos douces seront étonnées de notre retour aussi matinal ; la deuxième journée peut commencer..

  • Alors que j'avais un modeste projet dans Belledonne, Sam me vend le culmen de la Savoie. Comment dire non et puis ce sera l'occasion d'aller en montagne sans dossard... Ceci dit la Pierra est encore sujet de discussion tout comme la Transvanoise dans 1 semaine pour lui.

    Le départ peu avant 8h de Pralo n'est pas des plus excitants puisque l'on remonte les pistes mais il a le mérite d'être efficace, c'est toujours ça de pris. Le haut de la station est vite là et s'ensuit une longue traversée pour gagner le refuge de la Vanoise ; bon ok on n'y passe pas.

    Les pointes de Glières, Epena... sont autant d'appels du pied et d'invitations à revenir dans ce modeste temple de l'alpinisme comparé à Cham'.

    De nombreux skieurs sont engagés dans les Grands Couloirs et c'est un à un que nous les doublons toujours avec courtoisie et sourire réciproque ; vraiment cela fait plaisir de voir les gens heureux en ce lieu contrairement au Tabor icon_wink.gif

    Vers 3200, nous quittons les skis pour une superbe trace piétonne. Le casque commence à vibrer tout seul sur ma tête... Arrivé au col alors que nous remettons les skis, Sam se dit "je me sens comme au Rognier", je lui souris benoitement car je commence à aller beaucoup moins vite.

    Après 215' nous sommes au sommet avec une vue toujours aussi 360°. A défaut d'être au paradis, nous sommes aux anges.

    La descente fut un vrai plaisir mis à part du col et 150- dessous où le vent à bien travaillé la neige. La perturbation d'hier n'a pas été des plus sévères mais la petite couche de poudre rend le ski facile et bien que l'on sente ça et là le fond dur, c'est une grande Casse où j'aurai pu emmener Nini.

    A Pralo, il y a comme un parfum de printemps et cela annonce la saison de ski qui va avec..

  • Vu les précipitations de la veille, je ne tente pas le diable et file au Gd rocher pour une première en solitaire... Descente pulvérulente mais les vieilles traces se font tout de même sentir.

    A 9h, les copains doivent arriver et sont là (5) alors c'est reparti mon lolo !!!

    La pente O sera divine alors pourquoi ne pas la refaire.

    Par intermittence, le soleil vient puis repart derrière ce foutu brouillard, dommage mais je me rattraperai chez Collet l'après-midi.

    Voilà un wd qui commence bien..

  • Le Grand Arc où "the place to be" !!!!!!

    Heureusement notre départ matinal, nous permettra de se sentir un peu seul car les 2 gros groupes sont doublés dès le départ, ouf.

    C'est tracé dans tous les sens et le regel a été bon. Nous montons tranquillous et finirons à pieds par l'arête pour le sommet. Le vent tempétueux nous invitera à descendre bien plus bas pour le picnique. Il est 11h30 quand nous descendons et l'on peut pas dire que c'est moquette. Pause à 2100m, Sam et moi n'avons rien pris alors on file rapidement au Petit. Beaucoup moins de monde mais toujours autant de vent alors la photo qui valide et on rejoint les amis.

    Le bas de la descente n'est toujours pas top car trop de trace dans tous les sens mais qu'importe, nous sommes sortis icon_wink.gif.

  • Parti pour un tour ambitieux, les conditions très moyennes (-) dans les descentes nous auront coutés le timing...

    Les skis sont aux pieds dès l'alt 1080 et la forêt passe bien, les crabes seront de sortie pour le bombé du Rognier, pour une fois ils font plus que prendre l'air.

    Descente chez les cousins mauriennais par une belle pente S bien lisse puis sur le plat sous le Gargotton, c'est croute. Pas envie de descendre bien bas dans ces conditions alors on garde la ligne de niveau... Belle ambiance pour remonter au pas du Gargotton.

    La Grande Roche Blanche nous tend les bras alors traversée N > S en faisant attention aux corniches.

    La descente est bof bof en NO alors les Grands Moulins seront (re-re-re) visités une autre fois. C'est alternance de neige dure, croutée surtout, poudre réchauffée... en bref dégueu.

    Le Chapotet et sa descende S sur les sources sera extra car bien lisse et régulière.

    Quant au border, bah ça passe... mais plus pour très longtemps icon_sad.gif

    Les skis seront sur le sacs à 1300 puis un peu remis sur la route mais un peu.

    Alors pour une 1/2 rtt c'est déjà bien mais pour les jours à venir notre saison/passion semble bien mal embarquée.

    .

  • Parti sans but dans la vallée du haut Bréda, je ne réchauffe pas la sortie de LTA puis en passant devant le parking de la Martinette - eureka - je vais tater de la poudre au Rocher Blanc.

    Au parking, il bruine et elle m'accompagne jusqu'au refuge... je suis trempé mais le ciel bleu est là pour m'encourager. La neige est croutée mais qu'importe là haut c'est poudre - elle n'a pas disparu en 2 jours. Bah si, il a plu jusqu'en haut de Rocher Blanc où le vent du N vient me cingler la face.

    Au passage j'ai tout retracé tant la trace était trop raide. Michel a beau tailler les collants-pipettes mais eux savent "tracer" propre et pour tout le monde icon_smile.gif

    J'ai bien tenté d'aller cocher le col de Buyant et son sommet mais sans carte je me suis trompé d'une combe icon_sad.gif

    Descente croutée fin jusqu'au point 2430m puis deux traces partent, l'une vers col de Combe Madame et une autre vers la brêche d'Argentière. Ne voyant pas les traceurs redescendre, je la prends en me disant qu'ils vont faire à vue Marmottante. Leurs 4 traces devraient me laisser la poudre dessous.

    Manqué, ils descendent sur la combe de la Croix. On fait la fin de la descente ensemble puis je trace les 300+ jusqu'au col. La neige serai bonne à skier dans ce versant ESE.

    En revanche la descente O du col de la Croix est infâme, j'essaie de faire illusion mais en vain. Les pentes S sous Arguille sont pas tant pire.

    Une fois sous le refuge c'est baston... mais aucune touchette si l'on ouvre ses yeux.

    Je déchausserai à 1300m par respect pour mes skis.

    Demain c'est station.

    .

  • C'est du réchauffé, je connais.... et bien qu'importe puisque c'était partagé avec Sam.

    C'est pas le top de partir à 13h15 mais la France avait besoin de nous ce matin icon_wink.gif

    Et bien la descente de la Jasse est lourde mais avec une certaine vitesse ça passe bien. Après du S, on opte pour du SO et le col de l'Aigleton. C'est magnifique mais la descente est minée... pas mal de touchettes sans gravité mais faut skier les fesses serrées > pas terrible dans le collant, n'est ce pas Do.
    Le fameux timing nous laisse 30' alors on va taper de la neige froide grâce à la Coche. Neige de cinema et zéro touchette : le peid bien que ce soit trop court.

    Sam peut retourner travailler et moi retourner dans mes pénates.

    L'arête Jasse > Pra tracée par les copains
    Belle * S : tracée.

  • tout commence bien.

  • Bonne ou mauvaise idée ? Fallait tenter pour le savoir : micro traversée de Belledonne de Pleynet à Chamrousse.

    Frontale vissée sur la tête, nous partons le pied léger vers la Dent du Pra. La magie opère quand le soleil se lève sur le sommet pile à notre arrivée à la Dent - La journée s'annonce sous les meilleurs hospices surtout que le goupil du matin à été vu dans la montée vers Pinsot.

    La moquette n'est point là à cette heure mais la surface lisse, nous facilite la tâche.

    Le gros du jour est devant nous avec la traversée "sous l'Aigleton" > Brèche de Roche Fendue. On déchaussera une ou deux fois, descendrons avec les peaux, sans les peaux... que ce soit à pieds ou à skis cette traversée n'est vraiment pas à négliger.

    Le chaos de la Mine de Fer passe presque sans difficulté. Toujours personne à l'horizon et c'est pour notre plus grand bonheur - nous sommes en accord avec la montagne.

    La remontée sur l'épaule de l'Homme ne se fera pas sans y laisser des plumes car l'Homme est gaillard et froid. Il faudra que Steph et Manu s’emploient pour que les gros ne surnagent pas...

    Le versant S nous gratifie d'une bonne neige et surtout d'un point d'eau non négligeable pour les plus assoiffés.

    Le moment de la journée sera la remontée au col de Freydane par le col éponyme. Sauvage et austère, heureusement les températures restent supportables dans ce coin reculé de Belledonne. Le Grand pic nous offre son meilleur profil.

    Lé départ du col est sec mais la suite est douce et agréable jusqu'au verrou des Doménons. Nous ferons ici notre première rencontre de la journée. La suite pour rejoindre la Pra se fit en ski "sauve qui peut" sa semelle.

    Je ferrai à 40 cms prêt une Schumi en accrochant un requin - plus de peur que de mal sauf pour un ski - ouffffffff

    La suite est longue et tortueuse et l'enneigement léger surtout avec un ISO au Pic Blanc.

    C'est tout heureux que nous arrivons aux Roberts. La piste à remonter et c'est la fin sauf que les pistes coté Recoin sont dégueulasses et pleines de cailloux - on n'est pas à ça prêt mais tout de même.

    Voilà la boucle, pardon la traversée est bouclée en un peu plus de 10h.

    Sauf que notre rando s'arrête pas là, faut que l'on rentre dans nos pénates. Ni une ni deux je saute sur un randonneur et lui demande gentillement de nous descendre à la gare de Gières. Il ne peut refuser... et après son aval, je hèle Manu et Steph restés à l'ecart. On s'entasse dans la voiture et le bon monsieur nous pose devant la gare. Ca voiture va sentir les pieds pendant de longues heures.

    La SNCF, qui est en grève, nous offre son meilleur accueil : gare chauffée, banc et un TER direct pour Pontch' dans le 1/4 H.

    Manu est tout chose, il reprend le train depuis ........... bien 20 ans et son service militaire.

    Un chauffeur nous attend à Pontch pour nous ramener en Savoie.

    J'aime quand un plan se déroule sans accros, enfin sauf pour les skis icon_wink.gif.

  • c'est le paradis de Montain wilderness ici.

  • belle découverte.

  • tranquille.

  • Avec cette météo estivale, faut pas gâcher alors j'opte pour un tour sauvage et à la rencontre du ciel.

    7h du matin et c'est la bande à Nini qui débarque, juste le temps de les saluer que je file en direction des 7 Laux par le chemin des 2 ruisseaux. A l'aplomb de la X de Chaurionde, je remonte le raide couloir quand soudain un râle se fait entendre !!! c'est un chasseur qui se trouve à 5m de moi à l'affût depuis 4h du mat pour son plaisir, sa passion et qui est dégouté de me voir !!! Néanmoins l'homme est très courtois et nous chuchotons quelques mots. Je comprends sa frustration de voir un gugusse remonter le couloir pile en direction des chamois qu'il veut tirer t qu'il observe depuis un long moment.

    Chaurionde et sa croix sont là et j'en profite pour alerter Nini du chasseur. Lui qui a la bonne habitude d' hurler sa joie d'être en montagne, je lui demande donc de rester muet même si les battements de son cœur dans le couloir vont s'entendre à plus d'une lieue à la ronde.

    La suite du programme est le point 2345 des Mouchillons. Les chamois sont maîtres en ces lieux et sont partout. La borne est vite gagnée dans ce terrain raide.

    Mais voilà c'est qu'il est raide aussi à la descente... Heureusement les herbes sont sèches. Ma progression se fait comme mes hôtes, à 4 pattes dans un long couloir qui m'amènera dans une zone de blocs où ma vitesse passera de 1km/h à 2.

    Un rapide AR au col de l'île que je redescends chercher le lac éponyme. Il est bien joli dans son écrin mais à l'heure ou j'y suis, point de lumière.

    Le prochain objectif est la crête de Mouchillon et son point 2516m.

    Le soleil qui est passé juste au dessus de Badon m'en met plein les yeux, c'est superbe. Quelques pas dans la neige et l'antécime est là.

    C'est à se moment précis que Nini arrive à la pointe de Mouchillon, la photo est de piètre qualité mais je le reconnais le loustic. Le sommet principal à l'aplomb du col de Mouchillon est coché.

    Je descendrais au mieux sur les 7 Laux car le terrain est complexe et tortueux. C'est une délivrance d'être sur le chemin et de pouvoir avancer sans se concentrer et regarder plus qu'à son compte ses arpions, ça déroule comme ça jusqu'au lac de la Sagne.

    A partir de là c'est de nouveau hors sentier jusqu'à la crête de Cheval en passant par le méconnu sommet de l'Homme (2323m), solitude garanti. La foule des 7 Laux est déjà derrière et je me délecte de cette montagne sauvage. Seul un bouquetin viendra me rendre visite à moins que ce soit l'inverse. La crête sur le final est un peu plus enlevé mais ça reste non pas à vache mais à bouquetin.

    Un groupe de randonneurs y va de ses commentaires car mon sac est light... j'avais pourtant la veste gtx, polaire sans manche, couverture de survie, gants, apn et même le casse-croute. On les refera pas les tiges hautes/kickers/sac 50L.

    La descente en neige du col de la Vache sera même sympa. Puis sur le GR et à l'abord des lacs, il y a foule et j'aurais bien fait un sieston ou au pire remonter au Roc de Pendet mais Linda m'attend en vallée pour aller se balader en amoureux.

    .

  • Réveillé par la secousse sismique, je prends un rapide petit deuj' et file au Pleynet. J'ai vraiment envie d'être au soleil alors quoi de mieux qu’un départ haut et exposé rapidement aux premiers rayons...

    Après 30' de marche le Cul de Pet s'allume et me fait de l'oeil, je suis magnétisé non pas par son cul mais par sa couleur et sa coche...

    La suite est une traversée vers le chalet de Pincerie puis je continue sur la crête des Dents de Pipay pour atteindre son culmen, la Dent Noire. Il y a bien quelques centimètres de neige mais la traversée est sans difficulté ce qui permet de regarder le versant N de la couronne du Pra déjà bien blanche. Le contraste est saisissant entre les versants ubacs & adrets.

    La nature m'aura certes réveillé mais a aussi été généreuse avec moi..

  • L'homme s'adapte devant la nature et sa puissance.

  • Nicolas sur l'itinéraire du jour.

  • Je dis superbe - ça donne envie icon_biggrin.gif.

  • merci Luc.

  • V

    Je suis monté à la croix des combattants puis .... pas de doute, tu devais être en bas avant moi.
    Quant au rayon de soleil (singulier), tu m'en vois ravi icon_redface.gif icon_cool.gif.

  • toutes les photos sur le site du bgsa icon_wink.gif.

  • heureux de te voir sur les planches... et surtout Chamechaude.
    plus que le petit Som de Nico et on pourra dire que l'hiver est là.
    Allez Michel- Jojo, Luc vous a montré la trace..

  • Lgy

    Et bien non ce ne sont pas les miennes mais un certain dds sort souvent dans le secteur icon_wink.gif

    ps : Rognier.

  • c'est à coté de la maison donc ça compte pas icon_biggrin.gif.

  • Et toujours pas de faux-taux icon_wink.gif.

  • les téléphones/apn c'est bien icon_cool.gif faut il savoir poster les photos dans le bon sens.
    Tu vas bien finir par y arriver icon_lol.gif.

  • merci merci

    nos impressions sur le site du BGSA : bellesgrimpesskialp.fr.

  • Pas de pâté mais des diots et du sauss'.
    D'ailleurs on a fait un tabac avec nos combinaisons Raffin "allez les sauss'" etc etc
    Les Ouriens sont intouchables sauf en leur serrant la main icon_lol.gif.

  • et j'étais en vacances mais ça c'était avant icon_cry.gif.

  • c'est pas le coul. S que vous avez skié mais le NO icon_wink.gif.

  • @ Nini : et le Bellachat c'était l'objectif rêvé ou dans les placards icon_lol.gif.

  • Acc

    Autant en partant du bas, tu peux éviter les portes du jardin et musée en passant par le chemin de la fontaine "lion" ou chemin en face de l'inter mais je crois que la porte du levis sera fermée (20h l'hiver et 22h l'été)
    tu peux toujours poser un rappel depuis la terrasse des géologues icon_rolleyes.gif.

  • ça commence à être énervant David icon_sad.gif - Belle neige et surtout le vert rend bien sur les photos.

  • un petit poisson icon_lol.gif

    sinon icon_eek.gif icon_cool.gif.

  • c'est le rouge qui grossit l'affaire icon_redface.gif.

  • Oui mais ça y contribue icon_wink.gif.

  • pas de vent en Bauges ce matin, je suis même descendu en polaire MC + TS ML + Combi icon_wink.gif.

  • l'oeil de Moscou veille icon_eek.gif

    Bise et bonnée 2012 icon_redface.gif.



  • plus d'info sur ce lien grâce à Philippe, merci.

  • les photos sont en lignes icon_wink.gif

    En ce qui concernent cette longue (12kms) montée, c'est beau et varié..

  • Belledonne Nord, le fin du fin icon_biggrin.gif.

  • Je te rassure, je ne suis pas malade..

  • @ Crapo : tu as tes études, tu bosses comme vitrier maintenant. Rien ne sert de monter !!! Juste trouver la bonne orientation.
    T'es en vacances jusqu'à quelle date icon_wink.gif pour une bambée..

  • On s'adaptera puis avec des tlt, c'est gagner icon_wink.gif.

  • Comme c'est toi la présidente, tu n'es pas virée !!!

    Je coupe tout le mois de janvier alors à bientôt en haut du Jalla.

  • ce n'est que partie remise et vivement les mois de février / mars icon_wink.gif.

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