Luc
20-06-2012 12:19:02

Stephane Brosse et Kilian Jornet, Photo de Sebastien Montaz Rosset.

Luc
18-06-2012 21:46:20

Tom
En sait-on plus sur les conditions de l'accident ?
Une corniche qui s'est pêtée, Tom.


anonynmous
18-06-2012 18:02:13

Une bien triste nouvelle effectivement... Un grand sportif mort trop tôt en exerçant sa passion En même temps quand on suit un peu la carrière de Jornet et qu'on voit son projet (http://www.summitsofmylife.com/fr/films) on ne peut que se dire que ca risquait de finir mal ! Le plus pathétique dans tous ca c'est le post sur le site d'endurance magazine avec l'annonce du décès à côté de la pub du livre de Jornet "courir ou mourir"....En sais on plus sur les conditions de l'accident ?


Luc
17-06-2012 22:03:18

Triste nouvelle je découvre ce soir : la chute mortelle de Stéphane Brosse à l'Aiguille d'Argentière, parti avec Killian Jornet dans leur périple au MOnt-Blanc. Il y a un mois, il traversait tel un chamois les Aravis...
Citation: A lire sur KAIRN Alors qu'il évoluait au sommet de l'Aiguille d'Argentière, la corniche s'est rompue l'entraînant dans la face Est. Stephane et Kilian Jornet tentaient la traversée du Massif du Mont Blanc en deux jours. Ils avaient déjà traversé les dômes de Miage, Bionnassay, le Mont Blanc... C'est alors qu'ils évoluaient sur l'Aiguille d'Argentière que la corniche s'est rompue a plus de 2m50 du bord, entraînant Stéphane dans le versant Barbet sous les yeux de Kilian, de Bastien Fleury et de Seb Montaz-Rosset qui réalisait le film de la traversée. Une chute de 600m qui laissait peu d'espoir. Les secours arrivés une heure plus tard n'ont rien pu faire. Stéphane avait remporté trois titres mondiaux (en individuel en 2002, en relais en 2004 et par équipes en 2006), ainsi que trois Pierra Menta et battu le record de la course du Mont-Blanc en 2007 (4h07 pour la montée et 1h07 pour la descente). Stéphane était âgé de 41 abans. Il avait un petit de deux ans et sa femme était enceinte. Toute la rédaction de kairn apporte son soutient a sa famille et a ses amis. C'est un grand sportif, un grand montagnard et un grand homme qui disparaît. À lire dans le dauphiné
Citation:C’est une anecdote. Une blague qu’aimait raconter Stéphane Brosse. Elle dit surtout tout ce que l’homme n’était pas au quotidien comme dans cette vie nomade imposée par son statut de sportif de haut niveau et en haute montagne. « Deux alpinistes arrivent à un sommet, le premier s’assied, déballe le casse-croûte et laisse échapper une des deux pommes qui dévale la pente. Il se tourne vers l’autre et lui dit “merde, ta pomme !”» Cette histoire, c’est Pierre Gignoux qui nous l’a racontée. L’ancien membre de l’équipe de France connaissait Stéphane Brosse depuis plus de 15 ans. Ils avaient été concurrents, puis coéquipiers avant d’être amis. Peut-être plus que quiconque, il connaissait l’homme derrière le champion. « Stéphane aimait l’esprit d’équipe qui animait le sport, avance Gignoux. Les gens appréciaient tout particulièrement sa simplicité et sa générosité. C’était un ami intime, un solide. » Jacquemoud : « Un modèle » Dans leurs codes, c’était le “boss” parce qu’il « s’occupait de toute la logistique, parce qu’il savait concilier la compétition et sa vie professionnelle (chef de produit rangement à Mobalpa à Thônes) », confie Corinne Favre, qui l’a côtoyé en équipe de France. Un patron naturel. Un modèle aussi pour les générations d’hier comme celles de demain. Mathéo Jacquemoud, 22 ans, a grandi dans le souffle des exploits de son aîné (40 ans). En mai dernier, sur la Traversée des Aravis, il avait partagé sa trace. « À ses côtés, tu apprends beaucoup, explique le jeune homme. C’est un modèle, un immense champion. » Ambassadeur pour Annecy 2018 Retiré de toutes compétitions depuis 5 ans, il n’avait pas pour autant détaché son destin de celui de son sport. Les deux étaient encore intimement liés. Depuis 2006, il collaborait en effet avec Millet. « Il était engagé dans le développement des produits, témoigne Patrice Foillet, directeur communication au sein de la marque. Il voulait faire évoluer sa discipline. C’était un homme d’engagement. Il traçait une voie pour que les autres l’empruntent. » Un guide. Un porte-parole aussi. Pour la candidature d’Annecy à l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver en 2018, il avait endossé la casquette d’ambassadeur « parce qu’il y avait une vraie volonté de voir son sport être olympique », concède Edgar Grospiron. Mais les sentiments le ramenaient inlassablement dans les pentes. Depuis quelques années, il ne cessait de parler à ses proches du projet de traversée du massif du Mont-Blanc (Les Contamines – Champex). Avec Kilian Jornet, « il avait probablement trouvé le seul capable de le suivre dans cette aventure », confie Gignoux. Ça aurait dû être le chef-d’œuvre d’une carrière incroyable.


 

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