Derniers topos en Rando

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A faire à la journée ou en deux jours... en y ajoutant au menu autant de sommets qu'on le souhaite ! Départ d'un peu où l'on veut aussi !Ma trace gps dans ma sortie du 17/10 est la ligne la plus simple, on pourrait donc y ajouter Bec Charvet, Pravouta & Dent de Crolles, le Charmant Som & La Pinéa et pourquoi pas CHamechaude et le Grand Som.J1 : Le sappey - col de l'Emeindra - col du Coq - col des Ayes - Perquelin - Saint Pierre de Chartreuse 15 km ; 650m d+ et 790m d- J2 : Saint Pierre - le Charmant Som - Canaple - Mont Fromage - Col de Porte et le chemin saint Bruno qui rapène au Sappey.17km ; 1000m d+ ; 875m d-(souci de gps, alors les chiffres.....  ;(

Le Sappey en Chartreuse
32km 1700m R2 icone randonnee

A faire à la journée ou en deux jours... en y ajoutant au menu autant de sommets qu'on le souhaite !Ma trace Gps est la ligne la plus simple, on pourrait donc y ajouter Bec Charvet, Pravouta & Dent de Crolles, le Charmant Som & La Pinéa et pourquoi pas le Grand Som.J1 : Le sappey - col de l'Emeindra - col du Coq - col des Ayes - Perquelin - Saint Pierre de Chartreuse 15 km ; 650m d+ et 790m d- J2 : Saint Pierre - le Charmant Som - Canaple - Mont Fromage - Col de Porte et le chemin saint Bruno qui rapène au Sappey.17km ; 1000m d+ ; 875m d-  

Le Sappey en Chartreuse
32km 1700m R2 icone randonnee

Au départ du Téléphérique de l'IRAM. Suivre le chemin (route au début) forestier qui suit la Combe de la Corne. Après le deuxième pylône, le chemin descend légèrement ; nous sommes sur le GR de pays - Tour de Dévoluy. On aperçoit les imposantes falaises de La Corne sur la gauche. . Traversée héroïque: Vers 1800m, partir plein Sud en direction d'une faille ou l'on aperçoit très vite l'objectif. Quelques kairns indiquent un improbable chemin probablement tracé par les chamois.` Vers 1900m, il est sage de mettre un casque car les chamois ou d'autres personnes peuvent être au-dessus. Il esy plus facile (c'est subjectif) de monter sur la droite et de longer les falaises (à main droite) jusqu'au pied du couloir. Puis monter dans ce couloir jusqu'à l'entrée des Chourums. Les difficultés sont courtes mais bien présentes (R5). Il faut avoir le pied sûr et une habitude de ce genre de terrain (pierre, terre, rocher instable). Pour info, il y a 4 ou 5 points possibles pour s'assurer à main gauche en montant.Du sommet, on peut prolonger vershttps://www.bivouak.net/topos/topo-2855-pic-de-bure-par-la-combe-ratin-depuis-l-enclus-sport-2.htmlou https://www.bivouak.net/topos/topo-4018-crete-d-ane-le-tour-depuis-la-cabane-de-l-avalanche-sport-2.html

St Etioenne en Dévoluy
6km 500m R5 icone randonnee

Au départ du Col du Sabot. Rejoindre le Col du Couard par le sentier de la Cochette en balcon qui passe au-dessus de la Cabane du Sabot. . Il semble que ce sentier soit interdit depuis juillet 2021 jusqu'en ???? suite à des glissements de terrain au niveau des 3 drailles à traverser (panneaux de signalisation abimés et/ou par terre. . . Du Col de Couard, suivre le plateau qui conduit au Lac de la Jasse, puis qui passe devant 3 lacs non nommés sur IGN, ensuite devant le Lac de Balme Rousse. Peu avant le Lac de la Fare, monter plein Est (de nombreux kairns) pour rejoindre le plateau supérieur en passant par un goulet pierreux et glissant.(R3)... Longer le Lac côté ouest en direction du point IGN 2803. Plusieurs cairns sont présents et invitent à la descente vers le Lac de Balme Rousse. Retour par le même itinéraire.

Vaujany
18km 960m R3 icone randonnee

Nous nous sommes inspirés du topo de Pacou en y faisant quelques variantes.ALLERMonter par la piste jusqu'à la cabane Sainte-Marie.Juste avant d'y arriver, monter hors sentier en diagonale vers la droite, direction Est, Sud-Est, afin de rejoindre 100 mètres plus haut le sentier GR dans une épingle à cheveux. Comme on ne voit pas par en-dessous ce sentier, un GPS est utile pour bien arriver dessus.Suivre ce sentier GR à gauche.A la bifurcation suivante, prendre à droite le sentier balcon en direction de Balmerousse.800 mètres plus loin, monter à gauche hors sentier juste après une petite ligne rocheuse et l'inscription '13' écrite en vert sur fond blanc sur un rocher.Monter en pleine pente jusqu'à l'un des cols situés à droite du sommet à 2601m. Ce sommet se détache à gauche de la crête des Crousas. Il est surmonté de deux croix, mais on ne les aperçoit qu'avec le recul.Une fois arrivé au col, parcourir la crête vers la droite en franchissant les nombreux rochers qui la composent.Quand on arrive à un col en terre jaune orangée, contourner par la droite le groupe de rochers situé en face, puis grimper tout droit dans un goulet pour accéder ensuite au sommet vers la gauche (Cf photo).RETOURRevenir au col en terre jaune orangée.Continuer sur la crête jusqu'au col suivant.Dévaler alors toute la pente jusqu'à arriver au sentier balcon.Le suivre vers la droite comme à l'aller.A la bifurcation avec le GR, prendre le GR vers la droite, en direction du col de Moussière. On peut, à l'approche de la bifurcation, rester à niveau en empruntant à droite une sente d'animaux.600 mètres plus loin, quand la pente à gauche devient moins raide, descendre rejoindre un grand parc visible en-dessous.Contourner ce parc par la droite pour rejoindre sa piste d'accès.Descendre sur cette piste jusqu'au parking en passant par la cabane Ste-Marie.

Saint-Crépin
9km 840m R5 icone randonnee

Voici une randonnée originale, du moins pour son sommet, visiblement très peu fréquenté voire confidentiel vu son accès peu évident. À tort, car de là-haut on bénéficie d’un panorama d'autant plus extraordinaire que son altitude est fort modeste. Il en va d’ailleurs de même tout au long de l’itinéraire, qui voit se succéder les vues lointaines ou plongeantes sur les hautes vallées du Gier et de ses affluents, avec leurs barrages scintillants, leurs versants boisés ou rocheux, leurs divers hauts-lieux, etc.Montée : Traverser la digue. S’engager à gauche du restaurant de la Cascade sur le sentier qui descend (527m, panneaux Sentier du Pouay et L’Hermitage par Pouay). À la route (panneaux), suivre un peu plus bas à droite le Sentier du Parc (panneau Lardière par Pouay, 3km) (m.b.m., qq m.b.j.), puis continuer désormais tout droit, globalement N (ignorer une montée à droite vers 500m) sur ce beau sentier en balcon au-dessus du lac du barrage de Soulages.Après avoir franchi un ruisselet qui va se jeter dans le lac, quitter vers 510m ce sentier (m.b.j.) qui descend à gauche vers le lac pour prendre à droite (N) le Sentier du Parc (m.b.m.). Arrivé au centre du hameau de Pouay (566m, petite croix à gauche), s'engager aussitôt sur le chemin en épingle à droite (S). A la route, remonter sur le chemin à gauche (SE, belle vue plongeante à droite sur les 2 barrages). Un peu après (fourche) prendre le virage à gauche et poursuivre vers le NE. Puis, contrairement à ce qu’on voit sur l’IGN, notre sentier va faire des lacets : à 670m, continuer à monter à droite (E) ; à la fourche 720 prendre à gauche, et à la suivante aller à droite, toujours en montée.À 782m on rejoint le GR7 qu’on va suivre brièvement à droite. Au lieu-dit Gralison (820m, panneau), quitter le GR pour prendre à gauche le chemin qui descend vers le hameau de Chavanol. Peu après, à la fourche, suivre la piste à droite et rejoindre Chavanol (786m). Là, au moment d’entrer dans le hameau, prendre aussitôt la première rue qui monte à droite puis le chemin herbeux qui lui fait suite (SE > S).Garder cette direction. À la fourche 850 poursuivre la montée à droite. Peu après ce chemin va être plus ou moins envahi par la végétation, signe d’une très faible fréquentation. Vers 870m, ignorer la voie en épingle à droite. Parvenu au sommet du chemin, plus de traces. Mais il suffit alors d’obliquer franchement à droite dans la pinède, et de longer en montée douce, au mieux, la clôture à votre gauche. Remonter ainsi sans grande difficulté la crête qui mène au sommet du Châtelard. Après une belle antécime sur la droite (vue à 180°, du N des Monts du Lyonnais aux Crêts de l’Oeillon et de Botte), il reste à surmonter peu après un ressaut rocheux facile (en écartant un peu les branches et les ronces qui l’entourent), et vous voici au sommet du Châtelard, tapissé de genêts.Le superbe panorama est quasi à 360°. Des environs de St-Etienne jusqu'à Lyon et la vallée du Rhône via la vallée du Gier et les Monts du Lyonnais, puis d'un bout des Alpes  (dont le Mont Blanc !) tout au fond jusqu'aux crêts de l'Oeillon et de Botte tout proches... Un vrai régal, surtout par temps clair.Descente(1) :Redescendre du promontoire rocheux et suivre à nouveau la même clôture (qui est maintenant à votre droite) qu'à la montée. Parvenu à la jonction avec l'extrémité du chemin de montée, ne pas le reprendre, mais poursuivre dans la même direction (S) comme si le chemin de montée se poursuivait, mais à présent en descente et sans trace. Il suffit là encore de continuer à suivre la même clôture vers le S. Vers 885m (petit replat), on débouche à 2m du GR qui descend en parallèle juste à votre droite. Franchir alors facilement cette clôture et reprendre pied sur le GR. Le suivre ensuite à gauche jusqu'au grand carrefour de la Croix du Planil (846m).Ensuite, prendre le Chemin du bas Planil, première petite route à droite au débouché du GR 7 (plein W). Très vite, on bénéficie d’une incroyable vue plongeante  sur Luzernod tout au fond (sa vierge surélevée, son dôme-observatoire) et la Valla-en-Gier un peu plus à gauche. Au virage en épingle à gauche (823m), quitter cette route et prendre le chemin de terre qui monte à droite. À la fourche peu après, suivre la superbe voie descendante à gauche (NW), toute bordée de genêts. Elle vire W puis N : remarquer alors sur la gauche tout en bas la digue de l’ex-barrage du Piney, côté amont avec sa monumentale fresque d’Ella & Pitr (on la reverra plusieurs fois encore).Quand on débouche au hameau de la Grenarie (696m), ne pas y entrer mais prendre la route à gauche. Après 40m env., s’engager sur le chemin à gauche. Superbe chemin en balcon (W>S). À la fourche 685, virer en épingle à droite (NW). Vers 650m on franchit une route, on continue (N) après une maison et on traverse le hameau de la Cours (640m).À la dernière maison en bas à gauche (n°259), descendre en épingle à gauche et poursuivre la descente sur un petit sentier (SSW). Tout en bas on revoit la digue du Piney et on entend le clapotis du Gier en contrebas. On accède ainsi à la passerelle sur le Gier (560m).Ne pas traverser cette passerelle, mais s’engager aussitôt sur le sentier rive droite du Gier (remarquer juste après, à votre droite, les ruines de deux anciennes et profondes excavations qui peuvent servir d’abri). Notre sentier va alors évoluer en véritable toboggan (nombreuses montées/descentes parfois raides) au-dessus de l’ancien lac du barrage, devenu aujourd’hui une véritable forêt, jusqu’à sa fameuse digue percée, maintenant ornée de la non moins fameuse fresque.Traverser ensuite cette digue et remonter jusqu’à la D76. Suivre brièvement cette dernière à droite jusqu’au carrefour la Valla/St Chamond, où on poursuit à droite (D2, dir. St-Chamond) sur quelques centaines de mètres jusqu’à la digue du barrage de la Rive, qu'il reste à traverser jusqu'au parking.___________________________________________________________________________________________________(1) Boucle de descente directe (plus brève) :Ce bel itinéraire de descente directe permet de raccourcir sensiblement cette randonnée. Pour cela, une fois descendu du Châtelard et de retour sur le GR7, le suivre cette fois à droite (N). Après être passé sous le Châtelard côté W, on arrive au replat 850, d'où il est possible de faire un rapide et très facile aller-retour sur le petit sommet 862 (sans nom) à droite du chemin. Il offre un panorama certes un peu plus restreint que le Châtelard (qui bouche d'ailleurs la vue vers le S), mais qui reste très vaste (jusqu'aux Alpes, mais sans le Mont Blanc).De retour au replat 850, poursuivre à droite sur le GR jusqu’au proche croisement de Gralison (820m). Là, quitter le GR et s’engager à gauche sur le bon chemin qui descend (SW) vers les Mûres et le lac de Soulages. À la fourche 803, poursuivre en face dans le petit bois (SW puis S). Après la sortie du bois, dans le virage à gauche, quitter ce chemin et prendre celui de droite (W). Ce superbe (mais un peu caillasseux par endroits) sentier en crête et à découvert plonge littéralement sur le barrage de Soulages, en offrant tout du long d’admirables points du vue : sur les deux barrages du fond de la vallée (Soulages et la Rive), mais aussi sur les vallées du Gier et du Ban, sur Luzernod et sa vierge, sur le versant du Crêt de la Chaume en face avec ses fermes et ses hameaux, etc.Parvenu au hameau des Mûres (croisement 610), il reste à virer à gauche au muret (m.b.j.) et à suivre ce bon chemin qui descend, successivement NW puis S/SE puis W.  En bas, au croisement vers 500m, prendre en épingle à gauche le chemin qui va contourner l'extrémité S du barrage de Soulages. Puis, à la fourche suivante, laisser à droite l'itinéraire du tour du barrage, et suivre à gauche (bout de route puis sentier montant à droite) l'itinéraire balisé qui remonte jusqu'à la digue du barrage de la Rive, qu'il ne reste plus qu'à traverser.(topo mis à jour le 17.10.2021)

Saint-Chamond
12,5km 555m R2 icone randonnee

ALLERSuivre la route depuis le parking de la chapelle Saint-Christophe jusqu'à Cassan.30 mètres après les batiments de Cassan, tourner à gauche sur une petite piste qui démarre entre les vignes.Monter dans la pente en sous-bois sur cette piste, qui devient un sentier.Vers 500m d'altitude, ignorer le sentier qui part en versant nord pour prendre à gauche celui qui reste en versant sud.Le suivre tout le long sous les falaises des Dentelles Sarrasines.RETOURDescendre sur ce sentier, toujours versant sud, jusqu'à la piste du col d'Alsau.Prendre à gauche cette piste jusqu'au col 80 mètres plus loin.Prendre alors vers la gauche le sentier qui commence par monter une série de marches en direction de 'Cassan - Le Clapis - Lafare'.Passer en sous-bois en versant nord du Grand Montmirail.Continuer en face vers un grand rocher en forme de tour.Passer à gauche de ce rocher (un court endroit où il faut mettre les mains).Descendre jusqu'au Vallat de l'Aiguille. La fin de la descente est un peu raide.Le franchir, puis le longer en rive gauche.À l'approche du rocher de Saint-Christophe, remonter en face une quarantaine de mètres pour arriver au parking.

Lafare
5,5km 400m R2 icone randonnee

ALLERPrendre la rue qui borde Gigondas vers le nord-est, en direction du col du Cayron et du pas de l'Aigle (balisage jaune et rouge).La rue devient une agréable piste ombragée.Après 500 mètres sur cette piste, quitter le balisage jaune et rouge pour prendre à droite le petit sentier balisé avec des ronds bleus en direction du col du Cayron.Suivre cet itinéraire balisé en sous-bois, puis le long des vignes, passer à la fontaine de Tonin, où l'on peut se rafraichir, et continuer la montée sur le sentier d'accès au col du Cayron.Au col du Cayron, prendre en face dans la pente le sentier d'accès aux Dentelles (balisage ronds bleus).115 mètres plus haut, prendre vers la droite le sentier sous la falaise, avec des passages de rochers où il faut mettre les mains.RETOURSuivre toujours le sentier balisé bleu qui amorce progressivement une descente vers la droite, jusqu'au rocher du Midi, où l'on trouve des tables de pique nique.Un aller-retour jusqu'au belvédère et sa table d'orientation situés au sommet du rocher du Midi, 40m plus haut, permet d'admirer le panorama étendu.Prendre à l'est de l'aire de pique nique le sentier qui descend à droite de la piste et de la citerne 233, toujours balisé avec des ronds bleus.Rejoindre une piste que l'on prend à droite, puis tourner à gauche dans une épingle à cheveux.La piste devient une route goudronnée qui mène à Gigondas.

Gigondas
6km 340m R2 icone randonnee

Depuis le phare du Creac'h, longer tout simplement la côte vers le sud-ouest en empuntant un large tapis vert qui se déroule sous vos pieds... vous découvrirez des rochers aux formes incroyables, des plages et criques de galets comme remplies d'oeufs tout blancs, de vastes étendues à la végétation des plus simples... Les tracés sont nombreux, libre à votre imagination !Si vous avez très peu de temps, la boucle du Phare du Creac'h à la pointe du Pern est splendide. Comptez une bonne heure en aller-retour en marchant rapidement, et un joli après-midi si vous prenez le temps de la contemplation... Pour ceux qui n'auront pas de contrainte, il suffira de tricotter et d'ajouter à cette portion Creac'h/Pern la jonction Pern/Lampaul par le chemin côtier et, au nord du phare, de suivre le chemin qui longe la côte nord.

Lampaul
12km 600m R1 icone randonnee

C'est là sans doute un des plus beaux itinéraires du Pilat : il permet de survoler en quelque sorte d'abord la vallée du Gier au-dessus de St-Chamond et l'ensemble des Monts du Lyonnais au Nord, puis de dominer la superbe haute vallée du même Gier à l'Ouest, avant de s'y plonger avec la boucle de la descente - sans parler des belles échappées vers l'Est - les Crêts du Pilat et au-delà - qu'offre l'accès au Col de la Croix du Planil...MONTÉE : Notez le départ du GR7 vers le S au croisement au-dessus du parking (croix, panneau d’info). Ne pas le prendre, mais revenir au parking et quelques mètres en-dessous, suivre à droite la rue JB Rivory en direction de la Ravacholière (E, panneau). Un peu plus loin, après les maisons, repérer et suivre une sente qui monte à droite (S, vieille croix en fer forgé) entre deux « murs » végétaux. Quand elle traverse la D36-2 (alt. 517), poursuivre en face dans la même direction. À la fourche 560, prendre le sentier toujours en montée à gauche (N>NE>S). On débouche ainsi au très beau belvédère de la Croix de Paraqueue (632m), avec sa croix, ses rochers (dont certains à cupules, en contrebas côté NE de la colline – ce serait là un des sites mégalithiques du Pilat…),  sa vue à 360° notamment sur St-Chamond, la vallée du Gier et la totalité des Monts du Lyonnais, les Crêts du Pilat, etc. Remarquer, tout proche au SSW, un petit sommet arrondi et innommé, qui culmine à 698m. Poursuivre ensuite en descente sur la bonne trace qui fait suite (toujours S), et qui va un peu plus bas longer une clôture en bordure d’une prairie. En bas, franchir cette clôture et continuer sur le chemin à droite. Au croisement tout proche (615m), on pourrait certes poursuivre plein S jusqu’à une petite route qu’on prendrait à droite (maisons de Trémolet) ; puis toujours S (chemin puis petite route) jusqu’au croisement (655m) où on poursuivrait tout droit jusqu’au GR7 tout proche. Mais il me semble bien plus intéressant de profiter de l’occasion pour aller gravir le petit sommet 698m qu’on a pu voir depuis la Croix de Paraqueue. Pour cela, il faut au croisement 615 faire quelques pas à droite puis obliquer à gauche sur le chemin montant qui part (SW puis W) rejoindre le pied du sommet 698 avant de le contourner (clôtures à franchir). Pour cela, il va falloir remonter, dès la sortie du bois, la pente à votre gauche. Longer alors à gauche le bord de la très vaste prairie qui mène au sommet. De là-haut, la vue est encore plus plongeante et plus belle (pas de pylône haute tension !) qu’à la Croix de Paraqueue, notamment sur cette dernière ! Pour la descente, revenir en arrière en se tenant bien à gauche de manière à apercevoir le bas du versant W où passe le GR7. Et dès que vous avez repéré une zône bien dégagée jusqu'en bas (à droite d'un épouvantable maquis qui a colonisé toute une partie de ce versant W), entamez la descente, hors trace évidemment. La pente est un peu raide, mais très facile : au bas d'une zone herbo-broussailleuse, on distingue un pâturage bien entretenu suivi plus bas encore d'une prairie bien verte : c'est au pied de cette prairie que passe le GR7, de gauche à droite (N-S). Dès que vous tombez (c’est inévitable !) sur le sentier du GR (après avoir franchi une clôture), le suivre à gauche… jusqu’à la Croix du Planil (il suffit de suivre le balisage). Au passage, très beaux points de vue bien dégagés vers l’W puis vers l’E.  À noter qu’on va monter jusqu’à un point haut (885m) à gauche du sommet du Châtelard, avant de redescendre jusqu’au vaste carrefour du col de la Croix du Planil (846m). Et là, s’il vous reste du temps, rien ne vous interdit de poursuivre encore sur le GR… et pourquoi pas jusqu’au Crêt de la Perdrix ( https://www.bivouak.net/topos/topo-4835-cret-de-la-perdrix-depuis-la-croix-du-planil-sport-2.html ) ?!DESCENTE : Deux possibilités :1. Par l’intégralité du GR7 : cette option n’est pas à négliger, car cette partie du GR7 entre St-Martin-en-Coailleux et la Croix du Planil, par les vues dégagées qu'elle offre tout du long sur plusieurs vallées et crêtes du Pilat, est vraiment très belle.2. Par la haute vallée du Gier : un peu plus long, cet itinéraire est à lui seul un petit régal, parfaitement complémentaire de celui de la montée. On y découvre en effet encore un autre visage du Pilat, celui, magnifique, de la haute vallée du Gier "vue d'en haut" en quelque sorte.Et ça commence fort, avec le « Chemin du bas Planil », première petite route à droite au débouché du GR 7 (plein W). Très vite, on bénéficie d’une incroyable vue plongeante  sur Luzernod tout au fond (sa vierge surélevée, son dôme-observatoire) et la Valla-en-Gier un peu plus à gauche ! Au virage en épingle à gauche (823m), quitter cette route et prendre le chemin de terre qui monte à droite. À la fourche peu après, suivre la branche descendante à gauche (NW), toute bordée de genêts : magnifique ! Elle vire W puis N : remarquer alors sur la gauche tout en bas la digue de l’ex-barrage du Piney, avec sa monumentale fresque d’Ella & Pitr (on la reverra plusieurs fois encore !).Quand on débouche au hameau de la Grenarie (696m), ne pas y entrer mais prendre la route à gauche. Après 40m env., s’engager sur le chemin à gauche. Superbe chemin en balcon (W>S) ! À la fourche 685, virer en épingle à droite (NW). Vers 650m on franchit une route, on continue (N) après une maison et on traverse le hameau de la Cours.À la dernière maison en bas à gauche (n°259), descendre en épingle à gauche et poursuivre la descente sur un petit sentier (SSW). Tout en bas on revoit la digue du Piney et on entend le clapotis du Gier en contrebas. On accède ainsi à la passerelle sur le Gier (560m).Ici, ne pas traverser cette passerelle, mais s’engager aussitôt sur le sentier rive droite du Gier (remarquer juste après, à votre droite, les ruines de deux profondes excavations qui peuvent servir d’abri…). Notre sentier va alors évoluer en véritable toboggan (nombreuses montées/descentes parfois raides) au-dessus de l’ancien lac du barrage, devenu aujourd’hui une véritable forêt, jusqu’à sa fameuse digue percée et maintenant ornée de la non moins fameuse fresque !Traverser ensuite la digue et remonter jusqu’à la D76. Suivre brièvement cette dernière à droite jusqu’au carrefour la Valla/St Chamond, où on poursuit à droite (D2, dir. St-Chamond) sur quelques centaines de mètres jusqu’à la digue du barrage de la Rive.Ne pas traverser cette digue, mais s’engager juste après le restaurant de la Cascade sur le sentier qui descend à gauche (527m, panneaux Sentier du Pouay et L’Hermitage par Pouay). À la route (panneaux), suivre à droite le Sentier du Parc (panneau Lardière par Pouay, 3km, m.b.m.), puis continuer désormais tout droit (en ignorant une montée en épingle à droite) sur ce sentier en balcon au-dessus du lac du barrage de Soulages. Vers 510m, suivre le Sentier du Parc à droite (N). Arrivé au hameau de Pouay (566m), on entame la toute dernière partie, un peu moins intéressante, de notre itinéraire. Poursuivre dans la même direction (N>NW, m.b.m. et m.b.j.), et à la fourche, s’engager sur la petite route de droite (NW>N). Après un grand virage à gauche, elle va passer au Devey 560m), puis au croisement de Lardière (540m). Là, quitter cette route et prendre celle de droite dite « Chemin de Lardière » (plein E). Quelques mètres plus loin (2 panneaux), on peut soit rejoindre à droite (S>E) le GR7, qu’on suit ensuite au N jusqu’à St-Martin-en-Coailleux, soit (plus direct)  suivre en face (>E) la direction « Saint-Martin-en-Coailleux par le Vernat ». Dans ce cas, après les maisons, un bon chemin (NE>E>N) mène comme indiqué à la ferme du Vernat, d’où une dernière petite route file au N et rejoint notre point de départ.

Saint-Chamond
18,6 km 715m R2 icone randonnee

ALLERPrès de l'église des Viollins, prendre le sentier balisé en direction des Allibrands.Aux Allibrands monter vers le nord-ouest en direction du torrent d'Allibrands hors sentier ou sur un ancien chemin muletier qui vient traverser ce torrent vers 2110m.Continuer alors à monter hors sentier en rive gauche du torrent pour 900 mètres de montée soutenue, d'abord dans l'herbe, puis dans la pierraille.Vers 2800m, obliquer progressivement à gauche dans le vallon pour arriver à l'Etoile vers 3058m.Suivre alors la crête qui mène à la tête de Dormillouse en passant par endroits sur la crête et par endroits à gauche de la paroi rocheuse.RETOURDu sommet rebrousser chemin sur la crête jusqu'à trouver un passage permettant de descendre à droite dans l'éboulis (direction sud-est).Obliquer à droite vers 2850m pour éviter de descendre dans le Preynas (parois rocheuses en-dessous). Se diriger vers la montagne du Vallon d'Odeyer..Rejoindre le torrent d'Odeyer et descendre dans l'alpage le long de ce torrent, puis le long du torrent des Drayes jusqu'à croiser vers 2000m le sentier PR en balcon (pas très visible).Prendre le sentier PR vers la gauche et le suivre jusqu'aux Viollins en passant par la Got.

Freissinières
12,5km 1820m R3 icone randonnee

ALLERSuivre vers l'est la piste menant au col de Restefond et au col de Raspaillon.La quitter 250m plus loin pour monter à gauche le long de la crête sud-est du Restefond.Gravir le Restefond jusqu'à son sommet.Redescendre par le même chemin sur une vingtaine de mètres jusqu'à trouver à gauche un cairn indiquant le départ d'une sente traversant horizontalement dans des éboulis.Rejoindre ainsi la crête joignant le Restefond au Mourre Haut.Passer le col à 2738m et remonter en face.Gravir plus haut le sentier cairné jusqu'au sommet du Mourre Haut.RETOURRebrousser chemin en reprenant la crête en direction du Restefond, en passant à gauche du sommet, puis en descendant le long de sa crête sud-est jusqu'au col de Restefond.Il est possible alors de rejoindre directement le point de départ de la randonnée pour un circuit plus court (260m de dénivelé cumulé et 3km).Au col de Restefond, continuer en face sans traverser la route du col de la Bonette.Rejoindre ainsi la crête nord-ouest de la cime des Trois Serrières.Passer son sommet et descendre à droite le long de sa crête sud-ouest.Quand on arrive à proximité de la route du col de la Bonette, prendre en pleine droite le sentier qui surplombe cette route.130 mètres plus loin, obliquer à gauche pour traverser la route, puis descendre en biais vers la droite dans le vallon de Restefond.Passer près de vestiges militaires et près d'une zone humide bordée de linaigrettes.Prendre un court instant la piste issue du faux col de Restefond, puis la quitter vers la droite pour remonter au parking à l'endroit qui apparaît le plus facile.

Jausiers
4,5km 370m R2 icone randonnee

Un grand classique du Pilat, que ce soit par l'ancienne voie balisée du PNR appelée alors "Sentier Jean-Jacques Rousseau", ou par l'actuelle, quelque peu « réajustée » donc par rapport à JJR… Cela dit, une boucle est aussi possible en redescendant par le plus raide vallon du Bois du Bœuf.MONTÉE : Cet itinéraire JJR du PNR, balisé en effet de bout en bout (m.b.m.) jusque dans les années 2010, a en effet ensuite été à la fois débaptisé et (partiellement) débalisé (tout comme le superbe sentier un peu (trop ?) sportif qui va du Saut du Gier à la Jasserie). Trop cahoteux ? Trop « pilatique » aux goûts de certains ? Je propose ici de le suivre à nouveau. Mais on peut bien sûr aussi choisir de suivre de bout en bout l’actuel balisage du PNR, qui remplace une portion médiane de l’ancien itinéraire (encore signalée en partie par des cairns) par une voie parallèle plus « confortable » (?). Du parking, revenir sur la route et la suivre à gauche jusqu’au centre de Doizieux tout proche. Repérer à droite, un peu avant la fontaine, l’assez pentue Rue de la Tour (panneaux La Jasserie / la Roche, m.b.m.) et suivre ce balisage. Après plusieurs raides lacets (on passe au pied de la tour, puis à gauche de l’église), on débouche au-dessus du village sur  une route peu fréquentée. À partir d’ici et malgré le balisage, l’itinéraire devient un peu plus complexe et demande un peu d’attention.  Donc, suivre cette route à droite, puis repérer presque aussitôt à gauche entre 2 maisons un chemin encaissé et souvent caillouteux, qu’on va emprunter. Plus haut, après le réservoir, on recroise cette route : la suivre brièvement à droite (NW>SW) jusqu’à la reprise de notre chemin sur la droite. Plus haut encore, vers 755m, ce chemin rejoint une autre route qui continue dans la même direction (SW). La suivre jusqu’à ce qu’elle vire à gauche vers 780m (belle ferme) : la quitter ici et poursuivre à droite de la ferme sur le large chemin qui monte en face (SW toujours). Ignorer les voies à droite et à la bifurcation (826m), prendre la voie de droite qui vire à l’W puis au S (celle d'en face mène au vallon du Bois du Boeuf). Lorsqu’elle rejoint une autre route, suivre celle-ci, qui mène aux quelques maisons de La Roche (panneau) puis à une bifurcation (942m), où il faut tourner à gauche. Peu après, repérer sur votre droite le départ d’un chemin caillouteux qui grimpe raide en sous-bois. À partir d’ici, on a le chois entre 2 options :- soit suivre l’ex-Sentier J.J. Rousseau. Il faut alors continuer à monter toujours tout droit, plein S, jusqu’à la Jasserie, en ignorant toutes les sorties à droite ou à gauche, y compris celles balisées blanc-marron par le PNR.- soit suivre l'actuel itinéraire balisé du PNR. Dans ce cas, il suffit de suivre de bout en bout le balisage blanc-marron.   À 1283m, notre itinéraire (devenu commun aux 2 options) est rejoint à sa droite par le GR7, et mène peu après à la fameuse Jasserie du Pilat (1308m) avec sa source du Gier et sa fontaine, son restaurant (très fréquenté !), ses anciens dortoirs, sa chapelle, etc. Il ne reste plus alors qu’à continuer dans la même direction en traversant le large terre-plein, puis les pâturages, en restant bien sur la trace. Celle-ci aboutit à la route d’accès, qu’il faut traverser, puis continue jusqu’au sommet du Crêt de la Perdrix, qui était d’ailleurs bien visible dès l’arrivée de notre chemin sur le vaste terre-plein de la Jasserie.La vue y est magnifique… par temps clair (si vous voyez le Mont Blanc derrière le Crêt de Botte, c’est que vous avez tout bon !). Heureusement une belle table d’orientation permet d’identifier notamment les innombrables et prestigieux sommets lointains des Alpes et d’Auvergne visibles d’ici. DESCENTE :Deux possibilités : 1 : Par l’itinéraire de montée (de l’ex-sentier JJ Rousseau ou de l'actuelle voie balisée du PNR, au choix !)2 : Par le vallon du Bois du Bœuf (plus varié et plus agréable) : Redescendre alors à la Jasserie puis poursuivre en face dans les pâturages (itinéraire de montée) jusqu’à la lisière du bois sur la droite vers 1300m. Là, quitter cet itinéraire et le GR7 pour s’engager à droite sur le bon chemin qui pénètre en sous-bois (E) Vers 1270m, repérer à gauche le départ d’un sentier creux qui descend assez raide dans le vallon. Le suivre au mieux (quelques cairns). Remarquer à droite le lit très caillouteux d’un ancien ruisseau qui descend en parallèle à droite (et qui peut servir d’alternative si on aime…). Mais plus bas, un vrai petit ruisseau qui descend du versant droit vient s’y jeter. Mais il n’est généralement (mais pas toujours !) constitué que d’un mince filet d’eau, qui n’empêche pas vraiment d’y marcher…Le sentier sillonne ensuite dans le bois. Plus ou moins marqué, plus ou moins raide, il va buter sur une très large piste (ouverte en 2019), qu’il faut traverser. Le sentier se poursuit en face, puis finit par rejoindre le ruisseau vers 1090m (petit terre-plein). Traverser alors ce dernier à gué et poursuivre la descente le long du ruisseau, en rive droite. Au point 1039 on croise une seconde piste, plus ancienne, qu’on traverse également (suite du sentier en face). Au croisement 990, quitter ce chemin et prendre celui de gauche.Ce nouveau chemin refranchit peu après le ruisseau à gué puis s’oriente vers le N. Lorsqu’il débouche (pt 933) sur une route, la suivre en face. Après un peu plus de 250m, prendre à droite le tout début d’une autre petite route (elle va rejoindre une maison bien visible à gauche) et la quitter après quelques mètres pour prendre un chemin herbeux qui descend à droite, plein N. Suivre cet agréable chemin bordé de végétation, qui après un crochet vers la gauche (ferme du Bruchet visible en contrebas à droite) repart au N et va rejoindre notre chemin de montée à la cote 826. Désormais balisé (m.b.m.), il ramène sans problème (NE) au point de départ de la rando.

Doizieux
16km 865m R2 icone randonnee

Suivre la route jusqu'à son terminus aux Trémouilles.Y prendre le sentier du bord du lac en direction de la baie Saint-Michel.Suivre ce sentier de crique en crique.Passer en bas du Pra de l'Ase.Au panneau "Sous les Curattes, alt.815m", prendre en pleine gauche le sentier en direction de Chanteloube.Passer en haut du Pra de l'Ase, puis aux Curattes, puis au Serre de l'Aigle, 875m, point culminant du circuit.Traverser le hameau de Chanteloube.À la chapelle Saint-Jacques, prendre à gauche la route qui descend rejoindre la route par laquelle on est arrivé.Aller voir le viaduc submergé, puis revenir à la voiture.

Chorges
6km 210m R1 icone randonnee

Du parking, prendre le sentier qui part vers le Nord. Montée en forêt avec balisage jusqu'au Planay (col à 1690m). Au col, quitter le sentier et prendre à gauche (direction Sud-ouest) une trace plus ou moins marquée et balisée avec quelques cairns. On traverse une zone de lapiaz avant d'arriver au pied de la paroi du Roc de Charmieux. Remonter d'une quarantaine de mêtres pour prendre la vire la plus haute; vire herbeuse qui traverse, vers la droite le versant Nord (passages aériens) jusqu'à venir buter sur un dévaloir. Prendre alors à gauche un couloir rocheux. La première moitié (escalade niveau 2) est la plus délicate avec du rocher qui peut se déliter.  A mi-hauteur, prendre à gauche (plus facile et moins exposé) pour accéder à une dernière pente herbeuse, moins raide, qui permet d'atteindre le sommet (croix, 1877m).Descente par la voie normale; sentier qui part vers le Sud, qui passe par le petit collet entre les 2 sommets Sud et Nord. Aller/retour possible jusqu'au sommet Sud du Roc de Charmieux (+ 50m de dénivelé). Retour jusqu'au parking par le sentier balisé.

Le Grand Bornand
400m R4 icone randonnee

Depuis le centre de Trèves, traverser le Trévezel direction sud et prendre à gauche en direction le Villaret, suivre le marquage jaune du PDIPR pour remonter la rivière. Après avoir cheminé en sous bois, rejoindre un pont permettant de traverser de nouveau la rivière bien en amont. Remonter ensuite rive droite la rivière puis prendre tjs un chemin du PDIPR partant sur la gauche. Suivre les panneaux Marre d'Espinassous. A Espinassous, traverser le hameau puis prendre un chemin 100m après la sortie permettant de redescendre à Trèves. Cet itinéraire est vraiment très chouette !

Trèves
12,2km 500m R3 icone randonnee

Prendre la piste qui contourne le village. Après deux épingles, elle se divise en deux. Prendre la piste de droite, qu'il suffit de suivre jusqu'au Col du Mottet, en passant par les Chalets d'Orgentil. Du Col, suivre la ligne de crête assez large, à gauche jusqu'au sommet. Pour la descente, deux options. Soit revenir par le même itinéraire (le plus facile), soit pour faire une boucle, continuer sur la crête pour descendre d'une cinquantaine de mêtres jusqu'à un collet. Descendre ensuite à gauche (direction S/E) dans le vallon de la Chambrette (alternance d'herbe et de gros blocs rocheux) puis en suivant le Ruisseau d'Orgentil en rive droite pour récupérer la piste de montée.

St Jean de Belleville
14,5 km 990m R3 icone randonnee

Du parking du Plan de la Lai, prendre le chemin bien panoté passant par La Plate. Juste au dessus de la Lauze prendre le chemin menant au tunnel. Tranverser le tunnel avec des lampes (200m de long). On se tient debout et par moment il faut se baisser un peu. De l'autre côté, continuer le chemin meant au col de la Lauze. Ou bien suivre une sente au dessous du pont de singe de la via ferrata. Un peu raide et excarpé par moment mais on arrive directement au canyon entre les 2 parties du Rocher du Vent. Aller jusqu'au bout pour admirer la vue plongeante du le lac de Roselend.On peut revenir sur nos pas jusqu'au col de la Lauze pour admirer la vallée de la Gittaz. On revient par le chemin descendant au Plan de la Lai.

Beaufort
?km 520m R3 icone randonnee

Itinéraire très sympa  et évident le long de la côte  - découverte de criques-  surfréquenté en Juillet et Août.Parcours très agréable au printemps ( nombreuses fleurs) et en automne.

Argelès sur Mer
9km 50m R2 icone randonnee

 vous arrivez à une belle carrière désaffectée très ancienne. Il y a au delà une table d'orientation. A partir de là c'est à toute crête jusqu'au sommet sans autre chose que de vagues traces de gibiers. retour par le même endroitj'ai lu sur le net qu'on peut descendre directement sur le col au sud, mais cela nous a semblé trop raide. 

Marignac
6km 600m R2 icone randonnee

ALLERMonter par la piste jusqu'à la chapelle St-Pierre. A 1801m un sentier sur une ancienne piste de débardage, peu visible au départ, permet de couper un lacet de la piste.A la chapelle St-Pierre, monter dans l'alpage (en direction Ouest).Arrivé sur un plateau vers 2200m, on aperçoit la Roche Moulinière et à sa gauche le col à 2426m par lequel il va falloir passer.Une falaise rocheuse barre l'accès à ce col, mais une vire presque horizontale située à sa gauche permet d'y accéder.Se diriger vers le départ de la vire. Monter dans un pierrier pentu pour y arriver.Parcourir ensuite la vire précautionneusement jusqu'au col.Continuer sans difficulté en face jusqu'au sommet.RETOURRevenir au col, puis basculer vers le vallon de Fouran.Commencer par plonger dans la pente pour éviter les pierriers, en suivant des drailles d'animaux en lacets.Attention. Ici se trouve une autre difficulté du circuit : des pentes très raides en forêt parsemées de barres rocheuses se situent en contrebas.Pour les éviter, obliquer à gauche à la base du pierrier et partir en pente douce dans l'alpage en traversant plusieurs vallons.Terminer à vue vers la cabane dans une pente plus raide.Continuer ensuite sur le sentier d'accès à cette cabane.Rejoindre le sentier venant de Pré Charnier.Passer à proximité de l'ancienne ardoisière.On peut par un court aller-retour aller voir l'entrée de l'ardoisière, visible dans la paroi rocheuse.Déboucher enfin sur la piste un peu plus bas.Parcourir cette piste, longue de 2,6km, jusqu'au départ du circuit.Elle commence par descendre 70m, puis elle remonte 50m, puis elle descend 35m avant d'arriver au point de départ.Elle est en partie à l'ombre l'après-midi.

Châteauroux-les-Alpes
12,2km 900m R3 icone randonnee

Prendre le vallon à gauche en sortant du tunnel. Il faut suivre le fond du vallon avant de monter en rive droite. le sentier grimpe ensuite en lacets jusqu'au col de Rius, le lac est juste derrière 

Lerida
5km 800m R2 icone randonnee

Appelé également « Château du Thoil » - ou du Toil - (et même « le Toile » sur la seule carte IGN !), ce gros rocher qui émerge du flanc nord-est de la haute vallée du Ban était en effet surmonté jusque vers le 17e siècle d’un château dont il ne reste plus rien aujourd’hui. Il est accessible par de nombreux itinéraires, parfois balisés, notamment  à partir du village du Bessat situé en amont.Le circuit proposé ici est un des plus courts. Les passages en sous-bois (pinèdes) y alternent avec de vastes clairières (coupes) ménageant de superbes ouvertures sur l’assez sauvage vallée du Ban ou les plus paisibles Monts du Lyonnais.ALLER : Du parking, revenir un peu en arrière jusqu’au rond-point, et passer à droite de la statue du Christ qui y trône. À partir de là, trois départs sont signalés avec leurs panneaux respectifs. Ignorer le « Chemin des Creux » qui file plein E (voie balisée n°2) et prendre à sa gauche celui orienté NE et marqué « Boucle Chamina n°9 Chemin du Thoil, 4 km, 1h30 », qu’on va suivre dans un premier temps. D’abord herbeux et assez peu marqué, ce chemin devient vite un bon sentier. Non balisé, il va plonger dans le vallon du Ban. Ignorer un chemin à gauche, continuer à descendre. Après une boucle vers la gauche, le sentier s’oriente au Nord. On traverse un premier puis un second chemin, et vers 970m (lieu-dit le Gallot), juste avant de déboucher sur une vaste piste en-dessous à droite, prendre à gauche un large chemin en très légère montée (NW). À partir d’ici notre chemin est désormais balisé (m.b.j. + parfois m.b.m.) car on rejoint la voie balisée n°2. Après un peu plus de 350m, ne pas poursuivre en face (non marqué sur IGN) mais virer à gauche (S) en montée. Au panneau 996, prendre à droite vers le Rocher du Thoil bien visible. Remarquer les ruines d’une des nombreuses fermes (aujourd’hui toutes ruinées) qui avaient été construites dans les environs avec les pierres du château ! On arrive au pied du rocher (996m, panneau explicatif) Grimper (quelques blocs faciles) jusqu'au sommet du rocher principal (il y en a deux autres) de l’ex-château du Thoil (1024m). De là-haut, très belles vues sur la vallée du Ban et vers Saint-Chamond / Monts du Lyonnais.RETOUR : Une fois redescendu du Rocher, on a le choix entre plusieurs itinéraires. Plutôt que la voie la plus directe en face (panneau Le Bessat, 1,9km), il vaut mieux prendre à sa droite la suite de la voie n°2, toujours balisée blanc-jaune, qui paraît plus sympathique et variée, panneau Les Railles, 1,3 km – éviter la voie la plus à droite qui file vers la Barbanche ! Il suffit donc de suivre les m.b.j. de cet itinéraire montant en forêt en plusieurs grands lacets. Au pt 1132 (les Railles), on sort du bois pour rejoindre et suivre le GR42 vers la gauche (SE). Cet agréable chemin file tout droit vers le Bessat, en passant d’abord en lisière du bois, puis devant les belles résidences du quartier du Mort (point haut du jour à 1180m).NB : On peut aussi suivre de bout en bout l'itinéraire balisé n° 2. C'est alors un peu plus long, compter 2h30 pour 7km environ, v. http://pilat-rando.fr/api/fr/treks/272/les-ruines-du-chateau-du-thoil-le-bessat-n-2.pdf

Le Bessat
5,5km 230m R1 icone randonnee

Un superbe circuit dans une des plus belles et secrètes vallées du Pilat - sans village ni route de traverse, elle est presque entièrement boisée. Affluent du Gier, le Ban prend sa source vers 1100m sous le Bessat, et vient alimenter quelque 600m plus bas le lac du barrage de la Rive. Le beau rocher de l’ex-Château du Thoil, qui se dresse un peu en contrebas de sa source, peut constituer un bel objectif à notre circuit du jour. Notez qu’on peut bien évidemment prolonger cette boucle jusqu’au Bessat, ce qui rallonge encore un peu la rando - voir la variante à la fin du topo.MONTÉE : Du parking, faire encore quelques mètres en direction de l’église, et repérer à droite le Chemin de la Croix Rouge (panneaux Barrage de la Rive / Rossillol par les Ponts). Descendre ce chemin dallé jusqu’à ladite Croix Rouge, où on le quitte pour celui qui descend à gauche en épingle (SW, m.b.j.). Cette belle plongée au fond de la vallée du Ban (on distingue le lac de la Rive en bas à droite) s’achève par le franchissement de la passerelle sur le Jarret (530m, point bas de cette rando), un affluent du Ban (la passerelle sur le Ban, elle, est juste un peu plus loin).Remonter le raide chemin en face (NW>S). À la route, la suivre à droite (m.b.j.) en très légère montée, puis la quitter au croisement suivant (pt 633) pour prendre en face le Chemin de la Scie du Coin (panneau, m.b.j.). Ce dernier descend jusqu’au ruisseau du Ban, qu’on traverse sur un joli pont (alt. 590m). Poursuivre alors rive gauche dans la même direction (SSW – impressionnant rocher à droite !) jusqu’aux maisons ruinées de Sordel (616m). Notre chemin longe désormais le Ban, en changeant plusieurs fois de rive, et passe à gauche de la Scie du Coin (belle ferme au bord du Ban,  avec grange et cabanon). À la bifurcation 690, continuer en montée en face sur la piste de droite. Un peu plus haut, on s’éloigne provisoirement du Ban pour suivre un affluent (SW). Mais après une boucle serrée à gauche (760m),  on va retrouver le Ban (pt 751) et le franchir à gué. On le suit désormais fidèlement en rive droite (SE), jusqu’à une nouvelle boucle serrée, vers la droite cette fois (Gourney, 877m). Ici la piste passe au-dessus du Ban, qu’on va alors quitter pour monter en longs lacets en direction du Thoil : autre boucle serrée à gauche (914m), puis une autre encore à droite au croisement de chemins du Gallot, 967m : ici il faudra en effet quitter la large piste qui se poursuit vers le SE (direction qu'on prendra pour la descente) pour s’engager en épingle sur le bon chemin qui monte à droite (NW).  Il reste à le suivre. Il va obliquer à gauche, puis à droite (m.b.j.+ m.b.m.!). Au croisement 916m, le puissant  rocher du Thoil est à droite (panneau explicatif). Le rejoindre et le remonter sans grande difficulté. Au sommet (1024m), beau panorama à 360°, notamment sur la vallée du Ban et les Monts du Lyonnais.DESCENTE : Revenir d’abord au croisement du Gallot par le même itinéraire. Mais là, il faudra poursuivre sur la piste par laquelle on était monté, donc en face (SE). À l’alt. 976m, net virage à gauche : on franchit un ruisselet... notre Ban, sauf erreur de ma part, dont la source doit se trouver quelque 110m au-dessus (cf. IGN). Notre piste s’infléchit peu après vers la droite puis effectue un nouveau franc virage à gauche (avec un nouveau ruisselet, le premier affluent du Ban !?). Juste après ce virage, remarquer à droite le départ d’un sentier raide et caillouteux (NE) : on a intérêt ici à quitter la piste pour remonter ce sentier, qui offre un raccourci très intéressant pour accéder rapidement au col du Rot, notre prochain objectif. Ce sentier débouche bientôt, en haut à droite, au croisement de la Petite Chomienne (1085m). Là, continuer la montée à droite (panneau Le Rot 0,5km). Bien rester sur le chemin principal, et déboucher ainsi au col du Rot (1106m), point haut de la rando. La « vraie » descente débute en fait ici. Son itinéraire file désormais obstinément vers le Nord, sur la crête entre la Vallée du Ban à gauche et celle de la Fare à droite. Et il est à présent parfaitement balisé (m.b.m., vu que c’est un sentier du PNR du Pilat, autrefois nommé « Marcellin Champagnat » du nom du fondateur des frères maristes à la Valla-en-Gier). On commence donc notre descente par la D2, qu’on suit d’abord brièvement à gauche. Plein N donc, avec vue superbe à droite sur les rochers du site d’escalade du Saut du Gier et sur le Grand Chirat. Laisser cette route dès qu’elle oblique à droite pour le Chemin des Trémises qui poursuit vers le N. Et dès que ce chemin vire à gauche, prendre pied sur celui qui garde le N (à sa droite donc). La descente s’accentue progressivement. On passe à la Croix du Sabot (883m), puis aux maisons des Pissorts. Juste après, traverser la D2 et prendre en face le chemin parallèle. Poursuivre (après avoir retraversé la D2) en direction de Luzernod dont on distingue nettement la coupole de l’Observatoire et la Vierge sur son socle. Puis l’itinéraire se faufile astucieusement à flanc (NW) jusqu’à la Valla, avant de plonger jusqu’au parking de départ.VARIANTE : Pour prolonger la montée jusqu'au Bessat, il suffit, à partir du Rocher du Thoil, de s'engager sur le sentier qui monte plein S (puis SSE) et qui mène directement au Bessat (panneau). Arrivé au village, suivre la rue à gauche (SE) sur 120m env., puis prendre à gauche le chemin descendant (NE puis N, balisé et surligné sur IGN) jusqu'au carrefour du Gallot. Là, continuer la descente  comme indiqué dans le topo ci-dessus.

La Valla-en-Gier
18,5km 735m R1 icone randonnee

ALLERSuivre la D13 en direction de Caromb sur quelques mètres, passer le pont sur le Brégoux, puis tourner à gauche.Remonter le long d'un champ d'oliviers.Trouver un peu plus haut un panneau explicatif relatif aux cultures et au pastoralisme pratiqués sur les collines du lac du Paty jusqu'au milieu du XXe siècle.Suivre vers la gauche le sentier balisé en vert qui permet de découvrir des murs de restanques, des parcs à moutons et des cabanes de bergers en pierres sèches.Passer ainsi au-dessus du lac du Paty.Rejoindre le circuit balisé du GRP Tour des Dentelles de Montmirail, le suivre un instant vers la droite, puis le quitter de nouveau vers la droite pour arriver vers 385m d'altitude sur la piste qui dessert la chapelle du Paty.Faire un aller-retour jusqu'à cette chapelle.RETOURPrendre la piste dans le sens de la descente, en direction de la petite Euzière.La quitter plusieurs fois en suivant le balisage vers la droite ou vers la gauche pour passer devant d'anciennes cabanes ou abris de bergers restaurés.Rejoindre pour finir le sentier de montée près du panneau explicatif et revenir au parking.

Caromb
3,6km 160m R1 icone randonnee

ALLERAu parking, prendre la piste qui passe sous la route et la voie de chemin de fer et qui longe la crique du Riou Bourdoux.Lorsque la piste tourne à gauche pour traverser le torrent de Riou Bourdoux, continuer en face en longeant ce torrent, qu'il faut franchir 6 fois de suite à gué.Vers 850m d'altitude, prendre vers la droite le sentier qui gravit un raidillon pour se retrouver au-dessus des Grosses Blaches.En haut du raidillon, longer un champ, traverser le Béal des Blaches, puis rejoindre un sentier qui continue à monter en haut du ravin du Riou Bourdoux, au-dessus des Grosses Blaches.Rejoindre vers 1035m une piste arrivant des Petites Blaches par la droite et la suivre en face vers le nord.À l'embranchement situé 80 mètres plus loin, prendre la piste de gauche.Se retrouver peu après sur un sentier qui surplombe le ravin de Rimonard et le suivre en haut du ravin jusqu'à sa sortie peu avant 1200m d'altitude.RETOURQuitter alors le sentier vers la droite pour amorcer la descente en direction Sud-Est, puis Sud, en visant au mieux dans un dédale de prairies et de bois (GPS utile).Rejoindre vers 1090m d'altitude la piste descendant des Croses vers les Petites Blaches.En suivant longuement cette piste, traverser successivement le Béal des Blaches, le Béal de la Loubière et le ravin de Mazet.Peu après la traversée du ravin de Mazet, quitter la piste vers la droite pour rejoindre une sente, puis un sentier, qui longe ce ravin en passant à la Sagné.Rejoindre plus loin une piste et la quitter vers 870m pour un sentier à droite qui descend vers Clot Olivier.À l'intersection de sentiers à Clot Olivier, tourner à gauche.Rejoindre un peu plus loin la piste longeant la crique du Riou Bourdoux et la suivre jusqu'au parking.

Savines-le-Lac
8km 430m R2 icone randonnee

Tous les chemins mènent au Tremplin ! Ayant oublié la carte, je demande à deux randonneuses des renseignements pour rejoindre le tremplin qu'elles me disent ne pas connaitre. Je prends en photo leur carte IGN qu'elles me tendent gentillement et l'on s'aperçoit que le dit tremplin est à deux doigts du parking. Allez hop go ! Et quelle ne sera pas notre surprise de les voir s'assoir à côté du tremplin dix minutes plus tard !A se demander si ces deux mamies ne voulaient pas profiter pour elles seules de ces lieux en s'imaginant pour compagnie le feu Rolland dont s'étaient follement éprises les Trois Pucelles il y a quelques centaines d'années... Allez savoir !Plus sérieusement, on peut se garer à Saint Nizier city, ou à quelques minutes du tremplin où s'élançaient il y a plus de quarante ans des artistes de haut vol chaussés d'une simple paire de skis aux pieds... Nous ferons ce jour un tour de la propriété en bonne et due forme. Quel lieu, presqu'austère aujourd'hui malgré le soleil étincellant parce que bardé de son béton délabré.Nous y imaginerons une ambiance tout autre ce 18 février 1968 lorsque le russe Vladimir Belussov a dû s'élancer du haut du tremplin sous le souffle sans doute coupé des milliers de specatateurs !!! A l'occasion de ce dernier jour des jeux, il établira à l'époque le record du tremplin (soit 101,5m). Le tremplin est laissé à l'abandon depuis 1990 par la mairie de Saint-Nizier. Les jeux olympiques d'hiver de 1992 ayant tourné leur dévolu sur la station de Courchevel pour y accueillir l'épreuve du saut à ski. Et depuis, ce site -magnifique au passage- tombe en ruine. Ce ne sont pourtant pas les idées qui manquent pour redonner couleur à ce lieu ou.... que la nature y reprenne ses droits...En 2018, je crois, un petit groupe veut redonner vie cet espace. Ces amoureux des lieux ont ainsi passé pas mal de journées à élaguer, tronconner broyer afin que le site puisse accueillir à nouveau le chaland ! Plein d'info sur leur page FB : https://www.facebook.com/tremplin.grenoble.nouvel.elan/Des festivités chaque année lors du Festival : trail, montée des marches & etc... https://multisportsfestival.com/

Saint-Nizier-du-Moucherotte
100m R1 icone randonnee

Roches de la Rivoire en boucle depuis Chirat (9.4.21)Une petite rando en boucle pour découvrir un remarquable promontoire du Pilat : la - ou plutôt les Roches de la Rivoire, superbe et vaste corniche rocheuse. On y bénéficie de vues plongeantes sur  la vallée du Ban, petit ruisseau qui alimente le barrage de la Rive... En toile de fond : la ligne de crêts du Pilat (Chaux de Toureyre, Crêt de l’Oeillon…), voire même, avec un peu de chance, le Mont Blanc ?MONTÉE : Du parking, remonter en quelques enjambées le hameau de (ou du ?) Chirat jusqu’au parking suivant, où on prend à droite le « Chemin de la Croix du Chirat » (N). Après le dernier chalet à gauche, prendre en face le chemin de gauche, en légère montée, panneau « Salvaris par Font Choreyre ». Suivre désormais le balisage (m.b.m. du PNR). L’itinéraire va s’orienter progressivement au S/SE, et passer vers 770m derrière la croix métallique du Chirat (à gauche). À la bifurcation 810, prendre la voie de droite, puis à la suivante celle de gauche (m.b.m.+ ronds orange).Peu après, à 850m, on peut soit poursuivre sur la voie balisée devenue bien caillouteuse, soit (cette variante a ma préférence) obliquer vers la gauche (j’ai mis un cairn) sur un chemin moins pierreux mais non balisé. Il rejoint un peu plus haut une piste confortable récemment tracée qu’on suit en montée. On passe une pinède bien sombre, puis on débouche vers 965m sur la très agréable crête du Grand Plâtre, qu’on suit à droite (SSW). À 996m on croise une piste qu’on emprunte à droite (la branche de gauche, elle, va rejoindre directement le Crêt de la Chaume, en peu en-dessous de notre objectif du jour : raccourci possible donc en cas de retard !). Après avoir traversé une seconde pinède obscure, on rejoint notre sentier balisé de tout à l’heure : le suivre en face (toujours SW).On passe plus loin sous le déco des parapentistes (au-dessus à gauche, position erronée sur IGN !), puis le chemin se redresse avant de déboucher en crête sur une piste : prendre à droite, puis aussitôt à gauche (pt 1054, m.b.m., ronds orange). On passe à gauche d’un pylône puis on poursuit (on est sur les hauteurs au-dessus du hameau de Salvaris, à droite en contrebas) jusqu'au carrefour du Muret (1052m, panneau).Suivre ici à gauche en lisière du bois la direction « Péalussin par la Roche de la Rivoire » (ENE, légère montée puis descente). Vers 1075m à la bifurcation, s’engager en montée à gauche (m.b.m.) jusqu’au point haut du jour, à 1080m (aucune vue). Poursuivre en légère descente, jusqu’à la bifurcation 1065m, où il faut poursuivre la descente à droite (m.b.m). Vers 1005m, repérer à droite un petit cairn : quitter alors le chemin et s’engager à droite en équerre dans le taillis clairsemé (trace) : un beau cairn rond géant a été bâti ici, en arrière de la dalle d’une très belle corniche qu’on peut appeler la Roche supérieure de la Rivoire. On domine de plusieurs centaines de m. la vallée du Ban, face à la Valla-en-Gier et Luzernod, avec tout au fond la ligne de crêts du Pilat à droite de la Chaux de Toureyre bien reconnaissable.Revenir ensuite en arrière sur le chemin et poursuivre la descente à droite. Un peu plus bas, vers 975m, repérer cette fois un bon sentier à droite. Au bout, la « véritable » Roche de la Rivoire (Roche inférieure, donc), offre à nouveau un panorama similaire, avec deux éperons rocheux, l’un à gauche et l’autre à droite (prudence dans l’approche…).DESCENTE : De retour sur notre chemin, on poursuit la descente à droite (NE). On se trouve désormais sur un chemin de crête (le Crêt de la Chaume), qu’on va suivre (toujours NNE) en ignorant les départs à droite ou à gauche : successivement une piste qu’on croise vers 905m, un chemin qui part à gauche à 811m (pylône) vers Péalussin. Vers 720m on croise une piste (menant à Péalussin) : poursuivre la descente à droite, jusqu’à un virage en épingle à gauche (N), suivi d’un « S » (gauche puis droite). Puis quitter presque aussitôt cette large piste pour prendre le chemin qui descend à gauche, plein N (X b.j.). Quelques m. plus bas, ne pas poursuivre en face sur le chemin descendant (N, non marqué sur IGN), mais prendre à gauche (SW) la piste qui se présente. À la bifurcation 678, ne pas monter à gauche mais descendre à droite jusqu’au ruisselet qu’on franchit à gué. Remonter ensuite à droite (NW>N) jusqu’à la route (710m), et la suivre dans la même direction jusqu’à Chirat.

Saint-Chamond - Izieux
8,5km 440m R1 icone randonnee

Parking Engins lieu dit Le Fournel  ( Zone de retournement car scolaire passage uniquement à 7h30 et 17h30 ). Du parking prendre la première rue à gauche Rue du Sornin ( balisage) et aller jusqu'au bout. Départ du sentier (balisage) . Prendre à gauche direction La Molière juste avant la dernière ferme. Suivre ce chemin assez raide qui s'enfonce dans le bois. Très bien marqué et balisé (jaune vert) jusqu'au croisement   " La Croisette" avec la piste qui monte au Sornin. Prendre en face (balisage) et suivre le sentier raide en lacet qui aboutit sur des barres rocheuses (balisage jaune rouge). Poursuivre la progression sur un sentier en balcon (sans difficulté) qui débouche sur le bas des Alpages de la Molière. Prendre direction Ouest et remonté ces alpages jusqu'à la maison du berger (1580m). Juste derrière en face emprunter l'accès au Pas du Tracollet puis prendre à gauche (plein sud) pour rejoindre le point culminant Charande (1709m) Vue magnifique sur le bassin grenoblois et les chaînes de Belledonne et Chartreuse. Rebrousser chemin pour suivre la ligne de crête jusqu'à la table d'observation de La Molière. Prendre la piste plein Nord sur 1km200 où après une courbe à gauche un balisage est implanté sur la droite (Les Génisses 1630m). Bifurquer à droite et suivre scrupuleusement ce sentier de traverséee de la forêt sur 2 kms (Ne pas sortir de l'itinéraire car l'égarement est très facile et le sol est jonché de lapiaz et de trous diverses). A la fin de ce sentier (balisage La Côte 1545m) prendre sur la gauche et suivre le sentier jusqu'à sa sortie sur des alpages . Rejoindre la maison du berger (une pièce est ouverte sur le côté pour s'abriter) et suivre la piste plein Nord qui redescend pour rejoindre le hameau du Sornin (balisage). A hauteur de l'abreuvoir prendre à gauche (balisage) direction Le Fournel 2 kms. Suivre ce sentier qui conduit au parking.  

ENGINS
15km 850m R2 icone randonnee

ALLERMonter au col du Cayron par la piste.Y prendre en face la piste en direction de la chapelle St Christophe.100 mètres plus loin, prendre la piste de gauche en direction du rocher école.Puis, 250 mètres plus loin, quitter cette piste pour le sentier balisé avec quelques points jaunes qui monte à gauche, près du rocher école.Sur ce sentier, rejoindre en biais la crête, puis la suivre vers le nord-est.Toujours sur ce sentier, quitter 600 mètres plus loin la crête vers la droite, puis, à la bifurcation suivante, 300 mètres plus loin, prendre le sentier de gauche pour rejoindre la crête et la parcourir jusqu'à son sommet.RETOURContinuer sur le sentier qui descend progressivement, d'abord sur la crête, puis vers la droite en un large Z.Quand on débouche sur la piste qui descend du pas de l'Aigle, la prendre à droite.Au carrefour situé 50 mètres plus loin, prendre la piste de droite.Suivre longuement cette piste au-dessus des vignes en rive droite du Vallat de Fenouillet jusqu'au col du Cayron.Descendre alors en face pour rejoindre le parking des Florets.

Gigondas
8km 380m R2 icone randonnee

Départ depuis la gare, trouver le sentier qui monte au dela de la rue de la Liberté, suivre le sentier qui monte en lacets. un petit détour par la source férugineuse permet un beau coup d'oeil sur la ville. le sentier de la source part vers l'ouest et finit par rejoindre un autre sentier qui monte en lacets avant d'atteindre le petit village de Cazarilh. un détour par la chapelle est interessant. monter au dessus de l'abreuvoir central du village par le sentier qui monte au Sarrat de Culège. A la cote 1169, laisser ce sentier pour continuer à l'horizontal en traversée sur le flanc est de la montagne. on atteint ainsi le col des Pradets c'est l'itinéraire 54.Pour la descente, il faut poursuivre sur le versant nord et par une série de lacets on rejoint la vallée au niveau de l'intermarché.

Bagnérès de Luchon
5km 800m R2 icone randonnee

Suivre tout le long le "Circuit de la Forteresse" balisé en vert.ALLERCommencer par prendre vers le sud la rue des Bourgades.La quitter au panneau "Laouzière" pour prendre à gauche le chemin des Issards.Au panneau "Canal de Pierrelatte", prendre le sentier qui traverse le canal et le longe un instant, puis qui monte à gauche.Passer au-dessus d'une ancienne carrière, rejoindre une petite piste et monter dans la pente jusqu'à Cantarelle.À Cantarelle, prendre la piste vers la gauche et atteindre rapidement la petite chapelle Saint-Baudile.RETOURSuivre le bord de la falaise (sans s'en approcher) jusqu'à l'imposante ancienne forteresse de Mornas.Prendre alors le large chemin qui descend vers la porte Saint-Nicolas en passant sur le côté de l'église Notre Dame de Val Romigier.

Mornas
2,9km 150m R1 icone randonnee

En suivant le GRP des Dentelles de Montmirail, prendre vers l'ouest l'avenue Raspail, passer devant la poste, puis tourner la première à droite dans le chemin du Pasquier, puis le chemin de Derrière le Château en direction de N.D. d'Aubune.Arrivé à N.D. d'Aubune, faire le tour de l'église avec son magnifique clocher roman et aller voir le petit jardin médiéval créé par des bénévoles avec des plantes collectées dans la colline de Courens.Continuer à suivre le sentier balisé GRP qui gravit la colline de Courens.Le quitter quand on arrive sur la crête pour suivre à droite le sentier balisé avec des traits bleus qui mène à la chapelle Sain-Hilaire. Ce joyau roman du 6ème siècle a été restauré par une association.Continuer en haut de la colline vers l'est en longeant des vignes, jusqu'au Castellas  de Durban. Ce château fort médiéval du 11ème siècle situé près du sommet est en cours de restauration.Ne pas prendre la piste qui descend à gauche, mais continuer de l'autre côté du castellas sur le haut de la colline vers l'est en traversant d'anciennes plantations d'oliviers en terrasses.Emprunter en sous-bois le sentier balisé avec des traits bleus qui descend à droite en versant sud de la colline jusqu'aux Beaumes de Venise.Passer à gauche du mur du château, puis traverser le centre-ville jusqu'à arriver à la place de l'Eglise.

Beaumes-de-Venise
4,5km 220m R2 icone randonnee

ALLERPrendre à la barrière métallique la piste qui monte vers les Réaumes et les Eymars.Puis prendre une petite piste caillouteuse qui monte en direction générale Nord-Est. On y trouve un ancien balisage avec des traits bleus.Monter jusqu'à une clairière sur un replat de la piste vers 1550m.Juste après cette clairière, quitter la piste pour un sentier à droite, non indiqué sur IGN, balisé avec des ronds verts et épisodiquement avec d'anciens traits bleus.Suivre longuement ce sentier.Peu à peu, il se met à monter raide, les ronds verts disparaissent et le sentier est envahi par des herbes hautes...Rejoindre ainsi le sentier des Plates vers 1940m.Le prendre à droite, vers le sud, et le suivre jusqu'à des abreuvoirs.Ou bien : arrivé sur la bosse, visiter vers la G un sentier vers une magnifique et immense grotte en versant nord et/ou s'engager environ 100 à 150 m vers la D à partir de la sortie du sentier venant de l'ardoisière. Puis reprendre à G une route forestière à l'abandon jusqu'à son terminal, pour  remonter à l'aplomb un thalweg essentiellement caillouteux moussu sur 300 m afin de  retrouver la terminaison du sentier des Plates.Aux abreuvoirs, monter hors sentier dans la pente, d'abord en forêt, puis progressivement sur une pente caillouteuse plus raide, en suivant à peu près l'épaule ouest des Croix.Arriver ainsi au sommet des Croix après 600 mètres de montée soutenue.RETOURDescendre jusqu'au col de la Coche en passant par le mont Orel et en suivant le sentier indiqué sur IGN.En demi-saison, en cas d'enneigement, il est préférable de passer plus à l'est en descendant depuis les Croix hors sentier en oblique et en rejoignant ainsi une piste de débardage qui aboutit au col de la Coche. Cf la trace du 02/07/2021.Au col de la Coche, prendre la route forestière des Eaux Pendantes en direction des Bouffards et de Saint-André.Dans la première épingle à cheveux à droite, à 1710m, la quitter pour une piste de débardage à gauche qui permet une descente plus courte (mais plus raide).Rejoindre ainsi la route forestière à 1390m et la suivre jusqu'au point de départ de la randonnée.

ST ANDRÉ D'EMBRUN
13,7km 1370m R3 icone randonnee

ALLERContinuer vers le NW sur la piste en direction de St-Flavi.La quitter 600m plus loin pour un chemin qui monte à gauche dans la forêt de pins.À deux bifurcatiions successives (altitude 1630m, puis 1650m), prendre en épingle à cheveux à gauche. Suivre ensuite la montée en lacets.Arriver à l'aire de pique-nique de Bonnet Vert. Traverser la piste et prendre le sentier en face.Après une montée en lacets à l'Est d'un ravin, arriver vers 1935m à une bifurcation de sentiers (elle est située plus au nord que le point 1932 indiqué sur la carte IGN en 2020). Y prendre le sentier de gauche.Suivre ce sentier qui commence par la délicate traversée d'un éboulis.Continuer presque horizontalement, puis en descente jusqu'à rencontrer le circuit balisé PR de Soleil Bœuf (panneau directionnel indiquant à droite "Les 3 Hommes, Refuge de Belmont" et à gauche "Carrefour de Champérous").Se rendre à la maison forestière de Champérous que l'on aperçoit 100m plus loin vers le SW. Abri ouvert.RETOURRevenir au panneau directionnel et suivre la piste en direction du carrefour de Champérous.60m plus loin, à un cairn, quitter la piste pour le sentier à gauche.Suivre ce sentier qui descend progressivement dans la forêt.800m plus loin, déboucher sur le chemin d'accès à Rousson.Le prendre à gauche et, après un court raidillon, arriver à la ruine de Rousson.Cette ruine est située à l'entrée d'une jolie combe d'où l'on jouit d'un panorama exceptionnel.Continuer horizontalement en face pour faire le tour de la combe et du petit étang qui s'y trouve.Revenir vers la ruine et, 40m avant d'y arriver, plonger à gauche dans la pente à l'endroit le plus facile pour rejoindre la piste de Bonnet Vert.Prendre la piste vers la droite puis, quand l'occasion se présente, partir à gauche pour couper dans les prairies, où la descente, en direction presque plein sud, est agréable et en pente douce.Rejoindre ainsi la piste au point 1659 indiqué sur IGN.Dans la prairie 50m au SE de ce point, chercher le départ d'un sentier.Suivre ce sentier en forêt, puis descendre dans les prairies en direction SE pour arriver au parking près de la grande grange.

Faucon-de-Barcelonnette
6,6km 420m R2 icone randonnee

ALLERSe rendre aux Damias et prendre vers le nord le sentier balisé PR qui monte en direction de la crête de Chanteduc. La montée est un peu raide au début, puis s'adoucit ensuite.Arrivé sur la crête, la suivre à droite, jusqu'au sommet de Fléossier, puis jusqu'au sommet de la montagne de Chanteduc à 1560m.Descendre en face au col de Branche.Y prendre à droite le GR 946 qui descend en pente douce jusqu'au col St-Pierre.Au col St-Pierre, traverser la piste et remonter par le sentier balisé PR vers la montagne de Mare.Rejoindre la crête de Mare et la suivre jusqu'à son sommet.RETOURContinuer en face sur la crête.Passer un petit mamelon à 1575m.Obliquer légèrement à droite pour descendre en biais dans l'alpage vers le Clos des Débats à 1516m où l'on trouve un panneau indiquant le départ d'un sentier PR en direction de Cloutet.En suivant ce sentier, passer sous la barre rocheuse et traverser une belle forêt de hêtres.À Cloutet, prendre vers la gauche le sentier en balcon qui descend en direction d'Éourres.2 km plus loin, à 1086m, tourner à droite vers les Damias.Traverser à Maupas la piste suivie par le GR et descendre jusqu'à l'entrée des Peyres.Tourner à droite sur la route goudronnée et rejoindre le parking.

Eourres
14km 960m R1 icone randonnee

Moins connu (et couru) que le massif du Mézenc, le Meygal présente  plusieurs types de sucs d’un grand intérêt pour le randonneur. Il y a évidemment les « gros » sucs qui, comme le Mounier ou la Tortue, exigent d’y grimper hors trace dans de vastes coulées de blocs, clapiers ou autres « chièrs ». Mais il y a aussi ceux, plus modestes, dont la plus rapide mais toujours raide ascension débouche elle aussi sur de beaux sommets rocheux offrant de superbes panoramas. C’est le cas de nos deux sucs du jour. Ils émergent de part et d’autre de la Combe Noire au fond de laquelle se faufile le petit ruisseau de la Sumène.Mont Rouge, montée et descente : À gauche de la « fausse » église (car jamais consacrée) de Monedeyres, repérer les pointes des deux sucs coniques de Mont Rouge (W) et, plus à gauche (SW), de Peyre de Bard. Face à eux, descendre la rue à gauche, puis laisser la rue qui descend à gauche et continuer en face (S). Prendre ensuite la rue qui descend à droite (X jaune et m.b.r. du GR 430, à suivre provisoirement) avec son beau bachat et sa petite croix en pierre, puis le chemin à droite – nos deux sucs sont bien visibles en face.Passer à droite de la station d’épuration étagée et écologique de la commune. À la bifurcation, ne pas continuer en face sur le GR (panneau « Sentier du Mont Rouge »), mais descendre le chemin herbeux à droite (W, X b.r.). Tout en bas, franchir la passerelle sur la Sumène (975m) puis remonter le beau chemin ombragé en face. À la bifurcation suivante, laisser à gauche le chemin du Moulin de Guérin et prendre à droite (W) : panneau « trail6 », balisage qu’on va suivre désormais. Après plusieurs changements d’orientation on arrive ainsi au sommet du Mont Rouge (1160m) : deux tables d’orientation, vue magnifique en tous sens (sauf un angle mort vers le NW), sur le cône parfait du Peyre de Bard tout proche bien sûr, mais aussi sur les sucs et autres volcans du Meygal et du Mézenc, jusqu’à l’Ardèche et au Devès tout au fond.Pour la descente, repérer sur votre droite, versant W, le départ d’une trace bien raide (NW) toujours balisée « trail6 », balisage qu’on continue donc à suivre pour le moment. Lorsqu’on atteint une piste orientée N-S, la prendre  à gauche (SW, hors trace trail qui file à droite). Env. 600m plus loin (alt. 1060m) il faudra la quitter pour un sentier herbeux qui descend en épingle à gauche (on retrouve ici le balisage « trail6 » qu’on suit à nouveau). Un peu après, suivre le sentier qui descend à droite, et poursuivre la descente jusqu’au ruisseau de la Sumène tout au fond. Franchir le pont et atteindre la maisonnette du Moulin de Guérin (env. 950m). Monter quelques marches et poursuivre la montée à gauche, puis à droite (E, m.j.). Obliquer ensuite à droite (SW en légère descente) en suivant désormais les m.j. (on n’est plus sur le circuit du trail6 qui rejoint le GR). À la bifurcation suivante, remonter à gauche (m.j.) et suivre ce chemin (toujours SW)  jusqu’à ce qu’il sorte du bois et oblique à gauche (SE, bon chemin, Peyre de Bard en vue sur la gauche). On rejoint alors la route (et le GR 430) qu’on prend à gauche, où on accède au hameau de La Faye.Montée à Peyre de Bard : traverser La Faye vers le N jusqu’à un croisement (cote 1009, croix et panneau d’affichage municipal sur la droite) avec une rue à droite qu’il faut remonter (NE). À un gros tilleul, poursuivre sur la voie dallée à droite (E puis N). Suivre le bon chemin qui suit, toujours en montée, en contournant Peyre de Bard par le S (plusieurs lacets, pas de balisage apparent). Quand ce chemin s’oriente NE et devient horizontal (vers 1015m, avant de redescendre peu après), repérer à droite un poteau + pancarte (lisible dans l’autre sens) « Sommet Peyre de Bard - Passage difficile et dangereux ») ainsi que deux cairns de chaque côté du chemin.Remonter alors ce sentier qui monte à gauche, encombré de phonolites. Il va bientôt se raidir très sensiblement à l’approche d’un imposant rocher qu’il va contourner par la gauche. On sort ainsi (bien repérer cet endroit) sur une belle plateforme rocheuse (plusieurs cairns) d’où on bénéficie déjà d’une vue superbe, notamment vers l’E et le S. Le vrai sommet est juste un peu au-dessus, et nécessite quelques pas faciles (plutôt côté gauche) pour y grimper. D’ici la vue, à 360°, est magnifique, encore plus belle que du Mont Rouge qui se dresse juste à vos pieds : le Mont Rouge et le Mont Chanis, Queyrières, le Montivernoux, le Testavoyre, le Mounier et la Tortue (jusqu’au Mézenc au fond), St Julien Chapteuil etc., pour ne citer que les plus proches…Descente et retour à Monedeyres : Redescendre d’abord par la raide sente de montée jusqu’au chemin et à la pancarte du pt 1015. Là, prendre à gauche le chemin descendant (NE puis SE) jusqu’à la bifurcation 1102: là, obliquer à droite (S) et suivre brièvement ce chemin jusqu’à la petite route. Prendre alors cette dernière à gauche sur env. 350m jusqu’au hameau du Villaret. Puis traverser intégralement ce hameau en gardant toujours la dir. NE (ne pas descendre à gauche) et en respectant les marques jaunes qu’on vient d’y récupérer. Duivre ensuite le sentier qui prend le relais du bitume : il pénètre une dernière fois à droite en sous-bois, franchit un ruisselet puis oblique à gauche (NW) pour rejoindre Monedeyres et son étonnante « église »…n.b. : Extension possible au Mont Chanis :Pour une rando encore un peu plus étoffée (3 sucs pour le prix de 2), je suggère de rajouter au circuit ci-dessus une boucle vers le Mont Chanis. Certes il ne semble pas y avoir d’accès à ses sommets 1231 et 1232, d’ailleurs visiblement recouverts de forêt. Mais il existe sur son versant S un parcours tracé (et même balisé « trail6 » d’après le lien ci-dessous) vers un « sous-sommet » à 1203m, a priori bien dégagé dans des coulées de blocs. En attendant de tester cette possibilité sur place, voici comment j’envisage de l’intégrer dans mon topo :- dans la descente du Mont Rouge, au croisement 1060, ne pas prendre à gauche le sentier en épingle, mais poursuivre tout droit sur le chemin (SW) vers le hameau de Montchanis en suivant le balisage trail6. - env. 450m plus loin (maison à gauche, arrivée à Montchanis), prendre le sentier qui monte à droite dans le versant S du Mont Chanis et suivre le balisage trail6 : NW>SW jusqu’au « sous-sommet » 1203, puis redescendre S>SE>SW jusqu’à rejoindre la route en aval de Montchanis. -  remonter à gauche au hameau de Montchanis jusqu’au carrefour 1032 où il faut redescendre à droite (S) et poursuivre S toujours jusqu’au carrefour 996. - là suivre très brièvement le balisage à gauche (E) puis à droite (S) : à la bifurcation qui suit, quitter le circuit trail6 (qui part à droite, SW) et prendre le chemin de gauche (NE, peut-être balisé en jaune ?) - suivre ce chemin (toujours NE) qui va descendre jusqu’à la Sumène, puis la longer rive droite, jusqu’à la bifurcation où on rejoint la voie du topo (et le balisage trail6 !) juste au-dessus du pont sur la Sumène, en contrebas à droite. La suite (Moulin de Guérin… La Faye… Peyre de Bard… retour à Monedeyres) est dans le topo ci-dessus.Dès que la météo m’aura permis d’effectuer sur place  ce complément de randonnée, je l’intégrerai au topo avec les précisions et éventuelles rectifications nécessaires.

Monedeyres
env. 9km 600m R2 icone randonnee

ALLERSuivre l'itinéraire PR qui monte par une piste, puis un sentier, vers la Barre en passant par la Blache.Quand on arrive au col de la Barre vers 1630m, quitter le sentier PR pour suivre à gauche la longue crête de la Barre.Passer son sommet à 1987m et descendre en face au col des Roux. La descente commence par un petit passage escarpé.On trouve au col des Roux une cabrette du téléphérique forestier de Loubet à la Roche-des-Arnauds qui a été reconstruite à l'identique en 2005 (panneau explicatif), ainsi que la cabane attenante.On peut ensuite monter à la tête de la Clappe en suivant la crête, mais il est conseillé de commencer par suivre sur presque 500 mètres le sentier des Cabrettes balisé bleu en direction du col de Garcinel, puis de le quitter vers la droite pour monter à vue vers le sommet.RETOURDescendre de la tête de la Clappe jusqu'au col de Conode dans la forêt clairsemée en suivant au mieux l'épaule, direction Nord, Nord-Ouest. Un GPS est utile pour garder la direction.Au col de Conode, prendre vers la droite la piste balisée GRP en direction du col de Rabou.La quitter 400 mètres plus loin pour prendre à droite le "sentier des Avalanches" balisé PR en direction des Baux.Suivre longuement ce sentier, d'abord dans un agréable sous-bois, puis en balcon sur les alpages, jusqu'au col de la Barre, où l'on retrouve l'itinéraire pris à la montée.

La Roche-des-Arnauds
13,5km 1110m R2 icone randonnee

Une façon attrayante d’effectuer l’ascension du sommet du Meygal en une demi-journée, tout en prenant le temps d’admirer au passage les sous-bois, les sucs (Mont Chabrier, Peyre de Bard, Mont Rouge...) et les villages typiques environnants (Monedeyres, le Villaret).MONTÉE : Tourner le dos à l’église (jamais consacrée !) de Monedeyres, monter face au Mont Chabrier (plein E donc), virer ensuite à gauche, puis à droite (m.j + panneau "Mont Chabrier").À gauche encore, suivre le panneau "Tour du Meygal", puis à droite (m.j., 1er captage visible). Il ne reste plus alors qu’à suivre les m.j. et la direction générale NE. On contourne ainsi le Mont Chabrier par la gauche (plusieurs autres captages). Attention, vers 1165m, après un petit captage, quitter le chemin principal pour prendre le  beau sentier sur la droite (m.j., cairns). Il va frôler ou traverser quelques coulées de pierres caractéristiques (appelés ici "chiers" ou "chièrs").Lorsqu’il atteint une première route forestière goudronnée, la suivre à gauche (N, panneau "Tour du Meygal") sur un peu plus de 100m et à la bifurcation, prendre celle de droite (SE, vieux panneau bois "Testavoyre"). Après 250m env., la quitter pour s’engager à droite (S) sur le GR 40, ici rectiligne. Négliger un croisement vers 1305m, continuer en face sur le GR. Mais au croisement 1318 repérer, sur une piste à droite, la poursuite du GR et des m.j. (SW). Suivre cette voie toujours doublement balisée. Elle va opérer vers 1360m un virage à gauche, où la montée se fait plus raide. Le final sous le sommet nécessite de se frayer un passage parmi quelques gros blocs.Un premier petit sommet (belles vues sur le Pic du Lizieux à l’E et le Mézenc au S) mène après une courte redescente au vrai sommet, avec sa vue impressionnante à 360° (hélas entrecoupée ici ou là par quelques pins ou sapins envahissants) sur les innombrables sucs du Meygal et du Mézenc, jusqu’au Pilat, aux Monts du Forez et par temps favorable la chaîne du Mont Blanc (n.b. : on peut aussi s’amuser à se faufiler dans les gros blocs sous le sommet, en particulier côtés S et W…).DESCENTE : Pour en trouver le départ, revenir un peu en arrière dans la cuvette entre les deux sommets : le sentier (m.r.b. + j.) file d’abord SE puis E, avant de s’orienter au S. Lorsqu’il débouche sur la route forestière est (bancs, tables cabane…), abandonner le GR (et le balisage) pour suivre cette route très brièvement à droite (S) jusqu’au bout du (second) parking. Là, prendre à droite le chemin de traverse (le plus à gauche des deux) qui s’enfonce en sous-bois (W, panneau "parcours littéraire" ( ?)). On va rejoindre ainsi après 700m env. la route forestière ouest ("Clairière des copains", bancs, tables, cabane…).Suivre alors à gauche (S) cette route forestière quasi horizontale. Après 1250m. env., prendre à droite une large piste de terre : c’est le chemin forestier "de la Pierre des Vents" (pas de balisage).  Bien plus agréable et varié que la route précédente, il file d’abord NW, puis légèrement SW, et enfin franchement SW. Un peu après cette dernière orientation, repérer à droite du chemin, en épingle, un bon sentier à nouveau balisé (m.j., N). Suivre facilement ce sentier jusqu’à sa sortie du bois. Il accède alors à une route (NE) à l’entrée du beau hameau du Villaret. Suivre les m.j., d’abord dans la traversée du hameau par la rue à droite, puis lorsque le sentier qui suit pénètre une dernière fois à droite en sous-bois, franchit un ruisselet et oblique à gauche (NW) pour rejoindre Monedeyres et son église, point de départ de la rando.VARIANTE DE DESCENTE : Si vous avez un peu plus de temps, il est aussi possible de récupérer, à la descente, le circuit dit du "Tour du Meygal" (m.j.).Pour cela il suffit, une fois arrivé au double parking de la route forestière Est, de rester provisoirement fidèle au GR40 (au lieu de le quitter ici comme préconisé dans le topo). Le suivre donc de l’autre côté de la route, vers le SE, puis le S, puis l’W. Au carrefour 1322, le suivre encore à gauche (S), puis après 300m env. (clairière), le quitter pour prendre le sentier qui entre en sous-bois à droite (W).Ce sentier va ensuite traverser la route forestière ouest (cote 1269) et virer S/SW. Il faut ensuite garder cette direction jusqu’au hameau des Vignes Hautes, qu’on traverse (SW>W). A la dernière maison, obliquer à gauche (SW). Aller à droite au croisement suivant (1214) puis rester sur ce chemin qui va contourner le Mounier en obliquant progressivement vers le N. A l’altitude 1180, il va croiser notre chemin forestier de la Pierre des Vents : on retrouve donc ici notre itinéraire du topo ci-dessus, qu’il reste à suivre jusqu’à Monedeyres.Pour cette variante de descente, compter un peu plus de 8 km et env. 2h30.

Monedeyres
11km 400m R1 icone randonnee

Du parking, prendre le chemin balisé jusqu'au lac Blanc, contourner le lac par l'un ou l'autre côté, sans monter au refuge, à moins de vouloir s'y restaurer et profiter du panorama. Au bout du lac un sentier mal indiqué sur la carte mais prenant la direction nord évidente, vous amène aux lacs de Bellecombe. Prendre un sentier direction est qui vous descend au parking de Belllecombe, franchir la piste pour s'engager dans un bon chemin, plein sud, qui traverse des charmants hameaux d'alpage et rejoint le parking de départ. Au lieu de descendre tout de suite à Bellecombe, on peut rallonger la balade vers le lac aux Limnés et rejoindre le refuge du plan du Lac avant d'amorcer la descente. Tout le long de l'itinéraire les vues sont magnifiques sur les hauts somments de Vanoise, de la Parrachée à la Grande Casse. 

Tremignon Val Cenis
?km 500m R1 icone randonnee

Suivre le sentier de Diana qui part du parking vers le sud.C'est un sentier pédestre bien tracé dans le maquis, géré par le Conservatoire du littoral.Il commence par passer au belvédère de Pompugliani, d'où l'on a une vue d'ensemble sur l'étang de Diane.Puis il serpente en surpombant l'étang de Diane et en s'en approchant de crique en crique.Il arrive à la pointe de la Cabane, où a été reconstituée une cabane de berger faite de bois, de branchages et de terre.Ce sentier contourne ensuite le grand stationnement de la plage et il se pousuit par le sentier de Terrenzana, avec vues sur la mer et sur l'étang de Terrenzana.Puis il traverse la piste des voitures au stationnement du col et il retrouve 50 mètres plus loin le sentier de Diana.Revenir alors par le sentier de Diana au point de départ de la randonnée.Eviter le retour par la piste, qui est au soleil et ne présente aucun intérêt."Jusque là confidentiel et d’accès malaisé, le site naturel de Terrenzana a été aménagé entre mer et maquis grâce à la création de sentiers, d’un belvédère, d’une cabane, de zones de stationnement et de signalétique, et est désormais ouvert au public." (Corse Net Infos, 19 octobre 2017)

Aléria
7km 90m R1 icone randonnee

Situé sur le frontière entre la Haute-Loire et l’Ardèche, ce sommet vaut d’abord par le magnifique panorama  qu’offre son belvédère perché en haut de son versant Est : sur la vallée de la Cance, puis celle du Rhône, et tout au fond, par temps clair, du Pilat jusqu’au Ventoux en passant par toute la chaîne des Alpes !Cette montagne essentiellement couverte de résineux est parcourue par de très nombreux chemins et sentiers. L’accès proposé ici offre une belle diversité de paysages et de curiosités.MONTÉE : De la vaste place de l’église des Sétoux, prendre brièvement la route de Clavas (D441), puis celle qui descend à droite (vieille m.j.). À la maison, s’engager sur le chemin à gauche (E), qui mène à flanc au fond d’un très beau et paisible vallon verdoyant où court un ruisselet. Notre chemin remonte en face et débouche sur la D 441 à proximité de Clavas. On va la suivre à droite pour la quitter peu après : un chemin montant à gauche permet de dominer un virage de cette route avant de la retrouver peu avant l’accès au site de l’ancienne abbaye de Clavas.Ce site d’une grande beauté mérite une halte : tapi au fond du paisible vallon de la Clavarine, ce très ancien monastère de moniales cisterciennes  garde un air de mystère, avec son église historique (visites à la demande), ses imposantes bâtisses anciennes, son cimetière, son petit jardin "médiéval"...Ressortir ensuite du site par l’accès précédent puis s’engager en épingle à droite sur la route qui monte et passe au-dessus du site et de son  cimetière (E, m.j., panneau Grand Felletin). Suivre ce chemin bien balisé qui va obliquer progressivement au Sud et finit par déboucher au Col de la Charousse (1241m).Au Col, notre piste est rejointe par celle du GR7 : continuer alors sur la voie de droite (SW) qui est maintenant commune à notre piste (m.j) et au GR (m. b.r.). Suivre désormais  systématiquement les marques jaunes et les indications "Grand Felletin" ou "Table d’orientation". Vers 1305m, les deux pistes divergent : laisser alors le GR partir sur la droite (SW) et continuer de suivre le PR et ses marques jaunes (voie de gauche, SE).Vers 1375m on débouche ainsi sur la gauche au belvédère du Grand Felletin : grande croix métallique, bancs, face à l’immense panorama qui s’ouvre au-dessus d’un raide chirat du versant Est du Felletin. Légèrement à gauche en contrebas, en haut du chirat, trône la table d’orientation qui permet de tout identifier, même ce qu'on ne voit pas, parfois...Le vrai sommet, lui, est un peu plus haut : tournez le dos au panorama et suivez le chemin qui monte (WSW) jusqu’à la croix et à la borne sommitales (petite vue vers l’W à la faveur d’une coupe dans la forêt).DESCENTE :  Du vrai sommet, poursuivre en face sur le chemin qui descend vers l’W puis vire au NW (pas de balisage). Au croisement suivant (cote 1332), il rejoint le GR7 : le suivre à droite. Après 250m, on retrouve la bifurcation 1305m de la montée : il faut alors continuer en face sur le GR (N). Au carrefour de pistes suivant, quitter définitivement le GR7 et s’engager brièvement sur la première piste à gauche (W, plus de balisage) ; un peu plus de 100m après, à la bifurcation, prendre tout à droite (NW, puis N) la piste en  lisière du bois. Puis, à la bifurcation suivante, attention : obliquer complètement à gauche en épingle (SW).On suit alors cette piste, toujours non balisée, qui va sortir du bois, déboucher sur une vaste et paisible clairière puis obliquer WNW (la croix sur IGN a disparu…) ; elle passe alors à gauche d’une sorte de petit château. Ignorer un chemin à gauche et continuer à descendre en face. Plus loin, on arrive au-dessus de la maison du Chaperon qu’on voit à droite en contrebas (on aperçoit au fond  le village des Sétoux). Rejoindre alors cette maison puis suivre en-dessous, en descente,  la piste qui y mène (NE>N). Au carrefour suivant de 3 pistes, prendre celle qui monte à droite (NE) : ici on retrouve à nouveau un balisage (PR, m.j.). Il reste à suivre fidèlement ce balisage qui va vous ramener sans encombre au site de l’abbaye de Clavas.Il reste à reprendre (W), en sens inverse de la montée et en suivant toujours les m.j., la voie de retour au village des Sétoux (bien repérer les deux chemins d’évitement de la Départementale, d’abord la montée herbeuse soutenue à droite en sortant de Clavas (pas vu de m.j.), puis après le bref retour sur la D441, la coursière qui en descend à gauche avant de remonter jusqu’aux Sétoux).

Les Sétoux
13km 405m R1 icone randonnee

Un joli circuit pour découvrir ce fascinant "pays des pierres dorées" (calcaires couleur ocre) emblématique des Monts du Bas-Beaujolais (au sud du massif), avec ses villages typiques (ici Oingt et Theizé), ses châteaux, églises et autres chapelles, ses collines et bien sûr ses fameux vignobles avec leurs admirables "cadoles" (cabanes de vigneron en pierres sèches)…On va ici d’Oingt à Theizé, mais ce circuit peut aussi bien se faire en sens inverse.ALLER : Du parking à l’entrée d’Oingt, il faut d’abord prendre le temps de visiter ce petit joyau (classé un des "plus beaux villages de France") avec ses beaux vestiges du Moyen Âge (porte de Nizy, église, logis seigneurial, tour-donjon). Cela fait, se rendre au nord du village et, au carrefour entre la D120 et la D96, suivre très brièvement cette dernière à droite (E) et à la croix tourner à gauche (N, dir. la Guillardière). Suivre cette petite route (NE-N, Chemin de Navoureux, m.j. et j.r.) jusqu’à ce qu’elle se transforme en chemin de terre (v. 608m, panneau Crêts de Remont). Là, à la bifurcation, ne pas prendre le chemin à droite (SE, Col de Bansillon) qu’on va rejoindre un peu plus bas à la descente, mais poursuivre en face (N) vers les Crêts de Remont. Après 380m env, monter à droite, plein E (trace) jusqu’à la crête puis rejoindre à droite (S) le point culminant des Crêts de Remont (649m, vaste panorama, v. les liens ci-dessous).Poursuivre ensuite (SE>S) jusqu‘à rejoindre un peu plus bas (600m) le chemin du Col de Bansillon qu’on va suivre à gauche (SE) en montée progressive jusque vers 650m. Repérer alors sur la droite un pylône : quitter alors provisoirement le chemin pour le sentier à droite qui y mène; un peu plus loin, dans une clairière, une harmonieuse petite chapelle en pierres dorées vous attend : c’est la chapelle Saint Joseph des Pierres Plantées, toute récente (2015) !Puis faire demi-tour pour remonter sur le chemin du Col de Bansillon, qu’on poursuit à droite (on peut revoir la chapelle en contrebas). C’est alors un magnifique chemin de crête, sous les frondaisons en ogive, qui va filer, toujours SE, jusqu’au Col de Bansillon (575m). Au Col, continuer sur le chemin en face (interdit aux VAM, m.j. et j.r., à droite de la butte boisée). Plus bas, quitter ce chemin balisé qui file à gauche, et continuer sur le sentier qui monte bien raide en face (X j.r., blocs rocheux) jusqu’au point haut du Bansillon. Belles vues vers les Alpes à l’E et les Monts du Lyonnais etc. à l’Ouest. Dans la descente, vers 570m on passe à côté d’une tour-sémaphore (fin 18e –début 19e) bien conservée du fameux télégraphe Chappe. Plus bas encore (vers 535m) sur ce superbe sentier, un beau vignoble permet d’admirer un grand mur en pierres sèches avec 2 cadoles parfaitement conservées. Vers 505m, une madone domine le village de Theizé, que l’on rejoint aisément en suivant toujours la même direction (SE).À Theizé, autre village perché typique de la région, une visite s’impose là encore. Ne serait-ce que pour ses maisons en pierres dorées, mais aussi sa vielle église gothique (mais à la nef romane) et son imposant château de Rochebonne (14e, reconstruit au 17e). On en sortira par l’W en passant à gauche de son cimetière (chemin descendant, m.j.).RETOUR À OINGT : Poursuivre vers l’W, en admirant au passage, à gauche en contrebas, le très esthétique château de Rapetour planté au milieu des vignobles. Au fond du vallon, poursuivre en remontée à gauche (W), puis un peu plus haut à droite (N puis W). Arrivé à un croisement de routes (505m), prendre celle de droite (NW). Peu après, on pourra la quitter pour prendre le chemin qui monte à gauche (m.j.). Continuer dans cette direction (NW) jusqu’à la D96 (534m), qui permet de rejoindre rapidement notre village de départ.

Oingt
10,3km 330m R1 icone randonnee

.NB : cette description est celle de la descente, et non de la montée (je n’ose pas faire la « transcription » de ma descente en une montée que je n’ai pas faite, de peur de mal décrire les lieux et l’itinéraire…).Depuis le sommet principal du Chamousset (là où se trouve la borne IGN – et non là où est construit  le gros cairn – 50 m d’écart), continuer sur la crête encore 60 m (direction SE), puis descendre dans le petit col une vingtaine de mètres en-dessous, puis remonter sur la petite butte suivante : c’est le point de départ de la descente.Descendre sur la végétation basse, dans l’axe de ce qui est un vague cône. Puis obliquer pour prendre le couloir vers la droite, qui mène en direction de la falaise supérieure du Balcon. Aller au bas de ce couloir, et au dernier moment couper vers la gauche, en haut du ressaut en mottes de terres et herbes. Arriver au point commode pour le franchissement de ce ressaut, là où il est le moins haut, de droite à gauche.Descendre ce ressaut pour arriver dans la partie supérieure du Balcon. Suivre de façon évidente le fond du Balcon. Au bas, rejoindre la trace des bêtes, ici nettement marquée. Franchir facilement le bas du Balcon. On bascule dans une autre orientation, encore ensoleillée, sur des pentes très vertes, très raides, et quelques mètres à peine au-dessus d’une haute falaise : être très prudent dans cette partie.Traverser sous le Promontoire de l’Encoche, en légère descente. Continuer au-delà du Promontoire, toujours en légère descente, pour arriver proche de l’Encoche. Fort heureusement, une très belle trace de bêtes indique clairement où il faut aller, car l’on arrive là carrément au bord de la falaise. La trace vous fait entrer dans l’Encoche (petit éboulement qui s’évite aisément par la droite). Continuer la trace qui descend maintenant franchement. Repérer une petite barre de dalles calcaires : il faut traverser à droite juste en dessous de cette dalle, pour rejoindre le fond du dièdre rocheux. Descendre les cailloutis désagréables pour trouver, côté droit, les 2 spits du premier rappel (25 m). Suivant l’humidité des plaques rocheuses en-dessous, un deuxième rappel est nécessaire (10 m en-dessous de l’arrivée du premier rappel - 1 spit – 25 m). On arrive en bas du dièdre de l’Encoche.Remarque importante : ce dièdre m’a laissé un plus mauvais souvenir à la descente qu’il y a 12 ans lors de la remontée. Il est très caillouteux, sur un sol parfois humide (terre ou rocher) parfois dur (lorsqu’exposé au soleil). Le descendre est plus délicat que le remonter. Les parpaings risquent aussi d’entailler la corde. Bref ce n’est pas la joie ! Je me dis que je devrais refaire l’équipement de cette descente, non au fond du dièdre comme elle l’est aujourd’hui, mais plus à gauche (sens descente) dans les belles dalles de bon rocher, solide et sain. Ce sera peut-être l’occasion d’une nouvelle sortie dans le secteur…Finir la descente par le pierrier en-dessous, pas très rigolo, mais aux blocs plutôt assez stables. Rejoindre le ruisseau de Corps (j’ai eu de l’eau ce jour-là !). Descendre le lit du ruisseau, bien commode. Dès que la rive droite devient moins raide, repérer la ligne électrique. Sortir du lit pour suivre la ligne, puis trouver rapidement, sur la droite, le haut de la piste bûcheronne du matin, qui mène à l’épingle à cheveux de la piste forestière.

Lus-la-Croix-Haute, puis La Jarjatte
800m R5 icone randonnee

.Passer le hameau de la Jarjatte (tout en haut, face au départ de téléski, se trouve la gite de la Jarjatte). Remonter la route sur 1.5 km pour arriver au terminus goudron (stationnement  voiture). La piste forestière prend la suite, et l’emprunter jusqu’à la première épingle à cheveux (500 m). Quitter alors la piste forestière et suivre, à droite, la piste de bûcheronnage. Au bout de 300 m, elle longe une ligne électrique (celle qui descend du col de Corps). 100 m plus loin, quitter cette piste et traverser à droite horizontalement, hors piste.Traverser le lit du torrent de Corps (terrain chamboulé par les eaux des orages). Rejoindre le déboucher du torrent venant du Chamousset, pour en remonter le commode fond de lit le plus à gauche (à sec). En une vingtaine de minutes, atteindre le grand pierrier qui forme un « S », d’abord sur la gauche, puis sur la droite. Traverser le pierrier à droite, et monter en direction d’une grande plaque calcaire (environ 30 m X 15 m). Remonter au pied de cette plaque sur un talus, mi-herbes mi pierrailles. Franchir un petit ressaut étroit en haut du talus. Continuer en obliquant sur la droite pour arriver à un bois de sapins (premier des trois arbres remarquables). Monter jusqu’en haut du bois : on se trouve alors au bord (et en haut) d’un vaste couloir raide, fermé par un porche rocheux formant petite grotte (environ 1h).Franchir le haut de ce couloir par un petit crochet à gauche, sur des gradins herbeux, puis traverser horizontalement vers la droite (exposé mais techniquement facile) pour rejoindre le bas du « Grand Couloir». Ne pas remonter son fond lui-même (risque de chute de pierres dans cet entonnoir final), mais faire un détour encore à droite (environ 20 m, en rive gauche) pour emprunter une courte dalle (3 m) et des gradins herbeux afin de se retrouver dans le Grand Couloir par un cheminement mieux en sécurité (joli panorama 15 m à droite) (environ 15 min).Remonter ce Grand Couloir selon son inspiration. Profiter des nombreux panoramas offerts en bordure (sur la droite en montant). Arriver au pied de la partie très raide (non franchie) (environ 45 min).Pour éviter cette partie très raide, faire un bon détour à gauche (environ 80 m), en rejoignant un petit col (qui donne accès au Blandis), puis en franchissant le « Goulot resserré », puis en revenant de suite à droite au-dessus de la falaise, pour se trouver à la verticale du point précédent, dans l’axe du Grand Couloir (environ 15 min).Continuer sur l’arête nettement marquée. Atteindre une petite pointe rocheuse, au pied du dernier ressaut. Ce ressaut est moitié en pierrailles. Monter plutôt côté gauche. Retrouver dès que possible l’arête finale, qui conduit enfin à l’antécime nord de Chamousset (environ 30 min). Suivre la crête facile jusqu’au sommet principal du Chamousset.Descente :Un choix se présente.Descendre par les Blandis (voir topo séparé)  (il est commode d’avoir alors un piolet + un bâton rigide de ski pour aborder les pentes raides du final). En dessous de l’échine pierreuse, tout est simple.Descendre en versant  ouest, pour rejoindre la bergerie du Roc de Rimat, puis le chemin (entre 1200 et 1400 m d’altitude) qui contourne le Petit Chamousset par l’ouest puis le Grand Chamousset par le nord. On revient alors aux environs de l’épingle à cheveux de la piste forestière. (je n’ai pas fait ce parcours, mais il m’aurait servi en cas de difficulté sur le parcours de la montée, ou en cas de changement du climat)..

Lus-la-Croix-Haute, puis La Jarjatte
3km 850m R5 icone randonnee

.Passer le hameau de la Jarjatte (tout en haut, face au départ de téléski, se trouve la gite de la Jarjatte). Remonter la route sur 1.5 km pour arriver au terminus goudron (stationnement  voiture). La piste forestière prend la suite, et l’emprunter jusqu’à la première épingle à cheveux (500 m). Quitter alors la piste forestière et suivre, à droite, la piste de bûcheronnage. Au bout de 300 m, elle longe une ligne électrique (celle qui descend du col de Corps). 100 m plus loin, quitter cette piste et traverser à droite horizontalement, hors piste.Traverser le lit du torrent de Corps (terrain complètement bouleversé par les eaux furieuses des orages). Rejoindre le déboucher du torrent venant du Chamousset, pour en remonter le commode fond de lit le plus à gauche (à sec). En une vingtaine de minutes, atteindre le grand pierrier qui forme un « S », d’abord sur la gauche, puis sur la droite. Monter au mieux dans ce secteur, rejoindre les premières pentes herbeuses, à la corde du deuxième virage.Remonter cette partie herbeuse, droit vers le haut, et arriver à un petit bois de sapins. Incliner la trajectoire vers la droite. Traverser le bois, puis un premier lit de torrent à sec : vous arrivez dans le « pré médian ». Un ensemble de nombreuses falaises bloquent le passage direct vers la crête. En diagonale à droite, remonter le « Pré médian » (deuxième lit de ruisseau à sec). Rejoindre une zone où quelques sapins sont dispersés.Redresser la trajectoire vers le haut (ne pas traverser à droite dans un couloir raide) pour atteindre le point faible des falaises supérieures (viser à droite d’une falaise surmontée par un arbre caduque qui se découpe en plein ciel). Arrivée au « goulot resserré ».Ce passage doit être abordé de droite vers la gauche, sur la seule trace de bête du parcours (30 m). Sortir à droite pour éviter de rester dans l’axe d’éventuelle chute de pierres. Monter le long d’une échine vaguement pierreuse. On débouche dans la dernière partie du versant, toute végétale, où l’on choisit son cheminement selon son goût (partie la plus raide du parcours ; piolet rassurant).Tout en haut, viser le sapin ramassé en boule, sur la crête, pour arriver pile à l’antécime nord du Chamousset (cairn + piquet bois). Suivre la crête facile jusqu’au sommet principal du Chamousset.  Descente :Un choix se présente :Descendre le parcours de la montée (il est commode d’avoir alors un piolet + un bâton rigide de ski pour aborder les pentes raides du final). En dessous de l’échine pierreuse, tout est simple.Descendre en versant  ouest, pour rejoindre la bergerie du Roc de Rimat, puis le chemin (entre 1200 et 1400 m d’altitude) qui contourne le Petit Chamousset par l’ouest puis le Grand Chamousset par le nord. On revient alors aux environs de l’épingle à cheveux de la piste forestière. (je n’ai pas fait ce parcours, mais il m’aurait servi en cas de difficulté sur le parcours de la montée, ou en cas de changement du climat..

Lus-la-Croix-Haute, puis La Jarjatte
3km 800m R4 icone randonnee

ALLERÀ la fontaine de l'Ours, monter par le sentier de Charance jusqu'au col de la Baisse (2034m), où l'on bascule dans le cirque de Morgon.Passer près du lac de Morgon (souvent asséché en été) et remonter par un sentier vers l'ouest jusqu'à un col vers 2200m.Suivre le sentier sur la crête jusqu'au pic de Morgon (un passage délicat déconseillé aux personnes qui n'ont pas le pied sûr, il vaut mieux alors faire l'aller-retour au sommet depuis les Portes de Morgon).RETOURSuivre le sentier cairné et balisé qui mène aux Portes de Morgon (1904m) en passant par la source de Font Deillières (1878m).Continuer par la piste jusqu'au Grand Clot.Au Grand Clot (1650m) prendre le sentier qui descend vers l'abbaye de Boscodon.Aux Preis (1600m), prendre à droite le GRP "Tour du Lac de Serre-Ponçon", d'abord sur une piste, puis sur le sentier des Pyramides, jusqu'à la fontaine de l'Ours.

Crots
17km 1200m R2 icone randonnee

ALLERDepuis les Gourniers, en suivant la direction du col de la Gardette, passer aux Ollieux, tourner à droite aux Tomelles et continuer tout droit au panneau "Les Usclas" à 1620m.Vers 1800m ou 1850m, quitter le sentier balisé vers la droite pour rejoindre l'alpage dans l'Ubac et monter hors sentier jusqu'à 1960m, où l'on croise un sentier en balcon. (On peut aussi continuer vers le col de la Gardette jusqu'à croiser le sentier en balcon vers 1947m, mais cela rallonge le circuit.)Prendre ce sentier en balcon vers la droite et le suivre jusqu'à rattraper le torrent de la Gorge vers 2000m.Traverser le torrent de la Gorge, monter sur une quarantaine de mètres vers le nord, puis obliquer vers l'est pour accéder à la cabane du Vallon.RETOURDe la cabane du Vallon, descendre par le sentier bien tracé venant du col de la Coupa et revenir aux Gourniers par ce sentier.

Réallon
8,5km 570m R2 icone randonnee

De Valsenestre, prendre à gauche le sentier du Lac Labarre, et le remonter intégralement jusqu'au lac (2393 m), voir topo par ailleurs. Du lac, gravir direction SE hors sentier vers le Rognon dans des pentes caillouteuses puis herbeuses assez raides ; aller-retour jusqu'au sommet du Rognon (2544 m). Revenir à une selle (2525 m) et dévaler une arête herbeuse raide, où l'on trouve une bonne trace quand elle se rétrécit. À 2450 m, la quitter à gauche pour traverser en légère descente, au mieux, une courte pente caillasseuse raide, désagréable mais peu exposée ; c'est le passage le plus difficile. Prendre pied dans les pentes herbeuses du vallon de Cumina et traverser hors sentier vers le pas de l'Aiguille évident en face, où l'on retrouve des traces qui remontent dans une petite brèche. Traverser par des sentes à gauche et traverser le ruisseau du Vallon. Descendre à vue, par de larges pentes herbeuses avec un ou deux ressauts faciles, jusqu'à la cabane du Vallon (1978 m). Suivre les cairns à gauche pour retrouver un bon sentier qui descend à Valsenestre.

Valjouffrey
15km 1300m R2 icone randonnee

Une randonnée familiale idéale pour les petits et les grands. Ce très beau plateau volcanique offre en effet successivement un petit tour de chauffe du plateau pour se familiariser avec son environnement ; puis un épisode à la fois ludique et sportif  avec la traversée d’une incroyable grotte au toit percé via le franchissement de deux étroites chatières, une petite aventure avec un goût de spéléo qui devrait ravir les enfants (et ceux qui le sont encore un peu restés) ; et enfin pour terminer un festival de splendides panoramas sur le pays des sucs.1-TOUR W DU PLATEAU : Du parking, continuer brièvement à remonter la rue puis à la bifurcation, prendre à gauche (S>SW). Garder cette direction (ne pas obliquer à droite, ignorer les panneaux Madeleine et Tables d’orientation), passer le lavoir et la croix, et à la bifurcation suivante, ne pas prendre à droite (W) mais poursuivre la descente dans la même direction (SW>W, m.j.). Vers 795m notre chemin oblique à droite (N), puis à gauche (W), toujours en descente. Ignorer un départ de chemin à gauche, puis aussitôt après à droite (pt 776). Peu après, quitter notre chemin qui poursuit la descente vers le hameau de la Bastide [nb : rallonge possible en continuant jusqu’à ce hameau, puis en suivant la route à droite vers le N jusqu’à la Chazotte, où on retrouve l’itinéraire, cf. ci-dessous], et prendre à droite vers 765m celui qui mène (N>NE) d’abord en montée douce jusque vers 820m, puis en redescente (NNW), jusqu’au hameau de la Chazotte. Là, suivre d’abord la route à droite (NE), et après 150m env., vers 790m, s’engager sur le chemin qui monte à droite (SE, m.j.).2-GROTTE DE ST-RÉGNIER : À 880m, il faudra quitter ce chemin balisé pour prendre celui qui part à droite au SW (marque bleue sur un arbre à droite) – cette voie n’est pas tracée sur la carte IGN, où la grotte et ses accès brillent par leur absence. Un peu plus loin, à nouveau après 150m env., on va devoir le quitter à son tour pour prendre à gauche une trace peu marquée en montée de plus en plus forte (SE, lacets, bien repérer les quelques marques bleues sur les arbres). Quand on bute contre la falaise, en longer le pied en montée à droite jusqu’à un petit orifice au bas du rocher : c’est par là qu’il va falloir pénétrer. On se hisse alors sur une dalle penchée lisse, mais pourvue de bonnes prises, jusqu’à rejoindre, au bout, la première chatière. Il reste donc à s’y glisser et à pénétrer dans la grotte, une vaste salle dont la voûte est percée d’un trou qui laisse passer la lumière du jour.Ensuite, on peut bien sûr rebrousser chemin et ressortir de là par la chatière d’entrée. Il faudra alors revenir sur ses pas jusqu’au croisement avec le chemin balisé en jaune à 880m, qu’on suit à droite (E puis S) jusqu’au Pédible. Il reste alors à prendre à droite, puis encore une fois à droite (panneaux) le chemin « normal » des randonneurs qui montent à la chapelle, d’où on fera deux allers-retours : un premier vers le N jusqu’au point culminant du plateau, à 971m ; et un second vers le SW jusqu’aux 3 tables d’orientation (v. ci-dessous). Il reste ensuite à redescendre au Pédible jusqu’au parking.Mais il est plus intéressant d’aller jusqu’au fond de la grotte vers la droite, où se trouve un rétrécissement avec une seconde chatière très étroite, par laquelle il est possible de se faufiler pour sortir. Cela fait, il faudra poursuivre à droite en remontant une trace fort raide et encombrée ; pour y parvenir il faudra s’aider des mains en s’accrochant au mieux à la végétation, puis à une corde judicieusement placée là en fin de montée. On débouche ainsi au point culminant (971m) mentionné ci-dessus, au N du plateau (vue vers le N et la bosse boisée dite la Dent, 959m).3-PARCOURS DE LA "CRÊTE" N-S DU PLATEAU ET RETOUR AU PÉDIBLE : Du point haut, parcourir vers le S la large crête quasi horizontale (en fait légèrement descendante) du plateau, sur un bon chemin qui débouche à la chapelle Ste-Marie-Madeleine (vieux cimetière à droite en contrebas, aujourd’hui recouvert, autour de la croix en fer forgé). Avant de prendre en face (S) le chemin de redescente, s’engager sur celui, plus à droite (SW puis S), qui mène à l’extrémité S du plateau avec ses vues superbes, matérialisées par trois tables d’orientation: Est à gauche (vers le Pédible en bas jusqu’au Pilat tout au fond), puis, au bout, Sud (vers Retournac, le Gerbizon, le Bartou…) et Ouest (vers le Miaune entre autres). De retour à la chapelle, emprunter cette fois vers le S le chemin de descente jusqu’au Pédible, où on rejoint aisément le parking de départ.VARIANTE : pour un circuit plus long, il est possible de partir de Beauzac, ou mieux encore de Retournac, en empruntant alors le GR3 et le GR de pays des Gorges de la Loire.

Retournac
6,5km 270m R2 icone randonnee

Vires à tous les étages, au PlataryDepuis le col du Prayet, monter par les pistes forestières jusqu’à la sortie de la forêt. Tirer ensuite vers la droite pour rejoindre l’arête SO du Platary, et la suivre jusqu’au sommet.Accès au balcon inférieur et à la strate supérieure :Du sommet, descendre 50 m sur l’arête SE. Arriver sur un promontoire au bord de la falaise. Suivre à gauche la trace des bêtes, qui emprunte un passage aérien. Rentrer sous bois. Là se trouve le « carrefour » entre balcon inférieur et strate supérieure.Balcon inférieur :Depuis le « carrefour », aller tout droit (vers le nord) en suivant la bonne trace. Quelques passages aériens. Rejoindre la partie forestière, puis facilement la partie de végétation basse : « l’entonnoir ».Balcon supérieur :Depuis la fin du balcon inférieur, remonter 10-20 m et rejoindre le pied de la falaise finale, au-dessus de vous. Repartir vers le sud, le long d’un balcon assez étroit, mais quand même confortable, et plutôt ascendant. Traverser  un petit bois de conifères. Sortir du bois sur un épaulement arondi dominant un haut vide et sur lequel la trace devient ténue (grosse exposition). En ce point l’on se trouve 15 m sous le sommet du Platary. A la descente du sommet, cet accès est délicat à trouver : grosse hésitation à emprunter la-dite trace ténue, vraiment exposée…Strate supérieure :Depuis le « carrefour », tourner à droite et partir direction sud, à l’horizontale (10 m, attention au vide à gauche, que la végétation à tendance à masquer : danger !). Descendre un raide passage (15 m), pour arriver sur le sommet  de la strate qui forme promontoire en plein ciel. La strate paraît raide, mais cela se descend très bien, en zigzagant pour trouver les meilleurs passages. Belle ambiance sous l’énorme surplomb. Continuer sur la strate jusqu’à rejoindre la végétation d’arbres, puis un couloir terreux  qui interrompt le cheminement. Descendre ce couloir terreux sur 30 m (de nombreux arbustes bas) et, lorsqu’arrivé au pied de la falaise, aller de suite à gauche, à toucher le rocher : c’est le début de la vire du Platary (vire bien dégagée des buis, à raz le rocher).Strate inférieure :Non parcourue.Débute, 50 m après le couloir terreux,  au niveau d’un gros hêtre avec de nombreux troncs.Semble ne poser aucun problème, même si elle apparaît raide comme sa grande sœur. En haut, on rejoint la « Terrasse aérienne » (lieu dit), où l'on fait jonction avec la « Traversée basse ».Traversée basse :Depuis la « Terrasse aérienne », la sente est évidente, par un balcon de 10 m de long, et moins d’un mètre de large, mais très confortable (très aérien). Rentrer en sous-bois. La trace devient un peu délicate à bien suivre : continuer d’abord en légère diagonale montante. Puis traverser à l’horizontale, pour rejoindre le découvert de l’Entonnoir. Couper horizontalement le pierrier en son milieu. Continuer dans l’herbe en légère descente pour arriver en bordure de la falaise. A ce moment-là, suivre le long de la bordure (vers le nord) sur une trace qui s’améliore au fur et à mesure (20 m), et arriver (aérien) à « l’Ecaille à la corde » (corde fixée à des arbustes ; dia 7 mm, et un peu sèche…  Nous avons trouvé cette corde  en place : mise par des chasseurs ???). Descendre l’écaille, toutefois bien facilement. On rejoint ici la vire du Platary.Vire du Platary :Commençant en facette SE, au pied du couloir terreux, en 50 m cette vire atteint le pied de la « strate inférieure » (gros hêtre comme repère), puis tourne l’éperon SE du Platary 100 m plus loin, et continue en face ENE sur environ 1000 m. Le cheminement est globalement logique, facile à suivre. La trace est essentiellement confortable. Passage sous le bas de l’entonnoir (les bêtes montent là un ressaut rocheux, que nous n’avons pas tenté ne sachant comment se faisait la sortie dans les cailloutis et les herbes… !)   (à ce niveau aussi, il est possible de descendre un cône d’éboulis et de végétation pour rejoindre le forêt du versant donnant sur le Trièves). L’écaille à la corde se repère facilement : en haut d’une longue montée, au moment où le parcours redevient horizontal, la voir sur la gauche. De nombreux passages, au pied de la falaise, sont magnifiques même si, souvent, sous le couvert d’arbres (notamment un autre superbe hêtre, avec une longue branche horizontale qui vient lécher le rocher). La sortie se fait au-delà du point côté 1573 m, au petit col juste avant l’arche de Platary (nommée gouffre sur IGN). Aller visiter cette arche qui vaut le coup (100 m en restant proche du bord de la crête).  

Chichilianne
3km 600m R4 icone randonnee

Après le Mont Gerbizon, aller visiter son alter ego s’imposait : ne constituaient-ils pas une seule et même montagne avant que la Loire ne vienne les séparer en y creusant sa vallée (merci les géologues) ?Certes le Mont Miaune, dépourvu de belvédère aménagé, est un peu moins "spectaculaire" que son frère jumeau. Il semble en tout cas bien moins fréquenté, et plus on s’approche du sommet, moins il y a d’indications ; vers la fin, le sentier disparait même complètement. Bref, le Miaune se mérite, et la récompense est bien présente au sommet…MONTÉE : Du parking derrière l’église (du 11e siècle !), traverser le village (S), ignorer deux départs de routes à gauche (vers Prassalat / le Bois, puis le cimetière), puis prendre le chemin qui part à gauche derrière la croix (S, m.j, X rouge). D’abord descendant puis remontant, il traverse une route et poursuit en face (sentier herbeux) jusqu’à Roche-en Régnier - une des anciennes baronnies du Velay.Entrer dans ce village (dont la tour est bien visible au sommet de son piton rocheux), puis y monter à gauche entre les maisons pour aller rejoindre la tour. Au passage, admirer à droite l’étonnant Porche de la Prévôté (ou Porte Dauphine) du 17e siècle, puis grimper à gauche (panneau, grandes marches) jusqu’à la tour, seul vestige significatif (donjon) d’un château du 13e siècle. À son pied, on jouit d’un magnifique panorama, dont le détail est explicité sur une table d’orientation (peu après le début de la redescente, sur la gauche).Redescendre ensuite complètement puis revenir à droite vers l’entrée du village : à la dernière maison à droite (là où la route oblique à gauche), passer à droite de cette petite maison et suivre le chemin (m.j.,NE puis E).Quand il retrouve à nouveau des maisons, notre chemin rejoint le GR3 qui vient de la droite (S) et qu’on suit vers le NE (m.j.+m.r.b). Désormais, il suffit de bien suivre le balisage de ce GR : descente jusqu’au hameau de Prassalat, puis jusqu’à un vieux pont en pierre ; ensuite, remontée à droite (SE) jusqu’à proximité d’une immense carrière (pt 836, panneau "Danger"), où on oblique en épingle à gauche (NE). On arrive ainsi au hameau du Bois, dont on longe les premières maisons, puis on prend en épingle à droite (SE). On rentre alors en sous-bois et on engage la montée vers le sommet du Miaune.Attention, peu après, il faudra quitter le chemin balisé (et donc aussi le GR qui continue en face, SE) pour prendre le premier chemin à gauche (E, pas de balisage). À la bifurcation suivante, prendre à nouveau à gauche (N) ; on retrouve alors un balisage jaune, qu’on suit provisoirement (aux 3 chemins, prendre en face le plus à droite ; et à la bifurcation suivante, à gauche).Lorsqu’on arrive sur le plateau sommital, il faudra quitter vers 1065m le sentier balisé qui tourne à gauche vers l’E (repérer cet endroit pour la descente !) et continuer tout droit (X j., SE). Lorsque ce nouveau sentier oblique à droite, il faudra aussi le quitter (à un gros cairn) et poursuivre à gauche (SE, vague trace peu évidente). En gardant ce cap, on arrive alors bientôt au sommet du Miaune (gros monticule pierreux), d’où on n’a guère de vue. Il faudra pour cela redescendre brièvement du monticule dans la même direction, jusqu’au bord du plateau en léger contrebas: il y a là plusieurs belles et grandes dalles rocheuses (attention au vide !) d’où on dispose de vues superbes sur Retournac (à gauche), la vallée de la Loire (avec Chamalières, en partie caché) que domine le Gerbizon (en face), et jusqu'aux Monts du Devès et de la Margeride (au loin à droite).DESCENTE : revenir en arrière jusqu’à la bifurcation vers 1065m, où il faudra prendre cette fois-ci à droite (E, puis N) le sentier balisé (m.j.) à l’endroit où on l’a quitté à la montée. Le suivre en descente, assez raide parfois. À la bifurcation à 960m, ne pas aller à gauche, poursuivre en face, plein N. Vers 910m, quand on bute sur une piste, la suivre à gauche (W). À 885m, nouvelle piste transversale, horizontale : la suivre à gauche (SW, plus de balisage). À  la bifurcation suivante, on croise une petite route : la suivre à droite (N) jusqu’aux maisons de la Baraque (scierie) et à la D9 : faire quelques pas à gauche sur cette départementale et à la maison suivante prendre le chemin à gauche qui poursuit presque dans la même direction (W). Il aboutit à une autre départementale (D29) ; la traverser et la suivre sur quelques mètres à gauche pour trouver la suite du chemin précédent. C’est une petite sente herbeuse (W toujours), visiblement beaucoup moins fréquentée, qui longe un vaste domaine à gauche. Au bout, ne pas obliquer à gauche (marécageux), mais à droite en montée sur une bonne trace qui va rejoindre la route qui, en haut, redescend à gauche jusqu’à Saint-Maurice-de-Roche tout près.

Roche-en-Régnier
10,5km 375m R1 icone randonnee

Des Chabottes (1315 m), poursuivre la piste après la barrière. Laisser une piste à main droite à une bifurcation, poursuivre et rapidement prendre à droite le sentier (panneau Plate Contier). Monter, retrouver une piste à droite qui se prolonge rapidement de nouveau en sentier. Laisser à main droite le sentier de la Tour Carrée (voir variante), et remonter tout le vallon de Garnesier jusqu'au col de Plate Contier (1905 m). Descendre versant E, puis obliquer à droite pour traverser vers le col de Lauteret (1754 m). Poursuivre direction Glaise/Veynes puis rapidement prendre à droite le sentier en traversée ascendante (direction Lus/Saint Julien) jusqu'à un replat herbeux vers 1820 m, puis descendre dans une forêt clairsemée au col du Vallon de Laup (1708 m). Poursuivre le sentier faisant le tour de la Tête de la Grangette, d'abord en traversée ascendante puis, après un coude très marqué, descendante au-dessus d'un éboulis ; on parvient ainsi au col des Tours (1691 m). Poursuivre en traversée en face (panneau Col de Recours, marques jaunes), d'abord ascendante puis rapidement descendante, par un sentier très mal marqué voire inexistant (bien suivre les marques et suivre globalement en traversée descendante en cas de doute). Au bout de 15 minutes, on retrouve le GR qui remonte en traversée ascendante douce jusqu'au grand pré du col de Recours (1698 m). Descendre droit dans la pente, on retrouve rapidement le GR mal marqué au départ. Poursuivre à gauche en forêt par une vieille piste jusqu'à tomber sur la piste forestière de Combe Longue (1487 m). Tout droit, emprunter un sentier (marques GR) qui descend jusqu'à traverser le petit ruisseau de Bouriane, puis retrouve la piste de Combe Longue. Descendre (ou couper) ses lacets, jusqu'à repérer à droite le sentier du col du Pendu (panneau). Remonter jusqu'à ce col (1375 m). Descendre et très rapidement, emprunter un petit sentier à droite (panneau Les Chabottes). Très agréable en sous-bois, ce sentier traverse d'abord en légère descendance en terrain peu pentu. Il passe ensuite sous quelques rochers (Combe Obscure), puis traverse dans un terrain forestier assez escarpé, en passant sous quelques rochers et dans deux courts couloirs forestiers un peu exposés. Le terrain s'adoucit et on arrive à une aire de pique-nique 100 m avant le parking des Chabottes.

Saint-Julien-en-Beauchêne
20km 950m R2 icone randonnee

C'est une belle rando "classique", balisée de bout en bout, dans un des sites emblématiques des Monts du Forez. Mais comme elle n’est pas trop longue, il est possible de faire durer le plaisir, en particulier sur les Hautes Chaumes aux horizons infinis…Du parking, monter vers les premières maisons du hameau de Crozet, et prendre aussitôt le sentier qui part en épingle à gauche. Dès lors il suffit de bien suivre de bout en bout le balisage blanc-jaune.On traverse une ferme (bien refermer le portail), puis on remonte un chemin en sous-bois, jusqu’à une piste confortable qu’on suit à droite. Après avoir traversé le ruisseau de Pierre Brune (petit pont, 979m, source d’eau ferrugineuse Font Fort), on s’en éloigne un peu avant de s’en rapprocher à nouveau (à la bifurcation 1045m, virer à gauche) puis de le suivre en surplomb rive gauche (SW). Au panneau "Cascade", descendre à gauche au bord du ruisseau et admirer la belle cascade dite "de Chorsin", plus ou moins fournie selon la saison.Remonter ensuite sur la piste et poursuivre à gauche dans la même direction (SW). Ignorer peu après un premier pont en bois à gauche sur le ruisseau qu’on continue à longer rive gauche.  À 1209m, bifurcation :- un sentier part à droite – il peut permettre d’intéressantes variantes de découverte des Hautes Chaumes (Jasseries Renat, Jasseries de Colleigne, Jasseries et bois de l’Oule, plateau de Pégrol… voire même jusqu’à Pierre-sur-Haute !) ; nous les préciserons ci-dessous en annexe à ce topo ; à essayer en fonction du temps disponible, car elles rallongent évidemment plus ou moins l’itinéraire du jour. - mais notre itinéraire balisé se poursuit, lui, à gauche avec le franchissement du ruisseau sur un pont en bois. Remonter ensuite en lacets le versant rive droite de la vallée de Chorsin, jusqu’à ce que le chemin sorte du bois et débouche sur les immenses espaces dénudés des Hautes Chaumes.Après un point haut vers 1360m (vue splendide notamment sur le Pilat et jusqu'aux Alpes), le chemin redescend et rejoint les célèbres Jasseries de Garnier (1342m, parking, restauration possible en belle saison). Continuer la descente sur la petite route d’accès, jusqu’au ruisseau de Chorsin, qu’on traverse (1260m). Juste après, au croisement, s’engager à gauche sur une large piste qui descend doucement en sous-bois vers le NE. Attention, après un peu plus d’un km (bifurcation, 1185m), il faudra la quitter pour prendre sur sa gauche un chemin en nette descente, plein N. Ensuite, bien suivre le balisage : l’itinéraire change plusieurs fois de direction en passant par de petits hameaux (Palay), des fermes, une scierie…, et finit par aboutir sur la D44 au lieu-dit La Mure. Suivre alors  brièvement cette route à gauche jusqu’au parking de départ.Annexes : en cours de rédaction...

Saint-Bonnet-le-Courreau
13km 510m R1 icone randonnee

La très belle et très esthétique ascension du Castor a pour seul inconvénient de se situer en Italie, ce qui en rend l’accès assez long une fois franchi le tunnel du Mont Blanc. Mais une fois sur place, au fond du Val d’Aoste, c’est un vrai régal dans un dépaysement total.Jour 1 : De Staffal au refuge Quintino Sella :À Staffal (1820m), prendre le téléphérique, puis le télésiège qui mène au Col de Bettaforca (2672m) ; on gagne ainsi près de 850m de D+ (appréciable quand on vient de loin…) par rapport à la montée par le sentier principal.Du Col, il reste 920m de D+ jusqu’au refuge. Pour cela, rejoindre le sentier principal n° 9 (qui vient de Staffal) et suivre ses nombreuses marques jaunes, via le Col de Bettolina (2905m). La seule petite difficulté de cette montée se présente vers la fin, lorsque vers 3500m, le sentier en crête, devenu rocailleux, se poursuit sur une belle arête rocheuse, chaotique et parfois étroite et aérienne ; mais elle est bien équipée de cordes fixes, ainsi que d’un petit pont en bois au-dessus du vide. Peu après l’avoir traversée, on accède au refuge Quintino Sella (3585m). Une fois au refuge, très sympathique, ne pas oublier de profiter de la vue déjà magnifique sur le Castor et le Lyskamm, la plaine du Po, le Viso, le Cervin…Jour 2 : Du refuge au sommet, puis descente par l’itinéraire de montée :Du refuge, rejoindre le glacier Felik tout proche (il l'était du moins en 2006 !) et le remonter, vers le N d’abord puis en obliquant vers la droite (NE). Il s’agit de rejoindre l’arête montante qui se trouve à droite de la pointe de la petite bosse pyramidale, le Felikhorn, qu’on repère aisément tout au fond, à droite des rochers. Le petit col peu marqué à gauche de la pointe s’appelle le Felikjoch. Passer largement sous le Felikhorn et le contourner par la droite pour rejoindre l’arête (pentes raides à 35°).Une fois sur l’arête, monter au Felikhorn (4087m) puis descendre à gauche au Col Felik (Felikjoch, 4062m). Remonter alors la très large pente qui se dresse en face. Elle mène à la superbe et très esthétique arête (NW), parfois assez effilée, qu’on suit dans ses ondulations, en se tenant souvent juste à droite du fil, jusqu’au sommet du Castor, visible tout au bout. La prudence s’impose ici : attention à d’éventuelles corniches et aux passages exposés au-dessus des pentes à droite parfois très raides (avec d’énormes crevasses en contrebas, bien visibles à la redescente). Au sommet la vue est tout simplement grandiose, c’est un vrai festival des 4000 des Alpes (dont le Mont Blanc, le Grand Paradis, le Cervin…).La descente se fait par la voie de montée.

Gressoney
1580m R5 icone randonnee

Laisser la voiture vers Les Pinées (souvent impossible d'aller plus loin même en 4*4, à cause d'éboulements rocheux, d'arbres couchés, d'avalanches avec neige de + en + épaisse ).Direction le parking des Muandes, avec le risque de traversée délicate d'une avalanche sur la route après le franchissement du torrent du Rabioux.Du parking des Muandes, direction lac du Distroit jusqu'aux Cabanes Du Distroit.Retour avec escapade en raquettes jusqu'au Chalet Agnel, puis retour à la voiture.

Châteauroux-les-Alpes
20km 700m R3 icone randonnee

Chamalières-sur-Loire n’est pas seulement un village extraordinaire, c’est aussi le point de départ d’une série de randonnées exceptionnelles. Le Mont Gerbizon et le suc de Bartou (ou Barthou) en font partie, et ils peuvent parfaitement se gravir séparément (conseillé avec des enfants !). Pour le Mont Gerbizon, voir le lien ci-dessous. Pour le seul suc de Bartou (petite sortie à la demi-journée), voir l'additif à la fin de ce topo. Je propose ici d’associer les deux pour une superbe randonnée très variée à la journée.1. Montée du Mont Gerbizon et descente jusqu’à Granoux : Voir le lien ci-dessous (jusqu’à l’arrivée à Granoux):https://www.bivouak.net/topos/topo-6384-mont-gerbizon-en-boucle-depuis-chamalieres-sur-loire-sport-2.html2. De Granoux au Rocher de Costaros et au Suc de Bartou :À Granoux (croix), prendre très brièvement la route à gauche (S) et s’engager presque aussitôt vers la droite sur la petite sente qui descend le long d’une propriété (SW, m.j.). Quand elle rejoint la départementale, suivre celle-ci à gauche, passer le pont puis emprunter à droite le chemin herbeux montant (S, m.j.). Suivre ensuite le balisage jaune en prenant respectivement aux croisements successifs : la route à droite (NW) jusqu’au Mazer, puis celle à gauche (SW) jusqu’à la croix, puis à droite (NW) jusqu’au Chomeil, puis encore à droite (id.). À la fin de la route, poursuivre sur le chemin à droite (N, panneau Suc de Bartou).À partir de là les choses sérieuses commencent… Il suffit de suivre le sentier, toujours bien balisé, qui se rapproche de plus en plus (N) du superbe rocher de Costaros. Arrivé à proximité du pied du rocher et de ses impressionnantes voies d’escalade, laisser ces dernières à droite et poursuivre à gauche la montée, plus pentue. À la bifurcation suivante qui permet l’accès soit au sommet du rocher de Costaros (à droite), soit à celui du suc de Bartou (à gauche, panneaux), monter à droite jusqu’aux gros blocs sommitaux du Rocher de Costaros. On peut se glisser assez facilement jusqu’au pied du dernier bloc, pointu et effilé (948m, très belle vue plongeante notamment vers l’Est (Gerbizon, Émeral…) et le Nord.Redescendre jusqu’à la bifurcation précédente et poursuivre en face vers le Suc de Bartou (panneau). Le sentier d’accès, assez sauvage, se raidit considérablement vers la fin. Au sommet du Suc de Bartou (984m), on bénéficie à nouveau d’une superbe vue encore plus panoramique (au Costaros, un peu moins haut, le Bartou bloquait la vue vers le SW). 3. Descente du Suc de Bartou jusqu’à Chamalières:Le sentier de descente en face (S-SW) est sensiblement plus soft que celui de la montée. Au croisement 915, prendre la voie de droite (NW, panneau "Aunas") qui plus loin va sortir du bois. À Aunas, prendre la route à droite et lui rester fidèle (N>NW, laisser une route à droite puis en traverser une autre) jusqu’au croisement 789 (lieu-dit Suquerot), où il faudra s’engager sur la piste à droite (NE>N). Au carrefour suivant (Recoule, maison à gauche, ne pas se fier au balisage qui vous envoie à gauche), prendre le chemin de droite (NE).Il reste à suivre ce chemin qui pénètre en sous-bois puis descend longuement en lacets l’assez raide "Côte de la Bastide". Souvent caillouteux, raviné et encaissé, il est assez pénible, surtout lorsqu’il est recouvert d’un traître tapis de feuilles mortes !Lorsqu’il atteint enfin les rives de la Loire, juste avant Combres, il ne reste plus alors qu’à suivre brièvement en face la route départementale et à la quitter presque aussitôt (m.j.) pour le chemin qui descend à gauche vers les berges de la Loire. Il va passer à côté du vieux moulin à farine du 15e siècle (devenu mini-centrale hydroélectrique au début du 21e !) et rejoindre le centre de Chamalières en toute sérénité.Additif : Pour la rando plus courte au Rocher de Costaros et au Suc de Bartou uniquement : Pour aller directement de Chamalières à Granoux : Du parking, continuer brièvement dans la rue principale (W) jusqu’au départ, à gauche, d’un chemin montant (SW, panneau PR667, m.j. et GR). Poursuivre la montée en suivant le balisage (lacets, bout de route à droite puis chemin à gauche, S). Après Cantaloup (ferme) on arrive au hameau de La Fayolle, qu’on traverse (SE puis SW). Prendre ensuite un chemin à gauche (S, quasi de niveau) qui mène en sous-bois jusqu'au hameau de Granoux.Pour la suite, voir les § 2 et 3 ci-dessus. Pour l'ensemble de cette rando à la demi-journée (env. 11,5km et 560m de D+), compter 2h20 pour la montée et 1h30 pour la descente.

Chamalières-sur-Loire
17km 920m R2 icone randonnee

laisser la voiture au bout de la route dégagée (au niveau de la dernière ferme) et continuer à pied jusqu'à Mikéou , où il faudra chausser les raquettes jusqu'à la fin de la montée, en passant par les Aymards ( 1772 m) et en suivant toujours les panneaux "Tête de Vautisse" jusqu'à la cabane de la Selle ( 2010 m) ; ensuite  couper en raquettes dès que possible au-dessus de la cabane de la Selle ; vers 2150, il est possible de couper un peu raide dans la forêt, par des traces de raquettes si elles existent, pour  rejoindre la sortie de forêt au niveau du plateau  supérieur, et de là rejoindre le petit col à l'ouest - qui accède à la cabane de l'Alp, ou suivre la crête qui mène au petit col.Le retour peut se faire en pente directe dès l'accés à la forêt, pour rejoindre en raccourci le début de la "route pastorale de l'Alp". De là, revenir par l'itinèraire de montée jusqu'à Mikéou où l'on peut déchausser les raquettes, et prendre le petit raccourci (balises jaunes) qui ramènent directement à la voiture.

st clément sur durance
22km 1012m R3 icone randonnee

Une fois garé à Audière, le sentier est signalé à la sortie du parking. Suivre le balisage Jaune et Vert tout le long. Après le hameau, il est large et s'engage à travers champ puis dans la forêt. Suivre son cheminement assez direct en montée, il croise à plusieurs reprises une piste et au point 1250m ils se rejoignent, cela forme une plate forme qui se nomme Cer du Vento avec table de pique-nique . Poursuivre plein Ouest en direction des falaises et suivre le balisage pour retrouver la fin du sentier en sortant de la forêt et se retrouver sous la grande antenne pour aboutir sur les alpages (1586m) . Retour par le même itinéraire.

Saint-Paul-les-Monestier
6km 660m R1 icone randonnee

Un circuit pas tout à fait conventionnel pour une montagne du Velay pas tout à fait comme les autres !MONTÉE : Du parking, revenir brièvement sur ses pas pour s’engager, à gauche de la croix et du monument aux morts, sur la rue pavée qui monte à droite (E, marques jaunes). Au lavoir, poursuivre à gauche (panneau, balisage). Ce très beau sentier en balcon au-dessus de Chamalières va ensuite passer derrière une maison (Rechausson) et devenir un chemin herbeux (m.j.). Quand il croise une route, ne pas prendre en face à droite le sentier encore balisé marqué sur IGN (il est bouché !), mais légèrement sur la gauche le large chemin qui monte à droite (SE, m.j.).Vers 690m, ne pas obliquer à gauche (m.j.), mais continuer en face sur le chemin (SE, X j.). Ignorer les sentiers à gauche. Notre chemin devient un sentier. Vers 725m il oblique à droite, puis à gauche : on retrouve un chemin (m. b.v.). Au carrefour vers 740m, virer à gauche en montée (m.b.v.) - cette partie de l’itinéraire n’apparaît pas sur la carte IGN.Lorsqu’on débouche sur une route (cote 757), la traverser puis la suivre à droite, mais prendre presque aussitôt le chemin qui monte en épingle à gauche (E, m. b.v. un peu plus haut). À la bifurcation vers 780m, ne pas monter à droite, mais poursuivre en face (E). D’abord horizontal, ce chemin se redresse ensuite. Ignorer une trace qui monte à droite. Mais à 805m, croisement : alors que notre chemin se poursuit en face, un autre, bien tracé, monte à droite (S ; arbre marqué "11" à droite de ce chemin) : c’est par là qu’on va grimper vers le sommet (cette partie d’itinéraire, non balisée, ne figure pas non plus sur la carte IGN).Notre chemin se redresse peu à peu. À un nouveau croisement vers 865m (trace ultra-raide en face !), préférer la déjà bien raide voie de gauche. Plus haut, elle va virer franchement à droite, et rejoindre le débouché de la trace ultra-raide de tout à l’heure. Il reste à présent à poursuivre, à nouveau plein S et en pleine pente, par la partie la plus raide, mais assez brève, de ce topo (quelques m.b.v. vers la fin, suite à l’arrivée à droite d’un sentier ainsi balisé). Vers 1000m, on débouche enfin sur un chemin plus raisonnable (presque horizontal !) : le suivre à gauche, jusqu’à un croisement (panneau "Point de vue de Gerbizon 0,2 km").Descendre alors à gauche jusqu’au belvédère. De là (table d’orientation sur lauze) on jouit d’une vue absolument splendide, d’Ouest en Est, des Monts Courant et Bar jusqu’au Pilat, en passant par les Monts du Forez au fond. Tout en bas, la Loire serpente en majesté parmi les villages et hameaux qu’elle effleure (dont Chamalières vers la gauche et Retournac à droite), En face, on remarque notamment le Mont Miaune avec le suc de Chaumont, la Madeleine plus à droite et, surplombant le fleuve, les sucs rocheux de Périllade et d’Artias (château ruiné au sommet).Revenir sur ses pas sur 200m jusqu’au panneau ci-dessus, puis continuer sur le chemin vers la gauche, jusqu’à une piste qu’on suit à droite (SW>S) en montée puis descente douces. Au grand carrefour 1001 (panneau "parking" !), prendre l’un des 2 chemins à gauche (ils se rejoignent aussitôt) (E>NE), et tenir la gauche. Vers le haut de cette montée, virer à droite et remonter la bosse sommitale du Gerbizon (quelques pierres moussues). Au sommet (mât), la partie dégarnie côté NE sert de déco aux parapentistes (d’où le parking ?!) et offre une jolie vue sur Retournac.DESCENTE : Revenir en arrière jusqu’au carrefour 1001. Prendre ensuite en face le petit chemin en descente douce (SW, X.j, balisé ensuite de rares ronds rouges). À la bifurcation, poursuivre la descente à gauche (SW puis SE), sans s’inquiéter d’un bref passage partiellement encombré (genêts). Au croisement vers 960m, continuer à droite (SW). Encore une bifurcation vers 925m, où on oblique en épingle à gauche (SE, ronds rouges toujours).On arrive ainsi au hameau de Pieyres, non identifié sur IGN (four à pain, croix de pierre), où il faut s’engager à droite (W) sur la petite route qui file vers Granoux. Laisser une route à droite et poursuivre face au suc de Granoux (Rocher de Costaros bien visible). À Granoux (croix), tourner à droite (N, panneau voie sans issue, m.j.) et rejoindre peu après le GR3F que l’on suit en face (toujours N). Un bon chemin fait suite à la route et pénètre en sous-bois. Remarquer au passage les immenses blocs épars dans la forêt, dont l’impressionnant monolithe de Roche Corbière sur la droite.Arrivé à la route, la suivre à droite (N) et pénétrer dans le hameau de La Fayolle (lavoir à droite). Suivre le double balisage qui mène en descente à gauche, puis plus bas à droite (voie sans issue). À la route, poursuivre la descente à droite. À la croix de pierre, quitter la route et descendre à gauche. Après un dernier virage à gauche, on arrive à Chamalières-sur-Loire, où il ne faut pas manquer : 1. d’admirer l’église romane du 11e siècle, fabuleux vestige (avec un reste de cloître) d’un très ancien prieuré, dont le jardin a été récemment très bien réaménagé ; et 2. de flâner sur les berges de la Loire, aujourd’hui paisible et bucolique, mais dont les crues ont été ravageuses à de nombreuses reprises.

Chamalières-sur-Loire
10,8km 620m R2 icone randonnee

Sortir de la petite route de l' "Eglise", niveau 1257, monter par la piste jusqu'à Clot Bouffier, puis prendre la sente qui traverse un versant souvent abrupt, jusqu'à Clot l'Herbous (en hiver, traversées de neige pentue, avalanches, glace). Puis suivre grossièrement le tracé de carte qui mène à la bifurcation entre le haut vallon de Reyssas et le vallon de la Baume.Une variante permet d'accéder à la cabane du Casset, sur l'autre versant.Retour par le même parcours.Ne pas faire ce circuit par neige molle et instable.

Puy-St-Eusèbe
844m R4 icone randonnee

Du parking, prendre la D45 en direction de Blavozy. Env. 150m après, la quitter pour un chemin (non balisé) qui monte à gauche entre deux maisons (S), puis entre en sous-bois. Garder cette direction S-SE, ignorer une sente à droite puis traverser dans les genêts une parcelle déboisée. Au croisement de chemins suivant, vers 940m, monter à droite (gros tas de cailloux) sur un sentier désormais balisé (m.j.), et le suivre jusqu’au sommet rocheux de la Huche Pointue.Il ya en réalité trois sommets très proches. Notre sentier débouche sous le sommet central à gauche. On pourra passer successivement (quelques marches rocheuses sans difficulté) du sommet est (le plus à gauche, belles vues notamment vers les massifs du Testavoyre et du Mézenc) au sommet central, puis au sommet ouest tout à droite. C'est le plus haut des trois (borne), et il offre une vue superbe d’Est en Ouest, en passant par les Monts d’Ardèche au Sud ; on notera aussi nos deux objectifs suivants, la Huche Plate en bas à droite et, plus loin au centre, le plus imposant Mont Fracelier…Redescendre ensuite jusqu’au croisement 940, où on oblique cette fois-ci à droite (x jaune). Ce chemin, non balisé, va contourner la Huche Pointue (S puis W). Lorsqu’il vire en épingle vers la gauche (pt 876), prendre le sentier à droite (W, aucun balisage) entre un champ et un pré. Il mène au hameau de Fougères, qu’on va traverser en tenant toujours la droite (W-NW). À la sortie, prendre le "chemin de la Huche Plate". Au carrefour suivant, poursuivre vers la gauche (W, panneau "Huche Plate").Au grand carrefour de chemins qui suit (pt 813), prendre en face en légère montée la piste de gauche marquée "X rouge, interdite aux véhicules à moteur sauf agricoles". Elle mène rapidement au singulier plateau suspendu de la Huche Plate (pt haut 833m, à gauche en sortant du sous-bois). Suivre le chemin qui mène entre les champs pratiquement jusqu’au bout du plateau, face au petit Suc de la Conche. Un peu avant, un autre chemin part vers la gauche face au Mont Fracelier, et permet d’observer son accès par son versant Nord via le hameau de Céaux.Revenir ensuite au grand carrefour 813, où on poursuit cette fois vers la gauche (W), en épingle, sur un chemin à nouveau balisé (m.j.) qui contourne la Huche Plate par le N. À noter au passage une série de pins de boulange (panneau). Au carrefour en bas (pt 729), obliquer à droite et suivre toujours le chemin balisé qui s’oriente dorénavant plein S. Au hameau du Bosc, prendre à gauche. Franchir une passerelle et poursuivre toujours plein S sur un petite route, face au Mont Fracelier, jusqu’au hameau de Céaux.Ici, ne pas rentrer dans ce hameau (à gauche), et laisser ici la voie balisée qui file à droite sur la route, pour s’engager sur le chemin qui monte en face (S) à travers champs sur les pentes du Mont Fracelier.Après un virage à gauche, le chemin repart à droite vers le S. Puis il pénètre en forêt, toujours S, puis SW. Vers la fin (SE), la trace se perd un peu : continuer à monter dans la même direction jusqu’à ce qu’on bute, à proximité de la crête, sur un sentier transversal orienté N-S : le suivre à droite (S) et atteindre ainsi, peu après, le vrai sommet du Mont Fracelier (948m). Ce dôme recouvert d’arbres n’offre pas de grande visibilité, sauf vers l’E où on aperçoit derrière les branches (en hiver du moins) une belle ligne de sucs (du Mont Loségal au suc de Monac ?).Faire ensuite demi-tour et suivre sans discontinuer le sentier N-S de tout à l’heure, qui suit la crête du Fracelier vers le N (ce sentier ne figure pas sur la carte IGN, mais par contre je n’ai pas trouvé trace de celui, présent sur la carte, qui permettrait avantageusement de redescendre du sommet par la pente E). Plus bas, ce sentier vire vers l’W, puis au NE, et on finit ainsi par rejoindre peu avant la lisière le chemin de montée.De retour à Céaux, prendre à droite la "Rue de la Versanne" (E). À la croix, poursuivre dans la même direction (pas de balisage), puis au croisement descendre à gauche (Rue des Prés de Riou), puis encore à gauche au suivant (NE, face à La Huche Pointue). Après le pont sur le ruisseau, continuer de monter en face (Rue du Colombier). Passer Le Colombier, puis quand en haut de la "Rue de Lohre" (hameau de La Coste) on bute sur la D43, la suivre à gauche puis obliquer presque aussitôt à droite (pt 806, panneau "Palhaires, Les Sphères").On trouvera sur ce chemin vers l’E quelques curiosités, comme la soit-disant "Pierre Saint-Georges" sur la gauche (dont on voit mal l’intérêt…), puis à droite les 3 curieuses "Sphères de la Huche Pointue" (en lauzes, en métal et en verre), des "oeuvres d’art" posées là dans l’herbe - chacun appréciera en fonction des goûts et des couleurs…Poursuivre, et au carrefour suivant (pt 828, croix), continuer à monter en face vers la gauche (NE, hameau de Palhaires). Là, au croisement, on rejoint un itinéraire balisé (m.j.), qui monte depuis la droite (le hameau du Coudert) et se poursuit sur le chemin montant tout droit en face (NNE). Le suivre jusqu’à ce qu’il débouche au grand carrefour de Chambe de Bos (pt 895, quelques maisons). De là, il ne reste plus qu’à suivre brièvement la D35 vers la gauche : passer l’embranchement du chemin qui monte à gauche vers la Huche Pointue, puis un peu plus loin prendre le chemin qui part également vers la gauche mais va rejoindre, parallèlement à la route, Lachaud de Rougeac et son parking.

Saint-Etienne-Lardeyrol
15km 720m R2 icone randonnee

Revenir vers l’entrée du parking des Goules et repérer à gauche à proximité de la route le départ d’un sentier (panneau Grotte du Sarcoui/Puy des Goules). Notre circuit va aller decrescendo par rapport à la difficulté, mais crescendo quant à la beauté des volcans successifs.1. Le Grand Sarcoui en traversée :Suivre ce sentier qui rejoint un large chemin balisé, qu’on suit vers la gauche. Au croisement suivant, obliquer à gauche et suivre le balisage et les panneaux du chemin (NW) face au Puy des Goules (à gauche) et à celui du Grand Sarcoui (à droite ; emplacement de la grotte bien visible sur son flanc).Au croisement 1050, laisser à gauche la direction du Puy des Goules (on y reviendra) et prendre à droite celle de la belle grotte du Sarcoui (panneaux), ancienne carrière de trachyte à l’époque mérovingienne.Une fois à la grotte, on peut bien sûr faire demi-tour, comme les barrières en bois vous y invitent, et revenir au croisement 1050. Mais il est bien plus stimulant, quoique aussi un peu plus sportif, de poursuivre l’ascension du Grand Sarcoui jusqu’au sommet. Pour cela il suffit d’enjamber la barrière et de poursuivre l’ascension sur le sentier nettement plus raide et plus rocheux qui grimpe à l’assaut du sommet, globalement vers le N (plus de balisage).Le sommet du Grand Sarcoui (1147m) est constitué d’un vaste dôme peu marqué et recouvert de landes. Ce volcan de type péléen est dépourvu de cratère. La borne sommitale se trouve sur la droite, non loin du sentier. De là-haut, on bénéficie d’une très belle vue circulaire sur tous les puys environnants, y compris le Puy-de-Dôme et bien sûr notre Puy des Goules tout proche au Sud.Pour la descente, il suffit de suivre le sentier qui continue d’abord sur le dôme sommital dans la même direction (NW) avant d’obliquer progressivement vers l’W puis le S. Il entre alors en sous-bois et la trace devient beaucoup plus raide. Suivre alors au mieux cette trace vers le S puis le SE (quelques passages très raides). Vers le fond du vallon la pente s’adoucit et on butte obligatoirement sur le chemin qu’on a quitté au croisement 1050 pour monter vers la grotte.2. Le Puy des Goules en aller-retour :Suivre brièvement ce chemin à droite jusqu’au croisement 1057, où débute la montée vers le Puy des Goules (panneau). Ce bon sentier (SSW) débouche sur le bord partiellement dénudé du cratère, par ailleurs partiellement recouvert de noisetiers ou de hêtres. Ce cratère, profond de près de 40m, est resté bien constitué. Il est intéressant d’en faire le tour (sommet 1146m) ; noter la couleur rouge des scories à certains endroits du sentier, caractéristique de ce genre de volcan de type strombolien. Là encore, la vue est magnifique en tous sens sur d’innombrables puys ; n’oubliez pas de repérer le Grand Sarcoui au N, et le Puy Pariou au S…Descendre ensuite au fond, par exemple en suivant la trace qui le traverse d’E en W puis retrouve, à droite, le point d’accès de la montée.La descente se fait par l’itinéraire de montée, et on rejoint ainsi le carrefour 1050, puis le parking du Col des Goules.3. Le Puy Pariou en traversée :Du parking, rejoindre la route (D941), la traverser (passage piétons) et la longer brièvement à droite, jusqu’au chemin qui s’en détache vers la gauche (panneau). Suivre ce très bon chemin balisé, prendre ensuite à droite au croisement, et poursuivre quasi de niveau vers l’W (plateau de Fraisse) en suivant le fléchage et le balisage jaune. À la bifurcation suivante commence, à gauche (S) la véritable montée vers le sommet (S>SE>S>W).On débouche alors sur le bord du cratère, magnifique et parfaitement circulaire. Profond de près de 90m, d’un diamètre de 200m, c’est assurément le plus beau de tous les Puys de la Chaîne. Là plus encore, il faut descendre au fond du cratère - la descente se prend un peu plus loin à droite (pt 1164, bonnes marches). Remonter, puis faire le tour du cratère par la gauche ou la droite. Si on a le temps, le tour complet est vivement conseillé (on passe ainsi au vrai sommet, au S, 1209m). Le panorama est magnifique de tous côtés : très nombreux puys, dont celui des Goules (le Grand Sarcoui est caché derrière), la plaine de la Limagne et Clermont-Ferrand à l’E, etc.Pour la descente, (re)venir à l’E (à l’opposé du point d’accès de tout à l’heure), et prendre l’immense et superbe escalier en bois (préservation des sols très fragiles oblige) qui descend vers le SW, face au Puy-de-Dôme tout proche. Parvenu tout en bas (carrefour de chemins, 1085m), suivre le chemin, parfois bien raviné, qui part à gauche (E) en descente progressive. Au croisement suivant (978m), prendre à gauche et garder cette direction (NE>N, ignorer les chemins à droite) jusqu’aux abords de route, où on rejoint le début de l’itinéraire de montée. Rejoindre le parking de l’autre côté de la route.

Orcines
560m R2 icone randonnee

Au Sud de Mézères, c’est le plus remarquable des trois sucs qui entourent ce superbe village de l’Emblavez. Il se gravit aisément à la demi-journée. Mais on peut tout aussi bien l’associer aux deux autres sucs, à savoir, au Nord du village, le Suc d’Orsier et/ou le Suc d’Émeral (voir ci-dessous).Montée : Du cimetière, redescendre à gauche vers le village et au carrefour, prendre à droite la D28 en descente vers le S. Au carrefour suivant, emprunter à droite (SW) la route qui mène à Lachaud de Mézères. Arrivé à ce hameau, au bout de la route, aller à droite (NW) jusqu’au hameau du Fayat. Là, à la bifurcation, obliquer franchement à gauche (panneaux Roiron / Chier Blanc). Suivre alors cette petite route en montée douce qui longe le pied du suc de Jalore vers le S.Au point 950, quitter cette petite route pour s’engager à droite sur le chemin de terre qui monte (NW) à l’assaut du suc. Après avoir longé une mare (beau panorama dans le rétro), il s’enfonce en sous-bois. Ignorer un chemin à droite et continuer à monter (lacets, globalement NW, pas de balisage). Vers 1050m, à gauche, réservoir en pierres (captage).Lorsque ce chemin atteint son point haut (col vers 1065m), le quitter pour aller chercher, à gauche, hors trace dans le bois, le vrai sommet du suc. Il n’est pas bien loin, sous forme d’une grosse dalle inclinée au-dessus d’une cavité (qui peut donc servir d’abri !). Quelques pas plus loin, vue vers l’W assez encombrée entre les branches.Descente : Revenir sur ses pas jusqu’au point 950. Là, poursuivre à droite (SW) sur la petite route. On arrive à la très belle table d’orientation de Roiron, gravée dans la pierre : immense panorama vers le S, l’E et l’W, sur une myriade de sucs du Velay… Puis on poursuit toujours vers l’W jusqu’au hameau de Roiron.Au carrefour central de Roiron (923m), poursuivre en face (panneau PR338) puis peu après à droite (NW, m.j.). Il faudra désormais suivre le marquage jaune, et ce jusqu’au hameau de l’Herm. Arrivé à un ancien puits bien pimpant, prendre le chemin à droite, qui va virer à gauche (NE, puis NW).Remonter ce chemin jusqu’à ce que, vers 975m, il vire brusquement à gauche (très beau point de vue plongeant au bout de la montée si on poursuit avant le virage) et bascule en descente (S). Cette descente, raide et caillouteuse, est assez pénible. Arrivé tout en bas (point 902), il faudra obliquer à droite (NW).Ce chemin en sous-bois va alors bientôt déboucher sur le superbe spectacle du Chier (prononcer "chièr") Blanc : cet immense chaos de blocs parfois immenses, d’éboulis, de pierrailles, de dalles et d’aiguilles rocheuses effilées est la récompense suprême du jour. Cerise sur le gâteau : quelques incroyables pins-bonzaïs (panneaux), aujourd’hui hélas disparus (volés, oui !) pour la plupart.Il reste à boucler la boucle en poursuivant en face le tour du suc (m.j.). On débouche ainsi au hameau de l’Herm, puis à celui du Fayat (boucle bouclée), enfin à Lachaud de Mézères, d’où on remonte par la route jusqu’à Mézères.Ne pas oublier, évidemment, de visiter ce petit joyau dont tous les édifices, église romane comprise, et tous les murs sont en pierres (orgues) volcaniques du plus bel effet.En faire plus ? C’est possible bien sûr, comme indiqué au début de ce topo : il suffit de rajouter, à partir de Mézères, le circuit https://www.bivouak.net/topos/topo-6373-suc-d-orsier-et-suc-d-emeral-tours-et-sommets-depuis-mezeres-sport-2.htmlMais il faudra alors prévoir une rando à la journée...

Mézères
8,8km 300m R2 icone randonnee

ALLERÀ la bifurcation de pistes située 500 mètres après les Bastides, prendre la piste à droite, itinéraire balisée PR en direction du pas de l'Essaillon.Passer le col de Saint-Pensier.800 mètres plus loin, dans un virage à gauche à 756m, quitter la piste pour le sentier balisé en face.Rejoindre le pas de l'Essaillon.Juste après avoir passé le pas, prendre à gauche le sentier qui monte en longeant la falaise.Quand on arrive sous le rocher de Pierre Impie, monter à gauche en direction du roc de l'Aigle.Vers 1070m, prendre le sentier à droite pour faire un aller-retour jusqu'au sommet du rocher de Pierre Impie à 1091m.En continuant sur le sentier balisé en direction du roc de l'Aigle, passer un mamelon à 1178m, redescendre à un col vers 1130m et monter enfin jusqu'au sommet du roc de l'Aigle.RETOURRevenir au col vers 1130m et prendre à droite un sentier balisé PR qui descend en versant Sud en direction de Bevons et Noyers.Déboucher sur une piste vers 1025m.15m plus bas, à une bifurcation de pistes, laisser à droite celle qui descend vers Noyers pour prendre à gauche celle qui remonte en direction de Bevons.Au terminus de la piste, continuer en face sur le sentier balisé, passer au sommet à 1017m et descendre à la chapelle Saint-Bevons en ruines.Au croisement de sentiers située 50m plus loin, ignorer le sentier de droite qui va vers le Vieux Noyers, ainsi que celui de gauche qui va vers Pierre Impie et Bevons, et prendre en face celui qui remonte vers Peydiou et le Collet.En suivant ce sentier balisé, passer le sommet à 1005m, descendre sur son épaule Est, puis en versant Nord et rejoindre une piste forestière que l'on prend vers la droite.500m plus loin, quitter la piste pour prendre un sentier à doite, toujours balisé.Remonter légèrement, basculer en versant Sud de Peydiou et descendre rejoindre vers 765m le GR 946 sur une piste.Suivre ce GR vers la gauche jusqu'au parking.

Bevons
8,5km 750m R2 icone randonnee

Des trois sucs de plus de 1000m. qui entourent le magnifique village de Mézères, cette rando en associe deux qui le sont rarement. En effet, la rando classique du coin – souvent nommée "Les deux panoramas de Jalore" sur le net ou dans les topoguides – relie le Suc d’Émeral à celui de Jalore, respectivement au NW et au SW de Mézères. Le Suc d’Orsier se trouve, lui, au NE du village, et a en commun avec celui d’Émeral un accès au sommet qui est hors trace sur la carte comme sur le terrain, autrement dit un final pas si évident que ça, en forme de parcours de recherche dans les bois.Tour et sommet du suc d'Orsier :Du parking du cimetière de Mézères, suivre le panneau "Le Suc d’Orsier, 7,6km, 2h" (N, m.j.), donc la "Route de Vioches". Prendre ensuite un chemin à droite (non balisé), jusqu’à ce qu’il bute sur une autre route, qu’on suit à gauche puis à droite ("Route des Chaumilles"). S’engager ensuite un peu plus loin à gauche sur le "Chemin d’Orsier" (m.j.).Longer ainsi le pied du suc, plus ou moins de niveau (E puis N, belles vues vers l’E). Le chemin pénètre en sous-bois, puis oblique vers l’W. Vers 910m, gros rochers à droite (belles vues vers le N et l’E) : à partir de là le chemin toujours balisé monte fortement vers la gauche. A la bifurcation 950 poursuivre vers la gauche.Au col vers 1025m, point haut du chemin balisé (qui continue ensuite en descente à droite), quitter ce chemin pour s’engager à gauche dans le bois, hors trace, à la recherche du sommet du suc. Pour cela, prendre et garder la direction SE. On va ainsi passer à gauche de 2 blocs, puis à droite d’une série de dalles inclinées. Plus haut encore, passer à gauche d’un très gros amas rocheux et prendre pied sur le plateau sommital. Cet amas rocheux se remonte aisément : c’est apparemment le sommet du suc, et il offre en haut une superbe vue dégagée vers l’W (jusqu’aux sommets des Monts du Cantal par temps clair). En redescendre puis continuer dans la même direction jusqu’au bout du plateau sommital, à peu près à la même altitude que le sommet rocheux, d’où l’on profite d’une vue lointaine partielle sur la ligne des sucs au SE.Cela fait, redescendre au col 1025 par le même itinéraire hors trace (donc NW cette fois-ci), en se repérant aux blocs et dalles inclinées vus à la montée. Poursuivre ensuite vers la gauche sur le chemin en descente vers le NW (m.j. toujours). Il va obliquer vers l’W puis le SW, et rejoindre une route, qu’il faut suivre à gauche. Passer un captage à gauche, puis s’engager à droite sur un bon chemin descendant (SW).Au croisement 926, si on se contente du suc d’Orsier, on peut rejoindre facilement Mézères en prenant le sentier à gauche (S, m.j.), qui ramène sans problème à Mézères via Vioches (suivre le balisage).Tour et sommet du Suc d’ Émeral : Pour changer des topos existants qui présentent le tour du Suc dans le sens horaire, le voici pour une fois dans l’autre sens…Du croisement 926, poursuivre la descente en face (SW, X jaune). Au croisement suivant (murets en pierres sèches) prendre à droite (N-NW) le large chemin  montant (on retrouve les m.j.). Après un virage à droite, s’engager sur un chemin herbeux qui monte à gauche (m.j. sur un rocher) puis rejoint une petite route qui mène au hameau de Planèze.Tourner alors trois fois à gauche, et après l’ "Impasse de l’Assemblée" se faufiler à droite entre des hangars. On suit alors une sorte de sentier creux, toujours balisé, face au Suc d’Émeral qui paraît bien aplati vu d’ici…Au croisement vers 1010m, prendre le chemin à droite (m.j., N, puis NW). À 1020m, ignorer un chemin venant de droite, puis passer des amas de blocs moussus sur la gauche. A l'annonce d'un virage à droite (m.j.), ne pas y aller mais prendre à gauche un chemin qui monte en lacets (X jaune, SW puis S). Au replat vers 1070m, quand ce chemin oblique vers le S, monter à gauche hors traces jusqu’au point culminant du suc (1078m, gros hêtres et blocs, pas de vue).Redescendre par la voie de montée hors traces jusqu’au chemin du tour balisé – à défaut, caler la boussole sur le NE et garder cette direction jusqu’au chemin du tour.Poursuivre ensuite le tour du suc vers la gauche (NW), en descente, en suivant le balisage. Arrivé à une route, la suivre à droite puis à gauche : on arrive au hameau du Faux. Ne pas descendre à droite dans le hameau, mais prendre à gauche, dans le virage, la suite du chemin du tour (m.j.). Ce chemin va descendre W, puis SW, puis S. Vers 795m, bifurcation, prendre à droite et rejoindre aussitôt une route ; la suivre à gauche jusqu'au hameau de Blanlhac (765m).Là on bute sur le GR40, qu’on va suivre à gauche. Après une longue remontée progressive en sous-bois, plein E, il va nous mener jusqu'à Mézères. Il débouche auparavant sur le hameau de Chalendar (869m), qu'il traverse (SE). Puis à la croix, il faudra poursuivre à droite sur la route vers le S. Ensuite, au croisement 896, il ne reste plus qu'à prendre (toujours S) le chemin qui remonte jusqu’à Mézères, et de là à rejoindre au-dessus du village le parking de départ devant le cimetière.

Mézères
14,5km 590m R2 icone randonnee

ALLERTraverser le torrent du Béal d'Antison, puis partir à gauche en direction ouest vers les marnes.Monter vers 900m sur une épaule, toujours direction ouest, et traverser les marnes par un passage évident sur cette épaule.Au sortir des marnes, grimper à gauche du grand éboulis marneux et rejoindre vers 1060m un sentier cairné.En suivant ce sentier, grimper jusqu'à la falaise du roc de Gloritte et longer le bas de cette falaise vers la droite jusqu'au passage situé vers 1250m permettant d'accéder à la crête nord du roc de Gloritte.Suivre cette crête jusqu'au sommet.Continuer en face pour passer les deux mamelons de la crête des Planes.RETOURDescendre en face au col de Blauge.Y prendre à gauche l'itinéraire GRP et le suivre jusqu'à Plaugiers en passant à Chabus et à Taxil.À Plaugiers, partir hors sentier à gauche vers Bourerale jusqu'au point de départ du circuit.Il est possible de rallonger le circuit en montant à la crête de l'Âne :Au col de Blauge, monter en face en suivant le balisage GRP jusqu'au sommet de la crête de l'Âne (245m de montée soutenue).Puis, deux solutions.Soit revenir au col de Blauge pour reprendre l'itinéraire ci-dessus.Soit descendre par la crête nord-ouest jusqu'à la Faïrotte.À la Faïrotte, prendre à gauche le GRP vers les Billians (ou les Billans).À l'embranchement de pistes 100 mètres plus loin, prendre la piste de gauche.Presque 2 km plus loin, à l'intersection de pistes à 1199m, prendre à gauche le sentier tracé sur une ancienne de piste de débardage qui remonte le long du ravin de la Garderie. Le départ de cette piste n'est pas très visible.Au col vers 1360m, prendre la piste à gauche.La suivre jusqu'à Chabus, où l'on rejoint le GRP.Suivre ce GRP jusqu'à Plaugiers et rejoindre Bourerale hors sentier.

Val Buëch-Méouge
8km 710m R2 icone randonnee

Mini-rando familiale pour deux sommets de l’extrémité Nord du massif du Pilat, qui offre ici son visage le plus doux et le plus modeste (quant à l’altitude). Mais quels superbes belvédères au prix d’un tout petit effort !C’est à mon avis le "noyau minimal" à partir duquel on pourra rallonger sans difficulté ce circuit – par ex. en partant du Col de Pavezin, de Chuyer ou de Longes, et en y incluant le Mont Ministre ou encore le Crêt de Baronnette (sommets intéressants à gravir mais sans vue panoramique à leur point culminant)…MONTÉE : Du parking, suivre le bout de route puis chemin balisé montant vers le NE (panneau) : il mène sans encombre au Mont Monnet (beaux houx sous le sommet). Au sommet, belle table d’orientation, et un peu plus loin, chapelle (fermée) et vierge sur son piédestal. Par beau temps clair, vue fabuleuse sur la vallée du Rhône, toute la chaîne des Alpes, le Diois, le Ventoux…, le Haut Pilat (3 Dents et Crêt de l’Oeillon…), les Monts du Forez, etc.Poursuivre ensuite sur le chemin toujours bien balisé qui redescend en virant progressivement NW, W puis SW en direction du hameau de Rémillieux. Ignorer les départs de sentiers à droite et à gauche, notamment vers 690m celui qui file à droite (N) vers Chassenoud. Puis le chemin fait place à une petite route : peu après (premières maisons de Remillieux, panneau "Remillieux 641m" à gauche), quitter cette route et s’engager sur le chemin qui monte à droite en face du panneau.Il mène à travers champs et pâturages à la robuste Croix de Longes (715m, belles vues notamment sur Lyon au NE). De là, contourner le captage à gauche et suivre (W) l’agréable chemin herbeux qui monte (en suivant le tracé d’un gazoduc) jusqu’au sommet du Crêt de Longes (775m) : là encore, on bénéficie d’un superbe panorama, même si la vallée du Rhône est largement masquée par le Crêt de Chassenoud et la chaîne des Alpes un peu fragmentée (le Mont Blanc lui est toujours là !), mais les Monts du Lyonnais s’invitent en plus…DESCENTE : Revenir ensuite sur ses pas jusqu’à la Croix de Longes, puis à Rémillieux. Au panneau 641m, poursuivre brièvement à droite dans le hameau, et à la croix tourner à gauche, mais ne pas descendre à droite dans le village : continuer en face (S) sur le chemin de terre (chemin du Pontet).Suivre ensuite ce chemin qui descend vers le S/SE, jusqu’à ce qu’il bute (pt 621) sur une petite route. Il reste à prendre cette dernière à droite. Elle mène rapidement au Col de Grenouze, point de départ de cette courte rando.

Longes
5,8km 280m R1 icone randonnee

ALLERDu centre de Faucon-du-Caire, suivre le GR 653D en direction du col du Buissonnet jusqu'au cimetière à la sortie du village.Juste après le cimetière, prendre la piste à droite.À la bifurcation de pistes près du ravin de la Frache, prendre la piste en pleine gauche.30 mètres plus haut, traverser un enclos dans une clairière en suivant cette piste, puis tourner à droite sur la route d'accès à Clafourant.À la bifurcation de pistes à 1118m, tourner en pleine droite.200 mètres plus loin, juste après avoir franchi l'épaule descendant du Colletas, quitter la piste pour une sente qui monte à gauche.Gravir l'épaule sur cette sente, qui emprunte un certain temps une ancienne piste de débardage encombrée de quelques troncs d'arbres, puis qui continue en un simple sentier, balisé avec quelques traits bleus.Quand on rejoint une piste au Colletas vers 1275m, la prendre vers la gauche en légère descente.80 mètres avant d'arriver au ravin du Pied du Sourd, prendre la piste de débardage qui monte à droite.25 mètres plus haut ignorer la piste qui part à gauche.Quand on arrive au terminus de la piste vers 1450m, continuer hors sentier dans un sous-bois qui n'est pas très touffu sur l'épaule du Collet Rouge jusqu'au sommet de Roche Cline.RETOURDescendre la crête vers la tête de la Frache, puis obliquer à droite sur la crête Nord-Ouest.À l'entrée de la forêt vers 1510m, continuer la descente sur le sentier balisé avec quelques traits bleus jusqu'à arriver au Colletas vers 1275m, par où on est passé à l'aller.Y prendre la piste vers la gauche en légère montée.Au ravin de la Frache à 1304m, prendre la piste qui descend à droite.À l'épingle à cheveux à droite à 1241m, chercher en face une sente qui passe en haut de l'effondrement du chaos de la Piche, puis descendre au mieux le long de ce chaos.Prendre 30 mètres plus bas une piste vers la gauche.Trouver 100 mètres plus loin le circuit PR du ravin de la Piche et le prendre vers la droite en direction de Faucon-du-Caire.150 mètres plus loin, suivre le panneau invitant à faire un aller-retour jusqu'au chaos de la Piche.Descendre ensuite par le sentier balisé jusqu'à Faucon-du-Caire.

Faucon-du-Caire
10km 910m R3 icone randonnee

Ce beau sommet un peu méconnu des environs de Digne-les-Bains sépare la vallée des Duyes (Thoard) de celle de la Durance (Sisteron). Il présente tout au long de son ascension par son versant Est et depuis son parcours de crête des vues exceptionnelles sur d’innombrables sommets des Préalpes de Digne et au-delà, et permet aussi de découvrir une étonnante chapelle en contrebas de la crête.L’itinéraire en boucle proposé ici ajoute à la simple montée au sommet "officiel" (1435m) un remarquable parcours de la crête qui va du Col de Vaumuse au Nord (1390m, débouché du GR de la GTPA) jusqu’à la grande croix en bois (1303m) au Sud, en passant par le "vrai-faux" sommet, point le plus haut de la crête (1438m !) et bien sûr la chapelle St-Joseph.MONTÉE : Au panneau "Vaunavès 725m", suivre à droite la direction "Les Colombiers" (m.j.), franchir le pont et suivre (N) la petite route rive gauche du ruisseau (en passant, noter à gauche le départ du "Chemin de Valesriches", autre accès possible, semble-t-il, au sommet de Vaumuse).Cette route devient bientôt un large chemin montant. À la bifurcation 815, on peut laisser la voie balisée qui tourne à droite et continuer tout droit (toujours N). Vers 865m, le chemin contourne par la droite la belle ferme du Haut Colombier. Continuer en face (panneau "Crête de Vaumuse", m.j.+m.o.) et suivre ce paisible chemin qui s’élève au milieu des champs et des pâturages, et d’où l’on aperçoit bientôt les deux sommets de Vaumuse (l' "officiel" est celui de gauche). Dans le rétro, le panorama lointain se dévoile peu à peu (Bigue, Cousson, Pic d’Oise etc.). Au-dessus de 1100m, vue plongeante à gauche sur la ferme de Valesriches et l’itinéraire correspondant de montée à la crête…Au point haut 1243, descendre à droite (E) sur quelques dizaines de mètres en lisière et repérer à gauche le départ d’un chemin en épingle (j’ai mis un cairn). Le suivre (m.o.), d’abord en sous-bois. Plus loin rester sur le chemin de droite. Au vaste replat 1355, croisement de chemins, prendre celui de gauche (W). Vers 1400 m on débouche ainsi sur la crête : panneau "Crête de Vaumuse 1400".Ici, plutôt que de rejoindre directement à gauche le sommet "officiel" de Vaumuse, je conseille de prendre d’abord, en aller/retour, le chemin montant en épingle à droite : c’est un très beau parcours de crête qui vous attend (m.j.). Cette petite partie de toboggan mène d’abord au point 1438, le vrai point haut de cette crête. Hélas, ce vrai-faux sommet ne bénéficie d’aucun honneur : noyé dans les arbres (notamment un vieux hêtre majestueux), dépourvu du moindre panneau, il n’a même pas droit à un cairn ! Ensuite, quand la crête sort du bois, elle nous offre un extraordinaire panorama (dont le Ventoux, Lure, Géruen, Cloches de Barles, Blayeul, Bigue, Cheval Blanc et Couard, Cousson, Beyne, Chiran, etc), qu’on pourra continuer à admirer jusqu’au Col de Vaumuse (panneau "Vaumuse 1390m").De retour au panneau "Crête de Vaumuse 1400", poursuivre sur la crête (SW, dir. "Chapelle St-Joseph") jusqu’au sommet (officiel !) de Vaumuse, 1435m (antenne et panneaux solaires, nouveau panorama exceptionnel notamment vers le Sud et l’Est).DESCENTE : Continuer de suivre la crête vers le Sud, en laissant à gauche les départs de sentiers vers Beaucouse (1343m, qu’on prendra plus tard pour le retour) puis vers la chapelle St-Joseph (1326m, notre prochain objectif). Une ultime remontée mène à la grande croix en bois (dite "des mariages", 1303m), dernière vue panoramique imprenable sur les Alpes du Sud !Revenir ensuite sur ses pas jusqu’au départ du sentier qui descend peu après à droite jusqu’à la chapelle St-Joseph (ou St-Joseph de la Pérusse, 1257m). Cet ancien lieu de pèlerinage du 17e siècle rattaché à Thoard reste un édifice emblématique : merveilleusement situé, il est en cours de rénovation (été 2019). L’ensemble du bâtiment comprend la chapelle proprement dite (déjà remise en état et réutilisée comme telle) et les locaux de l’ancien ermitage qui lui fait suite (il menaçait ruine et est en cours de réhabilitation). Tout au bout, une porte permet l’accès à un refuge (également en réaménagement, il sert aussi aux bergers). Devant la chapelle une ancienne petite construction en pierres abrite une source…Poursuivre ensuite en empruntant le sentier qui continue vers le Nord (panneau "Crête de Beaucouse/Beaucouse"). Lorsqu’il rejoint le chemin de la crête de Beaucouse (panneau "Beaucouse/Vaunavès"), le suivre en descente à droite (SE, m.j.). Lorsqu’on arrive en vue du Château de Beaucouse (925m), on bute sur un poteau marqué d’un X jaune, et un panneau "Vaunavès" invite à obliquer à gauche. En effet, cette grande propriété a été rachetée et réaménagée à partir de 2017 (chapelle ancienne, centre d’art, tables d’hôtes…), et l’ancien itinéraire balisé qui la longeait a été détourné. Il faut donc passer derrière le poteau marqué X puis bien suivre à gauche les marques jaunes qui longent la bordure d’un champ, sans trace d’abord. Puis on trouve une sente qui descend dans un ravin, franchit un ruisselet et remonte jusqu’à une route. Suivre alors cette route à gauche (panneau "Vaunavès 1,5km", m.j.) jusqu’à la chapelle de Vaunavès, d’où on descend à droite jusqu’au point de départ de la rando.

04380
18,2km 950m R1 icone randonnee

Du parking de Boutari (1020 m), remonter la piste sur 300 m de distance jusqu'aux Combes. Prendre àgauche le beau sentier du col de Georges, d'abord en balcon en rive droite de l'Ebron, descendant traverser le ruisseau de Pravert (1110 m), puis en montée douce juqu'à la crête qu'on redescend légèrement jusqu'au col de Georges (1225 m). Basculer par le sentier bien tracé dans le versant nord plus raide. Après six lacets, quitter ce sentier principal par une petite sente à droite ; il s'agit d'un chemin de ronde dans le bas des Ruines de Courtet. Le suivre intégralement, avec trois traversées de ravines, parfois exposées, notamment dans la descente pour franchir la deuxième ravine, et des traversées de terrains marneux, donc à peine tracés et un peu glissants mais globalement peu exposés, alternant avec des bouts de forêt. Après la dernière ravine, remonter assez franchement ; tenter de repérer le sentier à peine visible à droite avant une piste, ou (plus long, mais pas paumatoire) prendre l'ancienne piste qui suit, qui redescend sur la grande piste du décollage des parapentes, que l'on prend en montée, avec une épingle à droite (1187 m) puis une épingle à gauche (1248 m) où on quitte la piste : on voit un petit cairn et le sentier qui fait suite. Il monte régulièrement en lacets en forêt, jusqu'à croiser une piste vers 1400 m qui l'a ravagé : prendre la piste sur 15 m à droite et remonter au mieux ce sentier, qui continue à monter en lacets serrés dans une bande forestière de plus en plus étroite entre un fin pierrier côté nord et le grand couloir nord des Ruines de Courtet. À 1500 m, le sentier sort de la forêt pour un court passage assez fortement exposé : un lacet improtégeable dans les pierrailles au-dessus du vide. Au-dessus, la sentier refait quelques crochets au-dessus du couloir, impressionnants mais peu exposés. À 1550 m, il oblique à plat vers la gauche, traverse un court pierrier pentu puis un second pierrier plus long mais moins pentu. Il poursuit en forêt et rejoint un sentier plus important, qu'on emprunte en montée à droite. À 1630 m enfin, bien prendre en lacet à droite et déboucher sur le petit alpage suspendu de Courtet (1717 m).Descente : prendre à niveau une sente difficile à suivre au départ (traces jaunes) qui bascule soudain en versant sud pour dévaler, par une sente bien tracée mais en terrain raide, jusqu'à rentrer en forêt. Laisser à main gauche la baraque de sous-Courtet, et descendre jusqu'à trouver le large lit pierreux du torrent de Pravert. Traverser au mieux soit juste en face (baraque de Pravert), soit en visant une piste en contrebas. De celle-ci, on emprunte un bout de sentier à droite en rive gauche du torrent, puis on retrouve la piste que l'on redescend intégralement jusqu'au parking sur environ 3 km.

Tréminis
15km 800m R3 icone randonnee

Suivre la piste carrosable jusqu'au Plan de Lay. Prendre la direction Nord-Est pour rejoindre au mieux un pylone de la ligne électrique; pas de sentier mais quelques prairies au milieu de la forêt où l'herbe est débroussaillée pour que le pylone soit accessible.Une fois ce pylone franchi, continuer toujours dans la même direction en suivant une trace assez marquée qui permet d'acceder au sommet de la Roche Brisée par le Grand Plan. On aperçoit alors le grand cirque qui va de la Pointe du Glais Rouge à la Pointe des Arangles. Repèrer en versant Nord, une trace qui descend légerement pour permettre la traversée horizontale d'un pierrier. Après ce pierrier, remonter au mieux les pentes Est herbeuses jusqu'au sommet (assez raide); le lit d'un ancien ruisseau est une option intéressante.Pour le retour, redescendre d'une bonne centaine de mêtres et franchir un petit verrou (direction Nord) pour retrouver les pentes herbeuses au-dessus du Chalet de l'Arc. Du chalet, continuer dans la même direction S-E pour revenir au Plan de Lay puis reprendre la piste jusqu'au parking.

Bonneval
905m R3 icone randonnee

Cet itinéraire reprend l'itinéraire 20 du bouquin de Pascal Sombardier, inlassable arpenteur de terrains sauvages et engagés et source inépuisable d'inspiration : "Alpes, Randonnées insolites et spectaculaires" auquel on se référera ; par rapport à ce topo très fiable et précis, je dirais que depuis, la sente s'est probablement améliorée et l'itinéraire n'est globalement pas trop paumatoire.Des Gauchoirs (842 m), prendre à gauche au lavoir une ruelle étroite prolongée par une piste herbeuse. 30 m après qu'elle oblique à droite, prendre un sentier en diagonale à gauche. 150 m après, prendre une sente orthogonale qui monte en forêt. À 980 m, elle débouche sur le pierrier du Gaunet par sa rive gauche et elle se perd un peu. Si on perd la trace, remonter au mieux ce terrain herbeux et pierreux sur 70 m, pour retraverser et retrouver à 1050 m en rive gauche du pierrier une bonne sente (marques vertes). Monter en lacets cet agréable sente jusqu'à traverser sous une aiguille caractéristique vers 1200 m. Traverser le pierrier en légère montée pour retrouver la sente en face (branche peinturlurée en rose criard). Monter raide, traverser à gauche vers 1260 m en franchissant quelques rochers, puis poursuivre la sente vers le pylône dans un terrain arboré très raide, avec une vire horizontale un peu exposée sous une barre rocheuse et, à la fin, après un passage câblé, une vire aérienne en ascendance sous une barre soutenant le pylône. Déboucher sur l'arêt à proximité du pylône avec un abri très sommaire (1483 m).Le cheminement qui fait suite emprunte globalement l'arête herbeuse raide plein ouest, par la sente presque toujours bien marquée malgré les herbes hautes par endroits. Remonter l'arête, la contourner par une traversée dans un pré en face sud à 1630 m, remonter sur l'arête. À 1800 m, après une épaule herbeuse, l'arête comporte un ressaut rocheux, que l'on coutourne par la droite par une sente raide et en terre glissante dans les arbustes, puis une traversée ascendante gauche-droite un peu exposée dans les pentes herbeuses au-dessus de ce ressaut, finie par un court passage rocheux. À 1900 m, atteindre un replat herbeux puis poursuivre la sente dans les pentes herbeuses, jusqu'à un ultime crochet vers la gauche menant à la cabane, cachée jusqu'au dernier moment sur son replat.Descente par le même itinéraire, avec prudence dans les parties exposées.À noter que de la cabane, une sente poursuit en montée avec un cairn vers la combe de la Ruissella ; je ne sais pas combien de temps elle continue.

Bourg d'Oisans
6km 1196m R3 icone randonnee

Voir essentiellement topo de Christian Delale " La Diablée par le Lac Reyna-2013 " ; mais le parcours change souvent ici : c'est un vallon très exposé aux ruissellements- éboulements- pierriers instables , sente discontinue ou en dévers.Lors de mon premier passage en juillet il y a à peu près 10 ans , les passages au-dessus de la "vieille cabane" (traversée de ruisseau entre des petites parois) , et le parcours terminal - ont considérablement changé.Les traversées de pierriers sont rarement bien cairnées , car les éboulements d'humidité ou de neige sont fréquents.Ce jour , l'excès d'humidité et de ruissellement était partout : terrain boueux ou rochers ruisselants , neige finale.Ne pas faire cette rando dans le brouillard- le risque de s'égarer et de tomber sur un précipice est important , sur un tracé déja délicat normalement ; mais globalement , cette rando suit toujours le bord D de Serre Reyna. C'est une très belle rando  , mais sa montée peut paraitre interminable , d'autant qu'il faut redescendre entre la bifurcation avec le sentier de la nouvelle cabane de la selle et la cabane de la vieille selle ( non prise en compte dans le dénivelé initial).Un vallon sauvage , magnifique et grandiose, où vous pouvez avoir l'impression d'être seul au monde si le temps n'est pas parfait.

les Gourniers
16km 1218m R3 icone randonnee

Une toute petite balade familiale, certes. Mais pour découvrir un spectacle naturel aussi admirable que ce "Colorado du Velay" (voire "de France"…), avec ses superpositions de couches argileuses colorées aux teintes incroyablement variées, ça vaut vraiment le déplacement !Du parking après la gendarmerie, continuer dans la même direction (SE puis S) dans la rue, puis sur le large chemin qui lui fait suite. On marche alors sur l’ancienne voie ferrée "de la Galoche" : on passe devant l’ancienne gare à gauche, puis plus loin sur un beau viaduc.Peu après, repérer à gauche le départ en épingle d’un sentier (panneau "Ravin de Corboeuf"). Le suivre en légère descente puis à la bifurcation prendre le sentier qui monte à droite (NE). Parallèle au bord du ravin, il offre bientôt sur sa gauche plusieurs très belles vues plongeantes sur ce dernier.Il oblique ensuite vers la droite en s’éloignant du ravin, et débouche à découvert au petit hameau de Chastel. Là, prendre la route en légère montée à gauche (N puis NW). Elle franchit un point haut (env. 785m) puis se rapproche à nouveau du ravin – ici de son extrémité supérieure (NE). Lorsque cette route vire franchement à droite, la quitter pour prendre le chemin qui poursuit le long du bord du ravin, d’abord en face, puis en virant à gauche : nouvelles belles vues plongeantes à gauche sur le ravin à gauche du chemin.Lorsque ce chemin vire ensuite à droite et va quitter définitivement le bord du ravin, possibilité de bénéficier encore de quelques jolies vues sur ce dernier en suivant à gauche (plein S, sans trace ni balisage), en aller/retour, la lisière du bois à gauche d’un champ ou d’un pré.De retour sur le chemin, il reste à le suivre à gauche (W) en suivant toujours le balisage, horizontalement puis en descente, jusqu’au retour à Rosières.

Rosières
6,3km 125m R1 icone randonnee

Ce circuit au cœur des Monts Dore est un véritable festival de découvertes. Avec pas moins de 4 cascades suivies d’un parcours de crêtes enchaînant pas moins de 5 « puys », d’où la vue panoramique notamment sur toute la chaîne du Puy-de-Dôme et sur celle du Sancy (et bien au-delà…) est extraordinaire, c’est un must du Massif Central !Montée : Du col, poursuivre d’abord brièvement sur la route vers le Mont Dore (W). La quitter bientôt pour s’engager sur le chemin à droite, puis immédiatement sur celui qui descend à gauche (portail, panneau Le Mont Dore/ Ferme de la Tache). Après un passage en sous-bois, à une bifurcation, laisser une maison à gauche et tourner à droite (ferme de la Tache en vue) puis à gauche jusqu’à la petite route d’accès à la ferme. Suivre en face cette route descendante. Quand elle rejoint la D983, poursuivre la descente sur le chemin en face (légèrement sur la gauche : PR, m.v. et b.r.). À 1080m prendre le chemin à droite (PR, m.v.). Ne pas traverser le ruisseau, le longer à gauche puis à droite en suivant les marques vertes (balustrades en bois). Les marches mènent au pied de la ravissante cascade du Rossignolet (1065m).Revenir en arrière et en montée jusqu’au chemin et cette fois franchir le ruisseau à droite (X vert). Tenir la gauche (m.b.r. et m.v.). À la bifurcation 1075, virer à gauche en épingle (panneau « Cascade du Queureuilh », m.b.r. et m.v.). Franchir le ruisseau (passerelle) et aboutir à l’élégante cascade du Queureuilh (1085m).Poursuivre à droite (SW) en montée, et au carrefour peu après prendre en épingle à gauche (SE, panneau « Cascade du Saut du Loup »), toujours en montée. À la bifurcation 1115, poursuivre la montée à droite. Le chemin va sortir du bois et longer la lisière. À la route, la suivre à gauche sur env. 250m, et dès qu’elle vire à gauche (pont) emprunter le chemin à droite (pas ou plus de panneau), rive gauche du ruisseau. Il mène à la cascade du Saut du Loup (1180m), dans un cadre très sauvage (mais pas beaucoup d’eau quand j’y suis passé).Revenir en arrière vers la cascade du Queureuilh, mais à la bifurcation 1075, ne pas poursuivre à droite jusqu’à cette cascade, mais continuer en face (panneau (cassé) La Bourboule/Mont Dore, m.b.r. du GR4E, m.v.). Suivre ce GR jusqu’au gros village (station thermale) du Mont Dore (étonnant cimetière paysager à droite avec un très grand parking – autre départ possible pour notre rando !). Là, suivre successivement la « Route de Prends toi garde », panneau « Queureuil »), la Route des Cascades, puis avant un Stop s’engager à gauche sur le « Chemin de Monteyroux », qui monte en sous-bois en raides lacets (m.v.+ m.b.r.). Puis lorsqu’il rejoint une route départementale, la suivre brièvement dans la même direction puis remonter à gauche le « Chemin de Melchi-Rose » (1080m). À la bifurcation 1125, ne pas descendre à droite, continuer en face (panneau « Grande Cascade »). Arrivé à la D36, la traverser et poursuivre la montée sur le chemin à gauche, puis à nouveau épingle à droite (m.v.). Il passe en forêt et aboutit à la magnifique « Grande Cascade » (1290m).Continuer ensuite en franchissant la passerelle en bois et en montant les escaliers qui suivent. On surmonte ainsi la cascade et on débouche sur un vaste plateau (1327m) - en le remontant on va profiter de très belles vues notamment sur le Mont-Dore, le Puy Gros et la Banne d’Ordanche au N, le Roc de Cuzeau tout près et le massif du Sancy au fond au S. Suivre donc à gauche dans la lande le sentier au bord du plateau (E puis SE), rive gauche du ruisseau qui coule en contrebas à gauche. Vers 1450m franchir ce ruisseau à gué et redescendre à gauche (NE) vers la route du Col de la Croix Saint-Robert, face aux Puys de Mareilh et de l’Angle.Rejoindre et traverser cette route (pt 1438). On attaque alors la seconde partie de la rando : le très beau parcours de crête (GR4) de 5 puys successifs entre le Col de la Croix-Robert et le Col de la Croix-Morand. Rejoindre d’abord (passe-clôtures) le col 1529 entre les deux puys ci-dessus. Monter alors à gauche jusqu’au sommet du petit Puy de Mareilh (1565m) : belle vue sur le Puy de l’Angle tout proche et le Puy de Barbier à sa gauche.Redescendre au col 1529 et grimper en face (lacets) sur le Puy de l’Angle, le plus haut de notre parcours. On aperçoit d’abord sa croix blanche, puis, derrière, le sommet proprement dit (1740m), avec la plus belle vue panoramique du jour, notamment la vallée de Chaudefour et le massif du Sancy, la Banne d’Ordanche, le lac de Guéry, la chaîne des Puys, le lac Chambon, les Monts du Forez, le Cézallier, etc.Descente : De ce sommet, on va enchaîner successivement, vers le N : le Puy de Barbier (1703m, gros cairn) ; le Puy de Monne (1696m, le GR4 passe sur son flanc W mais il est plus intéressant de rester en crête en suivant l’ancien sentier qui passe au sommet) ; enfin le Puy de la Tache qui fait suite (1632m, petit bâtiment d’un ancien télésiège, manche à air) moyennant une petite bosse rocheuse intermédiaire. Il reste à redescendre au Col de la Croix Morand par une dernière série de lacets. Fin de la superbe chevauchée des crêtes douces et paisibles de ce qu’on appelle parfois le « massif adventif » des Monts Dore…

Mont-Dore
20km 1060m R1 icone randonnee

Du Villard, prendre la route à droite à la chapelle. Traverser un pont, gagner d'autres maisons et prendre un petit sentier à droite au moment où la route fait un frand coude à gauche vers les dernières maisons. Franchir un ancien petit canal, puis gravir à flanc un terrain marneux. Laisser à droite une trace horizontale pour monter à gauche. Par une sente, monter en grands lacets, gagner la forêt. Vers 1450 m à un enbranchement, bien prendre la sente à droite (malgré la croix jaune) qui continue à monter en forêt. Vers 1550 m à un autre embranchement, prendre à droite le sentier qui quitte la forêt, surmonte en un grand lacet un escarpement rocheux. Vers 1750 m, prendre de nouveau à droite à un dernier embranchement, puis monter en lacets dans les pentes herbeuses de Clot l'Isclon. On gagne à 2005 m une épaule herbeuse au-dessus d'une arête rocheuse. Poursuivre dans une sente montant les pentes d'herbes jusqu'au Bec de l'Aigle (2210 m).Emprunter en contrebas une sente qui traverse sur le flanc ouest de l'arête. Au moment où elle tend à se perdre, repérer deux marques rouges sur un rocher, gagner l'arête juste au-dessus et plonger dans son versant est escarpé par une sente de nouveau bien marquée. Avec prudence, gagner un petit éperon, le descendre un instant sur le fil, puis gagner le replat herbeux du Clot de la Scié. Remonter tout en longeant les contreforts de l'arête, par la sente vite quasiment effacée ; des marques rouges jalonnent la progression. À 2390m, repérer un cairn et une marque rouge qui incitent à monter à gauche un gradin herbeux, vite suivie d'une petite sente herbeuse bien exposée (prudence !). Gagner ainsi avec prudence le fil de l'arête (cairn). La suite de l'itinéraire se déroule dans des pentes herbeuses raides suspendues entrecoupées de petits éperons. Redescendre un instant vers un cairn en contrebas, puis retraverser en ascendance une pente herbeuse malaisée, un peu exposée, où la sente disparaît, vers un cairn en face. Le terrain devient plus rocheux, continuer à traverser en légère ascendance en se laissant guider par quelques marques rouges et cairns, en franchissant par endroits quelques rochers, et un ravin rocheux ; on atteint ainsi le col 2476, où on retrouve la voie normale.On monte ensuite tout le long de la rive gauche d'un couloir, en suivant d'absondantes marques rouges. L'itinéraire de plus en plus rocheux vient buter contre un ressaut vers 2660 m, qu'il faut escalader par la gauche en traversée au-dessus du couloir (II). S'ensuivent des gradins pierreux assez raides, qui débouchent sur l'arête SO du Grun. La suivre à gauche par le fil, descendre dans une petite brèche, puis traverser pendant quelques mètres à droite du fil par un passage exposé, mais prisu (II). Regagner le fil puis arriver au sommet (2775 m).Redescendre prudemment l'arête, puis les gradins, puis désescalader le ressaut. Dévaler jusqu'au col. Descendre versant NO le sentier bien tracé de la voie normale, qui rejoint rapidement de grands éboulis puis, à partir d'un petit replat vers 2300 m, un terrain à myrtilles encore entrecoupée de quelques passages pierreux. Descendre tout le vallon jusqu'à retrouver une forêt avec quelques panneaux botaniques. Prendre à gauche à une intersection (1790 m), puis de nouveau à gauche pour suivre un petit sentier en traversée qui finit par tomber sur une bonne piste, que l'on suit sur 1 km jusqu'au col de l'Esparcelet (1505 m). Prendre à gauche par la GR50 jusqu'à l'arrivée : d'abord par des terrains pastoraux jusqu'à retomber sur la route que l'on suit sur 200 m jusqu'à l'entrée de l'Esparcelet (1320 m), puis par un pré horizontal suivi d'une forêt de hêtres, où l'on finit par tourner à gauche pour gagner immédiatement le Villard en face du stationnement de départ.

Saint-Firmin
1800m R4 icone randonnee

La Cime des Fraches est un modeste sommet peu parcouru offrant un itinéraire un peu aventureux, de très beaux points de vue et avec un peu de chance la rencontre avec les chamois du secteur. Pantalon et chaussures un peu rigides préférables !Départ du foyer de ski de fond de l'Arselle en direction du Lac Achard. Vers 1680m, repérer un gros cairn sur le chemin au niveau d'une patte d'oie. Une sente bien tracée part sur la droite en direction de la dépression au N du Rocher de l'Homme. On aboutit rapidement à un beau bélvédère sur la vallée de la Romanche et les a-pics du Rocher de l'Homme. On continue vers le Nord, laissant à notre droite un ressaut rocheux dominant la Romanche que l'on contourne dans les pentes raides de la forêt versant Ouest. Une sente très discrète (bien rester à la base des rochers au début) aide un peu à la progression et indique un passage dans les rochers et la lande pour prendre de nouveau pied sur la crête qui devient débonnaire et plate pendant quelques centaines de mètres, entre clairières herbeuses et lande arborée. Vers 1800m on retrouve les pentes  sud de la Cime des Fraches et un début de sente timide qui grimpe raide vers le Nord-Est. Elle se perd rapidement dans la végétation forestière et le reste de l'ascencion se fait au jugé en restant le plus possible près des crêtes où l'on trouve plus de sente d'animaux aidant à la progression dans cette jungle d'altitude. Attention toutefois à ne pas suivre celle basculant versant Romanche ! Le sommet et sa belle prairie ne sont alors plus très loin.Pour la descente, reperer à quelques mètres du cairn sommital une trace partant dans l'herbe puis bien dessinée dans le sous bois de rhododendrons. Elle descend d'abord plein N puis se perd rapidement sur l'épaule dominant les a-pics face à la Dent d'Alexandre. Bifurquer Ouest dans les pentes en essayant d'attraper quelques sentes pour faciliter la progression puis Nord-Ouest quand on arrive aux première tourbières. Le chemin du Lac Achard n'est alors plus très loin.

Chamrousse
?km 400m R3 icone randonnee

Face au Mézenc, voici deux volcans bien moins connus et peu fréquentés – surtout le second - mais aussi moins faciles d’accès : l’un exige de surmonter une superbe falaise équipée pour l’escalade, moyennant une belle boucle dans les blocs de lauzes et les landes ; l’autre est encore plus sauvage, vu qu’il ne présente aucun accès et que son ascension en mode "bartassage intégral" est une petite aventure en soi… Vue superbe garantie à chacun des sommets.Montée au Rocher Tourte : Au croisement proche du parking, prendre à gauche de la D634 (derrière le panneau Les Eygaux) la route goudronnée qui monte fortement (Est, non marquée) et va passer à gauche du cimetière. À la bifurcation peu après, poursuivre la montée à gauche, et passer à côté d’un mini-golf. Laisser à gauche la maison de Beauregard et prendre le chemin à droite (SE). Après deux virages il rejoint à la lisière de la forêt le chemin balisé (m.j.) du Tour du Rocher Tourte, qu’on suit à droite (ignorer celui qui pénètre en sous-bois).Suivre ce chemin du Tour (S>SE>E). Il passe derrière la maison de Bellevue. Plus loin, au panneau "Rocher Tourte" (qui ne semble pas bien correspondre au point 1337 indiqué sur IGN), obliquer à gauche sur le chemin qui monte en lacets dans le bois (m.j.). Vers 1400m il traverse une piste (panneau Rocher Tourte en face). Vers 1445m laisser une voie à gauche (X j.). Mais dès que notre chemin commence à redescendre, repérer sur la gauche (panneaux Chasse gardée) le départ d’une sente qui se faufile entre des myrtilliers et des genêts (j’ai rebâti là un cairn qui a visiblement été démoli – pas sûr qu’il y reste !). La haute falaise apparaît presque aussitôt en face. On accède ainsi à de gros blocs de phonolites au pied de la falaise. Des cairns y indiquent la marche à suivre pour contourner la falaise par la gauche : monter vers la gauche dans les blocs, puis par un mouvement tournant vers la droite (sente puis nouvelle série de blocs) accéder à la lande au-dessus de la falaise (sentier puis franchissement facile d’une barre par son point faible). Après un vaste replat, une bonne sente dans la lande mène très aisément au sommet arrondi, parsemé de quelques pins : vue magnifique sur les Estables, le Mézenc et tous les sucs environnants, jusqu’au Gerbier de Jonc et au-delà.Montée à la Roche du Bachat : Du sommet du Rocher Tourte, revenir sur ses pas et peu après, à la fourche de sentiers dans la lande, on peut soit reprendre celui de droite (redescente par la voie de montée), soit s’engager dans celui de gauche (plein E). Dans ce cas, on va contourner la falaise par la gauche, ce qui va permettre de faire une petite boucle facile autour de cette falaise sans repasser par les coulées de blocs. Une fois en bas, suivre la sente dans les genêts et retrouver ainsi le chemin balisé du tour au point 1453 (2 cairns). Poursuivre à gauche sur ce chemin descendant (m.j.) jusqu’au croisement 1371, où on suivra la piste à gauche (X j.). Lorsqu’elle sort de la forêt (pt 1375), elle est rejointe par le GR40 qui vient de gauche et qu’on suit donc désormais en face à découvert (NW, Roche de Bachat visible en face).Il va rerentrer en forêt (pt 1369, ignorer le chemin de gauche, rester sur le GR). Lorsqu’il en ressort, la piste devient une petite route (ferme de Peyrot à droite). Au croisement suivant (1301, panneau Poupoulèche), quitter la route et prendre la piste à droite (NW, pas de marquage). Au suivant encore (1262, panneau La Roche du Bachat), traverser la route et continuer en face. Peu après, nouvelle bifurcation (1271m) : là, au pied du volcan, obliquer à droite sur le chemin montant qui va en faire le tour.D’abord orienté NW, ce chemin va obliquer à droite (NE puis N). Il monte encore un peu puis redescend doucement. Repérer vers 1300m, à droite, une "fenêtre" dans la ligne des arbres, avec un accès à un pâturage (maisons des Eygaux en bas, rochers des Boutières au-dessus, Alambre et pointe du Mézenc à gauche, Rocher Tourte à droite) : je conseille alors de monter à ce niveau à gauche dans la forêt (aucune trace, mais quelques marques blanches – ce ne sont pas des balises ! – sur des troncs), puis de bien garder cette même direction (SW) pour grimper au mieux jusqu’au sommet du volcan. Dépasser quelques gros blocs moussus épars, puis repérer les coulées de blocs qui peuvent se présenter à droite ou à gauche, plus agréables à remonter que les entrelacs de branchages bien plus redoutables... Vers 1375m, tirer un peu à gauche pour trouver la dernière et la plus vaste coulée de blocs. Au sommet, dans les genêts touffus, très belle vue sur le plateau du Mézenc avec tous ses monts et ses sucs, et les immenses espaces au Sud du Puy-en-Velay et du Meygal… Descente : Du sommet, redescendre "au mieux" en suivant cette fois-ci la direction du NE, et en privilégiant encore une fois les coulées de blocs et les passages les moins encombrés (plus faciles à repérer d’en haut). Une fois de retour sur le chemin du tour (immanquable !), le suivre vers la gauche (NW puis SW). Lorsqu’il sort du bois, vers 1220m, ne pas prendre à gauche la voie qui longe la lisière vers le S, mais poursuivre en face (W). Peu après, au panneau 1213, prendre à gauche (m.j.) à découvert puis garder cette direction (plein S). À la route (hameau la Roche Haute), la suivre à droite (toujours S) et sortir du hameau. Au virage à droite, on peut quitter brièvement la route pour prendre le raccourci herbeux en face (S, bien encombré de végétation mais encore praticable). Il retrouve la route qu’on suit à gauche. Elle va ensuite virer à gauche (les Raches) puis à droite et rejoindre Freycenet-la-Cuche, bien visible sur la colline en face.

Freyssenet-la-Cuche
15km 570m R2 icone randonnee

Du parking final (bout de la route) sous le hameau de Dormillouse, monter par un chemin-"boulevard" vers Dormillouse, en laissant le sentier lac du Fangeas sur votre G, puis bifurquer à l'approche du hameau en suivant les panneaux.Plus haut, laisser le sentier hyper-fréquenté des lacs Faravel et Palluel sur votre G , et continuer en suivant le panneau "Col de Freissinères", peu fréquenté, surtout hors saison touristique.Traverser la forêt en rive D (longue traversée) et monter au Clot de Chichin un premier ressaut qui vous amène dans un vallon bucolique où vous traversez l'onde dans un grand ruisseau - sur une passerelle ; suivre le sentier qui vous fait passer à coté de la cabane de berger (sur votre D) et continuez en suivant les cairns, passez à coté du lac du Lauzeron (souvent sec en fin de saison).Le sentier vous fera remonter une longue moraine en rive G et déboucher dans la cuvette sous le col de Freissinière, où la dernière pente est assez raide.Arrivé au col, partir sur votre G en suivant une sente balisée progressivement par qqs cairns .Descente par le même intinéraire, ou redescendre bivouaquer près des lacs des Estaris, bien orientés Sud.

la Roche de Rame
23km 1627m R2 icone randonnee

Après les Trois Chapelles, le Rocher de Neuf Heures s’impose ! C’est en effet l’autre petite balade classique des Dignois au-dessus de leur ville. Un peu plus au Sud que les Chapelles, un peu plus haut aussi, et sur le versant opposé (Nord) du vallon du Mardaric, le Rocher offre une vue encore plus spectaculaire sur la ville et les sommets lointains. Plus connu des sportifs pour son accès à la via ferrata de Digne, ce sentier facile n’en offre pas moins une belle boucle pour les marcheurs désireux de prendre un peu de hauteur en un minimum de temps…Montée : Après le pont sur le Mardaric, suivre le sentier bien balisé qui grimpe franchement en sous-bois vers le Sud, puis oblique à partir de 800m vers la droite (Ouest). Très belle arrivée au sommet, bien à découvert. On y trouve une vague table d’orientation, à peine lisible (seuls quelques sommets évidents y figurent), barrée d’une pub en très gros caractères, bien lisibles eux, sur Digne capitale de la lavande (!). Mieux vaut jouir de la très belle vue plongeante sur Digne et la basse vallée de la Bléone, ainsi que du superbe spectacle des hautes montagnes alentour, impressionnant vu l’altitude plutôt modeste du Rocher.Descente : revenir quelques pas en arrière et repérer à gauche en contrebas deux gendarmes rocheux : le sentier de descente va passer entre les deux. Assez raide au départ, il s’assagit rapidement et mène ensuite sans autre difficulté, toujours vers l’Ouest, jusqu’à la ville. On y débouche Chemin de Piécocu, qu’on suit à gauche. Rejoindre ensuite le camping du Bourg en empruntant successivement la Montée de l’Oratoire (à droite) puis la rue de la Grande Fontaine (à droite encore). Après la Grande Fontaine, suivre à droite la D900 jusqu’au camping du Bourg.

Digne-les-Bains
3,5km 272m R1 icone randonnee

Une toute petite randonnée familiale très facile au-dessus de Digne, bien connue de tous les Dignois. Malgré la modestie du dénivelé, elle offre à chacune de ses trois étapes/chapelles un remarquable point de vue sur la ville et surtout sur les bien plus imposants sommets environnants.Montée : Après le parking, poursuivre brièvement sur l’avenue Paul-Martin jusqu’au départ à droite (panneau) du chemin de montée aux Trois Chapelles. Il grimpe en lacets dans une belle pinède. À une bifurcation (670m, panneau), rejoindre en face la chapelle Notre-Dame de Lourdes (680m). Bâtie à la fin du 19e siècle sur un rocher au-dessus d’une grotte, elle était encore en bon état il n’y a pas si longtemps. Aujourd’hui, comme on peut le constater après avoir monté les marches qui y mènent, ce n’est plus qu’une ruine qui s’effondre sur elle-même et fait peine à voir. D’autant qu’en dépit de sa faible altitude elle domine déjà superbement toute la ville dont elle laisse deviner le bel écrin de montagnes alentour (on voit par exemple pointer le sommet du Cousson).Redescendre les marches pour revenir au niveau de la grotte, revenir en quelques pas à la bifurcation 670 et poursuivre (NE) en direction de la chapelle Saint-Vincent (panneau). Celle-ci apparaît au sortir du bois, plantée au sommet d’une colline dans une vaste zone de champs ou de pâturage (800m), à la droite d’un chêne vénérable. Cette fois il s’agit des restes d’un véritable joyau du patrimoine, puisque sa naissance remonte au 12e siècle et que cette chapelle, romane à l’origine, jouxtait un très ancien prieuré dont il ne reste à peu près rien. Si les murs de la chapelle (démolie, reconstruite, abandonnée puis restaurée, etc.) sont encore debout, l’intérieur semble en piteux état. Un dernier projet de rénovation, qui date de 2007, tarde semble-t-il à se concrétiser. Le site est vraiment magnifique, la vue porte plus loin cette fois-ci, notamment sur le Pic de Couard et l’immense barre des Dourbes.La suite de l’itinéraire (vers le N puis le NE) mène, en montée très agréable (nombreux chênes), à notre troisième chapelle, dite Chapelle de la Croix, qui apparaît soudain au sommet de la butte (870m). Cette fois ce n’est même plus une ruine, ce n’est plus qu’un vestige, un bout de voûte qui ne permet plus de se faire la moindre idée de ce que pouvait être cet édifice. Il ne reste plus qu’à se consoler avec le panorama, qui est ici digne de celui d’un haut sommet.Descente : poursuivre vers le N. Après une épingle vers 825m, le sentier balisé vire au S puis au SW. Vers 720m (les Épinettes), nouvelle épingle - mais il est préférable de ne pas la prendre : certes ce sentier qui file plein N ramène bien à Digne, mais débouche rue Saint-Vincent, à près de 2 km au N du parking de départ, qu’il faudra donc rejoindre à gauche par les rues Charles Grouiller, Louise Espié, des Primevères et Maldonnat (à gauche). Mieux vaut donc poursuivre en face (S puis E) et peu après, au carrefour de sentiers 726, prendre celui de droite, qui rejoint rapidement (deux lacets) la voie de montée, et donc le parking tout proche.

Digne-les-Bains
3,2km 275m R1 icone randonnee

ALLERSuivre le sentier en direction du col de la Règue.Passer les deux cabanes de Tissap.Vers 2250m, à un endroit où le sentier balisé oblique vers la droite, le quitter pour continuer en face hors sentier en direction de la pointe de Serre.Monter en suivant autant que possible les pentes herbeuse jusqu'à rejoindre la crête située au sud du col de la Règue.Prendre cette crête vers la gauche et faire l'ascension jusqu'au sommet en suivant la crête, ou plutôt en gravissant l'éboulis situé à sa gauche.Vers la fin de l'éboulis, passer préférentiellement dans les rochers situés à droite du couloir terminal.RETOURDu sommet, suivre l'arête sommitale (direction SW) sur 60 mètres jusqu'à trouver à gauche une vire descendante d'une largeur d'environ 2 mètres bordée à sa gauche par des blocs de pierre.Plonger dans cette vire qui mène tout droit au col à 2674m séparant la pointe de Serre de la crête de Vallon Pion.Parcourir la crête de Vallon Pion jusqu'à son sommet Est à 2692m.Juste après le sommet, prendre à gauche la crête vers le nord-est, jusqu'à proximité de l'escarpement à 2481m.Virer alors à droite vers le fond du vallon de Roche Escuelle.Descendre dans ce vallon vers le nord.Quand on arrive à un verrou vers 2250m, obliquer à droite pour rejoindre l'itinéraire balisé venant du col de Reyssas, puis le sentier par lequel on est monté.

Châteauroux-les-Alpes
12,5km 1300m R4 icone randonnee

Au départ de Saint Ours.Suivre le sentier (marque jaune/rouge) jusqu'au Col de Mirandol.A partir de là, c'est à vue et hors sentier. .principalement sur les crêtesDepuis le Col de Mirandol, se diriger Est / Nord-Est en suivant la ligne de crêtes côté Sud. Quelques cairns sont visibles. Un passage R3 vers 2800 nécessite de mettre les mains avant la Tête de l'Eyssilloun (2896m).On parsse ensuite la Tête des Adrechouns (2950m) puis on redescend par Les Chargours (2936m) , la Tête de Poursoulina (2903m).Au col entre la Tête de Poursoulina et La Tête de la Courbe, suivre les traces qui descendent le pierrier en rive droite jusqu'à longer un rocher caractéristique rose (voir photos).Vers 2740m, une faiblesse permet de rejoindre sans difficulté le pierrier sur la gauche, royaume des chamois et étagnes . Vallon superbe mais casse-pattes .Rejoindre vers 2300, la maison du berger, puis un peu plus bas la trace de montée.Des patous peuvent être présents en fin d'AM entre le Col de Mirandol et la Maison au dessus de Le Bevier.

Meyronnes
13km 1250m R2 icone randonnee

Au départ de Larche, Eviter brouillard, pluie et temps instable! Du dépard,suivre les indications GR5 - GR56 - GRP jusqu'à Prés-Bas. Suivre ensuite le sentier en rive droite du Riou de Rouchouse jusqu'à l'altitude 2100 à Pré La Font. Laisser le sentier de droite (retour) et suivre les indications Col de Sautron. Aprés un col, on se retrouve dans le superbe Vallon entre La Meynat et la Tête de Sautron. On délaisse rapidement le Vallon en direction de Col de Sautron bien indiqué. Du Col (2685m) , suivre le chemin de crête évident et facile jusqu'au sommet de la Cime de la Coste du Col (2844m). La descente est un peu plus délicate (R2) et quitte la ligne de crête au plus bas en direction du Lac de la Reculaye. Du lac, au choix, rejoindre plein Sud / Sud-Est le chemin qui descend du Col des Monges ou couper et traverser le Riou en sa faiblesse. Un peu plus bas, on retrouve le sentier de montée.

Larche
16km 1200m R2 icone randonnee

Cette somptueuse chevauchée en plein ciel d'une immense croupe, tantôt caillouteuse tantôt herbeuse, se mérite. Quel qu'en soit l'accès, il faudra compter un minimum de 7 à 8 h. de marche. Mais alors, quel plaisir !MONTÉE : Depuis la chapelle, s'engager sur la trace d'abord horizontale qui traverse vers le SW les champs du plan de Saint-Thomas. Après 600m env., prendre le chemin à droite (panneau, marques jaunes) et poursuivre désormais, toujours NW, en suivant les panneaux "Cabane du Cheval Blanc". Ce chemin sort du bois vers 1600m. Au croisement de sentiers à 1700m (panneau "Bois de Favier"), prendre celui de droite (NW). Mais un peu plus loin, vers 1750m, ce sentier qui menait tout droit à la cabane du Cheval Blanc a été débalisé (marque X jaune). Repérer alors une trace qui part vers la droite (N, rares marques jaunes). La suivre, malgré un balisage insuffisant et une trace pas toujours évidente. Rejoindre ainsi (poteau et panneau visibles en face, plus haut, en lisière du bois) l'autre sentier d'accès à la cabane du Cheval Blanc, qui passe ici après avoir remonté le ravin de Favier. Suivre alors ce dernier en montée vers la gauche, en direction de la cabane (marques jaunes). Il monte en sous-bois d'abord vers le N, puis oblique au SW pour rejoindre la cabane du Cheval Blanc. De cette cabane (1850m), suivre le superbe sentier à découvert qui monte à flanc, progressivement, en longs lacets, vers le N, dans les pentes dénudées du versant E du Cheval Blanc. Il va franchir deux ravins. Puis vers 2150m, à l'aplomb du sommet, il reste à rejoindre ce dernier, bien visible, en remontant droit dans la pente (cairns) une dernière crête plein W. Au sommet, le panorama circulaire est extraordinaire, non seulement sur les Préalpes de Digne, mais aussi sur l'Ubaye, les Écrins, le Mercantour... Une table d'orientation y complèterait avantageusement la station météo "Éole" et l'observatoire astronomique circulaire "Galatée" ; visible de loin, cet observatoire automatique est piloté à distance via internet (voir le lien ci-dessous : étonnant !). DESCENTE : Du sommet, suivre la longue arête Sud. Elle offre une succession de montées et de descentes modérées, avec notamment le sommet des Croquets (2270m) puis le sommet sans nom 2282. Après la descente qui suit ce dernier, repérer au point 2174 un cairn qui marque à gauche le départ d'un sentier (tracé sur IGN) qui quitte la crête et va suivre une croupe plein Est. C'est là une facile variante de descente (possible échappatoire), balisée par des cairns ; elle rejoint vers 1700m notre itinéraire de montée. Mais il existe une autre possibilité, plus stimulante et plus exigeante, et qui effectue, elle, une boucle complète : c'est de poursuivre la descente de notre arête (qui coiffe ici la Montagne de Tournon) vers le Sud puis le Sud-est, jusqu'au col de Séoune à 1387m. La trace sur la crête, d'abord bien marquée, va s'effacer progressivement. Lorsqu'après le replat à 2045m, l'itinéraire, de Sud, va obliquer au Sud-Est, il faudra veiller à bien respecter ce dernier cap (GPS ou boussole quasi indispensable). On évolue alors d'abord en lisière d'un bois sur la gauche, mais il ne faudra pas la suivre lorsqu'elle descendra à gauche en contrebas de la crête. Vers 1700m, deux possibilités :- soit poursuivre la descente toujours dans la même direction (Sud-Est). Mais à partir de là, la raideur de la pente va encore s'accentuer. Pour accéder au Col de Séoune, il faudra alors descendre au mieux 300m de D- très raides (niveau R3), en s'aidant le cas échéant de la végétation (genêts, troncs...). Après avoir coupé une piste forestière, on atteint enfin le Col de Séoune.- soit réorienter sa trajectoire de descente vers la gauche (Est), toujours hors trace bien sûr, mais dans des pentes herbo-caillouteuses moins raides. On aperçoit bientôt, en-dessous, les lacets d'une piste forestière, qu'on rejoint. S'engager alors à droite sur cette large piste et la suivre jusqu'au Col de Séoune (plus long mais plus cool...).Au Col (1387m), ignorer les pistes et prendre au Nord-est le bon chemin balisé jaune-rouge de la Grande Traversée des Préalpes (GTPA). Le suivre en descente jusqu'au Plan de Saint-Thomas (et de là à la Chapelle), en veillant, lors de deux traversées de pistes, à bien repérer le balisage en face.n.b. : merci à Christian pour m'avoir signalé le très intéressant lien web (ci-dessous) concernant l'observatoire du Cheval Blanc.

Château-Garnier
22km 1350m R2 icone randonnee

Précisions de la modération (en l'absence d'itinéraire ici) : l'itinéraire est inclus dans la sortie de poyo du 23.8.2019 (ci-dessous).Il peut se résumer de la manière suivante : Les Borels > vallée du Tourond > Plateau de Planure > Col de la Vénasque > arête jusqu'à la Pointe sud de la Vénasque > Poursuite en descente vers l'E > Pic du Clot Lamiande > poursuite sur l'arête > La Prouveyrat > Poursuite puis montée à La Pousterle via le petit col 2302 > retour au col 2302 > Lac de l'Estang et poursuite sur la sente (non marquée sur l'IGN) pour rejoindre le sentier (surligné en rouge sur l'IGN) qui ramène (Nord) au point de départ des Borels.

les Borels
20,5km 1800m R3 icone randonnee

ALLERMonter dans le village et suivre la direction du fort.Au panneau "Le Clot du Fort", quitter le GR pour rejoindre le fort à droite.RETOURRevenir au Clot du Fort et continuer à suivre le GR sur le sentier en balcon.À la première piste que l'on croise, juste avant de franchir le torrent de la Sauche, quitter le GR pour descendre par cette piste vers la gauche jusqu'à la D241.Suivre cette route sur 50 mètres vers la droite ; prendre la première piste que l'on rencontre à gauche.Descendre aux Casses, traverser le torrent de Réallon et continuer en face sur la piste.Attention : 1 km plus loin, veiller à quitter cette piste pour prendre la première piste secondaire rencontrée, qui descend à gauche.Suivre cette piste, retraverser le torrent de Réallon 700 mètres plus loin, puis remonter en face sur 60m de dénivelé jusqu'à Réallon.

Réallon
5,5km 280m R1 icone randonnee

1er jour: monter au refuge d'Avérole (2210m); une navette entre les Vincendières et le village d'Avérole permet de racourcir l'étape (1 heure) 2e jour: du col d'Arnès au refuge Cibrario. Du refuge d'Avérole descendre une quarantaine de mètres en direction du ruisseau de l'Oney (ou ruisseau d'Arnès), le sentier raide remonte une gorge encombrée de gros blocs puis accède au glacier d'Arnès qu'on longe sur sa rive droite, sous les falaises de la pointe d'Arnès. La pente se redresse notablement sur les 50 deniers mètres, éboulis instables ou neige dure qui nécessite l'usage des crampons en début de saison. La descente sur le versant italien est plus facile, alternant névés et éboulis; passer à côté de deux petits lacs; rejoindre le sentier venant du refuge Gastaldi au collerin d'Arnès. On retrouve alors le parcours du tour de la Bessanèse qui contourne par l'est le splendide Lago della Rossa (2710m), puis remonte au Colle Altare (2962 m) avant de plonger sur le refuge Cibrario. 3e jour: de Cibrario à Bessans. Les crampons peuvent être utiles dès le matin pour remonter le premier névé en direction du du col Sulle, qui flirte avec les 3000 m. Descendre environ 200 m (névés raides) et attaquer la montée du col de l'Autaret par un chemin bien tracé, plus long qu'il ne parait et un peu à saute mouton, qui passe à côté d'une ancienne casemate puis des lacs de l'Autaret. Le col est enfin atteint à 3072 m. Il ne reste plus qu'à descendre le long vallon de la Lombarde pour rejoindre les Vincendière 1550 m plus bas.

Bessans
?km 2000m R4 icone randonnee

Départ au parking des Glovettes de la station de ski de Villard de Lans.Monter au col Vert (2h).Suivre l’arête du Ranc des Agnelons, sur environ la moitié de sa longueur (1h). Il faut dépasser le point côté 1921 m, et arriver au-dessus du début des vires herbeuses du flanc ouest.Dépasser le point bas de l’arête qui surplombe le tout-début de la vire. Faire une vingtaine de mètre encore, et basculer côté ouest. Descendre une dizaine de mètres dans une pente herbeuse/terreuse, dominant une barre (exposé). Départ du rappel de 20 m. Arrivée sur une vire étroite mais confortable. Suivre cette vire étroite vers le sud sur 30 m, puis descendre à droite un couloir raide, mais dont les mottes de terre font de bonnes marches (bâton rigide utile). On est arrivé dans les grandes pentes d’herbe de la vire des Agnelons.Première zone = le grand préPetit intermèdeDeuxième zone = les montagnes russes (ne peut se comprendre que si le soleil éclaire la zone).Deuxième intermède = Amphithéâtre romain miniatureTroisième zone = les deux toboggans parallèlesRaccord avec le couloir montant à la double brècheQuatrième zone = l’autorouteFin de la vire = le col de la Bascule (parce qu’à partir de ce col, la vire bascule du flanc ouest au flanc est de la montagne ; mais la suite de cette vire, c’est un autre niveau de difficultés) (environ 2h, non compris les temps de photos) = repos bien mérité. Les grimpeurs qui font la traversée du Gerbier passent aussi à ce col.Tout au long du parcours, il faut trouver la meilleure trace possible. Elle ne se voit pas beaucoup, mais en général se trouve sous une barre rocheuse (souvent la dernière barre vers le haut).Le toboggan de gauche est bien raide à remonter, à la fin : Ouf ! Mais des 2, c'est celui qui me semble le plus intéressant à emprunter car la suite au sud est plus jolie, et un peu aérienne.Une fois coupé le chemin qui monte à la double brèche, la trace de la vire devient très nette et confortable. Même dans la zone de l’autoroute, c’est bon (probablement du fait des randonneurs qui utilisent ce chemin… ??).La descente se prend en repartant sur la vire, et en tournant de suite sous le col de la Bascule dans un cône herbeux tentant. Rapidement la difficulté s’impose : un mur de 3-4-mètres est très délicat à descendre. Le premier rappel de la descente se trouve juste après ce mur, en rive gauche. Rappel dans des pentes d’herbes entrecoupées de mur rocheux de quelques mètres. Deuxième rappel au bout des 40 mètres, en rive droite. Ce dernier rappel franchit un premier mur, puis amène dans un étranglement rocheux, qui lui-même domine une dalle de 25 m en excellent calcaire vertical. Arrivée sur une très bonne terrasse. (tous les spits sont en place) (1h).Descendre la zone d’éboulis en tirant vers la gauche. Rejoindre la pente herbeuse confortable qui amène au sentier Péronnard.Retour au Glovettes par la combe des Charbonniers et la bergerie de la Fauge (2h environ depuis le dernier rappel).

Villard de Lans, et la station de ski des Glovettes
900m R5 icone randonnee

Cette belle et agréable rando, je la dois à Bernard et Michèle du CAF  de Saint-Etienne, qui l’ont concoctéee puis pilotée avec un groupe dont je faisais partie, merci à eux ! Elle nous a permis de découvrir le versant Sud – le plus "méridional" évidemment  – des Monts du Forez, entre deux cols bien connus, et en évitant le plus possible les pistes de ski de fond qui relient justement ces deux cols. Résultat : un bon petit exercice d’orientation, surtout à la montée en sous-bois, car les chemins et sentiers y abondent, certes, mais ne sont parfois pas évidents à trouver, d’autant qu’ils ne sont pas toujours très fréquentés…n.b. : le topo ci-dessous est susceptible d’éventuels ajustements suite à une nouvelle visite des lieux : donc, en attendant, à ne pas prendre pour parole d’évangile… Les repères sur IGN sont en caractères gras.1. Montée aux Supeyres :Du parking, remonter à droite sur la route, dépasser le restaurant puis le chalet en bois et s’engager à droite sur le sentier en sous-bois (panneau raquettes). Direction générale : Nord. À la première bifurcation prendre à gauche, de même à la suivante, où on laisse la piste raquettes à droite. À celle qui suit peu après, vers 1270m, prendre la voie de droite qui va se réorienter progressivement vers le N. Au croisement 1283, traverser la piste et suivre le bon chemin en face (NW, panneau "Chomis"). Suivre la dir. WNW sur 500m env. (ignorer un vieux chemin à droite), puis vers 1295m (juste avant que notre chemin ne redescende) prendre la voie de droite (N). Encore près de 500 plus loin, à un embranchement, poursuivre au NW. On arrive ainsi au croisement 1309 : prendre la voie de droite (E>NE), puis plus loin encore à droite (flèche rouge). Arrivé au Col des Allebasses (1330m), ne pas poursuivre en face (N) mais à gauche de cette voie (NNW, panneau VTT 17). Vers 1215m, prendre vers la droite, une voie qui rejoint bientôt, au point 1207, un large chemin forestier. On va le suivre (dir. générale N) sur près d’1,5 km (ignorer les départs à gauche). Là, quitter ce chemin forestier pour s’engager à droite (NE) sur un chemin en montée raide. Il va déboucher à 1323m au lieu-dit Malmotte. A ce croisement, continuer à droite (E puis N) pour déboucher presque aussitôt à découvert aux Jasseries des Supeyres, dont certaines ont été étonnamment relookées… D’ici, il reste à poursuivre, toujours à droite (E puis NE) en légère montée jusqu’au Col des Supeyres tout proche.2. Redescente au Col des Pradeaux : Contrairement à l’itinéraire de montée qui traverse presque toujours de vastes forêts (sauf à la fin), cette descente présente de longs passages à découvert qui offrent de splendides panoramas sur les lointains.Revenir brièvement (S) sur le bout de route d’accès au Col pris à la montée, et là prendre aussitôt, avant le virage à droite, le chemin qui file à gauche vers le S. Au croisement 1386 (à proximité de la borne seigneuriale de la Croix du Pialoux), poursuivre à gauche (SE) en direction de la lisière du bois. Parvenu à proximité du bois, ne pas y pénétrer mais rester sur le chemin qui suit brièvement et à distance la lisière en parallèle, puis s’en éloigne en obliquant franchement à gauche (SE>S). Par deux fois, il va franchir un ruisselet à gué (points 1371 puis 1368). Puis on passe à gauche des premières Jasseries de Viallevieille. Mais à la fourche 1325, ne pas poursuivre en descente à gauche (SE), mais prendre la voie de droite. Peu après il faudra passer sous le téléski de la station de Prabouré et continuer sur le bon chemin en face qui pénètre en sous-bois (plein S, triangle vert). Lorsqu’il bute sur une route, la suivre à droite  sur quelques dizaines de mètres, et continuer sur le large chemin qui la prolonge (SW, puis S). Après un large virage vers la droite (W), il faudra quitter ce chemin (bifurcation 1321) pour prendre celui de gauche (S). Environ 1km après (point 1332), quitter à nouveau ce chemin et s’engager à droite sur un sentier qui rentre en sous-bois (SW). Après un peu plus de 400m, au croisement, s’engager à droite, plein W (flèche rouge). Même chose au croisement suivant (à droite (NW), flèche rouge). Plus bas, juste avant un gué (Barru en face), prendre en épingle à gauche (flèche rouge toujours). On suit alors la rive gauche d’un petit ruisseau qui va se jeter dans le lac du barrage des Pradeaux - surtout alimenté par le ruisseau d’Enfer (qu’IGN appelle "ruisseau des Pradaux"), ainsi que par celui des Allebasses. On va maintenant longer de près le lac de ce barrage, en rive gauche donc, jusqu’à sa digue bientôt visible au bout. Après avoir passé la digue, il ne reste plus qu’à suivre vers le S le chemin qui fait suite : il va longer le ruisseau en aval de la digue, et vous ramener sans coup férir en un peu plus d’1,5 km jusqu’au Col des Pradeaux.

Valcivières
21km 480m R1 icone randonnee

ALLERÀ l'ancien four à chaux, prendre le sentier balisé PR qui monte raide dans le vallon du Chatelet en direction du col de Serenne.Peu après avoir passé la cabane sous le Rocher, vers 2200m, monter hors sentier dans le vallon herbeux que l'on aperçoit à droite entre Lauze Roberte et les terres Noires.Vers 2300m, on arrive dans une sorte de cirque. Ignorer le vallon situé à droite et monter à gauche en pleine pente herbeuse.Passer à droite du mamelon à 2540m et continuer la progression dans le vallon légèrement à gauche en suivant son thalweg.On aperçoit devant soi un col avec à sa droite la forme caractéristique du Grand Caire et à sa gauche une barre rocheuse.Gravir les 230 mètres de pierrier pour arriver un peu à gauche du col.Du col, on peut si on veut faire un aller-retour au sommet du Grand Caire.Observer la paroi rocheuse qui défend l'accès à la crête sud de la Mortice et rejoindre au mieux, dans les éboulis ou en les contournant, le pied de cette paroi.Longer alors la paroi vers la gauche jusqu'à trouver la sortie sur la large crête sud de la Mortice.Suivre la crête jusqu'au sommet de la Mortice Sud.RETOURDescendre par le sentier PR jusqu'au col de Serenne : pour cela, partir le long de la crête nord, descendre rapidement en oblique vers la gauche sur le sentier cairné et le suivre dans une large boucle vers la gauche.Vers 2940m, on peut, à un cairn, faire un  aller-retour à gauche sur une sente pour se rendre au bord du gouffre 100m plus loin.Descendre au col de Serenne en passant par le lac des Neuf Couleurs.Au col, prendre à gauche le sentier en direction de Serenne.Quand on arrive à la cabane sous le Rocher, plutôt que de continuer sur le sentier balisé par lequel on est monté, qui est particulièrement raide et glissant, il est judicieux de chercher, légèrement à droite à partir de la cabane, le sentier en rive droite du vallon du Chatelet, qui est nettement plus confortable à descendre.Passer alors successivement par Haut Coulet, Bas Coulet et les Quatre Chemins. Les sentiers n'étant pas fléchés et n'étant pas toujours très bien tracés, il est conseillé d'avoir un GPS pour trouver l'itinéraire.

Saint-Paul-sur-Ubaye
14,5km 1550m R3 icone randonnee

Un enchantement ! L’arête Ouest de ce roi des sucs se mérite, mais ses quelque 450m de montée ne s’oublient pas, tant pour la raideur inhabituelle de ses pentes que pour la splendeur des paysages qu’elles dévoilent à chaque instant, de l’accès rapide au fil de l’arête jusqu’au sommet. Quant au retour (conseillé) par le début de l’arête Est et la traversée du pierrier géant, c’est un autre régal…Montée : Du parking de Montouse, suivre à gauche (NE) le chemin (nombreux lacets) en direction de la Borée (m.b.j.). On devine bientôt l’important rocher des Pradoux à gauche, voire le Suc de Sara en face. Vers 1360m, croisement de 3 chemins, laisser les m.b.j. et prendre la voie la plus à gauche (N), en descente. Vers 1310m, nouveau croisement, suivre la voie de gauche en épingle (on reviendra au retour par celle de droite). La descente se poursuit, en nombreux lacets, jusqu’à un pont sur l’Eysse (1075m) : le gros piton rocheux en face marque le début de la montée de l’arête. Passer ce pont en face, et juste après le virage à gauche du chemin, prendre à droite (cairn) le sentier très raide qui grimpe en forêt.Remonter ce sentier rocheux et caillouteux, qui contourne d’abord le gros piton par la droite. Vers 1200m, la belle arête rocheuse est bien visible à gauche, juste au-dessus du sentier. Peu après, ce dernier se fait un peu moins raide et rejoint le fil de l’arête.  Vers 1270m (panneau à gauche, "A/R le Suc de Sara, 1,7km"), ne pas continuer en face dans le pierrier, poursuivre à gauche sur le fil de l’arête. De toute façon, rester toujours le plus à gauche possible, sur le fil (ignorer les sentiers venant de droite). De même, vers 1425m, (cairn, Gerbier au fond à droite), ne pas poursuivre sur le pierrier en face, monter à gauche dans la lande. Le sentier, moins raide, débouche ainsi au sommet du suc, d’où la vue est grandiose en tous sens, avec notamment tout près au NE le Suc de Touron, le Gouleyou et les roches de Borée (et beaucoup plus loin, avec beaucoup de chance, les Alpes), le Mézenc au NW, "les 5 sucs" au SW, le Gerbier de Jonc au S…Descente : Soit par l'itinéraire de montée, soit par une boucle. Dans ce cas, il faudra continuer après le sommet sur l’arête Est, en descente progressive sur le sentier facile et caillouteux bien visible dans les genêts et autres genévriers. Vers 1390m, bien repérer sur la droite (pas évident, mais il y a un bon cairn à cet endroit) le départ d’un sentier en épingle. C’est là qu’il faut quitter l’arête pour s’engager (à droite du cairn, SW) dans la superbe traversée, dans le versant S du Suc, de l’immense pierrier qui le recouvre. Parfaitement tracé, cet itinéraire en descente douce va alterner avec bonheur la traversée de 7 ou 8 pierriers (un seul en fait, mais fragmenté par autant de mini-bosquets bienvenus !). En face, le Gerbier de Jonc trône (du moins au début). Quelques troncs déracinés se sont mis en travers ici ou là, histoire de pimenter encore un peu plus l’aventure. Vers 1280m, le sentier rejoint (une grande marche) un large chemin herbo-caillouteux qu’il faudra descendre à gauche, jusqu’à ce qu’il rejoigne, peu après (pt 1232) une bonne piste d’abord quasi horizontale puis en montée douce (m.b.j.). Il reste à la suivre à droite (WNW). Après un crochet à gauche vers 1280m, elle s’oriente au SW puis va rejoindre, au croisement à 1310m, l’épingle de la voie de montée : prendre cette dernière à gauche et rejoindre facilement le parking.

St-Martial
env. 10km 615m R2 icone randonnee

Ce circuit permet en une demi-journée de goûter aux divers paysages du versant Nord des Monts du Forez. Depuis Jeansagnière, un des plus hauts villages de la Loire (après Le Bessat, Montarcher…) qui offre une superbe vue sur Pierre-sur-Haute, on commence par grimper en sous-bois par le versant Nord de la vallée du Lignon jusqu’aux Hautes Chaumes. Puis une fois là-haut, on va s’immerger un bon moment dans ces landes infinies avec leurs rares arbustes rabougris parfois tordus par la "burle". On prend pied ensuite sur le GR3, dont le parcours varié mène sans effort jusqu’au Col de la Loge, un des hauts lieux des Monts du Forez. Le retour s’effectue ensuite par le versant opposé (Sud) de la vallée du Lignon, dont les sous-bois variés mènent à deux autres cols, plus modestes (les Placiaux et les Sapeaux), avant de replonger sur Jeansagnière.Montée : De l’église puis la mairie de Jeansagnière (dont le centre est nommé "La Chaize" sur les cartes), descendre plein sud la petite "Route du Lignon". Lorsqu’elle bute sur un pan de mur (d’une ancienne scierie, 992m), tourner à droite et poursuivre jusqu’au fond du vallon. Là, franchir le Lignon (pont, 962m). Une trentaine de mètres après, quitter ce chemin balisé (qui se dirige vers Chalmazel) pour monter à droite sur une trace herbeuse d'abord peu évidente, mais qui se transforme très vite en un raide chemin pierreux. Il va virer à droite, puis à une bifurcation on prendra la branche de gauche (énorme fourmilière un peu plus haut). Il traverse ensuite une large piste horizontale (1080m), et continue à monter en face en sous-bois. À partir de là, garder toujours la même direction (SW). On passe ainsi deux carrefours de chemins : un premier vers 1100m (poursuivre en face), puis un second (1130m) où il faudra quitter notre chemin principal (qui vire franchement à gauche) pour continuer juste en face sur un autre, plus étroit et plus raide (j’ai mis un cairn sur une souche à gauche, puis d’autres plus haut). Vers 1210m, ce chemin en rejoint un autre montant de la gauche et qu’on suit. On sort de la forêt vers 1280m, la trace devient horizontale, longe une clôture et passe près d’une jolie maisonnette en pierre (lieu-dit "Le Fossat", 1283m).Là, on bute sur un large chemin horizontal, le suivre à droite (W). Après une nouvelle petite montée, il débouche sur le magnifique plateau des Hautes Chaumes... La vue y est très dégagée, à gauche on voit bien Pierre-sur-Haute, jusqu’au renfoncement du Col du Béal plus à droite. Poursuivre cette superbe traversée, en montée douce jusqu’à 1350m puis en légère redescente, jusqu’à un croisement (1323m, panneau) où on a le choix entre deux possibilités pour rejoindre le Col de la Loge :- soit (plus varié) prendre en épingle à droite la piste vers le Col de la Loge en passant à côté des Loges de la Lite (suivre le balisage VTT) ;-soit (plus simple) continuer en face, m.b.j.n°8, jusqu’au carrefour de pistes des "Deux Boules" (panneau à droite, 2 pierres dressées en face). Là, prendre deux fois à droite pour suivre le GR3 qui file vers le Col de la Loge (m.b.r.) qui est au Nord à un peu plus de 4 km (indication effacée). D’abord large piste quasi horizontale et un peu monotone, le GR3 se transforme bientôt en un chemin montant (vers 1365m, point haut du topo, il frôle le sommet de la Montagnette à gauche) plus stimulant, d’abord herbeux à découvert, puis pierreux et descendant en sous-bois, de plus en plus agréable, jusqu’au Col de la Loge.Descente : Au Col, traverser la route vers le grand chalet du même nom, et repérer à sa droite le chemin montant (m.b.j. n° 21, m.b.r.). Le suivre brièvement, puis laisser filer le GR3 vers la gauche (dir. La Chamba), et poursuivre tout droit (panneau "variante GR3/ Col des Placiaux 3,5km", m.b.j. 4 et 21). On rejoint ainsi sans difficulté, dans un sous-bois agréable, après une montée qui va frôler le sommet du Grand Caire (1290m), puis une redescente en douceur, le Col des Placiaux (1152m, panneau). Là, au débouché du sentier, s’engager à droite sur la large piste, mais la quitter presque aussitôt (env. 50m après) pour prendre un chemin montant à gauche (m.b.j. 23). Suivre ce dernier, assez cahoteux et caillouteux, en sous-bois, NE puis SE. Il va passer à côté d’un panneau-mémorial en hommage à un groupe de jeunes résistants qui avaient trouvé refuge dans une grotte à proximité, puis déboucher peu à peu sur les landes à découvert du Haut du Colombier, au-dessus de Jeansagnière (env. 1220m, belles vues sur Jeansagnière et la vallée du Lignon, ainsi que sur Pierre-sur-Haute au-dessus). Notre chemin redescend ensuite jusqu’à rejoindre la route D101.1 au Col des Sapeaux (1164m, pas de panneau). Le plus simple est alors de rejoindre Jeansagnière tout proche par cette route à droite (ou alors en prenant dans la lande en face la variante du GR3 qui coupe le virage de la route, mais elle n’est pas évidente à trouver)…

Chalmazel-Jeansagnière
17km 575m R1 icone randonnee

Du parking du Chazelet, descendre vers le pont (1735 m) du ruisseau du Gâ. Avant le pont, prendre à droite la piste des Rivets (panneau de randonnée). Traverser le pont du Pertus, et juste après, prendre à droite une vague piste herbeuse qui recroise la piste principale et mène à l'entrée du Rivet du Pied (1845 m). Prendre hors sentier à droite, monter à vue dans les herbes vers une petite barre schisteuse, qui se surmonte facilement par la gauche. Enfiler toute la longue et belle arête herbeuse qui suit. L'arête se redresse et il faut surmonter une pente de blocs assez raide et désagréable, au mieux, pour déboucher au replat de la Petite Buffe (2683 m). Suivre par la longue et très belle arête minérale avec plusieurs petites bosses, jusqu'au sommet Sud de la Buffe d'en Haut (2878). Atteindre le sommet nord (2933 m) par une partie sérieusement redressée, un peu désagréable (3h30).Basculer dans la facette ouest, en restant souvent au plus près de l'arête. Sur 100 m, la pente est très raide (35/40°) en terrain pierreux instable. Dès que la pente se calme, poursuivre l'arête plus facile mais toujours effilée sur le fil ou juste à gauche. Remonter sur un replat herbeux (2780 m) où le terrain redevient facile. Descendre à vue le grand replat du col de l'Infernet (2656 m), remonter à vue vers le point 2856 m de l'arête de la Recoude (point triple Isère/Savoie/Hautes-Alpes), traverser la cime de la Recoude et redescendre l'arête ouest assez raide vers la basse sud de la Recoude (2782 m). Attaquer l'arête ouest. D'abord facile, elle se fait de plus en plus raide, jusqu'aux premières difficultés rocheuses. Contourner la toute première par la droite, puis poursuivre en escaladant le plus vite possible sur le fil (plus facile au début juste à gauche, mais le terrain y est très malsain). Passer deux gendarmes prudemment en escalade/désescalade. L'arête se couche à proximité du sommet du Pic du Mas de la Grave que l'on atteint (3020 m, 7h).Descendre par le sentier de la voie normale, qui passe juste sous l'antécime 2979 m, puis assez raide dans les pentes schisteuses puis herbeuses qui font suite. Descendre une curieuse dalle orangée puis arriver dans les grands prés plats où la trave se fait plus discrète (quelques cairns. Quand le sentier se rapproche du ruisseau du Rachas, venir le traverser à gué et traverser à vue sur sa rive droite. Arriver au col 2271 (panneau de randonnée), et prendre à vue l'arête qui mène au Gros Tet. Remonte cette paisible et longue arête herbeuse par des traces de moutons jusqu'au Gros Tet (2613 m). Redescendre la vague croupe herbeuse très douce jusqu'au vaste replat de Serre Bernard. Redescendre à vue pour rejoindre le GR surfréquenté du plateau d'Emparis, descendre jusqu'au pont 1735 et remonter au parking (11 h).

La Grave
2100m R4 icone randonnee

Du parking des Quatre Chemins, prendre la large piste jusqu'à la Baraque de Carriers (possibilité de parking, 200m de denivellé en moins). Prendre le chemin qui se dirige vers l'Est (panneau en bois "Grand Colon"). Il serpente dans une belle forêt mixte au sous bois peuplé de fougères et de myrtilliers pour sortir 300m plus haut dans l'alpage de Revel. On atteint alors rapidement la Baraque du Colon alors que le panorama s'ouvre sur Chamrousse, le Vercors et la Chartreuse. Au delà de la Baraque du Colon, prendre le sentier qui file plein sud puis sud-est vers le lieu-dit le Bitou (point 1952m). Le sentier bifurque alors nord-est en empruntant une épaule dans l'alpage pour arriver sur le replat 2099m. Quitter le sentier qui mène au sommet du Grand Colon et reperer un gros cairn vers l'est. En contrebas de la butte, on aperçoit quelques enclos de pierre. Ne pas descendre mais repérer sur la gauche une trace dans l'éboulis qui contourne la petite dépression  et prend pied sur une éperon dominant de petites barres. Suivre toujours vers l'est la sente discrète ponctuée de cairns. On arrive alors rapidement au pied du raidillon menant au Col du Grand Perlet. Du Col, possibilité de se rendre au Grand Colon par l'arête Sud (R2/R3),  ou bien faire le tour par le lac Merlat, la Pra et le Lac du Crozet (R2) ou encore la traversée du Pic du Grand Perlet (R5)

Revel
1000m R2 icone randonnee

ALLERDu parking de la Forêt, prende le sentier Widman en direction du mont Guillaume.Le quitter un peu plus haut pour monter à Pré Clos.À Pré Clos prendre la piste qui monte vers les Séyères.Quand on arrive au pied de la crête de l'Arpion vers 2010m, partir hors sentier à droite en direction de cette crête.Suivre le long de la crête une clôture de pâture.Continuer l'ascension plutôt en versant nord jusqu'au 1er sommet à 2624m, puis au 2ème sommet à 2671m.Suivre alors la crête nord jusqu'au col de Chante-Perdrix, en contournant les parties rocheuses par l'ouest.Au col de Chante-Perdrix, suivre une sente qui descend légèrement vers le nord-ouest sous les barres rocheuses jusqu'à rejoindre le bas d'une bande herbeuse.Monter dans la partie la plus facile située à gauche de cette bande herbeuse jusqu'au sommet de la tête de Chante-Perdrix.RETOURSuivre la sente le long de la crête nord-est jusqu'au col à 2606m.Descendre alors en diagonale dans le petit vallon à droite de la crête en visant un gros cairn situé à l'est sur le petit sommet à 2511m.Tourner à droite vers 2500m, passer à proximité du col situé sous le sommet à 2511m et descendre vers le sud, sud-ouest.Traverser un pierrier en suivant une sente, puis descendre à travers quelques alpages vallonnés pour rejoindre le lac de l'Hivernet.À partir du lac, suivre le sentier balisé pour revenir au parking de la Forêt.

Embrun
11km 1200m R3 icone randonnee

Depuis Trézanne, monter au col de Papavet.Au col, prendre le sentier qui bascule en versant nord, à l’horizontale, et qui mène jusqu’à la crête NNO de l’Aubeyron.De là, en plusieurs lacets, et sur un chemin très bien tracé, on monte dans le versant. Lorsque la crête est rejointe, à nouveau, suivre son fil : on est encore en sous-bois.A la première ouverture du sous-bois (petite plate-forme donnant sur le Trièves), aller jeter un coup d’œil : vous êtes sur ce qui sera le point de sortie de la vire. Là se trouve le débouché de la rampe qui permettra de remonter, à la fin de la vire.Continuer le chemin sur la crête (la forêt est finie) et rejoindre le sommet de l’Aubeyron.Traverser sur la crête horizontale en direction du Goutaroux (à 600 m plein sud).Environ 200 mètres avant ce sommet, repérer le seul endroit où la falaise n’existe plus en versant est : c’est là le point d’entrée de la vire (une marque de peinture jaune-vert est faite sur une dalle de calcaire à proximité).Première partie :Descendre dans le versant (peu de trace, encore) en diagonale descendante direction sud (en visant 2 gros sapins vert sombre). On coupe une bonne trace de bêtes, environ 30 mètres sous la crête. Aller en direction nord, car c’est de là que commence la vire (la prolongation sud de cette trace mène à un passage très très exposé : non recommandé).Cheminement horizontal, sans difficulté, ni technique ni d’itinéraire.Arrivé sous le sommet de l’Aubeyron, repérer une grosse pierre rectangulaire (2 m de long x 1 m x 1 m) sous un sapin (cette pierre peut servir de table pour le casse-croûte à l’abri du soleil ; sinon, traverser le feuillage côté vide pour aller sur un beau promontoire, au soleil). Le point d’inflexion entre les 2 parties de la vire se trouve 30 mètres plus loin.Deuxième partie :A partir de là, la vire est en mode « descente ».La trace reste belle, mais tout devient moins simple. La végétation est plus marquée, mais reste acceptable (les branches mortes en travers du chemin ont été sciées…).Question itinéraire : rien à expliquer, c’est tout droit, à raz la falaise. Question franchissements : alors faites gaffe, c’est un peu technique, mais surtout c’est très exposé. Bâton rigide indispensable. Piolet peu utile car la couche de terre est faible aux endroits où l’on voudrait s’en servir. De mémoire : 5 passages exposés (au moins). Maigre consolation : la plupart de ces passages sont impressionnants de loin et « moins pire » quand on est dedans.A un moment donné, la falaise côté gauche s’efface ; un cône terreux apparaît ; la trace ne traverse pas le cône, mais elle monte le cône : c’est la sortie. C’est un peu abrupt comme changement de rythme, mais la trace se voit de mieux en mieux en montant. Rester sur le côté droit de la montée, pas trop loin du vide (à gauche c’est plus bartasse). En 30-40 mètres de dénivelé, vous retrouvez la plate-forme signalée lors de la montée du matin.Retour à Trézanne par le même chemin qu’à l’aller.NB : J’avais choisi le sens de parcours tel que décrit dans ce topo, espérant que la descente serait commode. Mais, compte tenu de la réalité, peut-être serait-il astucieux de faire la boucle dans le sens inverse : remonter d’abord la partie 2 de la vire (en montée, les difficultés sont mieux gérées !) et finir par la partie 1, à l’horizontale (et peinard) ???

Trézanne
550m R5 icone randonnee

Je me décide finalement à faire de cette "variante" d’accès au Crêt de la Perdrix depuis la Scie du Bost un topo à part entière. Il s’agit en effet d’une tout autre course à partir du Saut du Gier, largement hors trace et nettement plus exigeante. Plusieurs parcours sont envisageables. En voici deux, un troisième suivra peut-être (encore à explorer...).Montée : Pour le début de l’itinéraire, jusqu’au Saut du Gier, il suffit de suivre le "Chemin du Saut du Gier" balisé (m.b.m.) et fléché à partir du hameau de la Scie du Bost (810m). Parfois un peu caillouteux, il passe au bord d’un très grand chirat, effectue une série de lacets, puis s’approche de la belle cascade dite du Saut du Gier moyennant le franchissement d’une série de blocs sur le chemin : on aborde ici un second chirat, celui du Saut du Gier.Environ 80m avant cette cascade, repérer à droite le départ d’un raide sentier rocheux : c’est l’ancienne voie normale d’accès à la Jasserie depuis la Scie du Bost, toujours praticable mais qui a été débalisée en 2018 (niveau R2) : pas difficile, mais bien raide sur env. 80m, elle demande toutefois un peu d’attention, surtout à la descente si le terrain est humide – une glissade n’est pas exclue.Les variantes de montée proposées à partir d'ici demandent évidemment encore plus d’attention : la remontée intégrale et cette fois hors trace des blocs du chirat à partir du pied de la cascade n’est pas non plus très difficile, mais elle est plus longue, plus sportive et plus exigeante, et demande un minimum d’habitude de ce type de terrain :Remontée simple du chirat avec sortie à droite : Pour une première tentative, je conseille de remonter ce chirat puis de rejoindre le sentier de l’ex voie normale. On peut choisir son terrain préféré : très gros blocs à droite, de taille moyenne au milieu, caillouteux à gauche, voire blocs moussus et un peu d’herbe tout à gauche). Arrivé en haut au niveau des premiers arbres, obliquer franchement à droite et poursuivre brièvement dans la même direction (quelques buissons) jusqu’à buter sur le bon sentier de l’ex voie normale, que l’on suivra alors en montée à gauche jusqu’à la Jasserie.Remontée intégrale du chirat par la gauche et poursuite jusqu’à la Jasserie : on va remonter notre chirat par la gauche jusqu’aux arbres du haut, puis poursuivre au mieux dans la même direction. Vers 1120m, on trouve un sentier qu’on suit vers la gauche en descente. Quand il bute sur le Gier vers 1115m, on longe brièvement ce dernier (rive gauche) avant de le franchir en continuant de monter en rive droite (Nord). Vers 1150m, le sentier s’élargit : poursuivre sur ce chemin qui oblique vers la droite (Est). Vers 1180m il rejoint la piste du GR7, qu’on suit dans la même direction jusqu’au vaste terre-plein (1190m, panneau à gauche). Plutôt que de poursuivre la montée à gauche sur le GR7 jusqu’à la Jasserie, il est bien plus intéressant de continuer quelques dizaines de mètres sur le chemin balisé horizontal, jusqu’au virage où il franchit le Gier. Là, ne pas le franchir mais obliquer à gauche pour suivre une trace peu marquée qui monte rive droite le long du Gier. Vers 1205m on traverse une piste. Continuer à longer le Gier rive droite dans les herbes. À une clôture, ne pas la franchir, mais traverser le Gier et poursuivre la montée à droite (rive gauche donc) en longeant la clôture. On débouche ainsi directement sous la Jasserie, qu’on rejoint par les derniers mètres de l’ancienne voie normale (1300m). De là, on peut monter à droite jusqu’au Crêt de la Perdrix bien visible (1432m).Descente :  Face à la Jasserie, reprendre à gauche de la fontaine l’ancienne voie normale dont on a emprunté les derniers mètres à la montée. Quoique débalisée, elle est facile à suivre, la trace étant toujours bien marquée (en cas de doute quand parfois elle se subdivise, tenez la gauche comme disent les GPS).Vers 1185m, le sentier va déboucher sur une première piste (panneau) : continuer en face. Peu après, vers 1155m, quitter ce large chemin caillouteux pour le bon sentier qui s’en échappe à droite (cairn). Vers 1120m, on bute sur une seconde piste, qu’on traverse également (énorme cairn en face). Vers 1035m, on arrive à une fourche. Là, deux possibilités :- 1. La plus stimulante et la plus sportive: c’est la partie la plus raide de l’ancienne voie normale, qui demande un peu d’attention (R2, à éviter si le terrain est humide ou enneigé). Continuer sur le sentier en face (branche de droite), la trace plonge dans un amas de blocs du bord gauche du chirat du Saut du Gier, et rejoint en bas le bon chemin horizontal de la voie normale, encore balisée ici, qui relie la Scie du Bost au Saut du Gier. Il reste à le suivre à gauche (à droite on arrive au pied de la cascade) jusqu’à la Scie du Bost.- 2. La plus facile : non balisée, cette trace (parfois empruntée par des deux roues ?) est toutefois bordée par des cairns (que j'ai posés). Donc prendre la branche de gauche, et poursuivre dans cette direction (ignorer un vieux chemin en épingle à droite) jusqu’à ce quelle oblique à droite (cairns) et descende en pleine pente sur un doux tapis d’aiguilles de pin entre les arbres. Elle suit alors grosso modo une piste raide, encombrée et encaissée qui descend à sa gauche (on pourrait aussi la suivre mais elle est pénible) qu’elle rejoint brièvement avant d’en ressortir à droite. On rejoint ainsi très aisément le bas de la voie normale qu’on suit à droite jusqu’à la Scie du Bost.

Saint-Chamond
640m R3 icone randonnee

Prendre la piste qui part vers le Sud entre le ruisseau et l'usine hydrauéléctrique. Au bout de 10 minutes, au niveau d' une épingle à gauche, la quitter pour prendre le sentier qui part vers le Nord. On rejoint ainsi une route que l'on suit un peu jusqu'au hameau de Montarmand. Suivre ensuite le balisage jusqu'au refuge du Crêt du poulet. Prendre alors le large sentier qui part au Sud. On peut passer (ou non) au Crêt Luisard avant d'atteindre le Grand Rocher (1926m).Pour le retour, suivre la crête vers le Sud jusqu'au Cul de Pet (1849m). Quitter la crête et descendre en versant Est par un chemin puis par une piste (en passant par un refuge communal) puis à nouveau par un sentier jusqu'au parking du départ.

La Ferrière
1050m R1 icone randonnee

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