Monts et plaine du Forez

Situation

Les topos de Rando dans le massif Monts et plaine du Forez

Filtres
Cotation    Dénivelé m    Orientation
Intéressant en raquettes     avec des enfants     à cheval    Dans tous les sports
Classement

Grimper à Pierre-sur-Haute par son versant ouest (le plus raide, mais pas le plus fréquenté) est un vrai plaisir. Ou plutôt une succession de petits plaisirs variés, avec ses superbes chemins parfois dallés au plus profond de la forêt, ses nombreux ruisseaux souvent franchis à gué, ses sources et ses fontaines, ses belles fermes (ou burons) en pierre, etc.Du pont (887m), suivre brièvement la D255, direction Col de Chansert, rive gauche du ruisseau de la Vertolaye. Franchir ce ruisseau au pont suivant à gauche (panneau « Les Bachassières/ Les Chambres »), et prendre aussitôt à droite (rive droite du torrent) : on longe des bassins d’élevage de truites, puis la route s’arrête à une ferme habitée, que l’on traverse. Prendre alors sur la droite (sud-est) le sentier herbeux d’abord peu marqué ; il se transforme bientôt en voie dallée qui monte d’abord assez raide en forêt. A la petite ferme suivante (la Borie, 1035m), continuer à monter en face, toujours sud-est. Plus haut, on passe à nouveau devant deux belles maisons en pierre avant de buter sur une fin de route (virage) : poursuivre la montée toujours dans la même direction (panneau : « refuge du Col du Béal »), passer entre plusieurs maisons, puis laisser le chemin qui continue à l'horizontale (panneau) pour monter à gauche sur le très beau chemin dallé (non fléché). Vers 1190m, on débouche à une clairière avec 2 maisons ("Les Granges") et un ruisselet qu’on franchit. Au croisement de chemins suivant, guère plus haut, obliquer franchement à gauche sur le large chemin forestier (variante GR3) qui monte, direction du « Col du Béal » (panneau). Après 2-3 minutes, il y a à droite, en épingle, le départ d'une voie interdite aux véhicules à moteur (panneau). Une douzaine de mètres plus loin, repérer toujours à droite une autre trace, moins nette, dans les herbes et les genêts, balisée (artisanalement...) en rouge fluo : c’est là qu’il faut monter (env. 1235m, direction est, non indiquée sur IGN). Dès lors, il suffit de suivre obstinément ce balisage rouge sur les troncs d’arbre et les pierres. Le chemin monte souvent très raide dans la forêt, dont il ne sort que vers 1400m (hêtraie, puis vague sentier légèrement en creux, plutôt sud-est, dans les bruyères - pas toujours évident). Il sort à gauche du beau petit buron de Reclavet (1480m, source, superbe vue plongeante sur le Livradois-Forez), devenu depuis peu... « Ermitage Notre Dame des Anges » ! À partir de là, un large chemin empierré monte en lacets jusqu’à Pierre-sur-Haute (1610m à l’entrée de la base militaire) ; mais on peut aussi couper droit dans les bruyères dès que les radars sont en vue !La descente emprunte d’abord la voie pédestre (GR3) du Col du Béal (nord-ouest, grand poteaux en bois), et ce jusqu’au Col de la Chamboîte (panneau, 1487m). Là, virer à gauche, traverser la route et continuer sur le sentier bien tracé qui descend plein ouest, puis pénètre en forêt. Il passe au-dessus d’un petit étang (1330m), puis aboutit à une intersection de chemins (panneau marqué 1285m) : prendre à droite (variante GR3) la direction « Col du Béal », et au premier grand virage à droite, quitter ce chemin du Col pour continuer en face dans la forêt (voie interdite à la circulation, 4 marques "x" !). On arrive bientôt à une clairière devant une maison dont le portail comporte un superbe phallus vertical en guise de poteau gauche. Continuer néanmoins tout droit dans les herbes le long de la clôture, et au bout prendre à droite le chemin qui descend dans la forêt. D'abord bien marqué, mais pas entretenu car pas (ou peu) fréquenté, il disparaît parfois dans les hautes herbes (mais réapparaît toujours un peu plus loin !) puis devient chaotique et pierreux. Garder toujours la même direction (nord-ouest) en descente. Plus bas, à un carrefour, continuer à descendre (à gauche). Puis laisser des ruines à gauche et poursuivre jusqu’au ruisseau de la Couarde qu’on traverse à gué et qu’on longe ensuite rive droite, avant de traverser encore un autre ruisseau, celui des Roches Brunes. Le chemin remonte alors un peu, puis au croisement suivant (vers 1070m), poursuivre dans la même direction sur le chemin horizontal (sud-ouest) jusqu’au croisement du « Goth de la montagne » (panneau, 1060m). Là, descendre franchement à gauche (non fléché, sud-ouest, non indiqué sur IGN). Un peu plus bas, à un autre croisement, continuer à descendre dans la même direction après un léger crochet à gauche. On suit un ruisseau rive gauche, avant d'en franchir encore un petit dernier, et on rejoint ainsi le point de départ (maisons, pont).

Saint-Pierre-la-Bourlhonne
725m R1 icone randonnee

Montagne certes modeste mais tout à fait extraordinaire, le Grun de Chignore, au Nord des Monts du Forez, est une sorte de frère jumeau de la Pierre Pamole (respectivement au NW et au NE de Vollore-Montagne)… mais en bien plus sauvage et authentique ! D’ailleurs on peut associer les deux en une seule rando, moyennant une boucle en "8" d’une bonne journée (voir www.bivouak.net/topos/course.php?id_course=6087&id_sport=2 le topo sur la Pierre Pamole, indications en note à la fin du topo).Du carrefour après le pont au N de Vollore-Montagne, suivre d’abord brièvement à droite la D43, dir. Pamole/ Viscomtat. Puis, juste après la bifurcation à droite vers Bourdillon, prendre la piste à gauche (non marquée), qui va pénétrer en sous-bois. Laisser successivement deux chemins à droite (qui mènent au hameau de Pamole). À la croix des Tuiles (882m), prendre la voie du milieu (NW, chemin montant, bal.VTT + via, suivre ce balisage). Ignorer les départs à droite ou à gauche, rester sur le chemin principal, qui vire au N puis à l’W. À un replat vers 990m, on croise une large piste carrossable, la prendre à droite (NE). À la bifurcation suivante (1038m), on quitte cette piste pour un chemin en épingle à gauche, puis, au croisement un peu plus loin, prendre celui, herbeux et visiblement moins fréquenté, qui monte à droite dans les genêts (N puis NW) vers le Roc Blanc (à partir d’ici, un récent balisage provisoire (vert sur carton) "Roc Blanc-Rochemulet" aide à la progression).Le sommet du Roc Blanc (1091m, bloc à droite) ne présente pas grand intérêt en soi (sous-bois, pas de vue). Mais dans le sentier (parfois peu marqué) qui redescend en face (NW), il ya, vers 1040m, un petit panneau (+ cairn) qui indique à droite un "point de vue à 5’ A/R"; et en effet, on tombe sur un gros rocher à gravir, d’où la vue panoramique, des Monts du Cantal et la chaîne du Sancy, Clermont, les Bois Noirs etc., jusqu’aux Alpes, est grandiose !De retour au sentier, continuer la descente à droite, en lacets (suivre le balisage), jusqu’à rejoindre un chemin forestier désaffecté. Il vire à gauche puis à droite, et on prend pied vers 940m sur un sentier mieux tracé (NW, mur en pierres sèches intermittent à droite). Vers 865m, on débouche sur une ancienne piste : la prendre à gauche en descente sur 100m env. Là elle rejoint une bifurcation avec une bonne piste (850m), qu’on prend à droite. 100m après, abandonner le balisage (qui ferait remonter raide sur un chemin pierreux à droite ; on pourrait bien sûr le suivre, il doit normalement aussi mener à Rochemulet, mais cela rallongerait sensiblement) et continuer (NE) sur la piste. Elle rejoint peu après une route, qui mène presque aussitôt au hameau de Rochemulet (825m, gîte à gauche).Une autre vue panoramique, mais moins vaste que la précédente (Sancy, Bois Noirs...) se présente presque aussitôt à droite de cette route (petite croix et sentier en A/R). Traverser et remonter le hameau vers la gauche. Au bout (fontaine-abreuvoir, plein d’eau possible), continuer à monter dans les herbes en longeant à droite la dernière maison : cette trace rejoint un peu plus haut la piste qu’on prend à droite, plein S, en direction du Grun de Chignore (on aurait aussi pu la prendre avant d’entrer dans le hameau, au carrefour 839).À la bifurcation 918, continuer en face (SE). Lorsque cette piste débouche à la maison forestière d’Ayguebonne (945m), franchir la barrière et s’engager à droite (W) sur le très beau chemin, en partie dallé, du grand tour inférieur du Grun (attention, au croisement 878, poursuivre sur la voie de gauche, horizontale, qui va remonter et s’enherber un peu, marques vertes). Il ménage tout du long de superbes points de vue à la fois à droite sur les différents paysages proches et lointains du Massif, et à gauche sur les immenses coulées de blocs qui dévalent du sommet de la montagne. Vers 945m, franchir une barrière, puis laisser la piste de droite et continuer en face ; idem un peu plus loin. Vers 960m, on devine la maison forestière de Naud en haut à gauche dans les sapins : il reste à la rejoindre en virant plus haut à gauche (laisser la piste à droite). Passer devant la bâtisse (980m), franchir la barrière et suivre le sympathique "chemin de découverte" (panneaux explicatifs – il va falloir découvrir "le secret d’Ayguebonne", du nom de l’immense forêt où on se meut !). Il file d’abord vers l’W puis vers le Nord, on laisse vers 1000m une voie à droite et on continue en face jusqu’à un beau terre-plein herbeux où le chemin s’arrête. Nous sommes alors au pied de l’impressionnante "Pierre de l’Homme" (1017m) qui émerge à gauche au sommet d’un chaos de gros blocs granitiques derrière les deux panneaux pédagogiques - un troisième, flanqué d’un petit écriteau "Le secret de lumière" avec une flèche pointée vers l’éboulis, se cache un peu plus loin au bord de l’immense coulée de blocs qui dégringolent depuis la Pierre sommitale. C’est là que tout se corse. En effet il s’agit ni plus ni moins que de trouver dans les éboulis, sans aucune autre indication, un dernier panneau sur le secret de lumière ainsi que la petite table d’orientation qui lui tient compagnie. Je ne dévoilerai donc pas ici le cheminement assez complexe qui y mène. Faites comme moi : cherchez bien, et vous trouverez… peut-être ! Un indice, quand même : les plus sportifs pourront traverser l’éboulis vers l’W, le secret est à trouver en le remontant vers la gauche (un petit indice de pierre pourra les mettre sur la voie)… Les autres pourront revenir en arrière, longer la butte par derrière dans les sapins (meilleur moyen aussi de grimper le plus aisément jusqu’au sommet de la Pierre de l’Homme en tirant à droite, par là ce n’est pas bien difficile), remonter par un endroit dégagé jusqu’aux myrtilles et là, avancer vers le haut de l’éboulis… et chercher (vague trace). En tout cas, du haut de la Pierre comme depuis la petite Table, on jouit d’une vue royale, notamment sur le sommet du Grun et sa croix, au-dessus, là encore, d’un spectaculaire éboulis de blocs…La suite sera plus simple à trouver. Revenir en arrière sur le chemin d’accès, jusqu’à l’intersection proche, où il faut prendre la piste de gauche (NE). Puis à la suivante, prendre celle de droite (S) : on est alors à la bifurcation W du petit tour supérieur du Grun (piste parfois herbeuse), qu’on va donc d’abord contourner par le S. Après un parcours en demi-cercle qui mène à la bifurcation E (1025m), on va terminer le tour supérieur (encore plein d’éboulis rocheux !) en réalisant en A/R le beau contournement N (bifurc. W, puis retour à la bifurc. E). De retour à cette dernière, s’engager à droite (SW) sur un chemin montant. Quand il devient horizontal, repérer à votre droite un gros cairn. Il marque le début d’une trace qui monte tout droit (NW), dans les myrtilles et quelques rochers, vers le sommet du Grun de Chignore : grande croix, vue imprenable (encore une !) et panoramique en tous sens sur le Massif Central proche et lointain (et à l’W, sur notre Pierre de l’Homme de tout à l’heure !).Le retour à Vollore-Montagne est encore plus simple. D’abord, redescendre jusqu’à la bifurcation E. De là, continuer la descente dans la même direction (NE), et poursuivre jusqu’à une barrière, qu’on franchit. Prendre alors le chemin descendant à gauche (NW), puis obliquer un peu plus loin à droite sur une trace qui rejoint la grande piste qu’on aperçoit en contrebas. Suivre cette piste à droite, et bloquer dès lors votre boussole sur le SE : suivre obstinément cette direction, qui va vous mener jusqu’au départ de la rando (au grand carrefour triangulaire de pistes, continuer en face… et au replat 990, on retrouve le cheminement de l’aller, donc plus aucun souci jusqu’à Vollore-Montagne).

Vollore-Montagne
560m R1 icone randonnee

Tout petit sommet, peu fréquenté, ce "Suc du Pré" n’en est pas moins le point culminant de cette rando, bien visible au-dessus d’Essalois depuis le versant opposé d’où l’on part. Tout petit mais remarquable, car ce dôme d'aspect inoffensif fut autrefois le siège d'une place forte gauloise - l'oppidum d'Essalois - comme l'ont établi des fouilles abandonnées au début des années 1980 ; il n'en reste plus guère de trace de nos jours, la nature ayant tout recouvert (plus d'infos www.chambles.fr/fr/information/53114/l-oppidum-essalois). Cet itinéraire constitue une alternative plus modeste au tour complet, plus long et plus exigeant, du lac de Grangent (décrit www.bivouak.net/topos/course.php?id_course=5869&id_sport=2).À Condamine, emprunter l’allée de Grangent (nord, m.r.j.) puis le chemin qui lui fait suite. Il passe d’abord en crête : premières superbes vues plongeantes sur le lac, l’île de Grangent avec son château, et le château d’Essalois perché sur la crête opposée. Le sentier redescend ensuite jusqu’au ruisseau de Grangent, qu’on longe d'abord rive gauche (sud-est), avant de le traverser (petit pont en bois) et de continuer en face, rive droite, dans la direction opposée (suivre le balisage). Bientôt le sentier quitte la rive du ruisseau et monte à droite (quelques lacets). Cette montée assez soutenue vers le nord débouche sur une route (D32, 510m, panneau "La Baraillère"). La suivre à gauche sur 25m env., puis emprunter à gauche un chemin dans les prés (W, "Jonction rive gauche Essalois", m.r.j.), quasi horizontal. Ignorer un premier sentier à gauche. A l'embranchement suivant, quitter la voie balisée pour prendre (en aller-retour) le chemin de gauche, qui descend jusqu’à une crique au bord du lac, qui permet d'admirer au plus près l’ile de Grangent, sa chapelle et la tour de son château. Malheureusement de nombreux débris flottants encombrent cette crique, et les sentiers qui permettaient de rejoindre la route du barrage par la raide pente à droite ne sont plus praticables, la végétation ayant repris ses droits...Il faut donc remonter à l’embranchement précédent et poursuivre à gauche sur le chemin balisé. Il rejoint à nouveau la D 32 qui descend en larges lacets vers le barrage, et qu’on va longer un temps sur la gauche (sentier toujours balisé à gauche de la route). Un premier raccourci, assez audacieux et pas très orthodoxe, peut se prendre à partir du second grand parking sur la gauche de la route (4 panneaux explicatifs) : tout au bout, juste après un 5e panneau, prendre à gauche une toute petite sente qui mène à un banc de pierre puis plonge dans la pente directement sur le barrage (prudence, c’est raide mais pas vraiment dangereux, on peut se raccrocher aux genêts !). Sinon, continuer le long de la route sur le sentier balisé, qui finit par couper à gauche le dernier virage de la route avant le barrage.Traverser le barrage, et dans le virage qui suit, prendre à gauche le sentier (m.r.j.) qui grimpe parfois assez sec jusqu’à Essalois et son beau château bien restauré (ouvert tous les jours aux visiteurs). Poursuivre ensuite très brièvement vers le sud et trouver presque aussitôt à gauche un large chemin (ni signalé ni balisé) qui descend en longs lacets (qu’on peut couper un peu plus bas dans les pins). Il franchit un ruisselet et mène aux quelques maisons et à la chapelle des Camaldules, ancien ermitage de la congrégation du même nom, autrefois à mi-pente, aujourd’hui en bordure du lac (420m, jolie plage par basses eaux).Revenir ensuite de quelques pas en arrière, et après la chaînette prendre à gauche une sente non balisée, qui grimpe raide en sous-bois (sud-ouest), entre le ruisseau de la Garde en bas à droite et la crête sur la gauche. Vers 560m (replat, pinède à gauche), repérer sur la droite une petite sente d’abord peu marquée dans les herbes ; quitter alors le large chemin (qui mène à Chambles) pour emprunter cette sente (nord-ouest). Elle descend à un ruisselet, le franchit, et remonte en face jusqu’à un large chemin de terre ; le prendre à gauche sur quelques mètres, puis tourner à droite (vaste parking) pour s’engager dans un autre très beau (et très fréquenté !) chemin qui file plein nord, presque horizontalement, jusqu’à Essalois. Ce faisant, il va contourner le Suc du Pré par la gauche.Repérer aisément à droite la bosse boisée assez clairsemée du Suc du Pré (quelques belles dalles ici ou là), et remonter la courte pente (+/-20 m), hors traces, jusqu’à son sommet peu individualisé (ni borne ni cairn... avis aux amateurs !). Il offre de jolies vues sur la plaine, vers le nord (St-Just-St-Rambert…) et l’ouest (N.D. de Grâce…) notamment. Puis revenir sur le chemin, et poursuivre jusqu’à Essalois et son château.Là, au lieu de redescendre au barrage par la voie de l'aller, prendre à sa gauche le large chemin (sens interdit) en pente douce (ouest puis nord). En bas, il rejoint la D32 peu après l’accès du sentier de montée. De retour au barrage, le franchir et reprendre ici, en sens inverse, l’itinéraire de l'aller (par l’un ou l’autre des 2 raccourcis), jusqu’au point de départ de la rando (sans retourner à la crique, évidemment…).

Condamine
760m R1 icone randonnee

Les « Monts du Forez » présentent un immense (env. 20 km du nord au sud, quelque 8000 ha de landes) et fascinant plateau vallonné à 1300-1500 m. d’altitude en moyenne, qu'on appelle aussi « Hautes Chaumes », tout à fait unique en son genre. Au printemps, quand ces espaces infinis sont tapissés de jonquilles, et en hiver, quand ils sont tout de blanc vêtus, ils sont encore plus magiques…1) Du Col du Béal (1390 m., parfois fermé en hiver), suivre (sud-est) le GR3, qui monte progressivement dans les bruyères, jusqu’à Pierre-sur-Haute, point culminant des Monts du Forez. Au passage, ne pas manquer de grimper sur les deux petits sommets rocheux à droite de ce sentier : Peyre Mayou (visible du Col) et le Procher (juste derrière, avant une brève descente vers le Col de la Chamboîte), qui culminent à 1542/1544 m. De bout en bout ce parcours est jalonné de grands poteaux en bois rouges (enfin, ils l’étaient autrefois), ce qui peut être précieux en hiver, de même d’ailleurs que la route militaire (interdite aux « civils ») qui le double plus à l’ouest. Il faut dire que le sommet de Pierre-sur-Haute est hélas occupé par une base militaire fermée, dont le seul mais considérable avantage pour le randonneur sur ces terres aux rares repères est que ses hideux méga-champignons de béton constellés de radars et de paraboles sont visibles de presque partout et de très loin ! Cela dit, par beau temps pas trop brumeux, la vue y est grandiose sur le Mont Blanc et toute la chaîne des Alpes à l’est, et l’ensemble de la chaîne des Puys à l’ouest.2) Quand on bute contre les grilles de la base militaire (1620 m.), la contourner partiellement par la droite (ouest), jusqu’à ce qu’on repère en contrebas au sud un groupe de 4/5 maisons (dont un grand hangar) : ce sont les « Burons de la Richarde » (ici on dit plutôt jasseries : fermes d’estive caractéristiques en pierres et – autrefois - aux toits de chaume), restaurés et décorés avec goût, dont une jolie « Chapelle des Bergers » (1500 m.). Y descendre soit par le GR, soit en prenant, juste avant une petite remontée du GR, une trace (sud) qui y mène plus directement dans les bruyères et les airelles.3) Après la « visite », continuer toujours plein sud (après la dernière maison, la trace reprend à gauche des rochers du point 1501). Lorsqu’on aperçoit au fond un peu à droite les trois « Jasseries de la Croix du Fossat », descendre dans cette direction jusqu’à la « Croix du Fossat » (panneau, 1428m.).4) A la Croix, ne pas monter vers les jasseries, mais descendre en épingle à droite (nord-ouest) dans le site protégé dit « Vallée du Fossat » (panneau), étonnante et étroite vallée glaciaire (il y a plus de 12000 ans tout de même !), en rive gauche de la Vertolaye (de l’eau y coule de tous côtés !). En bas (vaste clairière, ancien lac glaciaire), après le panneau « Vallée du Fossat » (1225 m. et non 1255 comme indiqué par erreur) , continuer dans la même direction sur un large chemin quasi horizontal.5) Au bout de 5’ environ, vers 1215 m., un peu avant d’arriver à la maison de Pré Daval (et à la route), repérer sur la gauche, en épingle, un chemin herbeux, non marqué sur la carte IGN, qui monte (sud) dans la forêt et se transforme vite en trace assez raide qu’il faut suivre attentivement (petit jeu de piste !). Quelques panneaux « PR des rochers de la Pause, retour » marquent les grands changements d’orientation de la sente, doublés d’un balisage bleu sur les troncs d’arbres (malheureusement uniquement dans le sens de la descente, il faut se retourner pour le découvrir !). On grimpe ainsi par son raide flanc est sur la Montagne de Monthiallier. Quand la sente croise enfin la piste en provenance du Col de Chansert (panneau), emprunter cette dernière sur la gauche, jusqu’à la sortie de la forêt. On se trouve alors sur la longue et large crête de Monthiallier, que le chemin suit presque jusqu’au sommet (rochers, 1557 m. , après plusieurs "faux sommets"! Sortir du sentier pour les 100 derniers m.). De là, la vue est magnifique sur une vaste partie des Hautes Chaumes.6) Du sommet, repartir hors sentier direction nord-est. Au bout de quelques pas, on aperçoit en contrebas les trois belles « Jasseries de la Croix du Fossat », dont une superbe chaumière (1455 m.). Y descendre à vue (hors sentier, très agréable). Fontaines pour refaire le plein d’eau, table et bancs en bois [Fin de l'"aller"].7) [Début du "retour"] Redescendre ensuite à la Croix du Fossat toute proche, et continuer (est) sur la variante du GR3 jusqu’à Pradoux (panneau). Quitter alors le GR et prendre un peu à droite, plein nord, une large piste herbeuse non signalisée, rectiligne et horizontale (traces parallèles) ; au bout, franchir un cours d’eau, et prendre en face sur la droite le sentier qui mène (nord-est puis nord) aux « Jasseries de Colleigne » (1420 m., quelques stèles pieuses juste avant).8/ De là, remonter à Pierre-sur-Haute : dépasser la première maison puis, à la seconde, prendre le sentier qui monte vers le sud-ouest (en longeant une rangée de piquets à sa droite), puis tourne à l’ouest pour rejoindre la crête puis le GR. A la montée on distingue très bien la croix sommitale au pied du plus grand des champignons militaires (surmonté d'un dôme). On peut y monter dans les rochers, mais pas la rejoindre car elle est incluse dans la base militaire... Contourner ensuite cette dernière, cette fois par l’est (à droite).9) On se trouve bientôt au-dessus des pistes de ski de la station de Chalmazel (la seule du massif). Si on a hâte de rentrer, on peut bien sûr rejoindre un peu plus loin à l'ouest le GR3 (poteaux rouges) et revenir ainsi au Col du Béal. Sinon, redescendre par l’une des pistes jusqu’à la station. Le plus simple est de dévaler la grande piste principale, la plus à droite (est), dite « des Granges » (remontées mécaniques, canons à neige). Pour cela, obliquer en descente vers le nord, et suivre l'une des premières rangées de piquets, ou encore les repères successifs de la piste bleue. Arrivé tout en bas de la station (1120 m.), remonter à gauche la petite piste-école dite « des Campanules »(téléski, canons à neige), jusqu’en haut , et poursuivre un peu jusqu'à un réservoir (à droite), au croisement d'un large chemin que l’on prend sur la droite. Si toutefois on est allergique au spectacle des remontées mécaniques, dévaler plutôt la belle piste noire, dite « Ban Ban », la plus à gauche (et aussi la plus raide). On l'atteint depuis Pierre-sur-Haute en rejoignant un peu plus loin vers l'ouest le 1er tire-fesses que l'on rencontre; descendre à droite sous le tire-fesses (passage raide) et, peu avant d'arriver en bas à la gare de départ, prendre à gauche le large chemin en légère montée. Poursuivre jusqu'aux derniers repères (disques noirs) de la piste Ban Ban au bord du chemin, puis les suivre en descente à droite (très raide au départ !) jusqu'en bas de la piste. Au dernier repère noir tout en bas, prendre à gauche un départ de sentier qui s’enfonce en forêt dans la même direction (nord-est), en rive gauche du Lignon. Poursuivre toujours dans le même sens, longer une clairière, passer (à droite, réservoir) le débouché de la piste des Campanules mentionné ci-dessus, et continuer tout droit sur le large chemin.10) Un peu plus loin sur ce chemin, à une deuxième clairière à droite, prendre à gauche, au lieu-dit "La Fumée" (panneau, 1200 m., chiffre 7) le bon sentier pierreux qui grimpe en forêt (direction nord-ouest) et passe un peu plus haut à côté d'un chalet-refuge sur la droite. Il suffit de suivre ce sentier : une fois sorti de la forêt, sa pente s’adoucit, il oblique à l’ouest et mène tout droit au Col du Béal, point de départ (et d’arrivée) de l’itinéraire du jour…

St Pierre la Bourlhonne
25,5km 1150m R2 icone randonnee

Le lac (ou plan d'eau) de Grangent, souvent appelé "Lac de Saint-Victor" par les Stéphanois, est un lac artificiel (barrage hydroélectrique) mis en eau en 1957 sur les sauvages gorges de la Loire. En faire le tour constitue une somptueuse randonnée, peut-être la plus belle de notre département (avec l’intégrale des crêts du Pilat en boucle ? la traversée des Hautes Chaumes des Monts du Forez ?), un peu comme un équivalent moyenne montagne du lac de Serre-Ponçon. La rando est assez exigeante (les montées/descentes parfois raides se succèdent à l’aller), mais offre en permanence de magnifiques points de vue plongeants agrémentés de superbes tours, châteaux et chapelles, soit sur les crêtes, soit en bordure (ou dans l’île) du lac. Quant au retour, qui emprunte au début une ancienne voie de chemin de fer aujourd'hui partiellement immergée, c’est un autre grand plaisir, tout de calme et de volupté, avant la remontée vers Saint-Victor.Du parking, continuer un peu sur la route, puis prendre à droite la rue descendante (Chemin des Tourettes) qui passe devant l’école, puis le tennis, jusqu‘au Lizeron qu’on traverse (panneau "Condamine"). Puis remonter à gauche (N) le chemin balisé (m.j.r.), rive droite du ruisseau. A une intersection prendre à gauche en descente (premières vues sur le lac). On aperçoit bientôt à gauche St-Victor, son château et son port de plaisance. On rejoint la route au hameau de Condamine, où l'on pénètre en suivant toujours le balisage. Prendre à gauche l'allée de Grangent, et poursuivre (N toujours) sur le chemin qui lui fait suite. Il passe en crête : premières superbes vues plongeantes sur le lac, l’île de Grangent et son château ; le château d’Essalois est perché sur la crête opposée. Le sentier redescend jusqu’au ruisseau de Grangent (m.j.), qu’on longe brièvement rive gauche avant de le traverser (petit pont) en laissant le balisage jaune. On poursuit rive droite en sens inverse (m.r.j.), avant de remonter à droite dans la pente (montée soutenue vers le nord) jusqu’à une route (D32, panneau "La Baraillère"). La suivre à gauche sur 25m env. puis la quitter pour prendre à gauche dans les prés un chemin quasi horizontal et toujours balisé (ignorer les voies partant sur la gauche). Ce chemin rejoint plus loin la D32 (dont il a coupé les virages). Là, le sentier balisé longe un moment la route sur sa gauche. Au second et vaste parking (4 panneaux explicatifs, puis un 5e plus loin), possibilité de couper directement dans la pente par un raccourci sauvage : au 5e panneau, une vague sente mène à gauche à un banc en pierre, puis plonge raide jusqu'au barrage (on peut se raccrocher aux genêts... prudence quand même !). Mais on peut aussi attendre, plus loin sur la route, le raccourci "officiel" (balisé donc) qui coupe gentiment le dernier virage avant le barrage...Traverser le barrage, et dans le virage suivant de la route, prendre à gauche le sentier (m.r.j.) qui grimpe jusqu’à Essalois et son château bien restauré (on peut visiter, c'est toujours ouvert en journée). Poursuivre brièvement vers le sud et trouver presque aussitôt à gauche un chemin (ni signalé ni balisé) qui redescend doucement en lacets (on peut couper plus bas dans les pins), franchit un ruisselet et mène jusqu’au bord du lac, où on peut admirer le minuscule hameau et la chapelle des Camaldules, ancien ermitage de la congrégation du même nom, autrefois à mi-pente, aujourd’hui en bordure du lac. Revenir ensuite un peu sur ses pas et après être ressorti du mini-hameau (après la chaînette) prendre à gauche une sente non balisée, qui grimpe raide en sous-bois (SW), entre le ruisseau de la Garde au fond à droite et la crête à gauche. Vers 550m il rejoint un chemin plus cool qui mène jusqu’au beau village médiéval de Chambles (alt. 630m). Ici une pause s’impose, ainsi que la montée spectaculaire à la tour (étroite et très raide, déconseillée aux personnes fortes ou sujettes au vertige…) (fin de l’aller).Traverser ensuite le village plein ouest à partir de la tour, jusqu’à la route (D 108, croix), que l’on suit un peu sur la droite jusqu'à l’intersection suivante, où on poursuit à gauche (W, chemin du Peybert) jusqu’à une autre route, qu’on traverse pour emprunter le chemin en face (SW, puis à gauche, SE). On rejoint ainsi cette dernière route, qu’on emprunte à droite avant de virer à gauche (croix) vers Biesse. Traverser Biesse et prendre à gauche (croix en pierre, panneau "Gorges de la Loire, PR12, 5km", m.j.). On continue, S puis SW, dans les pâturages. A l’intersection 714, aller à gauche (m.r.j. et j.), on pénètre en sous-bois (lacets, diverses intersections, suivre les m.r.j.). Au point 726, prendre à droite (plein S), on passe au Chaumet (grange à droite). Au point 746 (le plus haut de la rando), repartir à gauche (S), emprunter un très bref bout de route (qu’on laisse filer à droite vers Fontclauze) et continuer sur le chemin (S) en suivant (panneau) la direction (toujours balisée r.j.) "Gorges de la Loire, jonction rive droite, le Pertuiset, 3km". On passe à droite d’une soi-disant "pierre du sacrifice". A l’intersection vers 700m, on peut éventuellement quitter le balisage r.j. pour prendre un raccourci en pleine pente : suivre alors à gauche les marques jaunes. Mais un peu plus bas il faudra quitter ces marques jaunes (qui balisent un sentier qui tourne à gauche plein nord) pour suivre le sentier d'en face (non balisé, marqué d’un X jaune,) qui plonge après quelques lacets droit (SE) vers le Pertuiset. Il rejoint au point 559 la route du Pertuiset (et les marques r.j. !), mais ne fait que la frôler dans un virage en épingle. Il ne reste plus alors qu’à suivre ce sentier rebalisé, mais plutôt raide, qui débouche au pont suspendu du Pertuiset (sur la Loire) qu’on traverse : c’est la fin des difficultés...…mais pas tout-à-fait la fin de la rando, puisqu’il reste presque toute la rive droite du lac à remonter ! Arrivé côté Pertuiset/Unieux du fleuve, rive droite donc, il faut continuer de suivre les m.r.j. : passer sous le tunnel à gauche, puis arrivé aux arches, virer à gauche sous l’arche la plus à gauche ("Presqu’île des Echaudes, station d’épuration"). S’engager ensuite sur la route qui monte à droite (sens interdit) : il ne reste plus qu’à suivre vers le nord ce long et superbe chemin, paradis des marcheurs et des coureurs, qui longe quasi horizontalement la rive droite du lac et ses méandres en empruntant au début le tracé d’une ancienne voie ferrée (désaffectée depuis 1945), dont il ne reste que reste quelques tunnels (tous murés – paradis des chauves-souris ! – sauf un sous lequel on passe). On laisse à droite l'accès au hameau de la Noirie, et plus loin on passe aux Révotes (au pied du Plateau de la Danse), où commence la remontée vers les hauteurs de Saint-Victor. On y débouche tout près du parking, à gauche en arrivant au village.A noter : si la rando ne vous parait pas assez longue, on peut sans peine la rallonger encore par un bel aller/retour à la presqu'île du Châtelet à partir de Chambles. Pour cela, revenir au nord-est du village et là, descendre le chemin qui mène jusqu'au bord du lac (pont, chapelle). Rajouter alors une bonne heure (env. 4 km) et 105m de dénivelé...

Saint-Victor-sur-Loire
26km 1050m R2 icone randonnee

Fortement conseillé en hiver (à raquettes), mais réalisable aussi en toute saison, ce très bel itinéraire sur les hauteurs des Monts du Forez est nettement plus court que celui du topo "Pierre-sur-Haute. Grand tour à partir du Col du Béal" (présenté par ailleurs sur ce site) dont il reprend certains trajets, mais en sens inverse.Du pied des pistes de la station de Chalmazel (1117m), remonter la piste principale (piste des Granges) sous le télésiège, à l'extérieur et à gauche de la piste, à la lisière du bois (parcours raquettes). Après la gare d’arrivée, poursuivre la montée en tirant franchement à gauche, toujours à l’extérieur et à gauche des pistes qui descendent du plateau sommital. Passer à droite d'une petite station météo et se diriger ensuite à vue vers l’entrée de la base militaire qui occupe le sommet de Pierre-sur-Haute (1620m)Faire ensuite le demi-tour de la base par la droite (Ouest), en longeant son enceinte. Puis repérer au pied du versant opposé (Sud) les quelques bâtisses des burons de la Richarde, et s’y rendre en ligne directe. Là, remarquer en particulier la très belle petite chapelle des bergers (1500m). Remonter ensuite vers la base militaire, en direction des quelques rochers de la Chaize, et en faire le demi-tour cette fois-ci par l’autre côté (à droite, Est). Au point le plus haut, on aperçoit, quelques mètres derrière la clôture, la croix sommitale sur son rocher (incluse dans la base !)De retour vers l’entrée de la base, repérer en-dessous, entre les rochers de la Chapelle à gauche et la gare d'arrivée du téléski de Pierre-sur-Haute à droite, le tracé du GR3 (NW), bien balisé et marqué par une ligne continue de très hauts et très nombreux poteaux en bois (rouges en principe), qui vous mènera jusqu’au Col du Béal (une seconde ligne de poteaux, à gauche de celle-ci, balise la route militaire d’accès à la base : ne pas la suivre, car même si elle débouche aussi au Col du Béal, elle est beaucoup plus banale et n’offre pas les mêmes vues sur les lointains). On passe ainsi successivement au Col de la Chamboite (1483m), au sommet rocheux du Procher (1544m) puis à celui tout aussi rocheux de Peyre Mayou (1542m), d’où le Col du Béal est enfin visible en contrebas.Au Col du Béal (1390m, gîte et auberge), repérer sur la droite en arrivant, un très vaste parking : du fond de ce parking, emprunter la trace horizontale, plein Est, qu’il va falloir suivre pour revenir à la station de Chalmazel. Bien balisée (marques blanc-jaune), elle rejoint puis longe la lisière d'un bois bien visible à gauche (au passage, oratoire de Ste Catherine sur la gauche). Puis après une immense clairière, elle pénètre en forêt et amorce la descente vers la station. On peut laisser le refuge de Chapouilloux à gauche et rejoindre ainsi la route en-dessous. La prendre à droite puis, à gauche, suivre le sentier qui borde la petite piste d’initiation des Campanules et ramène à la station.

Chalmazel
14,5km 715m R1 icone randonnee

Cette longue et superbe rando explore le versant sud de Pierre-sur-Haute (sans rejoindre ce sommet). Elle est complémentaire de celle (n° 3269) du grand tour de Pierre-sur-Haute au départ du Col du Béal ou de Chalmazel (versant nord). Elle présente d’autres facettes des Monts du Forez, dans un environnement peut-être un peu moins austère, les pâturages y remplaçant souvent les bruyères, genêts et autres airelles. Et au printemps elle se peuple, pour l'estive, d’innombrables troupeaux de moutons et de bovins. D’où aussi, en particulier autour de Sauvin, les nombreuses fabrications artisanales de fromages, fourmes de Montbrison, charcuteries et autres saucissons de pays…1) Du parking des Jasseries de Garnier, emprunter le chemin qui monte vers l’ouest puis le sud-ouest ; très vite, au point 1362, laisser à gauche la large trace qui grimpe sur la butte au sud pour prendre, sur la droite, celle qui continue presque de niveau vers la lisière du bois de l’Oule, qu’elle longe. Le large plateau de Pégrol est en juste en face. On y monte en le contournant par sa droite : au point 1368, prendre le chemin qui va vers l’ouest et le suivre en montée, dans son mouvement tournant, jusqu’à ce qu’il rencontre le GR3 (pt 1466), qu’il faut emprunter jusqu’au sommet du plateau (1479 m., point culminant du jour. Belle vue, en particulier vers le sud-est sur la Grande Pierre Bazanne tout au fond et, plus près et plus à gauche, Roche Gourgon), puis dans sa redescente vers le sud, jusqu’au point 1434. Là, abandonner le GR3 qui vire à gauche, et poursuivre sur le large chemin (balisé vert-blanc) qui continue vers le sud-ouest puis le sud. Les Jasseries de Pégrol sont alors bien visibles sur la gauche : on va s’y rendre en obliquant à l’est au point 1414 (panneau).2) Lorsqu’on arrive à un embranchement juste devant ces jasseries (altitude 1390), ne pas continuer sur le chemin vers les dernières maisons à droite, mais prendre à angle droit, plein sud, une trace qui va bientôt descendre vers la lisière du Bois du Grand Goulet, puis rentrer dans ce bois. Continuer à descendre toujours dans la même direction, jusqu’à ce que la trace vienne butter contre le sentier (PR, balisage jaune) qui remonte (nord-ouest) en rive gauche le cours du petit ruisseau du Grand Genêt (marqué X). Remonter ce sentier, qui grimpe bien au-dessus du ruisseau, oblique à l’ouest et devient alors très raide (pleine pente) sur environ 70 mètres. Il sort enfin aux Trois fontaines du Saut du Goulet (1388, panneau), où il rejoint le large chemin (vert-blanc) quitté au point 1414 avant les jasseries . Rejoindre alors le Col des Supeyres (panneau) non pas par le chemin goudronné, mais par le sentier (sud, marqué X puis repères jaunes et quelques tas de cailloux en guise de cairns) qui s’y rend directement.3) Au Col des Supeyres (1365 m., gîte d’étape « Les Gentianes » à droite), continuer d’abord quelques minutes à gauche sur la route, puis après un virage très prononcé prendre à droite un sentier (panneau) qui mène vers l’est, en parallèle avec la route mais à bonne distance, aux Jasseries du Grand Genévrier (terminer la descente à vue après un croisement). Autour du Jas du Coq noir, aller voir de près les belles chaumières (visite possible), dont l’une abrite un petit Musée paysan. Revenir sur la route (point 1263), la continuer un peu (au passage, remarquer au 1er virage, à gauche, le départ du sentier, balisé en jaune, qui va remonter le ruisseau du Grand Genêt). Après ce virage, couper le lacet suivant de la route en tirant, sous une maison, tout droit vers le grand pont en contrebas). Passer ce pont et le virage qui suit, et prendre un peu plus loin, sur la gauche, un chemin bien tracé qui remonte vers le nord. Il passe à la ferme de Braveix (!), et finit par rejoindre le GR3 au Plan Chevalet (maison, cote 1367).4) Emprunter le GR3 vers la droite (est puis sud) : il mène tout droit vers la Grande Pierre Bazanne (1394 m.), remarquable dôme basaltique témoin de l’activité volcanique de l’ère tertiaire, que l’on va visiter en aller-retour depuis le GR (surtout, ne pas tenter de continuer au-delà de ce rocher pour faire un raccourci : le terrain tout alentour est une immense éponge gorgée d’eau). Il faut bien sûr grimper jusqu’en haut de la Grande Pierre, mais aussi sortir sa boussole à 1 ou 2 mètres du rocher, pour tester sa réputation de perturber l’aiguille aimantée des boussoles, à vous faire perdre le nord… 5) Reprendre ensuite le GR3 vers l’est sur une courte distance, et le quitter pour la première sente qui se présente à gauche (point 1371) et qui remonte vers le nord à travers une zone marécageuse (vous êtes prévenus !). Au point 1312, on s’engage tout à gauche sur un chemin (ouest puis nord-ouest) qui va traverser successivement un bois, une clairière, puis un autre bois, et débouche sous le sommet de Roche Gourgon (1420, au nord). Là encore, bien rester sur ce chemin car toute la zone au sud de Roche Gourgon est très marécageuse (je le sais, pour avoir voulu faire un jour du hors-sentier depuis le Plan Chevalet : souvenir éprouvant !). Monter à vue sur le sommet tout proche (pas de souci, c’est sec juste là !), et en redescendre en tirant légèrement sur la droite, pour rejoindre le chemin précité vers la droite qui mène à la jasserie de Gourgon, en contrebas. De là, descendre hors-sentier (ici ça va, plus de risque de s’enfoncer dans la vase) jusqu’au ruisseau, le traverser, remonter en face, et par un mouvement tournant vers la droite – nord-ouest puis nord – , toujours hors sentier, rejoindre les Jasseries de Garnier maintenant bien visibles, et qu’on longe jusqu’au point de départ de la rando. * Si l’on part du Col des Supeyres, prendre l’itinéraire ci-dessus dans le même sens en commençant par les Jasseries du Grand Genévrier.

Saint-Bonnet-le-Courreau
24km 610m R2 icone randonnee

Une montée peu fréquentée sur les Hautes Chaumes par leur versant Nord, suivie d’un très beau petit parcours sur ces superbes landes souvent battues des vents. Du Puy Gros, possibilité de poursuivre vers le Sud sur le GR3, jusqu’au Col du Béal, voire plus loin en direction de Pierre-sur-Haute selon l’envie et le temps disponible.Montée : De l’église de Jeansagnière (dont le centre est nommé "La Chaize" sur les cartes), descendre plein sud la petite route vers le fond du vallon du Lignon. Lorsqu’elle bute sur un bâtiment désaffecté (ancienne scierie, 992m), tourner à droite et poursuivre jusqu’au fond du vallon. Là, franchir le Lignon (pont, 962m). Une dizaine de mètres après, quitter ce chemin balisé (qui se dirige vers Chalmazel) pour monter à droite sur une trace herbeuse d'abord peu évidente, et qui se transforme très vite en un raide chemin pierreux.  Il va virer à droite, puis à une bifurcation on prendra à gauche. Il traverse ensuite une large piste horizontale (1080m), et continue à monter en face en sous-bois. À partir de là, garder toujours la même direction (SW). On passe ainsi deux carrefours de chemins : un premier vers 1100m (poursuivre en face), puis un second (1130m) où il faudra quitter notre chemin principal (qui vire franchement à gauche) pour continuer juste en face sur un autre, plus étroit et plus raide (j’ai mis un cairn sur une souche à gauche, puis d’autres plus haut). Vers 1210m, ce chemin en rejoint un autre montant de la gauche et qu’on suit. On sort de la forêt vers 1280m, la trace devient horizontale, longe une clôture et passe près d’une jolie maisonnette en pierre (lieu-dit "Le Fossat", 1283m).Là, on bute sur un large chemin horizontal, le suivre à droite (W). Après une nouvelle petite montée, il débouche sur le magnifique plateau des Hautes Chaumes avec ses landes à l’infini et ses rares arbustes rabougris parfois tordus par "la burle"... La vue y est très dégagée, à gauche on voit bien Pierre-sur-Haute, jusqu’au renfoncement du Col du Béal plus à droite, et en face le Puy Gros se découvre peu à peu, ainsi que, tout au fond, des éléments de la chaîne des Puys. Poursuivre cette superbe traversée, en laissant à droite la piste qui va rejoindre le Col de la Loge. Peu après, on arrive au carrefour du lieu-dit "Les Deux Boules" (panneaux).On bute ici sur le GR3, qui, à droite, vient du Col de la Loge, et qu’il faut donc prendre à gauche (S) en direction du Col du Béal. On rejoint ainsi la lisière de la forêt, qu’on va longer dans un premier temps. Laisser vers 1375m un chemin à droite, et poursuivre en montée sur le GR dans la lande. Passé une petite ruine, vers 1400m, on peut commencer à quitter le GR en obliquant vers la droite, hors trace dans la lande, et en poursuivant au mieux jusqu’au sommet de la butte arrondie du Puy Gros. Le sommet lui-même est peu marqué : borne à côté d’une pierre, poteau qui est le plus souvent à terre… Mais on y bénéficie d’une vue superbe : sur Pierre-sur-Haute (à gauche de Roche Courbe pas bien loin au Sud, et derrière laquelle se cache le Col du Béal) ; sur le Puy de Dôme et la chaîne des Puys tout au fond à l’Ouest ; sur les Bois Noirs au Nord, etc.Descente :- soit par le chemin de montée, pour en profiter encore une fois mais cette fois en direction des Alpes…- soit en faisant une boucle à partir des Loges de la Lite. Pour cela, revenir au carrefour des Deux Boules, puis reprendre brièvement à droite le chemin de la montée, mais le quitter à la bifurcation 1328, où on descend à gauche sur la piste vers le Col de la Loge. Aux Loges de la Lite toutes proches, quitter la piste (qui file à gauche vers le Col de la Loge), passer la clôture, rejoindre la maison des Loges de la Lite, puis descendre à gauche dans le pré (nord), franchir la clôture en-dessous et suivre à droite le bon sentier qui passe là et vous mènera en descente régulière (grande clairière puis sous-bois humide…) jusqu’à un vaste carrefour horizontal traversé par le Lignon. Là, on peut :- soit prendre la large piste de droite qui longe le Lignon en rive droite, passe successivement derrière les 2 fermes du "Cheix" et finit par vous ramener au point 1080 (cf. ci-dessus ; ne pas le louper !), où on rejoint l’itinéraire de montée. Il ne reste plus qu’à redescendre à gauche et à poursuivre jusqu’au pont sur le Lignon, et de là à remonter jusqu’à l’église de Jeansagnière ; - soit (plus varié) prendre la piste de gauche qui traverse, puis longe le Lignon en rive gauche cette fois-ci, mais de plus loin et de plus haut, puis passe derrière la 1ère maison de la Loge Neuve. Ici, laisser la piste qui continue à gauche vers le Col de la Loge et poursuivre tout droit (vierge dans un oratoire). Longer presque aussitôt une seconde maison et continuer sur le chemin qui finit par descendre et rejoindre en fond de vallée une autre piste, qu’on prend à droite et qui vous mène au Moulin Pichoir (1028m, 2 bâtiments au bord du ruisseau). Là, 3 chemins possibles, prendre de préférence le plus à droite. Il longe le ruisseau rive gauche et finit par rejoindre l’itinéraire de l’aller un peu au-dessus du pont sur le Lignon en bas de Jeansagnière. Il reste à remonter à gauche la petite route jusqu’au point de départ de la rando.

Chalmazel-Jeansagnière
645m R1 icone randonnee

Perchée sur son éperon rocheux au-dessus du village de Sail-sous-Couzan, à l’exacte jointure entre la Plaine et les Monts du Forez, la forteresse médiévale de Couzan, quoique largement ruinée, a encore belle allure. D'ici la vue est superbe vers la plaine du Forez, les Monts du Forez et ceux du Lyonnais. Les restes de ce château, édifié au XIe siècle, sont entretenus et réhabilités chaque été par l’association qui en est propriétaire (l’intérieur ne se visite qu’en juillet et août). On peut y accéder en voiture, mais il est bien plus intéressant d’en faire l’objectif d’une rando de découverte de ce versant Est des Monts du Forez entre Sail et Chalmazel : on passe très souvent par là en voiture pour se rendre à Chalmazel (son château, sa station…), mais ce coin semble assez peu fréquenté par les randonneurs, qui préfèrent sans doute (on va pas les blâmer…) explorer encore et encore l’immense et magique plateau des Hautes Chaumes.Cette rando "par monts et par vaux" associe des circuits au départ de Sail ou de Saint-Georges, et emprunte pour partie l’ancien "Chemin des Seigneurs" qui reliait (et relie toujours) le château de Chalmazel à celui de Sail. Elle explore les vallées (les deux principales étant celles du Lignon et de son affluent le Chagnon), versants et crêtes de ce secteur assez peu connu, parfois très isolé, mais toujours fascinant. Au carrefour de Sail, faire une soixantaine de mètres sur la D97 (dir. St-Just-en Bas, le long des anciens Thermes à gauche), et s’engager à droite (avant la brasserie) dans la Montée des Curistes, puis à l’intersection tourner en épingle à droite jusqu’à une croix, où on s’engage à gauche dans le Chemin de Miolin. Suivre désormais le balisage blanc-jaune "Z". Avant l’entrée en sous-bois, le château de Couzan est visible sur la gauche. On remonte (W) le vallon de Goutte Crémière (à droite), avant de basculer et de descendre dans l’austère et étroite vallée du Chagnon (à gauche). Poursuivre toujours vers l’W, jusqu’au hameau de Poizat (700m, route), qu’on traverse avant de continuer à descendre jusqu’à la D 97. Franchir cette route et continuer la descente en face, sur un chemin herbeux, jusqu’au ruisseau du Chagnon (pont, 650m). Le chemin remonte ensuite en sous-bois (SE) d’abord doucement, puis plus raide (SW), sur le versant Nord de cette vallée, avant de sortir du bois : pâturages, et jolie vue sur la suite du parcours. Au carrefour de chemins (Font du Loup), ne pas descendre à gauche mais continuer à monter en face (SE) jusqu’à une route (maisons de Péfoix, 786m) qu’on suit à gauche. Celle-ci passe ensuite à l’imposante ferme du Poyet (760m), qu’elle contourne avant de descendre jusqu’au ruisseau du Poyet (pont). Elle continue à descendre sur l’autre rive. Prendre au prochain grand carrefour, tout de suite en épingle à droite, avant le grand hangar, la route (panneau "Route non déneigée") balisée blanc-jaune 14 (et 15) (suivre dorénavant ce balisage - on quitte ici le "Z") : nous voici une première fois sur le "Chemin des Seigneurs"... Ce chemin, on va d’abord le suivre vers l’W (donc en direction de Chalmazel), légèrement sous la crête à gauche qui nous sépare encore de la vallée du Lignon. On atteint peu après la Croix de Mi (placée ici, au pt 735, et non avant le carrefour comme indiqué sur IGN ; suivre le panneau "PR6 Chemin des Seigneurs"). Cette route devient chemin et rejoint le hameau du Mazet (800m). Dans ce hameau, prendre au croisement la route à gauche (S, gîte-ferme-auberge du Mazet à droite), puis au suivant (846m, croix) le chemin qui monte en crête (vues très dégagées des deux côtés sur les vallées et les crêtes). Il débouche au croisement de Pierre Grosse (916m, point culminant de la rando) : on quitte alors (provisoirement…) le Chemin des Seigneurs, pour descendre enfin à gauche (m.j.b. 14) dans la vallée du Lignon, beaucoup plus ouverte, animée et peuplée que celle du Chagnon.Ce bon chemin mène en descente (SE) jusqu’au bourg de Saint-Georges-en Couzan. En sortant du bois, on débouche sur un lotissement ; au premier croisement dans les villas, prendre légèrement à droite, puis continuer à descendre jusqu’à la D 6 (Croix de la Vernay), qu’on traverse pour prendre en face un chemin descendant (panneau "Rory", m.j.b. 14). Aux premières maisons de Rory, prendre la rue à gauche. A la croix (770m), tourner à gauche. On rejoint la route, qu’on prend sur quelques mètres à droite jusqu’au panneau "Rochers d’escalade". Là, suivre le chemin qui descend en forêt (NE), mais il faudra le quitter assez vite avant un virage pour un petit sentier à gauche (plein N, toujours m.j.b.) : il monte franchement dans les bois et les rochers, franchit un ruisseau qui dévale en cascatelles avant de déboucher soudain en plein Saint-Georges-en-Couzan, sous l’église (à gauche).Prendre alors la rue qui part à droite dans les maisons, parallèlement à et en-dessous de la rue principale (à gauche) (N, toujours m.j.b., + rouge-blanc). La quitter bientôt pour prendre à droite un chemin qui descend (E) à travers prés ; au croisement (pt. 732), s’engager dans le chemin le plus à gauche (N). En fond de vallée, plutôt horizontal, parfois très herbeux, il longe deux petits étangs de traitement des eaux, traverse une route, puis rejoint la D6, qu’il longe très brièvement avant de la franchir (pt 695, croix). La petite route montante à gauche s’oriente ensuite définitivement NE, et traverse le hameau des Petites Combes. A une bifurcation, rester sur la route de droite (m.j.b. 14), qui rejoint un vaste croisement sous la Croix de Mi (en-dessous du hangar qu’on a aperçu à la montée). Là, tourner à droite, puis aussitôt à gauche (panneau "Château de Couzan"). Nous revoici sur le Chemin des Seigneurs, mais cette fois-ci en direction du château de Couzan : il ne reste plus qu’à suivre cette large et belle piste carrossable, presque toujours en crête (et toujours NE) jusqu’au débouché, superbe, vers l’imposant château-fort de Couzan.A l’esplanade Sud sous le château, on peut éventuellement grimper vers le pied des murailles (petite sente "sauvage"… prudence, c’est parfois très raide !), d’où le point de vue est encore plus impressionnant. Faire ensuite le tour du château par la gauche, jusqu’à l’esplanade Nord : portail d’accès, fermé sauf en juillet et août, chapelle, auberge… Reste enfin à redescendre jusqu’à Sail par le petit sentier qui y dévale (N) et dont le départ se situe juste derrière la chapelle (plus bas, bifurcation, prendre à droite et poursuivre la descente jusqu’au village).

Sail-sous-Couzan
770m R1 icone randonnee

Cette très belle randonnée en boucle sur un plateau au-dessus du lac de barrage de Grangent, puis au plus près de sa rive droite, est une "classique" de la région stéphanoise. Je me permets d’y rajouter ici un petit épisode un peu plus sportif et aventureux, qui augmente certes un peu le dénivelé et la durée du parcours, mais le rend aussi un peu plus ludique…Au parking, continuer sur la route dans la même direction (on traverse un lotissement). Puis peu après un gros captage sur la gauche, repérer à droite trois départs de chemins : prendre le sentier rocheux du milieu (au niveau d’un regard recouvert d’une dalle en fonte). Son vieux balisage bleu-jaune n’apparait pas tout de suite, mais il sera précieux pour toute la belle remontée en sous-bois ; il faut donc le suivre attentivement, notamment quand le sentier vire à gauche, puis poursuit vers la droite. Lorsqu’il débouche sur le plateau, il croise petit chemin, quasi horizontal, qu’on prend à droite. Le fameux belvédère rocheux du Plateau (env. 680m) est alors tout près, au bout d’une légère redescente. Là, la pause et la contemplation s’imposent : superbes vues plongeantes sur Saint-Victor et les méandres du lac, avec en face le plateau correspondant de la rive gauche, de Chambles à Essalois…À partir de là, l’itinéraire classique consiste à revenir un peu en arrière jusqu’au croisement et à suivre à droite le chemin horizontal (sud-est) qui contourne la petite bosse sommitale (691m) par la droite, et mène tout droit à Quéret. La variante un peu plus stimulante que je propose ci-dessous consiste à se laisser glisser directement du belvédère jusqu’au lac (itinéraire non tracé sur IGN, et pour cause), puis à remonter à Quéret par un autre chemin (bien tracé, lui, sur la carte).Cette descente directe vers le lac suit d’abord une petite sente qui plonge bien raide en pleine pente, à gauche du gros rocher surplombant du belvédère, en se faufilant au milieu des genêts. Elle se rapproche plus bas d’un autre gros rocher de l’arête rocheuse qui descend vers le lac, puis repart un peu en sous-bois vers la gauche, avant de disparaître (en tout cas je ne l’ai plus trouvée…). Mais pas de panique : comme l’indiquent les courbes de niveau sur IGN, en descendant en oblique vers la gauche, on va évoluer dans des pentes nettement plus douces, de surcroit dans un sous-bois très agréable et aéré. Il suffit donc de "bartasser" tranquillement dans cette direction (sud-ouest), jusqu’à ce qu’on bute vers 470m sur un bon sentier horizontal nord-sud. Prendre alors ce sentier vers la gauche - c’est une vraie chance, car la suite de la descente en pleine pente aurait été très pénible, vu qu’à partir de là c’est plein de broussailles partout ! Ce sentier traverse ensuite un ruisselet, puis descend jusqu’à un croisement avec un large chemin, le "Chemin des Habiellés" ; c’est celui qu’on va prendre pour remonter sur le plateau. Mais tant qu’à faire, vu qu’on est tout près du lac, autant continuer à descendre encore quelques mètres à droite jusqu’au bord de l’eau (poteau, point 427m) et à la piste qui longe toute la rive droite du lac (qui nous servira plus tard pour le retour à Saint-Victor). Donc refaire alors demi-tour pour remonter jusqu’au croisement tout proche. Là, poursuivre à droite la montée sur le beau chemin des Habiellés (on y retrouve les marques bleu-jaune), du nom d’une ruine qu’on apercevra vers 530m sur la gauche à travers les arbres. Ce chemin va déboucher sur le plateau de la Danse au niveau du hameau bien visible de Quéret, que l'on rejoint (660m) (fin de la "montée"). Sur la place de Quéret, prendre à droite (sud) le "chemin de Quéret", qui devient aussitôt "route de Boulain". Il faudra bientôt quitter cette route à son intersection avec le "Chemin des Serves" (panneau "impasse"), qu’on emprunte alors à droite. Après les Serves (deux maisons sur la gauche), ce chemin se transforme en un bon sentier, qui descend progressivement en écharpe dans la forêt jusqu’à rejoindre les berges du lac (beaux points de vue à droite entre les arbres). Auparavant, vers 480m, ce sentier débouche sur un large chemin (poteau) qu’on prend à droite. Après un virage en épingle à gauche, ce chemin passe près des maisons de la Noirie (point 431), puis rejoint la superbe piste qui longe longuement les berges et tous les méandres du lac vers le nord.Prendre alors cette piste royale à droite et à la suivre sur les 3,8km qui restent à parcourir jusqu’au parking des Révotes : elle emprunte d’abord une ancienne voie ferrée (dont elle traverse un tunnel) avant de la quitter (la voie ferrée plonge alors dans le lac…), puis de remonter (nord-est) jusqu’à Saint-Victor dans un très bel environnement rocheux.

Saint-Victor-sur-Loire
530m R2 icone randonnee

Remonter, avant le pont, la rue qui grimpe (E) à l’angle de l’ancien Hôtel du Pont. À l’intersection suivante, continuer (SE) vers une maison en pierre. Traverser la D312, puis poursuivre la montée en face sur un chemin terreux et herbeux. À la croix 930, traverser la petite route et continuer toujours dans la même direction. On entre en sous-bois, on retraverse une route et on prend celle d’en face, dir. "La Chevalerie" (bal. VTT40). Ce hameau une fois traversé, à l’intersection, prendre à droite. Au pylône, laisser la piste VTT à gauche et continuer sur un chemin de terre (SE). Vers 995m, il vire à gauche (N). Laisser à gauche un chemin vers le hameau de Bessières : continuer à droite (bal. VTT + m.j.b.) sur une large piste montante (on aperçoit vers la gauche le sommet de Pierre Pamole, encore plus à gauche le Roc Blanc et le Grun de Chignore, et au fond le Puy-de-Dôme).Vers 1020m, grande bifurcation : deux possibilités :1. Env. 3km : la piste de droite (GR3, NE>E, petite croix juste après) ; suivre ce GR qui monte en forêt jusqu’à ND de l’Hermitage (conseillé, surtout pour qui ne connait pas encore). Ce superbe site perché (1113m, monastère, chapelle, gîte, source, rochers de Peyrotine…) mérite vraiment la visite ! Ensuite, pour repartir, longer l'arrière du bâtiment du magasin et de la buvette, puis vers le bas de celui-ci, prendre le chemin qui s'enfonce en forêt vers la gauche (NW). Il descend progressivement, toujours NW, jusqu’à la D53. Prendre alors cette route à gauche sur env. 250m (passer à gauche le débouché du GR de notre seconde possibilité ci-dessous). Puis, au croisement, prendre la route de droite (N, panneau "Pierre Pamole 4" - les 4 km, c’est pour les voitures !) sur une soixantaine de m. (croix à droite). Ensuite (nouveau croisement), s’engager sur le sentier du GR3 qui monte en face (N) entre les deux routes.2. Env. 1 km : la large piste de gauche (GR3, N>NE, bal. VTT + m.b.r.) ; elle file directement vers la D53, qu’elle rejoint peu après le débouché de l’itinéraire n°1 ci-dessus. La prendre donc aussi à gauche, mais seulement sur env. 120m. Puis au croisement (panneau "Pierre Pamole 4"), comme ci-dessus.Suivre ensuite le GR3 qui monte vers le N, puis oblique vers l’W (panneaux "Circuit de Pierre Pamole"). À la bifurcation 1070m, continuer de suivre le GR3 (NW), qui rejoint une large piste carrossable un peu plus haut ; mais à 1120m (nouvelle bifurcation), il faudra quitter ce GR pour suivre la piste carrossable qui oblique plein S, jusqu’à un terre-plein (1141m, parking obligatoire pour les voitures). De là, un chemin (panneau) monte jusque sous la Pierre Pamole, enfin visible, et qui s’atteint alors sur la gauche soit par une voie dallée, soit par un escalier.À noter qu’un raccourci est possible à partir de la bifurcation 1070 : on quitte ici le GR pour prendre à gauche le chemin marqué "Arbre du diable" ; un peu plus loin, un petit panneau indique à droite un "raccourci" vers Pierre Pamole, sentier qu’on prend donc en montée et qui débouche au terre-plein 1141.Le sommet, avec son spectaculaire piton rocheux, accessible par de confortables marches de pierre, ses amas de gros blocs de granit épars (dont certains redressés tels des menhirs du 21e siècle…) et ses deux tables d’orientation, a été dégagé et aménagé au début des années 2000, dans un souci peut-être plus touristique qu’archéologique ? Toujours est-il que le résultat impressionne, tout comme le superbe panorama vers la plupart des hauts-lieux du Massif Central (plus l’inévitable Mt-Blanc, semble-t-il, mais je ne l’ai pas vu).Pour le retour, revenir au terre-plein 1141, d’où on s’engage à gauche sur un chemin (plein W) qui traverse le Bois de Pamole (suivre le bal. VTT), et débouche au col du Pertuis (948m, croix). J’ai cependant découvert récemment, au cours de ma seconde visite de ces lieux, une petite sente sauvage (non marquée sur IGN) qui descend (SE) à gauche de la petite table d’orientation S (petit écriteau sur un arbre) : ne l’ayant pas prise jusqu’au bout, je pense toutefois qu’elle va rejoindre plus bas un autre chemin E>W, qu’il faudra donc prendre à gauche, et qui relie, plus au S, la bifurcation 1070 au col du Pertuis (en passant par la Pierre du Cerf et en rejoignant le chemin ci-dessus au pt 1018). À explorer, donc !Au Col, prendre la route en face (SW) jusqu’aux Raillères, où on s’engagera sur la route de gauche (SW), qui se transforme en chemin. Celui-ci entre en sous-bois et va filer plein S (bal. VTT 39/40) jusqu’au croisement 890. Là, obliquer à gauche (SE, suivre le bal. VTT ; croix des Tuiles un peu plus loin ; à gauche, on voit le hameau de Pamole). Au débouché sur la D42, il reste à rejoindre à droite Vollore-Montagne tout proche.À NOTER : Cet itinéraire peut aisément se combiner avec celui du Grun de Chignore, à l’Ouest de Vollore-Montagne. Pour cette (longue) boucle en "8", il suffit alors, en redescendant de Pierre Pamole, de poursuivre à droite sur la route des Raillères, juste avant d’entrer dans ce dernier hameau (980m) : cette route file vers le NW puis fait une boucle vers le S, où elle se transforme en une bonne piste. Prendre ensuite la première bifurcation à droite (pt 1038m, début de la montée NW vers le Roc Blanc) : on rejoint là l’itinéraire du Grun de Chignore, qu’il suffit alors de suivre. Compter pour la totalité un peu plus de 900m de dénivelé cumulé pour une durée totale de 8 à 9h. (1 petite h. de moins en supprimant le crochet vers ND de l’Hermitage).

Vollore-Montagne
540m R1 icone randonnee

La montée par le versant nord sur les Hautes Chaumes des Monts du Forez depuis le village de Jeansagnière, l’un des plus haut perchés du département de la Loire, est un itinéraire plutôt confidentiel, et la poursuite en traversée directe jusqu’au Col du Béal l’est encore davantage (pas de topo, pas de sentier). Mais il est fascinant de progresser en toute saison, entre ciel et terre, sur les espaces infinis de cet immense haut plateau souvent battu des vents - comme en témoignent les quelques rares arbustes tordus parfois jusqu’à l’horizontale.De Jeansagnière (lieu-dit "La Chaize" sur IGN), on commence par descendre (sud) sous l’église, puis quand la route bute sur un bâtiment désaffecté (ancienne scierie), on tourne à droite et on la suit jusqu’au fond du vallon du Lignon, qu’on franchit (pont, 962m). Une dizaine de mètres après, quitter ce chemin pour monter à droite sur une piste d'abord peu évidente, herbeuse puis pierreuse, qui monte raide, vire à droite puis à gauche, franchit un chemin forestier horizontal (point 1080) puis continue à monter en face en sous-bois. À partir de là, garder toujours la même direction (sud-ouest). On passe ainsi un premier carrefour de sentiers (1100m), puis un second (1130m) où on quitte le chemin principal qui vire à gauche pour continuer juste en face sur un autre, plus étroit et plus raide (cairn sur une souche à gauche). Vers 1210m, ce chemin en rejoint un autre montant de la gauche et qu’on suit. On sort de la forêt vers 1280m, la trace devient horizontale, longe une clôture et passe à côté d’un jolie petite maison en pierre (lieu-dit "Le Fossat", 1283m). On débouche sur un large chemin horizontal (si on le suit à droite, belle traversée jusqu’au lieu-dit "Les Deux Boules") qu’on franchit pour monter en face, direction sud-ouest qu’on va garder pendant toute la traversée jusqu’au Col du Béal.Désormais il n’y aura plus de sentier, mais on peut trouver ici ou là, au milieu des bruyères et des airelles, quelques traces du passage de troupeaux à l’estive. Passer la barrière métallique et monter sur la butte à travers les pins clairsemés. Arrivé en haut de la butte, on découvre un vaste panorama avec, de gauche à droite, Pierre-sur-Haute et ses champignons militaires, Peyre Mayou, le Col du Béal (dont on devine la bâtisse dans le creux), la bosse de Roche Courbe, etc. C’est cette dernière qu’il faudra viser, mais pas en ligne droite (sinon on descend dans le creux sur la route venant de Chalmazel) : il faut aller vers Roche Courbe par un léger arc de cercle vers la droite, qui permet de rester le plus possible de niveau à mi-pente, en évitant de plonger dans les petits vallons creusés par les ruisselets qui coulent de la large crête à droite vers le fond de la vallée à gauche. On traverse ainsi sans trop perdre d’altitude plusieurs de ces ruisselets (quelques zones marécageuses), puis, juste avant d’attaquer la montée sur Roche Courbe, la route du Brugeron. Au sommet de Roche Courbe (1433m, table d’orientation, vue panoramique superbe, notamment sur les Alpes et la chaîne des Puys), on descend à gauche (large trace) jusqu’au Col du Béal tout proche (1390m, gîte). Possibilité, selon le temps disponible, de continuer encore en faisant d'ici un aller-retour sur le Peyre Mayou en face (1542m), voire le Procher encore un peu plus loin (1544m) sur l'itinéraire (balisé) de Pierre-sur-Haute.Pour le retour, on peut certes suivre le même itinéraire (nord-est), mais attention, il n’y aura plus cette fois-ci, de bosse en bosse, aucun véritable repère : si vous n’êtes pas familier du coin, seule la boussole (ou le GPS) (ou un miracle) peut vous permettre d’arriver pile poil à la maisonnette du Fossat (excellent exercice d’orientation !). Mais on peut aussi faire une belle boucle en revenant à Jeansagnière par la vallée du Lignon. Pour cela, on va remonter sur Roche Courbe, y repérer au nord le sommet arrondi du Puy Gros (le plus à gauche) qu’on va rejoindre. Redescendre alors de Roche Courbe par le versant opposé (plein nord), traverser la route puis poursuivre, à gauche du GR3, tout droit jusqu’au sommet du Puy Gros, point culminant du jour (poteau, 1434m). En redescendre ensuite nord-est, en tirant peu à peu vers la gauche et la lisière du bois : petite ruine, puis piste qu’on suit jusqu’au carrefour des "Deux Boules" (1325m, poteau). Là on oblique à droite (est puis nord) en suivant une autre piste bien tracée (ski de fond en hiver, marcher à droite au-dessus de la piste) qui se dirige vers les Loges de la Lite. Là, quitter la piste (qui file à gauche vers le Col de la Loge), passer la clôture et rejoindre hors trace la maison des Loges de la Lite, puis descendre à gauche dans le pré (nord), franchir la clôture en-dessous et suivre à droite le bon sentier qui passe là et vous mènera en descente régulière (grande clairière puis sous-bois humide…) jusqu’à un vaste carrefour horizontal traversé par le Lignon. Là 2 possibilités :- 1. (le plus simple) : prendre le large chemin à droite qui longe le Lignon en rive droite, passe successivement derrière les 2 fermes du "Cheix" et finit par vous ramener au point 1080 (cf. ci-dessus ; ne pas le louper !), où on rejoint l’itinéraire de l’aller ; il ne reste plus qu’à redescendre à gauche et à poursuivre jusqu’au pont sur le Lignon et de là à remonter jusqu’en haut de Jeansagnière ;- 2. (plus varié) : prendre à gauche le chemin tout aussi large qui traverse le Lignon, le suit en rive gauche cette fois-ci, mais de plus loin et de plus haut, puis passe derrière la 1ère maison de la Loge Neuve. Ici, laisser le chemin qui continue à gauche vers le Col de la Loge et continuer tout droit (vierge dans un oratoire), longer une seconde maison et continuer sur le chemin qui finit par descendre et rejoindre en fond de vallée une autre piste, qu’on prend à droite et qui vous mène au Moulin Pichoir (1028m, 2 bâtiments au bord du ruisseau) : 3 chemins possibles, le plus agréable est le plus à droite, il longe le ruisseau rive gauche et finit par rejoindre l’itinéraire de l’aller un peu au-dessus du pont sur le Lignon en bas de Jeansagnière, où l’on remonte à gauche pour finir.Cet itinéraire est aussi très beau en hiver à raquettes.

Jeansagnière
700m R2 icone randonnee

Ce circuit permet en une demi-journée de goûter aux divers paysages du versant Nord des Monts du Forez. Depuis Jeansagnière, un des plus hauts villages de la Loire (après Le Bessat, Montarcher…) qui offre une superbe vue sur Pierre-sur-Haute, on commence par grimper en sous-bois par le versant Nord de la vallée du Lignon jusqu’aux Hautes Chaumes. Puis une fois là-haut, on va s’immerger un bon moment dans ces landes infinies avec leurs rares arbustes rabougris parfois tordus par la "burle". On prend pied ensuite sur le GR3, dont le parcours varié mène sans effort jusqu’au Col de la Loge, un des hauts lieux des Monts du Forez. Le retour s’effectue ensuite par le versant opposé (Sud) de la vallée du Lignon, dont les sous-bois variés mènent à deux autres cols, plus modestes (les Placiaux et les Sapeaux), avant de replonger sur Jeansagnière.Montée : De l’église puis la mairie de Jeansagnière (dont le centre est nommé "La Chaize" sur les cartes), descendre plein sud la petite "Route du Lignon". Lorsqu’elle bute sur un pan de mur (d’une ancienne scierie, 992m), tourner à droite et poursuivre jusqu’au fond du vallon. Là, franchir le Lignon (pont, 962m). Une trentaine de mètres après, quitter ce chemin balisé (qui se dirige vers Chalmazel) pour monter à droite sur une trace herbeuse d'abord peu évidente, mais qui se transforme très vite en un raide chemin pierreux. Il va virer à droite, puis à une bifurcation on prendra la branche de gauche (énorme fourmilière un peu plus haut). Il traverse ensuite une large piste horizontale (1080m), et continue à monter en face en sous-bois. À partir de là, garder toujours la même direction (SW). On passe ainsi deux carrefours de chemins : un premier vers 1100m (poursuivre en face), puis un second (1130m) où il faudra quitter notre chemin principal (qui vire franchement à gauche) pour continuer juste en face sur un autre, plus étroit et plus raide (j’ai mis un cairn sur une souche à gauche, puis d’autres plus haut). Vers 1210m, ce chemin en rejoint un autre montant de la gauche et qu’on suit. On sort de la forêt vers 1280m, la trace devient horizontale, longe une clôture et passe près d’une jolie maisonnette en pierre (lieu-dit "Le Fossat", 1283m).Là, on bute sur un large chemin horizontal, le suivre à droite (W). Après une nouvelle petite montée, il débouche sur le magnifique plateau des Hautes Chaumes... La vue y est très dégagée, à gauche on voit bien Pierre-sur-Haute, jusqu’au renfoncement du Col du Béal plus à droite. Poursuivre cette superbe traversée, en montée douce jusqu’à 1350m puis en légère redescente, jusqu’à un croisement (1323m, panneau) où on a le choix entre deux possibilités pour rejoindre le Col de la Loge :- soit (plus varié) prendre en épingle à droite la piste vers le Col de la Loge en passant à côté des Loges de la Lite (suivre le balisage VTT) ;-soit (plus simple) continuer en face, m.b.j.n°8, jusqu’au carrefour de pistes des "Deux Boules" (panneau à droite, 2 pierres dressées en face). Là, prendre deux fois à droite pour suivre le GR3 qui file vers le Col de la Loge (m.b.r.) qui est au Nord à un peu plus de 4 km (indication effacée). D’abord large piste quasi horizontale et un peu monotone, le GR3 se transforme bientôt en un chemin montant (vers 1365m, point haut du topo, il frôle le sommet de la Montagnette à gauche) plus stimulant, d’abord herbeux à découvert, puis pierreux et descendant en sous-bois, de plus en plus agréable, jusqu’au Col de la Loge.Descente : Au Col, traverser la route vers le grand chalet du même nom, et repérer à sa droite le chemin montant (m.b.j. n° 21, m.b.r.). Le suivre brièvement, puis laisser filer le GR3 vers la gauche (dir. La Chamba), et poursuivre tout droit (panneau "variante GR3/ Col des Placiaux 3,5km", m.b.j. 4 et 21). On rejoint ainsi sans difficulté, dans un sous-bois agréable, après une montée qui va frôler le sommet du Grand Caire (1290m), puis une redescente en douceur, le Col des Placiaux (1152m, panneau). Là, au débouché du sentier, s’engager à droite sur la large piste, mais la quitter presque aussitôt (env. 50m après) pour prendre un chemin montant à gauche (m.b.j. 23). Suivre ce dernier, assez cahoteux et caillouteux, en sous-bois, NE puis SE. Il va passer à côté d’un panneau-mémorial en hommage à un groupe de jeunes résistants qui avaient trouvé refuge dans une grotte à proximité, puis déboucher peu à peu sur les landes à découvert du Haut du Colombier, au-dessus de Jeansagnière (env. 1220m, belles vues sur Jeansagnière et la vallée du Lignon, ainsi que sur Pierre-sur-Haute au-dessus). Notre chemin redescend ensuite jusqu’à rejoindre la route D101.1 au Col des Sapeaux (1164m, pas de panneau). Le plus simple est alors de rejoindre Jeansagnière tout proche par cette route à droite (ou alors en prenant dans la lande en face la variante du GR3 qui coupe le virage de la route, mais elle n’est pas évidente à trouver)…

Chalmazel-Jeansagnière
17km 575m R1 icone randonnee

Cette belle et agréable rando, je la dois à Bernard et Michèle du CAF  de Saint-Etienne, qui l’ont concoctéee puis pilotée avec un groupe dont je faisais partie, merci à eux ! Elle nous a permis de découvrir le versant Sud – le plus "méridional" évidemment  – des Monts du Forez, entre deux cols bien connus, et en évitant le plus possible les pistes de ski de fond qui relient justement ces deux cols. Résultat : un bon petit exercice d’orientation, surtout à la montée en sous-bois, car les chemins et sentiers y abondent, certes, mais ne sont parfois pas évidents à trouver, d’autant qu’ils ne sont pas toujours très fréquentés…n.b. : le topo ci-dessous est susceptible d’éventuels ajustements suite à une nouvelle visite des lieux : donc, en attendant, à ne pas prendre pour parole d’évangile… Les repères sur IGN sont en caractères gras.1. Montée aux Supeyres :Du parking, remonter à droite sur la route, dépasser le restaurant puis le chalet en bois et s’engager à droite sur le sentier en sous-bois (panneau raquettes). Direction générale : Nord. À la première bifurcation prendre à gauche, de même à la suivante, où on laisse la piste raquettes à droite. À celle qui suit peu après, vers 1270m, prendre la voie de droite qui va se réorienter progressivement vers le N. Au croisement 1283, traverser la piste et suivre le bon chemin en face (NW, panneau "Chomis"). Suivre la dir. WNW sur 500m env. (ignorer un vieux chemin à droite), puis vers 1295m (juste avant que notre chemin ne redescende) prendre la voie de droite (N). Encore près de 500 plus loin, à un embranchement, poursuivre au NW. On arrive ainsi au croisement 1309 : prendre la voie de droite (E>NE), puis plus loin encore à droite (flèche rouge). Arrivé au Col des Allebasses (1330m), ne pas poursuivre en face (N) mais à gauche de cette voie (NNW, panneau VTT 17). Vers 1215m, prendre vers la droite, une voie qui rejoint bientôt, au point 1207, un large chemin forestier. On va le suivre (dir. générale N) sur près d’1,5 km (ignorer les départs à gauche). Là, quitter ce chemin forestier pour s’engager à droite (NE) sur un chemin en montée raide. Il va déboucher à 1323m au lieu-dit Malmotte. A ce croisement, continuer à droite (E puis N) pour déboucher presque aussitôt à découvert aux Jasseries des Supeyres, dont certaines ont été étonnamment relookées… D’ici, il reste à poursuivre, toujours à droite (E puis NE) en légère montée jusqu’au Col des Supeyres tout proche.2. Redescente au Col des Pradeaux : Contrairement à l’itinéraire de montée qui traverse presque toujours de vastes forêts (sauf à la fin), cette descente présente de longs passages à découvert qui offrent de splendides panoramas sur les lointains.Revenir brièvement (S) sur le bout de route d’accès au Col pris à la montée, et là prendre aussitôt, avant le virage à droite, le chemin qui file à gauche vers le S. Au croisement 1386 (à proximité de la borne seigneuriale de la Croix du Pialoux), poursuivre à gauche (SE) en direction de la lisière du bois. Parvenu à proximité du bois, ne pas y pénétrer mais rester sur le chemin qui suit brièvement et à distance la lisière en parallèle, puis s’en éloigne en obliquant franchement à gauche (SE>S). Par deux fois, il va franchir un ruisselet à gué (points 1371 puis 1368). Puis on passe à gauche des premières Jasseries de Viallevieille. Mais à la fourche 1325, ne pas poursuivre en descente à gauche (SE), mais prendre la voie de droite. Peu après il faudra passer sous le téléski de la station de Prabouré et continuer sur le bon chemin en face qui pénètre en sous-bois (plein S, triangle vert). Lorsqu’il bute sur une route, la suivre à droite  sur quelques dizaines de mètres, et continuer sur le large chemin qui la prolonge (SW, puis S). Après un large virage vers la droite (W), il faudra quitter ce chemin (bifurcation 1321) pour prendre celui de gauche (S). Environ 1km après (point 1332), quitter à nouveau ce chemin et s’engager à droite sur un sentier qui rentre en sous-bois (SW). Après un peu plus de 400m, au croisement, s’engager à droite, plein W (flèche rouge). Même chose au croisement suivant (à droite (NW), flèche rouge). Plus bas, juste avant un gué (Barru en face), prendre en épingle à gauche (flèche rouge toujours). On suit alors la rive gauche d’un petit ruisseau qui va se jeter dans le lac du barrage des Pradeaux - surtout alimenté par le ruisseau d’Enfer (qu’IGN appelle "ruisseau des Pradaux"), ainsi que par celui des Allebasses. On va maintenant longer de près le lac de ce barrage, en rive gauche donc, jusqu’à sa digue bientôt visible au bout. Après avoir passé la digue, il ne reste plus qu’à suivre vers le S le chemin qui fait suite : il va longer le ruisseau en aval de la digue, et vous ramener sans coup férir en un peu plus d’1,5 km jusqu’au Col des Pradeaux.

Valcivières
21km 480m R1 icone randonnee

C'est une belle rando "classique", balisée de bout en bout, dans un des sites emblématiques des Monts du Forez. Mais comme elle n’est pas trop longue, il est possible de faire durer le plaisir, en particulier sur les Hautes Chaumes aux horizons infinis…Du parking, monter vers les premières maisons du hameau de Crozet, et prendre aussitôt le sentier qui part en épingle à gauche. Dès lors il suffit de bien suivre de bout en bout le balisage blanc-jaune.On traverse une ferme (bien refermer le portail), puis on remonte un chemin en sous-bois, jusqu’à une piste confortable qu’on suit à droite. Après avoir traversé le ruisseau de Pierre Brune (petit pont, 979m, source d’eau ferrugineuse Font Fort), on s’en éloigne un peu avant de s’en rapprocher à nouveau (à la bifurcation 1045m, virer à gauche) puis de le suivre en surplomb rive gauche (SW). Au panneau "Cascade", descendre à gauche au bord du ruisseau et admirer la belle cascade dite "de Chorsin", plus ou moins fournie selon la saison.Remonter ensuite sur la piste et poursuivre à gauche dans la même direction (SW). Ignorer peu après un premier pont en bois à gauche sur le ruisseau qu’on continue à longer rive gauche.  À 1209m, bifurcation :- un sentier part à droite – il peut permettre d’intéressantes variantes de découverte des Hautes Chaumes (Jasseries Renat, Jasseries de Colleigne, Jasseries et bois de l’Oule, plateau de Pégrol… voire même jusqu’à Pierre-sur-Haute !) ; nous les préciserons ci-dessous en annexe à ce topo ; à essayer en fonction du temps disponible, car elles rallongent évidemment plus ou moins l’itinéraire du jour. - mais notre itinéraire balisé se poursuit, lui, à gauche avec le franchissement du ruisseau sur un pont en bois. Remonter ensuite en lacets le versant rive droite de la vallée de Chorsin, jusqu’à ce que le chemin sorte du bois et débouche sur les immenses espaces dénudés des Hautes Chaumes.Après un point haut vers 1360m (vue splendide notamment sur le Pilat et jusqu'aux Alpes), le chemin redescend et rejoint les célèbres Jasseries de Garnier (1342m, parking, restauration possible en belle saison). Continuer la descente sur la petite route d’accès, jusqu’au ruisseau de Chorsin, qu’on traverse (1260m). Juste après, au croisement, s’engager à gauche sur une large piste qui descend doucement en sous-bois vers le NE. Attention, après un peu plus d’un km (bifurcation, 1185m), il faudra la quitter pour prendre sur sa gauche un chemin en nette descente, plein N. Ensuite, bien suivre le balisage : l’itinéraire change plusieurs fois de direction en passant par de petits hameaux (Palay), des fermes, une scierie…, et finit par aboutir sur la D44 au lieu-dit La Mure. Suivre alors  brièvement cette route à gauche jusqu’au parking de départ.Annexes : en cours de rédaction...

Saint-Bonnet-le-Courreau
13km 510m R1 icone randonnee

Sans intérêt pour le randonneur (à pied ou en raquettes), la station de Chalmazel ? Voici pour vous convaincre du contraire plusieurs possibilités d’agréables boucles pédestres à partir de ce modeste haut-lieu du ski ligérien (à faire de préférence en-dehors des horaires d’ouverture de la station en hiver).1. Petite boucle par les pistes.Il faut savoir qu’en dépit des inévitables et disgracieux équipements métalliques (télésiège, téléskis, canons à neige, etc.), toutes les pistes de Chalmazel restent agréables à parcourir, vu qu’elles sont toujours bordées de forêts, bien enherbées et souvent fleuries (certaines servent même parfois de pâturages). Du bas des pistes, il y a au moins 3 possibilités de montées/descentes (on alternera selon l’envie du moment) :a. par la piste principale "des Granges" : 3 bonnes rampes suivies d’autant de replats mènent jusqu’à la gare d’arrivée du télésiège éponyme (vers 1460m). De là il ne reste plus qu’à monter jusqu’au "sommet" (la base militaire…) par une 4ème rampe, soit à droite de la gare sous le téléski de Pierre-sur-Haute (brève mais superbe petite montée, en raquettes notamment !), soit en suivant une trace montante en courbe vers la gauche, qui passe au-dessus de la jasserie des Granges, puis à côté d’une petite station météo ; puis rejoindre le portail (fermé) de la base.Une variante nettement plus amusante : monter en sous-bois juste à droite de la piste, en partant de derrière le chalet du ski-club de Roanne, et en louvoyant au mieux entre les blocs rocheux et les troncs (et en évitant autant que possible la piste VTT qui passe aussi par là). On sort du bois au niveau du 3ème replat.b. par la piste "de Couzan", qu’on rejoint par un chemin qui part en montée douce à droite du départ du téléski des Granges (sous le chalet du ski-club de Roanne). Arrivé à la piste de Couzan (téléski), la remonter tout de suite à gauche le long de la lisière du bois, et poursuivre ensuite au mieux vers le sommet (en tirant vers la gauche).c. par la piste noire "Banban" (la tranchée est bien visible sur IGN). Superbe, encore plus raide (un régal à raquettes !), et sans aucune remontée mécanique ! Rejoindre d'abord la piste de Couzan (v. ci-dessus), puis descendre un peu à droite jusqu’au fond du vallon et par un mouvement tournant vers la gauche, rejoindre la piste Banban, et la remonter de bout en bout. Vers le haut, elle se divise en 2 branches (en Y). Celle de droite est particulièrement raide, et la sortie sur le plateau est limite pour des raquettes (pointes avant si neige dure, sinon en biais en creusant des marches). Ensuite, tirer franchement à gauche pour rejoindre le sommet.Une fois arrivé à la base militaire (portail), on peut alors encore :- soit en faire le tour complet : suivre le large chemin de droite, qui la contourne (sud, puis est) ; mais lorsque vers 1610m il commence à descendre au sud-est, le quitter pour monter (nord) le long de la clôture, hors trace dans les blocs, jusqu’au point le plus haut (1630m, la croix sommitale est dans la base, juste derrière la clôture !). Continuer ensuite le long de la clôture jusqu’à revenir au portail.-soit revenir un peu au nord-ouest pour escalader au mieux les Rochers de la Chapelle (croix, 1605m), à gauche du chemin bordé de poteaux rouges qui file vers le Col du Béal (facile, ludique, petite recherche du meilleur accès !).-soit faire les 2 !Redescendre par l'une des pistes ci-dessus (de préférence non prise à la montée...).2. "Grande" boucle par les chemins et les sentiers (peut aussi bien se faire dans l'autre sens) :- Montée : rejoindre comme ci-dessus la piste de Couzan, puis la remonter à gauche jusqu’à croiser un chemin de traverse horizontal (vers 1355m). Traverser alors la piste vers la droite et poursuivre sur ce chemin qui va traverser aussi la Banban puis monter jusqu’au Col de la Chamboite (panneau, 1483m). Au Col, suivre à gauche le GR3 jusqu’au sommet, en passant à gauche des Rochers de la Chapelle (et profiter des possibilités ci-dessus, tour de la base et/ou "escalade" des Rochers de la Chapelle).-Descente : Prendre le chemin du tour de la base (dans le sens indiqué ci-dessus). Mais au lieu de remonter au nord dans les blocs vers la croix sommitale, poursuivre sur le GR qui descend vers le sud-est, et le quitter dans le grand virage à droite (1586m). Là, continuer en face (sud-est, marques blanches-jaunes) sur le sentier qui descend puis oblique à gauche jusqu'aux Jasseries de Colleigne (1418m). Là, reprendre à droite la direction sud-est, puis à l’intersection 1369 prendre le chemin à gauche (nord-est) en légère descente, jusqu'au point 1317, où on le quitte pour tourner à gauche (nord-ouest, chemin rectiligne, herbeux sur la fin), puis à la lisière du bois encore une fois à gauche jusqu’aux maisons de Chassirat (1300m). On rentre alors en sous-bois afin de rejoindre, globalement vers l’ouest, le bas de la piste des Granges (au point 1235). Pour ce faire, suivre de préférence de bout en bout le large et agréable chemin forestier surligné en mauve sur IGN ; celui-ci, après avoir fait une boucle en "S" vers le sud, passe par l'étonnante Loge de la Morte, refuge miniature toujours accessible (1268m), avant de rejoindre vers le nord la piste des Granges. Il ne reste plus alors qu'à descendre jusqu’au pied de cette piste et au parking tout proches.Pour cette "grande" boucle, compter 1h30 pour la montée jusqu'au sommet, puis 2h20 pour la descente. Dénivelé cumulé : 560m.

Chalmazel
515m R1 icone randonnee

Cet itinéraire est une très belle ascension progressive de 500m vers la lumière et les espaces infinis des Hautes Chaumes des Monts du Forez. Il démarre au château de Chalmazel, petit joyau du 13e siècle sis, intact, sur la place du village (chose rarissime) ; il s’offre au passage un superbe rocher qui est aussi un site d’escalade (dit du Roc de l’Olme), et débouche sur une petite sommité sans nom, histoire de sortir in fine des sentiers balisés pour une petite recherche d’itinéraire ludique dans les bruyères des Hautes Chaumes… La descente par le fond de la verdoyante vallée du Lignon (en bas du village de Jeansagnière) et le hameau de Nermond (au-dessus de Chalmazel) présente une autre facette, tout aussi plaisante, de ces montagnes foréziennes.À droite du château de Chalmazel, s’engager (W, panneau, m.b.j.3) dans la rue qui monte en lacets entre les maisons, puis sur l’agréable chemin herbeux qui la prolonge (Pierre-sur-Haute visible à gauche), et suivre le balisage jusqu’au rocher de l’Olme ; on passe ainsi successivement au S de l’Olme N (aller 2 fois à gauche à la ferme), au N de l’Olme S (route en épingle à droite, qu’on va quitter pour un chemin herbeux à gauche), puis sur une large piste qui passe près de Montsaupt et finit par mener au terre-plein sous le rocher de l’Olme, à droite de la piste.Grimper au mieux sur ce rocher jusqu’au pied de la vierge (une trace facile monte vers la gauche dans une dalle, avec quelques marches à la fin). Très belle vue notamment vers l’E sur le secteur de Chalmazel, et vers le S sur Pierre-sur-Haute. Attention à ne pas trop s’approcher du rebord E, sommet de la paroi d’escalade haute de 40m (anneaux métalliques scellés pour l’assurage des grimpeurs). De retour sur le terre-plein en bas du rocher, faire un aller-retour jusqu’au pied des voies d’escalade par une petite sente descendante qui contourne le rocher par la droite.Continuer ensuite sur la large piste carrossable vers le N. À l’intersection suivante (1212m, panneau "Petit Château"), prendre la piste de gauche (NW), dir. Col de la Loge (on quitte le balisage b.j.3 pour le n°8 + VTT). Au premier grand croisement suivant, prendre légèrement à droite (1246m, N), puis au second, à gauche (1258m, W), toujours en suivant les balisages. On marche désormais à découvert dans les bruyères et les airelles des Hautes Chaumes, et on atteint assez rapidement l’intersection et la jolie maisonnette en pierre du Fossat (1286m).D’ici, il est possible d’entamer aussitôt, à droite de la maisonnette, la descente vers la vallée du Lignon et Jeansagnière. Mais ce serait dommage, car autant, d’ici, la vue est assez limitée, autant, à peine un peu plus loin sur ce même chemin, elle se dégage entièrement et offre un panorama de toute beauté sur Pierre-sur-Haute et l’immensité du plateau des Hautes Chaumes. Continuons donc notre petite montée vers l’W jusque vers 1350m, où le chemin se stabilise avant de redescendre (vers les Deux Boules) : le quitter alors pour obliquer à angle droit vers la gauche (plein S donc, après s’être glissé sous la clôture…) et monter en pente très douce, hors trace, dans les bruyères. Le jeu consiste à accéder au point haut marqué 1373m sur la carte, en tirant très légèrement vers la droite. Un indice tout de même : une première montée douce (vers le point marqué1364m) est suivie d’une très légère descente, avant une seconde petite montée jusqu’à un petit enclos rectangulaire (poteaux et barbelés) tapissé de bruyères qui me paraît marquer le point haut 1373m visé ici…et d’où la vue est splendide sur les immenses espaces de ces hauts-lieux enchanteurs…Il faut ensuite revenir au Fossat, soit par le même itinéraire, soit (le jeu continue…) en visant directement le Fossat, c’est-à-dire en prenant l’hypoténuse du triangle (soit NE, plus précisément azimut 60° si vous avez une boussole). Le risque de se perdre étant nul (le chemin et la ligne de clôture à gauche ne sont pas loin), le jeu en vaut la chandelle !De retour au Fossat, obliquer à gauche (NE) sur le chemin (non balisé) qui va descendre dans cette direction jusqu’au fond de la vallée du Lignon. Vers 1210m ne pas prendre le chemin herbeux à gauche, et juste après (gros cairn) laisser le chemin principal filer à droite pour s’engager sur un plus petit qui continue en face (NE, j’ai mis quelques petits cairns par la suite). Il va rejoindre une piste venant de droite, en traverser une autre, puis (vers 1075m) une autre encore, très large et carrossable : à la fourche juste après, prendre le petit chemin de droite, assez étroit, pentu et raviné ; il va ensuite passer entre deux champs puis virer à gauche, avant de déboucher au fond de la vallée du Lignon (963m) sur une piste confortable, qu’on prend à droite (à gauche, pont sur le Lignon et route montant au village de Jeansagnière). Cette agréable piste (SE, m.b.j.4 + GR) longe d’abord le Lignon en rive droite, puis remonte vers les fermes de la Rouérie (à droite) puis du Trève (à gauche, 995m). Au carrefour, la route qui suit (SE toujours) redescend un peu vers le hameau de Nermond (ferme à gauche, panneau, 980m). Laisser alors cette route à droite pour prendre le chemin qui monte en face. Il mène à un étonnant calvaire à 3 croix (995m, table de pique-nique) qui surplombe Chalmazel et offre une très belle vue sur Pierre-sur-Haute. De là, un bon chemin herbeux descend directement (toujours SE) sur Chalmazel, dont il traverse la scierie. Il ne reste plus qu’à rejoindre, à droite, la place du village toute proche pour que la boucle soit bouclée.

Chalmazel
540m R1 icone randonnee

Ou comment découvrir au mieux le beau "Pays d’Urfé", berceau de la famille des seigneurs d’Urfé. Cette terre de montagnes vallonnée au riche patrimoine entre Monts du Forez (au S) et Bois Noirs et Monts de la Madeleine (au N) fait encore partie du Forez historique. Plutôt que de partir de Champoly comme les topos existants, j’ai préféré fixer le départ aux Salles : c’est plus long mais ça permet de mieux s’imprégner des particularités propres à cette région, ses activités montagnardes, son habitat, son architecture, ses paysages, ses vastes tourbières, ses innombrables croix en pierre taillée ou en fer forgé, etc., avant de se hisser jusqu’à l’imposant château d’Urfé édifié du 12e au 15e siècle (largement ruiné mais bien conservé, entretenu et réaménagé chaque été par une association de bénévoles), puis de plonger enfin dans les sauvages gorges et cascades de Corbillon (ces cascades du ruisseau des Salles forment ce qu'on appelle le "Gour Dodu").De la vieille église des Salles (12e s., à voir malgré une façade rébarbative), revenir en arrière, repasser le pont, prendre en face la direction du Stade (NW), passer devant le cimetière puis au Stop, traverser à droite la D53 pour tourner à droite (circuit VTT), puis aussitôt à gauche (E, rue du Battoir). Continuer tout droit sur cette ancienne voie romaine, qui après le stade se transforme en chemin de terre à travers pâturages. Après un vieux pont, il oblique à droite (SE, ruines des Meaudres à gauche). On arrive ainsi au domaine de la Plagnette (ferme, chevaux, étang, et surtout belle et immense tourbière). On tourne à gauche avant la ferme et on poursuit (NE) sur le chemin qui passe au milieu de la tourbière. Quand il vire à droite, continuer en face sur un chemin herbeux montant, en lisière du bois (toujours NE et balisé VTT, vues à gauche sur Cervières et le Vimont). Ne pas redescendre à gauche, mais continuer à monter jusque vers 730 m (croix), avant de redescendre (NE) sur Champoly bien visible. Traverser ensuite tout Champoly d’W en E, passer le cimetière à droite, puis au carrefour continuer en face (montée, dir. "La Garde, le Bost", puis panneau "Château d’Urfé"). Traverser La Garde (770m) puis vers 860m, quitter le chemin de terre pour prendre à droite le sentier montant en sous-bois. On finit par déboucher au château dit "Les Cornes d’Urfé" (936m) – qu’il ne faut pas confondre avec le château Renaissance (intact, lui) de la Bâtie d’Urfé, sis dans la plaine du Forez, et qui fut rendu célèbre par le roman "L’Astrée" d’Honoré d’Urfé (1610). On se promène librement toute l’année dans les ruines du château, et il faut bien sûr monter au sommet du donjon (953m), d’où le panorama à 360° est extraordinaire sur toute la région (par temps très clair, on distingue même les Ecrins voire le Mont Blanc), et explicité par 10 superbes tables d’orientation disposées tout autour ! Pour plus d’infos, voir www.champoly.fr/spip.php?article12.De surcroit, sous le château, côté est, il y a un très bel arboretum (annoncé par un petit panneau en bois). A visiter, surtout en saison favorable, même s'il demanderait à être rafraichi (appel pressant aux auteurs de cette belle initiative !).Redescendre ensuite à la croix de pierre, tourner à gauche (NW) sur la route, et à la grande bâtisse s’engager en épingle à droite sur le chemin de terre (m.j.b.) qui descend en lacets (SE puis NE). A un croisement, continuer en face puis vers 875m, virer à droite (SE, puis S). Lorsque ce chemin débouche sur une large piste couleur ocre, la prendre à droite (SE), et la suivre jusqu’au hameau de la Chassagne (825m). Continuer toujours plein S sur la piste ocre (ignorer la route à gauche). A l’embranchement suivant (855), tourner à gauche (S, belle vue sur Pierre-sur-Haute en face). Au carrefour peu après (croix, 845), tourner à droite (NW puis SW). On débouche sur la route de Champoly ; la suivre à gauche, mais la quitter peu après dans le virage vers la droite (816m, croix). Là, prendre le chemin descendant en face (W, panneau "Chasse de Sabonnière", puis S) (ne pas prendre celui qui part à gauche (S) vers Sabonnière). Le suivre vers le S jusqu’au hameau d’Urval (702m). Traverser Urval toujours plein S, et quitter la route de Champoly avant qu’elle vire à gauche : prendre le chemin herbeux qui descend vers le S à gauche de la route. A la petite croix métallique, prendre à droite (W), puis à l’embranchement suivant, le chemin qui descend à gauche (NW) dans le bois. Il débouche sur la D44, qu’on traverse, pour continuer la descente (le chemin va virer franchement à gauche, S) jusqu’au ruisseau tout en bas (pont, 550m, beau fond de vallée verdoyant). Continuer dans la même direction et rejoindre la piste vers le minuscule hameau de Corbillon, qu’on atteint en prenant de préférence à droite le petit sentier herbeux qui s’insinue entre deux blocs rocheux.Après la première maison (en pisé), continuer sur la droite (panneau "Gorges de Corbillon"). Il n’est pas nécessaire de descendre jusqu’au pont en bas sur le ruisseau des Salles : suivre le sentier à droite (panneau "Cascade"). Au panneau "Circuit bas / Circuit haut", choisir d’abord celui du bas, qui longe au plus près le lit du ruisseau rive gauche (+/- 540m) ; s’il y a beaucoup d’eau, certains passages peuvent être délicats voire impossibles à franchir, sauf si vous avez des cuissardes de pêcheur ! C’est sauvage et étroit, des mains courantes aident à la progression ici ou là (installées depuis peu apparemment, les cordes semblent toutes neuves). La 1ère cascade apparait. Un aller/retour est proposé, allez-y, c’est superbe ! Quand il devient quasi impossible de remonter la cascade, faites demi-tour. Mais il est possible de remonter au circuit haut sans revenir au panneau, il suffit de grimper droit dans la pente à droite (raide !), et vous voilà forcément sur le circuit haut. Remontez-le, il offre des vues splendides notamment sur la grande cascade "en toboggan". On peut alors soit redescendre vers Corbillon, qu’on retraverse, et prendre à la sortie, à gauche après la croix, le chemin qui remonte (NW) en lacets ; au premier embranchement (612m), le quitter et prendre à gauche le sentier qui part vers le S, puis oblique NW et garde cette direction jusqu’au hameau de Piolard. Soit (conseillé) continuer à remonter le flanc du vallon en suivant le fléchage "Suite du circuit" (récent lui aussi, piquets surmontés d’une flèche verte) : c’est raide là aussi, mais sans danger, vagues traces, mais le fléchage est impeccable. On arrive ainsi à la crête (680m), qu’on suit à gauche (NW, sentier, puis chemin herbeux). On débouche à Piolard (660m).Il ne reste plus dès lors qu’à traverser ce hameau ; au carrefour on prend la route à droite (N), et après la dernière maison, le chemin à gauche (W). On franchit le ruisseau des Salles (ici beaucoup plus calme !) sur un pont (643m), et on remonte en face (NW>W). Au croisement (scierie à droite), continuer sur la route en face, jusqu’au hameau du Lac, qu’on traverse (658m, ferme fortifiée à droite). La route vers le NW mène au carrefour 655, qu’on avait pris à l’aller (on était remonté à droite vers Champoly). Suivre cette route à gauche, passer devant la ferme de la Plagnette, et au lieu de prendre à droite la voie romaine de l’aller jusqu’aux Salles (possible si vous êtes pressé), continuer tout droit (SW) jusqu’au carrefour 689, à proximité de la ferme fortifiée du Verdier, à gauche sur la D73. Là encore, une très belle et vaste tourbière vous attend. Celle-ci une fois admirée, revenez au carrefour 689 et prenez à droite de la D73 le chemin qui mène tout droit (NE) à la voie romaine de l’aller, d’où à gauche jusqu’aux Salles.

Les Salles
600m R2 icone randonnee

Cette superbe petite randonnée sur les hauteurs au SW de l’immense plateau des Hautes Chaumes visite deux des principaux sommets des Monts du Forez : Monthiallier, le plus élevé après Pierre-sur-Haute, et le Mont Chouvé (curieusement appelé Puy de Chauvé sur la carte Michelin), sans doute le plus grandiose déco pour parapentistes de ce massif… Tous deux sont situés dans le département du Puy-de-Dôme.Remonter brièvement la vallée du Fossat : peu après un enclos en bois à gauche du chemin, s’engager sur le petit sentier herbeux qui monte à droite en sous-bois ( X, panneau "PR vallée du Fossat et rochers de la Pauze, retour", marques bleues… à la descente : il faut donc se retourner pour les voir !). Ce très beau sentier, non marqué sur IGN, grimpe en longs lacets sur le flanc NE de la montagne de Monthiallier. Vers 1320m, épingle vers la droite (panneau). Plus haut, le sentier se couche, avant de déboucher à 1390m sur un large chemin herbeux (PR - on reviendra par la droite, marquée "Col de Chansert"). Le prendre à gauche : il va remonter en continu, SE, l’immense et large crête du Monthiallier. Vers 1435m, passe-clôture (il y en aura un second vers 1500m), on poursuit à gauche (E puis SE), désormais à découvert dans la lande entièrement tapissée de bruyère et de myrtilles, avec ça et là quelques rares pins tordus et rabougris. Le long parcours de la crête est somptueux, entre Pierre-sur-Haute à gauche et l’immense chaîne du Massif Central à droite (Monts du Cantal, Cézallier, Massif du Sancy, Chaine des Puys, etc.), devant laquelle se détache le Mont Chouvé. Le vrai sommet se fait attendre… A une intersection vers 1545m, laisser deux chemins à gauche et prendre le chemin herbeux moins marqué à droite : il mène enfin au sommet, avec quelques gros rochers et un splendide panorama à 360° (même les Alpes sont visibles par temps très clair), à déguster sans modération.A noter qu’au NE du sommet (à gauche en arrivant), un aller/retour est possible (et vivement conseillé pour ceux qui ne connaissent pas encore) vers les trois très belles jasseries de la Croix du Fossat (1455m), qui apparaissent en contrebas après quelques pas dans cette direction (pas de trace, mais évident ; rajouter env. 40’ et 100m de D+).Il faut ensuite descendre dans le vallon à droite (NW) puis rejoindre au mieux le sommet du Mont Chouvé bien visible d’ici. On peut soit le faire directement à vue (facile, tout est dégagé, mais il faudrait franchir quelques clôtures - donc à éviter, le berger les a mises en place pour son troupeau et tient à leur intégrité !), soit (conseillé) emprunter de vieilles traces jusqu’au fond avant de remonter par celle, visible d’ici, qui mène au sommet du Chouvé. Pour cela, revenir un peu en arrière sur le chemin d’arrivée, jusqu’à l’intersection 1545, où on s’engage à gauche (W) sur le vieux chemin descendant. Accéder ainsi au mieux, moyennant une large boucle vers la gauche, jusqu’au fond du vallon, à un abreuvoir qu’on dépasse avant de rejoindre le sentier qui monte vers Chouvé. Pour ma part, j’ai rajouté pour le plaisir une visite à deux amas de rochers bien visibles sur cette pente à gauche du Chouvé : le premier (celui de la Fromagère sauf erreur), puis un autre, plus près du Chouvé et plus intéressant (petite grimpette sur la face raide). Il reste alors à rejoindre un peu plus bas le sentier qui monte vers Chouvé. En haut, après un nouveau passe-clôture, il rejoint la route qui débouche aussitôt à l’esplanade-parking des parapentistes (panneau). De là, une très petite sente, pas visible tout de suite (mais on peut s’en passer…) mène, à travers la lande parsemée de blocs, jusqu’au sommet du Mont (1462m, manche à air et tremplin ruiné en bois pourri). Nouvelle vue grandiose vers Clermont et les Puys à l'W, et à l’E vers Pierre-sur-Haute, la crête et le sommet de Monthiallier. Plusieurs décos pour parapentistes (et un tremplin en bois pour deltaplanes), celui vers l’W est magnifique, à voir absolument.Le retour s’effectue d’abord par la route d’accès au Mont Chouvé (tantôt route tantôt piste), en descente vers le N. Vers 1310m, on quitte cette dernière pour prendre à droite, en épingle, la piste qui monte (E puis SE, panneau "Décollage Rocher de la Pauze"). On arrive ainsi à l’intersection 1390 de l’itinéraire de montée : il ne reste plus qu’à reprendre à gauche l’excellent petit sentier de tout à l’heure, qui mène à travers bois jusqu’au chemin de la vallée du Fossat et à Plan Daval.

Job
510m R1 icone randonnee

Peut-être l’une des plus belles randos qu’offrent les Monts du Forez. Située entièrement sur leur versant auvergnat (ouest), elle associe deux montagnes emblématiques - le deuxième plus haut sommet du massif, et LE sommet des parapentistes - et deux remarquables vallées (auges) glaciaires qu’il faudra traverser de bout en bout pour le retour.La montée (les 2 sommets) : Remonter très brièvement la vallée du Fossat (par laquelle on reviendra) : peu après un enclos en bois à gauche du chemin, la quitter pour s’engager à droite sur le petit sentier herbeux qui monte en sous-bois (X, panneau "PR vallée du Fossat et rochers de la Pauze, retour", marques bleues… seulement à la descente !). Non marqué sur IGN, il grimpe en lacets sur le flanc NE du Monthiallier. Vers 1320m, épingle vers la droite (panneau). À 1390m, il débouche sur un large chemin (PR). Le prendre à droite en descente, dir. Col de Chansert (à gauche, on accède à la longue crête du Monthiallier). Vers 1310m, obliquer à gauche sur la large piste carrossable (panneau "Décollage de Chouvé"), et la remonter jusqu’au terre-plein 1450 (parking, panneau parapentistes). De là, une étroite sente d’abord peu marquée mène à droite, à travers la lande parsemée de gros blocs rocheux, au vrai sommet de Chouvé (manche à air, 1462m). Là trône encore un bout de carcasse d’un ancien tremplin en bois pour deltaplanistes (un autre, plus présentable, se trouve un peu plus bas). Cela dit, quelle vue fabuleuse vers l’ouest et toute la chaine du Massif Central, des Monts du Cantal à gauche jusqu’à la chaine des Puys à droite (avec Clermont au pied du Puy-de-Dôme), en passant par le Cézallier, le massif du Sancy, etc. Vers l’est, Pierre-sur-Haute et surtout la longue crête du Monthiallier, qu’on va rejoindre, barrent l’horizon. En redescendant, juste en-dessous à droite, le magnifique déco ouest mérite la visite…D’ici on peut bien sûr accéder facilement au sommet du Monthiallier, juste en face. Deux options :1. La plus directe : l’accès direct, à vue, semble tout à fait possible, mais il se heurte aux nombreuses clôtures installées là par le berger, qui tient à les préserver intactes, et on ne peut que l’approuver ! Il faudra donc louvoyer… Pour cela, du sommet du Chouvé, repérer la vaste trace en forme de "Z" inversé qui remonte du fond de la vallée à droite (dans le prolongement du chemin qui mène à la maison de la Jacine où habite le berger) jusqu’à la crête du Monthiallier. Pour rejoindre cette trace depuis le parking du Chouvé, redescendre brièvement la route d’accès au Chouvé jusqu’à repérer dans les herbes à droite un passe-clôture, et s’engager là sur le sentier qui descend au fond du vallon. Rejoindre ensuite la trace ci-dessus et la suivre jusque sous la crête (croisement de pistes, visible depuis Chouvé), et là prendre une vieille piste pierreuse qui remonte droit vers la crête. Elle la rejoint vers 1545m (nouveau croisement de pistes) ; prendre alors tout à droite un chemin herbeux peu marqué, qui mène droit au sommet où s’entassent quelques gros rochers. Le panorama, à 360° cette fois-ci, est encore plus beau qu’au Chouvé, notamment vers l’Est où plus rien n’arrête le regard (Pilat, Mont-Blanc, Écrins… par temps clair évidemment). Superbe !2. La plus esthétique : il s’agit de profiter de la longue et imposante crête du Monthiallier en la rejoignant le plus à gauche possible. Il faudra pour cela rejoindre en bas à droite le prolongement du chemin d’accès à la Jacine, et prendre ce chemin vers la gauche (N). Passer devant la Jacine, et poursuivre jusqu’à ce qu’il pénètre en sous-bois. Un peu plus loin, vers 1370m, une trace monte à droite (NE, puis SE) et rejoint ainsi le PR des rochers de la Pauze peu avant qu’il sorte du bois (env. 1430m). Emprunter alors le passe-clôture (il y en aura un second vers 1500m) et poursuivre à gauche (SE), désormais à découvert sur la lande tapissée de bruyères et de myrtilles : à vous le magnifique parcours de la crête, entre Pierre-sur-Haute et les Alpes à gauche et, à droite, derrière le Chouvé, l’immense chaîne du Massif Central (à partir du croisement 1545, cf. ci-dessus).La descente (les 2 vallées) : on descendra par deux très belles vallées glaciaires "en auge", au NE du Monthiallier et parallèles à ce dernier. On commencera par remonter la très secrète et très peu fréquentée vallée des Reblats, où coule le charmant petit ruisseau "le Batifol" (ça ne s’invente pas…) et au milieu de laquelle toute trace disparait… Après la sortie au point haut du col de la Croix du Fossat, en contrebas du sommet du Monthiallier, il restera à redescendre, la magnifique et beaucoup plus connue vallée du Fossat, au fond de laquelle coule le fantasque ruisseau "la Vertolaye".Du sommet du Monthiallier, revenir brièvement en arrière (N) sur la crête, où on trouve à droite un chemin en descente (SE). Le suivre dans cette direction jusqu’à ce qu’il bute en bas sur une clôture, qu’on suit à droite (S) jusqu’à une construction ruinée. Là, obliquer à gauche, toujours le long d’une clôture (E puis SE). Suivre cette trace (landes puis prairie), jusqu'à ce qu'elle bute contre la forêt. Là, poursuivre à droite en suivant la clôture (sente). On arrive ainsi au petit buron du Bechou (à droite du sentier). Le dépasser en tirant à droite pour trouver à l’orée du bois (barrière, SW) un large chemin descendant, caillouteux et humide. Quand il bute sur une piste, la prendre à gauche (E). Dès qu’elle oblique à gauche au-dessus du ruisseau du Batifol, ne pas la suivre jusqu’au pont tout en bas, mais prendre peu avant, à gauche, en montée, un large chemin de terre (N, interdit aux véhicules motorisés).On pénètre ainsi dans la vallée des Reblats, orientée N puis NW. Le début de la remontée de la vallée se passe en sous-bois, rive droite du Batifol qu’il faudra désormais longer à peu près en parallèle jusqu’au bout (éviter les chemins qui remontent à gauche sur le plateau). Puis notre chemin se poursuit en lisière, offrant à droite une vue plongeante sur le fond de la vallée, puis sur la jasserie en ruine des Reblats, tout près (1286m). Il re-rentre ensuite momentanément en sous-bois (à une fourche, laisser en face le chemin herbeux horizontal et prendre celui de gauche), en ressort dans les hautes herbes pour buter sur une nouvelle ruine, où il disparait définitivement. Rejoindre alors le fond du vallon à droite. Ici commence l’excitante aventure du hors trace dans la végétation foisonnante d’une vallée perdue du bout du monde, en pente très douce, avec comme seul fil d’Ariane le minuscule Batifol, repère incontournable qu’on longe à gauche ou à droite, comme on veut (ou peut : terrain humide !)… Vers 1340m, les herbages laissent place à la forêt, et la pente se redresse. Le plus simple est alors de s’élever un peu, rive gauche au-dessus du ruisseau, à droite donc dans la pente boisée, et de continuer toujours dans la même direction (NW), à peu près à mi-pente, en dévers entre les troncs. C’est un peu raide mais plutôt agréable, la forêt étant bien aérée. Lorsqu’on en sort, c’est pour terminer la grimpette dans les bruyères, et déboucher juste au-dessus du col de la Croix du Fossat (1428m), bien visible en bas à gauche et qu’on rejoint.Si vous ne connaissez pas encore les trois magnifiques jasseries, bien intactes, elles, de la Croix du Fossat (avec leur cave à fourme et, pour l’une d’elles, encore son toit de chaumes) allez-y en aller-retour, c’est juste au-dessus à gauche (SW), au pied du versant NE du Monthiallier, un large chemin y mène en quelques enjambées (1455m).De la Croix du Fossat, il reste à trouver le début du pittoresque chemin (encore balisé, mais l'ancien panneau a été enlevé) qui va redescendre toute la vallée du Fossat, dans l’exact prolongement de celle des Reblats qu’on vient de remonter (toujours NW donc). Le départ (sente descendante, d'abord à peine visible) se situe entre les deux chemins qui montent l’un à gauche vers les rochers de la Pauze (panneaux, dont l'un indique... la vallée du Fossat, qu'on peut ainsi rejoindre en effet, mais bien plus bas et moyennant un bon détour !), l’autre à droite vers la Richarde et Pierre-sur-Haute. Cette fois c’est le ruisseau de la Vertolaye qu’on longe (en rive gauche). Protégée, cette vallée présente elle aussi une exceptionnelle variété d’arbres et de fleurs, ainsi qu’une tourbière. De gros rochers épars témoignent de son passé glaciaire, en particulier le chaos granitique de Pré Daval, autour d’un ancien lac glaciaire dont on devine sans peine l’emplacement depuis la Croix du Fossat, tout en bas, et qu’on peut explorer à loisir une fois arrivé à destination. [topo réactualisé fin juin 2018]

Job
16,5 km 780m R2 icone randonnee

Ce beau circuit dans la partie septentrionale des Monts du Forez permet de relier agréablement deux de ses hauts lieux célèbres : le Vimont (dit aussi le Pic Pelé, vu que son dôme sommital est totalement dénudé) au-dessus du charmant petit village de la Chamba, et l’Hermitage, plus exactement Notre-Dame de l’Hermitage, aux confins des départements de la Loire et du Puy-de-Dôme (célèbre lieu de pèlerinage mais aussi curiosité touristique dans un site exceptionnel). Les chemins qui les relient sont tantôt confortables et plaisants, tantôt caillouteux voire ravinés et donc plus sauvages, mais jamais difficiles ; tantôt en sous-bois, tantôt à découvert ; souvent en pente douce, mais parfois aussi bien raides. Du parking du cimetière (panneau explicatif de la montée/descente du Vimont), continuer sur le chemin herbeux en montée douce, jusqu’à une route qu’on prend à droite - la montée au sommet puis la redescente sur le flanc sud-ouest sont désormais entièrement balisés blanc-jaune, n°3 (FFR). Peu après, quitter cette route et poursuivre en sous-bois sur le chemin à gauche, qui va vous mener par une succession de longs lacets faciles jusqu’à la sortie du bois, où il oblique progressivement à gauche ; un peu plus haut, repérer à gauche une trace dans la lande, qui mène droit au sommet (1348m, pylône visible). Le panorama y est exceptionnel, tant sur le sommet de Pierre-sur-Haute au sud que sur ceux des Bois Noirs et des Monts de la Madeleine vers le nord, mais aussi, plus loin, sur la chaine des Puys à l’ouest voire (rare mais possible) les Alpes et le Mont Blanc côté est…Poursuivre un peu vers l’ouest jusqu’aux grands rochers (re-panorama !), puis par le chemin qui poursuit à droite retrouver celui, toujours balisé, qui fait le tour du sommet et qu’on emprunte cette fois pour la descente sur le flanc sud-ouest. Au grand carrefour "Sous le Vimont" (borne explicative), ne pas prendre la direction marquée "L’Hermitage 10km" ( ?!), mais continuer en face (sud-ouest) sur le chemin, d’abord totalement défoncé, mais toujours balisé blanc-jaune n°3, en légère montée puis franchement descendant, qui finit par rejoindre la route D101... et le GR3, qui l’emprunte quelques instants et qu’il ne faudra plus quitter jusqu’à l’Hermitage ! On passe le Reculon, on poursuit jusqu’au carrefour de routes suivant (pt 1148), où le GR emprunte brièvement à gauche la route de Vollore-Montagne ; après 60m environ, on la quitte à son tour pour prendre, à droite, le large chemin (toujours GR3, panneau défraichi "La Croix St Guillaume 1,8km, L’Hermitage 3 km") qui va filer nord-ouest jusqu’à la Croix St Guillaume, puis plein nord jusqu’à l’Hermitage.A l’approche de l’Hermitage (somptueuse allée en sous-bois), rendre visite sur la droite d’abord au petit cimetière des moines fondateurs, puis un peu plus loin à la chapelle et sa "source miraculeuse" où se désaltèrent les pèlerins. A l’Hermitage (1112m), avec son église, son monastère (actuellement communauté des sœurs de ND de la Salette) et son hôtellerie (et son magasin !), ne pas manquer les 2 imposants rochers de Peyrotine en granit blanc, dont le plus haut se grimpe (escaliers de pierre) et offre une nouvelle vue panoramique (table d’orientation hélas trop limitée).Pour le retour, prendre d’abord la route d’accès (D101-5), sud puis est, jusque vers Tavanie, au carrefour avec la D101 (le sentier-raccourci qui la coupe sur IGN semble introuvable…). Suivre la D101 vers la droite (sud, dir. La Chamba) jusqu’au carrefour avec la petite route qui mène au Petit Hermitage, qu’on prend à gauche (panneau). Parvenu à ce lieu-dit, ne pas continuer jusqu’à La Lage, mais juste après la grosse bâtisse à gauche quitter la route du même côté pour suivre (attentivement !) une série de courts chemins pierreux : d’abord un 1er nord-est, puis aussitôt un 2e à droite (est), puis peu après un 3e encore à droite (sud-est), et enfin un 4e à gauche (est) qui débouche sur un chemin forestier confortable qu’on suit à gauche (ouf). Il reste maintenant à contourner le Vimont d’abord par le nord, puis par l’est, pour enfin revenir à la Chamba...Ce très agréable chemin forestier monte (pt 1113) puis redescend, toujours globalement vers l’est (les ruines de la Loge Dubost marquées sur IGN semblent ne plus exister). A une intersection vers 1000m, avant le ruisseau de la Font Dulac, on peut choisir l’un ou l’autre chemin (ils se rejoindront au-delà du ruisseau), mais celui de droite me semble préférable. Après avoir franchi le ruisseau à gué, poursuivre jusqu’à la jonction avec l’autre chemin (qui vient donc de la gauche). Continuer encore un peu à droite (est), puis quitter ce chemin dès qu’on en voit, à droite (vers 935m) un autre en forte montée. C’est la dernière épreuve du jour : une assez raide mais très agréable remontée sur le flanc est du Vimont vous attend ; il faut monter, sud/sud-est puis plein sud, jusqu’à la Petite Croix (1195m) (à une intersection, vers 1040m, ne pas prendre à droite mais continuer à monter tout droit). A la Petite Croix (borne explicative), continuer en face, de l’autre côté de la croix (ouest), et peu après quitter ce chemin pour prendre celui qui descend à gauche, sud-ouest (barré d’un "x"), jusqu’à la Chamba, via le Combeau. Fin du périple du jour !

la Chamba
800m R1 icone randonnee

Tout au Sud des Monts du Forez, à l’est de la vallée de l’Ance, les cascades du très sauvage Creux de l’Oulette  et les superbes orgues basaltiques du volcan de Montpeloux constituent deux des plus remarquables sites de ce massif ; un très beau circuit bien balisé permet de les relier aisément. Je le présente ici dans le sens inverse de celui proposé habituellement, ce qui permet plus aisément d’effectuer la visite des orgues de Montpeloux,  orientées ouest, dans l’après-midi, donc avec des conditions optimales d’ensoleillement (le fait que l’excellent balisage ait été fait dans le sens Saillant -> Montpeloux -> Oulette n’est pas bien gênant).De la place de l’église de Saillant (qui mérite une visite, ainsi que le non moins vénérable « tilleul de Sully » planté juste à côté en 1605 et toujours vaillant !),  partir au N vers le cimetière, puis prendre à droite. On passe à gauche du cimetière, puis au croisement suivant (Bichelonne, croix) on prend le chemin de terre à droite (SE). À la D 256, traverser et continuer sur la sente en face. À la croix de pierre, prendre à gauche, puis retraverser la D 256 une deuxième, puis peu après une troisième fois. Mais cette fois on la longe très brièvement vers la gauche, avant de la quitter pour traverser, en face, « Le Mont », et garder cette direction (NE). Laisser un chemin à gauche, puis entrer en sous-bois. Au croisement, prendre à gauche (N) : on entend alors le murmure de l’Oulette en contrebas à droite…La montée devient raide. Lorsqu’on aperçoit de gros blocs au-dessus à droite, y monter : on trouve là un premier panneau « Creux de l’Oulette ». D’ici on peut d’abord suivre le sentier indiqué jusqu’au bord du ruisseau (gros blocs, très sauvage) ; remonter ensuite au panneau, puis éventuellement (plus délicat) redescendre directement à droite, hors trace, jusqu’au fond du ravin : c’est très raide (ne pas y aller si vous êtes inexpérimenté, risque de glissade), mais pas rocheux, et d’en bas on jouit d’une belle vue sur la cascade inférieure de l’Oulette. Remonter à nouveau jusqu’au panneau et poursuivre à droite (NW). Peu après (x jaune en face), monter à droite (m.j.). Au panneau « Cascade 5’, passages glissants », suivre la trace descendante : on arrive au pied de la très belle et haute cascade supérieure de l’Oulette. Remonter ensuite au panneau, et là, continuer à monter à droite (N, rive droite). On s’éloigne alors de l’Oulette (m.j. dans le rétro, comme souvent). On laisse un sentier à gauche, et après un point haut, on redescend. Après un nouveau panneau « Cascade du Creux de l’Oulette » à gauche, on rejoint l’Oulette à son point haut (avant ses chutes !) et on la longe rive droite. Au croisement (panneau « Cascade, suivre le balisage jaune »), on aperçoit à droite deux passerelles sur l’Oulette : ne pas y aller, c’est ici qu’on va quitter définitivement notre beau ruisseau en poursuivant à gauche (1135m, NW).Au croisement suivant (panneaux « La cascade par le circuit jaune » et « La cascade directe, hors circuit »), continuer sur le chemin en face (NW), ne pas aller à gauche. Peu après, quitter ce chemin et obliquer franchement à droite (NNE, 1140m). Laisser ensuite un chemin en épingle à gauche (on passe peu après au point haut de la rando, 1155m), puis un autre à droite.  À une vaste clairière, lorsque le chemin se transforme en une large piste, la quitter aussitôt pour une trace herbeuse à gauche (NW), d’abord assez peu visible, qui s’enfonce en sous-bois. Ce chemin maintenant bien tracé va rejoindre la D 257 : continuer en face. Au croisement suivant, prendre à gauche (plein W) et garder la direction. On arrive ainsi au hameau de Montpeloux.Là, prendre à gauche la route descendante, qui va longer le hameau par la gauche. Une fois sorti de ce dernier, prendre en épingle à droite (N) le chemin de terre fléché « Volcan de Montpeloux ». On arrive au parking du site (à gauche), et à droite un panneau jaune donne toutes les indications pour une visite complète de cet autre joyau du Forez. Ce qui reste aujourd’hui de cet ancien volcan, autrefois surmonté d’un château-fort, puis devenu carrière d’extraction de basalte, fermée en 1989 (on en voit encore de nombreuses traces dans le hameau), est  cette formidable falaise d’orgues basaltiques plongeant verticalement dans un lac. Pour la visite il suffit de suivre le parcours proposé (nombreux panneaux explicatifs). Si vous êtes du coin, il faudra revenir en juillet-août, où est proposé chaque jeudi soir une manifestation culturelle sur le ponton flottant sur le lac : un festival des plus originaux dans un cadre grandiose !Pour le retour à Saillant, revenir au parking et prendre à droite le chemin herbeux qui passe au-dessus, puis descend doucement (N) vers le fond du vallon. Au bout, prendre la petite route à gauche qui mène à la D 139, que l’on traverse. Poursuivre ensuite sur le chemin le plus à gauche, plus ou moins parallèle à la D 139, qu’il finit par rejoindre. La suivre alors brièvement jusqu’au premier croisement, où on prend la route en épingle à droite (panneau « Bostfranchet »). À la ruine du même nom, tourner à gauche (S), puis à droite (W). On descend vers l’Ance (troisième star du jour ?). Ne pas prendre la passerelle, mais longer l’Ance rive gauche. Trop brièvement hélas, car il faudra bientôt la quitter, en remontant à gauche au premier croisement. Parvenu à la D 326, la suivre quelques dizaines de m. sur la gauche, passer le panneau fléché « Merlonne », ensuite prendre à droite (second panneau « Merlonne »), puis à la maison à gauche. On franchit le ruisseau et on suit la montée jusqu’à Saillant.

Saillant
400m R1 icone randonnee

À partir de Chabreloche, au fond de la vallée de la Durolle qui marque ici la limite (tout comme l’A89 !) entre le Forez et les Bois Noirs, cette boucle vers le sud offre une grande diversité de paysages dans cet extrême nord des Monts du Forez. Entre forêts plus ou moins denses et variées, trouées de clairières ouvrant soudain le paysage sur le lointain, vallons verdoyants parsemés de hameaux minuscules ou d’habitations isolées, modestes hauts lieux accessibles par de rudes chemins caillasseux et dominés par des chaos rocheux qui peinent de plus en plus à émerger de la couverture forestière environnante, c’est une balade tout en douceur, jamais spectaculaire mais toujours fascinante.Du parking, continuer un peu dans cette rue et prendre la 1ère à gauche juste après le pont, puis au stop tourner à droite. Franchir le passage à niveau, poursuivre en face  et repérer les marques blanc/rouge (GR3). Tourner à droite après le petit pont, puis passer à gauche dans le boyau creusé sous l’autoroute et poursuivre à droite. Continuer à suivre désormais, globalement vers le sud, les marques blanc/rouge du GR.On passe ainsi successivement au hameau de Montsude (bien veiller, à la sortie, à quitter la piste principale pour prendre celle de gauche, plein sud), puis après une série de montées/descentes en sous-bois, aux maisons des Vernières (court bout de route, vue vers l’ouest sur la chaîne des Puys) et à côté de celle de Boulay, enfin, en fond de vallon, à celles de Pys (nouveau bout de route, carrefour). On quitte ensuite cette route pour un chemin en épingle à gauche, qu’on suit et sur lequel on a deux possibilités :- soit prendre le premier départ de chemins à gauche, vers 690m (carton "Virée des Rocs, Rocher de Pierre Beille") : cet itinéraire part au NE, passe sur une route goudronnée du hameau des Moignoux à celui de Bourdier, puis repart SE vers le Grand Bois, et de là à Pierre Beille ;- soit (c’est l’itinéraire que je recommande, car sans goudron !) poursuivre sur le GR3, ignorer aussi le second départ vers la gauche, puis quitter enfin le GR3 au troisième départ vers la gauche (intersection 750, chemin marqué GR89). Prendre ce GR89, mais le quitter presque aussitôt pour s’engager encore à gauche (Est) sur un chemin non marqué, qui descend jusqu’à un ruisseau puis remonte au Nord. Au croisement 790 (ruine de l’Oule), prendre le chemin qui monte à droite (SE). Il mène à la vaste clairière du Grand Bois (887m, pylône, fermes, belle vue vers le sud, notamment sur le Vimont ou Pic Pelé).Laisser la ferme à gauche et, après quelques mètres à droite sur la route (jolie fontaine en face), prendre au niveau d’un immense chêne la piste à gauche (NNE), puis le chemin qui s’enfonce vers la droite en sous-bois (NE, panneau "Circuit du Trésor et de Pierre Beille"). Assez raide et caillouteux (bien garder le cap, ne pas obliquer à droite), il s'infléchit au SE vers 985m. Le quitter vers 995m pour prendre celui qui part en épingle à gauche (plein N), et mène tout droit à Pierre Beille, notre point haut du jour : 1021m, chaos rocheux, mémorial du fameux accident d’avion d’Air Inter qui, reliant Lyon à Clermont-Ferrand le 27 octobre 1972, s’était écrasé ici-même, faisant 60 morts et 8 rescapés. Mais comme personne n’a rien fait pour préserver la superbe vue panoramique encore vantée par les topos-guides (la chaine des Puys, la plaine du Forez, etc.), celle-ci est hélas maintenant totalement bouchée par les résineux qui ont poussé de tous côtés (comme aux sommets des Bois Noirs !)… Cela dit le site garde un charme certain, plus secret sûrement, plus sauvage et mystérieux, et mérite qu’on prenne le temps de l’explorer.Poursuivre ensuite assez longuement en descente, toujours plein N, jusqu’à atteindre, après une inflexion du chemin vers le NW, un grand croisement de 5 chemins avec en son centre la "Maison du Trésor" (825m), nom ronflant pour une construction dont l'intérieur est en piteux état, sans porte ni fenêtre, avec juste deux espaces vides permettant de s’abriter des intempéries - là encore, on a l’impression d’une négligence absolue et d’un total désintérêt - on peut toujours se consoler avec la vieille borne "royale" (Louis XIV, ai-je lu ?) fichée là au milieu du carrefour...On continue brièvement sur la piste à gauche (W), puis sur une autre encore à gauche (S) qui monte à la Croix du Pommier (env. 900m). Là, nouveau croisement de pistes, on prend celle de droite (W, puis NW), en descente cette fois-ci, jusqu’au Col des Sagnes (797m sur la carte, 828m sur place !). Prendre un court bout de route en face, puis peu après le chemin montant à droite (N, panneau "Chaos rocheux du Roc du Guet"). Un peu plus haut, vers 840m, prendre à gauche (NW, nouveau panneau), en aller-retour, celui qui mène directement à notre second sommet du jour, le Roc du Guet (913m). Là, comme tout à l’heure, on va pouvoir se hisser sur un ensemble rocheux… où la vue panoramique fabuleuse promise sur les topos-guides ("Monts du Forez, Massif du Sancy, Chaîne des Puys, Bois Noirs, Monts de la Madeleine, Chaîne des Alpes", rien que ça !) se limite aujourd’hui à seule la pointe du Puy-de-Dôme, et encore faut-il se hisser tout en haut pour l’entr’apercevoir au loin entre les sapins !). Bis repetita… ou rebelote, au choix !De retour au point 840, continuer à gauche (N, marques jaunes) sur le chemin jusqu’au hameau des Issards, où, une fois au carrefour central, il faudra tourner à gauche (N, suivre les marques jaunes) – jolies vues sur la vallée de la Durolle à droite. La piste descend puis remonte jusqu’à une autre, qu’on prendra encore à gauche. Passer un captage, puis prendre à droite (bal. VTT). A la bifurcation suivante, quitter la piste VTT et prendre celle de gauche. On rejoint ainsi le boyau qui passe sous l’autoroute et l’itinéraire de l’aller dans Chabreloche, bouclant ainsi la boucle du jour jusqu’au parking.

Chabreloche
860m R1 icone randonnee

Du parking, suivre le GR 3. On contourne le dôme 1314m par l’est.Le chemin passe vers la jasserie des Basses Combes. Au panneau "les Combes", 1309m, prendre à gauche.On continue le chemin, passant non loin d’une jasserie isolée. On arrive sur le plateau avec la Grande Pierre Bazanne bien visible.Continuer le GR 3. Traverser une forêt. Le chemin effectue un virage vers le nord.Quitter le GR 3, quand il se dirige vers l'ouest.On traverse, hors sentier, un plateau en direction de la forêt qui se trouve à l’est. Rester sur la partie haute, la partie basse pouvant être humide.Longer la clôture vers le nord, jusqu’à un passage et traverser la forêt vers l’est pour rejoindre une piste.Suivre cette piste vers le nord-ouest. Elle traverse la forêt et en sort sous le sommet.Remonter cette piste, et sous le sommet, le gagner directement.

Saint-Anthème
16 Kmkm 230m R1 icone randonnee

Du parking, suivre le GR 3. On contourne le dôme 1314m par l’est.Le chemin passe vers la jasserie des Basses Combes. Au panneau "les Combes", 1309m, prendre à gauche. On continue le chemin, passant non loin d’une jasserie isolée. On arrive sur le plateau avec la Grande Pierre Bazanne bien visible.Au sud-ouest du rocher, 1386m, se diriger vers le neck, la roche étant d'origine volcanique..On peut escalader les 5 mètres de la raide mais facile face sud, en s’aidant avec les mains. La descente s’effectue par la fantastique face nord, plus haute (au moins 7m !), moins raide, mais couverte de neige soufflée en hiver.Panorama 360°.Le retour s’effectue par le même itinéraire.

Saint-Anthème
9km 160m R1 icone randonnee

Prendre au nord-est, la route enneigée. On va passer à la cote 1388 pour franchir un ruisseau ou faire un détour, pour rester de niveau et rejoindre la piste un peu plus loin.On passe à la cote 1414, la piste, continue, jusqu’à la cote 1434. La pente s’accentue et la piste se divise. Prendre plein nord. On traverse le Plateau de Pégrol et on redescend jusqu’à la bifurcation de Pradoux, altitude 1445m.Prendre à gauche, la piste qui contourne le Plat de la Richarde par le sud. On arrive au-dessus du Col de la Croix du Fossat qu’il faut atteindre par une descente délicate en skis de fond, facile en raquettes.De la Croix du Fossat, remonter vers les 3 jasseries.Gagner la crête plus ou moins directement.Retour par le même itinéraire.

Saint-Anthème
17 Kmkm 350m R2 icone randonnee

" Née en 1992 de la réhabilitation d'anciennes gravières riveraines de la Loire, cette réserve ornithologique est un lieu de promenade et d'observation. Un lieu qui mérite plusieurs visites, selon la saison et selon la position du Soleil. Promenade familiale par excellence, relativement courte en distance parcourue, mais qui prend du temps en raison des nombreuses séquences d'observation de cet écosystème recrée par l'homme...Pour une fois qu'il ne détruit pas..." A.BELLONLe site internet du site http://www.ecopoleduforez.fr/

Chambéon
6 Kmkm 10m R1 icone randonnee

Le somptueux tour complet du lac de Grangent (v. ce topo) est en effet un must, mais il n'épuise pas pour autant toutes les beautés qu'offre au randonneur ce site sculpté par le barrage éponyme. Cet itinéraire, plus court mais un peu plus sportif, se propose d'en explorer de façon plus détaillée la partie la plus sauvage et la plus spectaculaire, à savoir le segment de la rive gauche comprise entre la digue du barrage et Chambles.Du parking, revenir en arrière vers la digue. Là, prendre à droite, aussitôt après le dernier bâtiment (EDF), un sentier qui grimpe très raide dans les rochers (marches taillées, câble). Peu après (vers 450m), le quitter pour s’engager à gauche sur une petite sente quasi horizontale, non marquée sur l’IGN, qui va longer de très près le bord du lac vers le S (elle suit d’abord une ligne électrique). Attention : cette sente, pas toujours très évidente mais qui reste visible, parait peu fréquentée et se révèle parfois aventureuse… ce qui fait son charme ! Très belle, et d’apparence très facile, elle ménage en effet quelques surprises ici ou là : encombrement, éboulement, obstacle rocheux nécessitant un pas assez acrobatique… Bref, c’est un petit terrain d’aventure, quelques mètres au-dessus de l'eau, mais pour ceux qui aiment c’est un vrai plaisir...Je le déconseille toutefois aux enfants (l’eau n’est pas loin…). Avec ces derniers il est préférable de poursuivre la raide et ludique montée du début dans les rochers, jusqu’à ce qu’elle bute (vers 470m) sur un chemin. Suivre alors ce dernier à gauche (S, premières très belles vues sur le lac en contrebas) jusqu’à ce qu’il débouche au beau château d’Essalois (qu'on peut visiter librement en journée). On va ensuite contourner ce château par la droite, puis rejoindre à gauche le chemin qui part vers le S, qu’on suit brièvement. Repérer alors, côté gauche de ce chemin, le débouché d’un autre chemin, descendant celui-là, et s’y engager. Il va mener en lacets successifs jusqu’au lieu-dit les Camaldules (v. ci-après).... En arrivant à proximité des Camaldules, la sente "aventureuse" (enfin marquée sur IGN) s’élargit en débouchant dans une pinède (pierres entassées). Poursuivre alors en montée à droite (on s’éloigne du lac) sur un bon sentier qui va rejoindre un peu plus haut, dans un virage, le chemin pierreux qui descend d’Essalois. Il reste à le suivre à gauche : il va traverser le ruisseau de la Garde sur un pont puis rejoindre en légère remontée le magnifique petit hameau des Camaldules (430m). Cet ancien ermitage de l’ordre des Camaldules, avec sa chapelle et ses bâtiments annexes, est aujourd’hui propriété privée. Parfaitement restauré et entretenu, il a "miraculeusement" retrouvé une place privilégiée, au bord du lac, avec sa plage (420m), son embarcadère etc. (v. le lien).Juste avant la chaîne qui barre l’accès à la propriété, à droite en arrivant, prendre le raide sentier qui grimpe en sous-bois (S puis SW). Il va passer à côté des ruines d’une ancienne chapelle (Saint-Roch) des mêmes Camaldules, édifiée par eux à la même époque que le hameau.Poursuivre ensuite en crête, entre le lac à gauche et le vallon de la Garde à droite. À partir de là commence un magnifique parcours en toboggan, où on s’efforcera d’éviter le plus possible le sentier facile, qui file souvent en contrebas à droite et masque ainsi la visibilité, pour rester au maximum à gauche sur le fil rocheux. C’est alors un véritable enchantement, un festival de points de vue plus beaux les uns que les autres, notamment sur le lac avec ses méandres et ses activités nautiques, et les villages de sa rive droite : Condamine, Saint-Victor et son port de plaisance, le Bréat, etc. Plusieurs points (de plus en plus) hauts se succèdent ainsi, dont le franchissement rocheux, ludique et jamais difficile, nécessite néanmoins de l’attention, notamment en désescalade. À noter un rocher sommital avec deux cupules…Seule la dernière bosse, la plus haute, recouverte d’une dense toison végétale, gagne à être contournée par la droite sur le sentier ; il suffit ensuite de repérer à gauche une vague trace dans l’herbe, qui disparait bientôt dans les genêts mais permet d’accéder sans difficulté aux derniers rochers qui offrent un autre merveilleux point de vue sur le lac avec Saint-Victor juste en face et le château d’Essalois tout à gauche !De retour sur le sentier, le suivre à gauche (S). On est désormais sur le bon chemin qui va mener plein S jusqu’à Chambles. Il va croiser vers 565m à droite une sente peu marquée (ouverture dans une clôture), qu’on prendra au retour. Plus loin, laisser un chemin en épingle à droite, puis à un second (en triangle) toujours à droite (594m, croix, vers la Garde). Prendre dans le prolongement de ce dernier, à gauche, le chemin qui descend plein E vers le lac. Ignorer un départ à droite (qu’on prendra à la remontée, 580m), et poursuivre toujours dans la même direction. Passer un portail ("Parc de pâturage"), prendre à gauche à une fourche, puis plus bas descendre à droite jusqu’au bord de l’eau : vous êtes à la Pointe de Chamousset (420m), juste en face de l’embouchure du Lizeron et du port de plaisance de Saint-Victor, ici à portée de main !Remonter ensuite par le chemin de descente, mais à 580m on va donc le quitter pour celui qui file à gauche. Aux deux intersections suivantes, prendre respectivement à droite, puis, plus loin, à gauche : on est alors revenu sur le large chemin qui mène à Chambles, qu’on va donc suivre dans la même direction (S) jusqu’à l’entrée du village.Ici, on peut bien sûr visiter ce superbe bourg perché au-dessus des gorges de la Loire (indispensable si on ne le connait pas encore !). Sinon, on prendra dès l’arrivée à la première maison la route à gauche (marque jaune) puis, au virage juste après, le chemin qui descend à gauche (X jaune, NE, puis SE). Plus bas, vers 450m, ne pas poursuivre sur le chemin à droite (propriété privée), mais sur le sentier à gauche (NE). Il mène rapidement à la très belle presqu’île du Châtelet, objet de notre troisième et dernière descente au bord du lac.Un petit pont la relie à la rive gauche. Juste après ce pont, à gauche, il y a un rocher impressionnant, mais son escalade est réservée à des grimpeurs équipés ; en revanche, celui juste derrière, presque aussi haut, est bien plus facile d’accès... On arrive ensuite à une jolie chapelle posée dans un havre de verdure ; de là il est conseillé d’achever le petit tour de la presqu’île par la paisible plage au nord, que surplombent le château, le clocher et les belles villas de Saint-Victor.Remonter à Chambles par le même itinéraire. Puis reprendre en sens inverse (N) le chemin d’arrivée : passer le croisement vers la Pointe de Chamousset (594, croix), puis aller à droite à la fourche qui suit. Repérer vers 565m, à l’orée d’un bois de sapins, la sente à gauche, d’abord peu marquée. La suivre d’abord horizontalement puis en descente ; elle passe près d’une cabane en pierres, puis franchit à gué le ruisseau de la Garde. Remonter en face, jusqu’à une piste qu’on suit très brièvement à gauche. Elle aboutit à un large terre-plein (qui sert de parking : panneau d’information) : poursuivre jusqu’au fond et là, prendre le large chemin à droite (N, belle vue lointaine vers l’W, avec ND de Grâce, qui fut également occupée par les Camaldules). Ce chemin passe sous le Suc du Pré (belles dalles à droite) et aboutit au château d’Essalois. Il reste à contourner ce dernier par la gauche et à s’engager sur le chemin de gauche qui file vers l’W (panneau Jonction rive droite, marques rouges et jaunes) puis vers le N, et qui descend directement jusqu’au parking de départ. A noter dans le tout premier lacet de ce chemin, la superbe vue plongeante sur l'île de Grangent.

Saint-Victor-sur-Loire
720m R2 icone randonnee

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