Monts du Velay

Situation

Les topos de Rando dans le massif Monts du Velay

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Cotation    Dénivelé m    Orientation
Intéressant en raquettes     avec des enfants     à cheval    Dans tous les sports
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Chamalières-sur-Loire n’est pas seulement un village extraordinaire, c’est aussi le point de départ d’une série de randonnées exceptionnelles. Le Mont Gerbizon et le suc de Bartou (ou Barthou) en font partie, et ils peuvent parfaitement se gravir séparément (conseillé avec des enfants !). Pour le Mont Gerbizon, voir le lien ci-dessous. Pour le seul suc de Bartou (petite sortie à la demi-journée), voir l'additif à la fin de ce topo. Je propose ici d’associer les deux pour une superbe randonnée très variée à la journée.1. Montée du Mont Gerbizon et descente jusqu’à Granoux : Voir le lien ci-dessous (jusqu’à l’arrivée à Granoux):https://www.bivouak.net/topos/topo-6384-mont-gerbizon-en-boucle-depuis-chamalieres-sur-loire-sport-2.html2. De Granoux au Rocher de Costaros et au Suc de Bartou :À Granoux (croix), prendre très brièvement la route à gauche (S) et s’engager presque aussitôt vers la droite sur la petite sente qui descend le long d’une propriété (SW, m.j.). Quand elle rejoint la départementale, suivre celle-ci à gauche, passer le pont puis emprunter à droite le chemin herbeux montant (S, m.j.). Suivre ensuite le balisage jaune en prenant respectivement aux croisements successifs : la route à droite (NW) jusqu’au Mazer, puis celle à gauche (SW) jusqu’à la croix, puis à droite (NW) jusqu’au Chomeil, puis encore à droite (id.). À la fin de la route, poursuivre sur le chemin à droite (N, panneau Suc de Bartou).À partir de là les choses sérieuses commencent… Il suffit de suivre le sentier, toujours bien balisé, qui se rapproche de plus en plus (N) du superbe rocher de Costaros. Arrivé à proximité du pied du rocher et de ses impressionnantes voies d’escalade, laisser ces dernières à droite et poursuivre à gauche la montée, plus pentue. À la bifurcation suivante qui permet l’accès soit au sommet du rocher de Costaros (à droite), soit à celui du suc de Bartou (à gauche, panneaux), monter à droite jusqu’aux gros blocs sommitaux du Rocher de Costaros. On peut se glisser assez facilement jusqu’au pied du dernier bloc, pointu et effilé (948m, très belle vue plongeante notamment vers l’Est (Gerbizon, Émeral…) et le Nord.Redescendre jusqu’à la bifurcation précédente et poursuivre en face vers le Suc de Bartou (panneau). Le sentier d’accès, assez sauvage, se raidit considérablement vers la fin. Au sommet du Suc de Bartou (984m), on bénéficie à nouveau d’une superbe vue encore plus panoramique (au Costaros, un peu moins haut, le Bartou bloquait la vue vers le SW). 3. Descente du Suc de Bartou jusqu’à Chamalières:Le sentier de descente en face (S-SW) est sensiblement plus soft que celui de la montée. Au croisement 915, prendre la voie de droite (NW, panneau "Aunas") qui plus loin va sortir du bois. À Aunas, prendre la route à droite et lui rester fidèle (N>NW, laisser une route à droite puis en traverser une autre) jusqu’au croisement 789 (lieu-dit Suquerot), où il faudra s’engager sur la piste à droite (NE>N). Au carrefour suivant (Recoule, maison à gauche, ne pas se fier au balisage qui vous envoie à gauche), prendre le chemin de droite (NE).Il reste à suivre ce chemin qui pénètre en sous-bois puis descend longuement en lacets l’assez raide "Côte de la Bastide". Souvent caillouteux, raviné et encaissé, il est assez pénible, surtout lorsqu’il est recouvert d’un traître tapis de feuilles mortes !Lorsqu’il atteint enfin les rives de la Loire, juste avant Combres, il ne reste plus alors qu’à suivre brièvement en face la route départementale et à la quitter presque aussitôt (m.j.) pour le chemin qui descend à gauche vers les berges de la Loire. Il va passer à côté du vieux moulin à farine du 15e siècle (devenu mini-centrale hydroélectrique au début du 21e !) et rejoindre le centre de Chamalières en toute sérénité.Additif : Pour la rando plus courte au Rocher de Costaros et au Suc de Bartou uniquement : Pour aller directement de Chamalières à Granoux : Du parking, continuer brièvement dans la rue principale (W) jusqu’au départ, à gauche, d’un chemin montant (SW, panneau PR667, m.j. et GR). Poursuivre la montée en suivant le balisage (lacets, bout de route à droite puis chemin à gauche, S). Après Cantaloup (ferme) on arrive au hameau de La Fayolle, qu’on traverse (SE puis SW). Prendre ensuite un chemin à gauche (S, quasi de niveau) qui mène en sous-bois jusqu'au hameau de Granoux.Pour la suite, voir les § 2 et 3 ci-dessus. Pour l'ensemble de cette rando à la demi-journée (env. 11,5km et 560m de D+), compter 2h20 pour la montée et 1h30 pour la descente.

Chamalières-sur-Loire
17km 920m R2 icone randonnee

Au Sud de Mézères, c’est le plus remarquable des trois sucs qui entourent ce superbe village de l’Emblavez. Il se gravit aisément à la demi-journée. Mais on peut tout aussi bien l’associer aux deux autres sucs, à savoir, au Nord du village, le Suc d’Orsier et/ou le Suc d’Émeral (voir ci-dessous).Montée : Du cimetière, redescendre à gauche vers le village et au carrefour, prendre à droite la D28 en descente vers le S. Au carrefour suivant, emprunter à droite (SW) la route qui mène à Lachaud de Mézères. Arrivé à ce hameau, au bout de la route, aller à droite (NW) jusqu’au hameau du Fayat. Là, à la bifurcation, obliquer franchement à gauche (panneaux Roiron / Chier Blanc). Suivre alors cette petite route en montée douce qui longe le pied du suc de Jalore vers le S.Au point 950, quitter cette petite route pour s’engager à droite sur le chemin de terre qui monte (NW) à l’assaut du suc. Après avoir longé une mare (beau panorama dans le rétro), il s’enfonce en sous-bois. Ignorer un chemin à droite et continuer à monter (lacets, globalement NW, pas de balisage). Vers 1050m, à gauche, réservoir en pierres (captage).Lorsque ce chemin atteint son point haut (col vers 1065m), le quitter pour aller chercher, à gauche, hors trace dans le bois, le vrai sommet du suc. Il n’est pas bien loin, sous forme d’une grosse dalle inclinée au-dessus d’une cavité (qui peut donc servir d’abri !). Quelques pas plus loin, vue vers l’W assez encombrée entre les branches.Descente : Revenir sur ses pas jusqu’au point 950. Là, poursuivre à droite (SW) sur la petite route. On arrive à la très belle table d’orientation de Roiron, gravée dans la pierre : immense panorama vers le S, l’E et l’W, sur une myriade de sucs du Velay… Puis on poursuit toujours vers l’W jusqu’au hameau de Roiron.Au carrefour central de Roiron (923m), poursuivre en face (panneau PR338) puis peu après à droite (NW, m.j.). Il faudra désormais suivre le marquage jaune, et ce jusqu’au hameau de l’Herm. Arrivé à un ancien puits bien pimpant, prendre le chemin à droite, qui va virer à gauche (NE, puis NW).Remonter ce chemin jusqu’à ce que, vers 975m, il vire brusquement à gauche (très beau point de vue plongeant au bout de la montée si on poursuit avant le virage) et bascule en descente (S). Cette descente, raide et caillouteuse, est assez pénible. Arrivé tout en bas (point 902), il faudra obliquer à droite (NW).Ce chemin en sous-bois va alors bientôt déboucher sur le superbe spectacle du Chier (prononcer "chièr") Blanc : cet immense chaos de blocs parfois immenses, d’éboulis, de pierrailles, de dalles et d’aiguilles rocheuses effilées est la récompense suprême du jour. Cerise sur le gâteau : quelques incroyables pins-bonzaïs (panneaux), aujourd’hui hélas disparus (volés, oui !) pour la plupart.Il reste à boucler la boucle en poursuivant en face le tour du suc (m.j.). On débouche ainsi au hameau de l’Herm, puis à celui du Fayat (boucle bouclée), enfin à Lachaud de Mézères, d’où on remonte par la route jusqu’à Mézères.Ne pas oublier, évidemment, de visiter ce petit joyau dont tous les édifices, église romane comprise, et tous les murs sont en pierres (orgues) volcaniques du plus bel effet.En faire plus ? C’est possible bien sûr, comme indiqué au début de ce topo : il suffit de rajouter, à partir de Mézères, le circuit https://www.bivouak.net/topos/topo-6373-suc-d-orsier-et-suc-d-emeral-tours-et-sommets-depuis-mezeres-sport-2.htmlMais il faudra alors prévoir une rando à la journée...

Mézères
8,8km 300m R2 icone randonnee

Cet itinéraire, moins long qu’il y parait, permet à la fois de grimper sur deux très beaux sucs rocheux peu gravis (et pour cause : final hors trace dans de raides coulées de blocs !), et de faire une très belle boucle vers le superbe suc basaltique ("le Château" sur IGN) de St-Julien-Chapteuil, en glanant au passage quantité de magnifiques traces fort bien conservées du passé de ce coin de Haute-Loire : fours à pain, moulins à eau, maisons en pierres caractéristiques de toute beauté, innombrables murets de pierres sèches le long des sentiers, etc.1. LE MOUNIER : Prendre d’abord (nord) le sentier vers Boussoulet-Haut, fléché "Les Bastiers". Le quitter quand il oblique à droite au carrefour au milieu duquel se trouve un beau four à pain, et prendre à sa gauche la rue qui monte vers les Vignes Hautes. A l’intersection au-dessus, s’engager à droite ("Boulevard des 60 printemps" !), puis quand le chemin bute contre un talus, contourner la dernière maison par la droite. Le large sentier qui suit (marques jaunes) monte en pente douce jusqu’à une intersection, où on tourne à gauche (ouest) vers le pied du Mounier. Suivre ce sentier jusqu’à ce qu’il bute sur un autre chemin venant de droite, qu’on suit sur quelques mètres à gauche et qui s’arrête net. Là, sortez votre boussole et partez dans le sous-bois plein ouest (vagues traces ?). Si vous gardez bien le cap, vous allez forcément accéder très vite au pied d’un important et raide éboulis de blocs rocheux. Là, il ne vous reste plus qu’à le remonter au mieux (il y en a qui aiment, dont moi, tant pis pour les autres…). Ses gros blocs sont bien stables en général. Quelques cairns par ci par là, mais ça passe partout. Cette coulée de blocs vous mène directement au sommet du Mounier (1407m, superbes vues). La descente, dans le même éboulis de blocs, permet aux amateurs de renouveler leur plaisir (et aux autres de jurer qu'on ne les y reprendra plus). De retour au pied, on ressort la boussole, mais en mettant cette fois-ci le cap plein est. Logiquement on retrouve alors son chemin de montée, et on le re-suit en sens inverse jusqu’aux Vignes Hautes et à Boussoulet.2. LA TORTUE : De Boussoulet, suivre brièvement vers l’ouest la route D15 (dir. St-Julien-Chapteuil), puis s’engager à gauche (pt 1189) sur le chemin d’abord quasi horizontal vers le sud-ouest (il contournera la Tortue vers l’ouest puis le sud). A la bifurcation suivante, continuer dans la même direction en ignorant celui qui part à droite (par où on reviendra au retour de Saint-Julien). Peu après, en sous-bois, un poteau métallique sur la gauche marque le début de la montée vers le site d’escalade de la "petite" Tortue, ne pas en tenir compte. Après une montée progressive, notre chemin redescend. Arrivé à l’altitude de 1160m (diverses marques sur les arbres), on va le quitter pour prendre, complètement à gauche, celui, large, qui monte raide, plein est (restes de murets en bordure), et sert visiblement aux forestiers à descendre leurs troncs. Il existe plus haut, d’après plusieurs témoins locaux, une trace qui mènerait jusqu’au sommet, mais je ne l’ai pas trouvée (il se peut que les forestiers qui ont récemment abattu plein d’arbres de part et d’autre de ce chemin aient détruit involontairement des indices de cette trace). Poursuivre dans cette même direction (plein est) jusqu’à arriver en bordure (à gauche) d’une large coulée de blocs qui descend du sommet. On suit le pied de cette coulée, toujours vers l’est, jusque vers 1250m, où il va falloir se résoudre à monter à angle droit, au sud donc (on peut tirer légèrement à gauche), dans la raide coulée de blocs en direction du sommet. Louvoyer au mieux au milieu des blocs, en repérant si possible des portions boisées où la progression est plus aisée. On finit par arriver assez vite dans la zone sommitale, vaste dôme quasi plat recouvert de genets, d’où dépassent plein de carcasses d’arbres morts (sans doute suite à un incendie ?) : étrange et fascinant spectacle ! Quelques dalles semblent marquer le sommet (1327m), on trouve un cairn (le seul !?) à proximité. La vue (merci l’incendie de forêt ?!) est cependant meilleure en bordure du replat (en particulier vers le nord et l’ouest) qu’en son milieu… On repart (à peu près !) comme on est arrivé, d’abord vers le nord pour rejoindre et descendre au mieux la raide coulée de blocs (en tirant un peu sur la gauche), puis plein ouest en longeant d’abord en sous-bois le bas de la coulée, jusqu’à retrouver le haut du chemin d’accès emprunté par les forestiers, qu’on redescendra jusqu’à l’intersection 1160.3. LE CHÂTEAU (SUC) DE ST-JULIEN CHAPTEUIL (en boucle) : A l’intersection 1160, prendre à gauche, et poursuivre pendant près d’1km sur ce chemin qui va vers l’ouest puis oblique au sud (en contournant la Tortue). Laisser à gauche (1160) un sentier qui part vers l’est, puis peu après un autre qui file vers Montusclat. On arrive au carrefour en crête à 1125m, où on s’engage sur le chemin le plus à droite : le suivre droit devant (nord-ouest) en descente progressive sur env. 1,7 km jusqu’au hameau de Chanalez (930m, four à pain et fine croix sur la gauche, on rejoint un GR). Là, traverser le hameau vers le nord, puis poursuivre sur le GR dans la même direction ; il descend jusqu’au ruisseau du Fraisse, qu’il traverse (ancien moulin "Das Peyra" à droite). Continuer vers le nord, traverser la D15 et continuer jusqu’au hameau des Couderts. Au carrefour (croix), prendre la route à gauche et poursuivre sud-ouest en direction du spectaculaire et pointu suc de St-Julien-Chapteuil bien visible. Il ne reste plus qu’à gravir ce suc aux magnifiques orgues basaltiques, par ex. par le sentier ouest. Au sommet (1031m, l’extrême fin est maintenant interdite par arrêté municipal !), la vue est superbe sur tout le Meygal (Tortue, Mounier, Testavoyre… à l’est), St-Julien, Le Mézenc, etc. Redescendre par le sentier est (porte du château conservée), et revenir (est) aux Couderts. Au carrefour (croix) de l’aller, sortir du hameau par la route balisée (nord-est), traverser le ruisseau de Neyzac (les 2 moulins de "Terre Longe") puis, à l’intersection 942, quitter le GR pour prendre à droite (est) le chemin qui mène à Neyzac Bas. Au hameau, poursuivre un peu sur la route vers l’est, et peu après, à la croix, descendre à droite vers le ruisseau pour admirer 4 autres superbes moulins bien restaurés (1 à gauche, 1 à droite suivi de 2 autres un peu plus loin en longeant le ruisseau). Remonter ensuite à Neyzac Bas, et à la croix emprunter à droite la route jusqu’à Neyzac Haut. On bute sur la D15, qu’on suit à gauche sur 50m env., avant de la quitter (point 1018) pour le chemin en montée régulière à droite : sud-est, puis (pt 1079) sud-ouest, puis enfin (pt 1153) plein est (le Garay de la Roche). Ce chemin débouche enfin (au pt 1190) sur le chemin de l’aller, et rejoint donc (au pt 1189) la route qui mène en quelques minutes à Boussoulet. La boucle est bouclée…

Boussoulet
860m R3 icone randonnee

Avec le Mézenc et le Meygal, le Devès, troisième massif volcanique du Velay, en apparait aussi le plus souvent comme le parent pauvre. Ses deux principaux sommets, le Devès et le Recours, ne sont-ils pas deux toutes petites bosses boisées a priori sans grand intérêt ? Le premier étant en plus (tout comme le lac du Bouchet) accessible en voiture, et n’offrant aucune vue depuis son immense relais sommital enfoncé dans les sapins… C’est peu dire que je n’attendais pas grand-chose de cette sortie-découverte... Quelle erreur, car ce fut, de bout en bout, un enchantement ! Certes cette rando est tout à fait "familiale", certes il n’y a là rien de spectaculaire ni de renversant, certes le dénivelé est bien modeste… Mais je n’en suis toujours pas revenu de tant de beauté secrète, due sans doute à l’omniprésence discrète du "volcanique" : l’ambiance singulière de ce plateau trouve peut-être ses racines dans l’opposition entre l’extrême douceur de ces paysages et l’extrême violence de leur lointain passé volcanique, que tout ici rappelle ?À lui seul, le village de Cayres mérite la visite : maisons et murets, tout ici est en pierres volcaniques, y compris l’admirable église ! Le circuit que j’ai concocté (non sans mal, mais dont je suis assez satisfait…) commence par un petit bout de route (la D31) vers le nord du village. Passer un premier carrefour (Rivets, croix de pierre) puis, au suivant, prendre la route de gauche sur quelques mètres (m.j.) et s’engager à droite sur le chemin de terre… volcanique (NW, panneau "Fontaine de Vermenouse", PR 312, m.j.). Suivre alors ce bon chemin bien balisé, constamment parsemé de petites "bombes volcaniques" (au cas où vous auriez oublié…) de couleur rouge et de formes variées. Premières vues à droite sur les sucs, et à gauche sur le relais du Devès, qu’on va contourner par le nord. D’abord quasi horizontal, puis en montée douce, ce chemin va entrer en sous-bois, et déboucher à 1177m. à gauche sur la belle fontaine de Vermenouse (terre-plein, bancs et tables de pique-nique).Poursuivre ensuite dans la même direction (mais plus de balisage), et à la bifurcation suivante, prendre le chemin de gauche (W). Peu après, obliquer à gauche sur un autre chemin, moins marqué et plus pentu. Monter alors tout droit dans la pente (raide), toujours dans la même direction (SW), y compris lorsque la trace disparait (boussole utile). On débouche ainsi vers 1350m sur un virage de la route d’accès au Devès (panneau "Relais du Devès"). Prendre brièvement cette route en face, jusqu’au départ d’une piste assez défoncée à gauche : la remonte alors jusqu’à son débouché sur la plateforme sommitale du Devès avec son immense tour-relais de télécom dans les sapins (1421m). Pour avoir une vue, il faudra descendre un peu sur la route d’accès jusqu’au premier virage : point de vue vers l’W sur le plateau, ses fermes, ses hameaux (St-Jean-Lachalm…) et ses éoliennes...De retour au sommet, s’engager sur le chemin qui part en sous-bois plein sud, à l’opposé de la piste de montée (panneau sens interdit). Parfois assez raide (labouré et défoncé par les motards), il traverse la route forestière d’accès, rejoint plus bas un chemin parallèle plus large, qui va traverser une autre route (D33) et continuer en face (panneau "Tables d’orientation du Mont Recours"). Il remonte ensuite, toujours au sud, puis vers 1360m, une dernière montée à droite, plus raide, mène au sommet du Mont Recours (1394m). Là on bénéficie enfin d’une vue, et même de deux, appuyées sur deux belles tables d’orientation. Même si des sapins cachent déjà une partie du panorama indiqué sur les tables (notamment vers les Monts du Forez et le Pilat), il en reste encore suffisamment à admirer : d’un côté du Meygal à la Margeride, en passant par l’Etendard, les Aiguilles d’Arves et les Ecrins par temps clair ; de l’autre de la Margeride au Sancy et au Puy-de-Dôme (là encore, les sapins ont bien poussé, une nouvelle coupe s’imposerait). À noter qu’un superbe panneau derrière la première table indique la seconde à 1,3km, alors qu’elle est à moins de 20m (encore un effet des ravages de l’alcool ?...).On redescend ensuite par le sentier qui part vers la droite (SW puis S) sous la première table. Poursuivre la descente toujours vers le S (ignorer un chemin qui part à droite). On débouche ainsi sur la D33 (1264m) : la traverser et prendre alors le GR40 vers la gauche (E) en sous-bois. Il suffit ensuite de suivre ce balisage (mais pas la carte IGN, qui se plante ici bizarrement…) : on traverse deux fois une route (1242m, puis 1236m, terre-plein), et on débouche ainsi pile poil au bord du Lac du Bouchet (1205m), au-dessus du chalet du lac.Cet authentique et vaste lac de cratère volcanique (maar), profond de 28m, parfaitement rond dans son écrin de verdure, est une merveille !  Né d’une succession de monstrueuses explosions volcaniques (énormes projections rocheuses mais sans écoulement de lave) il y a dit-on 800 000 ans, c’est un pur joyau du Massif Central. En faire le tour est indispensable, et par beau temps calme c’est un véritable "lac-miroir" ! Si vous faites le tour dans le sens horaire, remarquer à peu près au tiers du parcours (pré en pente à gauche) un panneau "Croix de la Chèvre" : un bref aller/retour s’impose. Prendre donc la trace qui monte à gauche dans le pré (qq marches) et la suivre en montée dans la même direction. On arrive ainsi au carrefour de la dite Croix (tête de chèvre sculptée sur le socle de la croix de pierre) : d’ici on jouit d’un très beau panorama (bouché par aucun sapin !) sur les sucs, le Meygal, le Mézenc, etc., mais aussi, dans le rétro, sur nos trois objectifs du jour (Devès, Recours et un bout du lac du Bouchet).De retour au chalet du lac après le tour complet, revenir par le GR jusqu’au carrefour-terre-plein 1236m, et là prendre, de l’autre côté de la route, à gauche - mais à la droite du GR par lequel on est arrivé - le chemin en légère descente (NW, marqué d’un X rouge) : il longe une ligne électrique (suite de poteaux) puis vire à droite (plein N, toujours le long de la ligne électrique). En continuant ensuite toujours tout droit, on franchit deux fois une clôture (passage), on passe à droite d’une grosse ferme (Auteyrac) dont on emprunte alors le chemin d’accès, et on aboutit ainsi à la D33 (pt. 1182). La prendre brièvement à droite, jusqu’à proximité du "Petit bois d’Auteyrac" à droite. Prendre la petite sente qui y mène (plein S, m.j.), puis pénètre dans le bois. Arrivé à un large chemin, prendre celui-ci à droite. Puis à l’intersection suivante, prendre en épingle à gauche (NE, m.j.). Ce dernier chemin (avec un dernier beau panorama en face) mène tout droit à Cayres (église), où on rejoint le parking.

Cayres
500m R2 icone randonnee

Le paysage volcanique des sucs de Haute-Loire est unique et particulièrement stupéfiant… Au sud d’Yssingeaux notamment, leurs dômes sont innombrables. Leur altitude et leurs dimensions modestes ne doivent pas dissuader les randonneurs montagnards de les gravir (il suffit d’en regrouper plusieurs dans une même journée…). Hélas, en raison même de leur faible altitude, ils sont pour la plupart entièrement recouverts de forêts : donc aucune vue au sommet, et souvent même pas de chemin d’accès (ça c’est mois grave, certes ça complique la progression… mais ça peut aussi la stimuler !).Deux des trois sucs rassemblés ici, ceux de Saussac et des Ollières, sont au contraire "miraculeusement" dépourvus de végétation au sommet, d’où la vue est alors fabuleuse en tous sens, et ils sont d’accès facile (sentiers du "tour" et du sommet parfaitement tracés). Quant au moins fréquenté suc de Bellecombe, il demande une brève recherche d’itinéraire hors trace… et un dernier petit effort pour grimper sur l’un des deux (ou les deux !) très beaux rochers de son sommet nord, d’où la vue, pour être un peu moins circulaire, n’en est pas moins superbe.1. SUC DE SAUSSAC : Sortir de Veyrac par l’ouest (route vers la Chazelie) et garder ce cap. Le suc de Saussac (le plus à droite) est bien visible en face, on va le contourner par la droite. On croise une route, on continue en face (chemin de terre), on croise une seconde route (D152), puis (toujours en face) on rejoint la Chazelie. Là prendre la rue à gauche, qui longe les maisons vers le sud, au carrefour on remonte à droite en épingle vers le nord, et on sort du hameau (2 fois à gauche) pour rejoindre la route qui mène au Chier (sud, panneau). Au Chier, prendre le chemin à droite (ouest), qui va rejoindre (gros rocher) le sentier du tour du suc, qu’on emprunte à droite. Arrivé à l’intersection au sud du suc, prendre à gauche (panneau d'interdiction, consignes à respecter) le sentier qui monte au sommet du suc. Au passage, à gauche, on aperçoit le chantier archéologique en cours. Mieux vaut le contourner, on l'aperçoit parfaitement du dessus (ne toucher à rien, bien respecter les consignes) jusqu’au sommet du suc (1148m, cairns, vue panoramique de toute beauté, parfois jusqu’aux Alpes à l’est). Parmi les innombrables sucs, ne pas oublier de repérer aussi, plein est, celui des Ollières, avec à sa droite, en retrait, celui d’Achon, et encore plus à droite celui, atypique de par sa forme très allongée, de Bellecombe.2. SUC DE BELLECOMBE : Redescendre du suc de Saussac par le sentier de montée, puis poursuivre par la gauche le tour du suc, jusqu’au gros rocher de tout-à-l’heure. On reprend alors en sens inverse l’itinéraire de montée (le Chier, la Chazelie, D152…), mais à la route suivante (pt 937), ne pas continuer en face jusqu’à Veyrac, mais prendre cette route à droite, qui monte et entre en sous-bois. Peu après, la quitter pour prendre à gauche (sud-est) un bon chemin en forêt, qui passe à la ferme du Rivier. Au pt 980, continuer à droite, toujours sud-est : peu après une maisonnette à droite, continuer dans cette direction jusqu’à une route. Suivre alors cette route qui monte en lacets (2 séries de lacets à gauche puis à droite) avant de filer droit au sud-ouest. Là ne pas prendre la premier chemin à gauche (nord-est, il mène à la Pervenchère), mais le suivant, env. 60m plus loin (1065m, sud-est) : il monte sur le flanc nord-ouest du suc de Bellcombe. Vers 1110m, carrefour de sentiers en X, prendre celui de droite qui se dirige vers le sommet sud du suc. Au replat vers 1135m, le quitter pour rejoindre vers la gauche, hors trace, la crête du suc toute proche, et la suivre à gauche jusqu’à son point le plus haut (sommet sud, 1152m, vue partielle vers l’est (Feyterme, Bellecombe...). Suivre ensuite, au mieux dans la forêt, cette crête vers le nord, sans trop descendre vers la gauche, sous peine de vous trouver au pied d’une coulée de blocs qu’il vous faudrait alors remonter jusqu’au sommet... Au sommet nord (1178m), grimpez sur l’un des deux superbes rochers (le plus au nord est le plus facile d’accès, prudence tout de même), et admirez le panorama !A noter : si vous voulez éviter le sommet sud, prenez directement au carrefour 1110m le sentier de gauche, et poursuivez ensuite hors traces jusqu’à la crête et rejoignez directement vers la gauche le sommet nord.3. SUC DES OLLIÈRES : Du sommet nord de Bellecombe, revenir en arrière sur la crête. Vers 1130m, prendre le chemin à droite qui ramène au carrefour de sentiers 1110m. De là, descendre par le sentier de montée jusqu’à la route, où on prend, après une soixantaine de m. sur la droite, le bon chemin carrossable (nord-est) qui mène tout droit à la Pervenchère (1069m, chalet, parking). Là, le suc des Ollières est juste en face ! Après quelques dizaines de mètres sur la route à gauche, s’engager à droite, plein nord (marques jaunes) sur le chemin d’accès au suc, puis à droite sur celui du tour du suc. Plus loin, sur votre gauche, prendre l'assez raide sentier qui grimpe dans les phonolites jusqu’au sommet du suc (1186m, cairn). Là, profitez une dernière fois de la vue circulaire fabuleuse, encore un peu différente des précédentes, qui s’offre à vous (pléthore de sucs, dont les précédents, Yssingeaux, le Meygal, le Mézenc, le Pilat, les Alpes…).Il reste à redescendre par le même sentier, puis à poursuivre (vers le nord, à gauche) le tour du suc. Là, deux possibilités : soit, aux trois quarts du tour, à l’ouest donc, le quitter par le sentier qui descend sur la droite et rejoint la route vers Yssingeaux ; soit faire intégralement le tour, et une fois de retour à la Pervenchère, prendre à droite la route vers Yssingeaux. Dans les deux cas, il faudra suivre cette route (nord), puis la quitter à la première occasion (soit au point 1008, soit encore plus au nord au point 989) pour s’engager à gauche (ouest puis nord-ouest) sur un chemin qui mène successivement aux Valentins, aux Ollières puis (route sud-ouest) à Veyrac, point de départ de la virée magique du jour.

Yssingeaux
650m R2 icone randonnee

Cette très brève sortie familiale sur "le suc de St-Jeures", un tout petit suc de l'Yssingelais (parmi beaucoup d'autres plus connus et plus fréquentés), n'est pourtant pas inintéressante, car pimentée par un joli petit final rocheux et une très belle vue panoramique depuis le sommet.Montée : au début de la piste, repérer à gauche le départ d'un sentier (pt 1054), et s'y engager (S). Il va monter en sous-bois. Au croisement suivant (1106m), prendre le chemin à gauche. Peu après, quand ce dernier croise une piste (pt 1108), continuer en face. Le chemin descend doucement (SE) en lisière du bois, au pied du Suc du Mounier (m.j.). Lorsqu’il arrive en vue d’une maison (La Besseat, 1063m), s’engager juste avant le croisement de routes sur un chemin montant en épingle à droite : il entre en sous-bois, c’est le début de la montée vers le sommet (marques bleues intermittentes).Après un grand lacet à gauche, à la bifurcation (1120m), prendre la voie de droite (celle de gauche, qu’on va prendre à la descente, va faire le tour du suc). Puis, vers 1135m, repérer à gauche, à angle droit, une trace montante peu évidente : c’est celle qu’il faut suivre pour accéder au sommet (SSE, quelques marques bleues). Quand la falaise sommitale apparait, la rejoindre. Il reste alors à surmonter les quelques gradins plutôt faciles qui mènent à la plateforme rocheuse du sommet. Là, on jouit d’une vue remarquable notamment sur St-Jeures (N), Araules puis, à sa gauche, les sucs du Meygal (NW), le Pic du Lizieux au S, etc.Descente : on va commencer par faire le tour (presque complet) du suc. Pour cela, revenir en arrière par la trace de montée, puis le bout de chemin à droite du pt 1135. A la bifurcation 1120, quitter la voie de montée et prendre à droite le chemin du tour du suc (S puis NW). À la bifurcation suivante, prendre à gauche (on quitte le tour). Une bonne centaine de m. après, on croise un nouveau chemin (N-S) : le suivre à gauche vers le S (légèrement SW). Vers 1145m, il va buter sur une piste (également N-S) qui monte des Changeas : on la prend à gauche et, au grand carrefour 1043 juste après, on la quitte presque aussitôt pour le chemin qui part à angle droit vers la droite (W). 250m plus loin, nouvelle intersection (captage à gauche) : à partir de maintenant, il nous reste à descendre vers le Nord jusqu’au point de départ de notre rando.On va donc tourner à droite (N). Puis peu après, à la fourche 1141, on pourrait prendre la voie de droite, qui mène, plein N, directement en sous-bois jusqu'au parking. Mais il est plus intéressant de choisir la voie de gauche, qu'il faudra suivre également, toujours en sous-bois, vers le N. Puis, vers 1090m, à une nouvelle bifurcation, prendre à nouveau la branche de gauche qui va sortir du bois et mener aux maisons de La Bruyère. Là, continuer brièvement sur le bout de route en face (W : le village d’Araules est tout près, droit devant), jusqu’au croisement (pt 1023) où on s’engage sur la piste à droite. 750m plus loin, à la dernière bifurcation, la branche de droite (E) mène en moins de 200m au parking de départ, tout près de la D 18.

St-Jeures
240m R2 icone randonnee

Cette très belle rando (que je dois à Jean-François M., du CAF de Saint-Etienne) relie plusieurs hameaux ou villages sis de part et d’autre de (voire sur) l’Ance, et bien caractéristiques de ce plateau du Nord de la Haute-Loire. Elle ne présente certes pas de "vrai" sommet, mais son parcours tout en montées et descentes successives permet de découvrir au fil de l’itinéraire des paysages très variés où se nichent de pures merveilles, tant naturelles qu’architecturales…Partir en face de l’église de Tiranges (ouest, panneau le Chapre, marques jaunes) et prendre le GR3F, que l’on suit (N0) jusqu’à Chaumont (894m), où on émerge après une première descente/remontée en sous-bois et le franchissement du ruisseau du Moulinet. N’oubliez pas de regarder ensuite sur votre gauche la montagne boisée qui surmonte le plateau : la trouée blanche qui y raye la verte et uniforme couverture forestière, c’est la fameuse "coulée de lave" qu’on va remonter tout à l’heure. À l’arrivée à Chaumont, on laisse le GR filer à droite, on continue à gauche (marques jaunes) pour traverser Chaumont d’Est en Ouest (chapelle à droite), et on poursuit en direction de l’Herm. Un peu après, quitter la route de l’Herm et prendre à gauche (plein O, panneau "La Chanarette") un bon chemin de terre. Laisser ensuite plusieurs départs de chemins à gauche et continuer sur le chemin principal. On arrive ainsi à l’Herm (849m, première grosse ferme à droite). Mais ne pas entrer dans le hameau, passer la ferme et prendre aussitôt à gauche, en épingle (SO), un bon chemin (panneau "Barrage") qui descend (en direction de la coulée de lave, bien visible en face !). Laisser un premier chemin à droite, et continuer toujours SO (marques jaunes). Mais plus bas, il faudra quitter ce chemin principal qui vire au Sud (vers le barrage), et prendre celui de droite (qui pointe toujours SO, vers la coulée !). Un peu plus bas encore, quand la trace devient moins nette, ne pas continuer tout droit vers les arbres, mais virer franchement à gauche dans l’herbe (Sud), en suivant bien (absence de trace dans les hautes herbes !) la clôture sur votre droite. Dès qu’on entre en sous-bois apparaissent des ronds oranges sur les arbres (balisage du trail de Tiranges, il faudra dès lors les suivre attentivement !), et la trace réapparaît. Suivre alors ce sentier ainsi balisé en descente parfois raide jusqu’à la passerelle tout au fond.Traverser l’Ance (une première fois) sur la passerelle (692m),et continuer juste en face (à nouveau dans les hautes herbes !) le long de la clôture. Au bout du pré on retrouve, à droite après le franchissement de la clôture, les ronds oranges qui accompagnent la remontée qui mène au hameau du Fieu. A la première maison, prendre le chemin descendant à droite qui remonte en face jusqu'à une route. Prendre cette route à droite, puis le deuxième chemin à gauche (en épingle). Arrivé à un grand hangar en bois sur la gauche (croisement de chemins), prendre le chemin du milieu qui monte en face (S). Lorsqu’il rejoint une route, on est arrivé à Bourianne (ou Bourrianne, 805m) : croix en face, panneau d’interprétation à droite, pied de la coulée de blocs de lave… c’est parti pour remonter la coulée !Pour la remonter, vous avez l’embarras du choix : soit vous prenez le sentier qui la contourne par la droite, soit vous prenez celui qui fait de même par la gauche, soit vous prenez votre courage à deux mains et vous grimpez directement dans les blocs jusqu’en haut (nettement plus sportif !). Le must : monter d’un côté et redescendre de l’autre, puis remonter une seconde fois droit dans les blocs (je galèje…). Si vous choisissez prudemment l’un ou l’autre sentier, restez toujours au plus près de la coulée en évitant les embranchements qui s’en éloignent (celui qui monte à gauche juste à côté de la croix offre plus haut une très belle vue intermédiaire sur la coulée à sa droite). Au sommet de la coulée (920m, table+bancs, table d’orientation), très belle vue non seulement sur la coulée de blocs, mais aussi sur tout le plateau et les sommets lointains au nord (Monts du Forez en particulier).Du haut de la coulée, on continue ensuite vers le Sud (on tourne le dos à la table d’orientation et on prend le bon chemin qui part en face). Lorsqu’il bute sur un très large chemin forestier (PR), on emprunte celui-ci à gauche et on le suit facilement (quasi horizontal, ESE). Plus loin, au croisement suivant (926m), continuer au SE (en face un peu sur la droite) jusqu’à Vacherolles. Traverser ce village et continuer, toujours SE, sur la route en direction de Montpré. Mais avant d’arriver à Montpré, faire un arrêt en haut de la route (vers 965m), à la belle table d’orientation à droite, d’où on jouit d’une vue superbe, vers le Sud cette fois-ci, sur les sucs du Meygal, le Mézenc, etc.A Montpré, continuer un peu sur la route, toujours SE, sur 500m à peine, et repérer sur la gauche, vers 880m., un panneau en bordure d'un champ: il faut passer là, à angle droit, et longer le champ vers l'E, sans traces bien visibles au début. C'est pourtant l'accès à un chemin de traverse, plein Est (rares marques jaunes), que l’on prend ici. Il va ensuite couper une première route, traverser la D29, puis passer à une ferme (au lieu-dit Meynis), et obliquer à gauche, plein Nord, entre deux murets de pierres. D’abord peu marqué, puis très bien tracé, il pénètre en sous-bois, descend puis remonte. À l’intersection 789, continuer plein Est, en ignorant le chemin qui part à droite. Notre chemin (balisage jaune intermittent) descend alors fortement jusqu’au débouché au-dessus de Chalencon (superbe vue plongeante), qu’on rejoint aisément par un bout de route.À Chalencon (666m, magnifique bourgade médiévale), une visite s’impose ! Traverser le bourg, monter au château et à sa chapelle, très bien conservés et (partiellement) restaurés (il faut demander la clé pour visiter). De retour au cœur du village qu’ils surplombent, descendre à gauche (panneau) la voie dallée jusqu’au très beau Pont du Diable – un de plus ? – sur l’Ance, avec ses 2 arches (595m), mais celui-ci, très fréquenté au Moyen Âge, date sans doute du 12e siècle ! Au bout du pont, faire demi-tour et repérer peu après, à droite, le départ du superbe "Sentier des mulets" (panneau, marques bleues) qu’on va prendre pour le retour jusqu’à Tiranges. D’abord en montée très raide, parfois un peu exposé, il suit en balcon et en sous-bois la profonde gorge rocheuse au fond de laquelle coule l’Ance (quelques vasques…), avant de déboucher sur ledit "Pont Romain" (612m, parfois appelé aussi "Pont de Bonnery") : une seul arche, mais tout aussi impressionnant que le précédent, quoique sans doute plus récent (15e siècle ?), donc pas vraiment "romain" ! Traverser ce dernier pont sur l’Ance, et au bout rejoindre le GR3F, qu’il suffit alors d’emprunter à gauche (N) et de remonter (encore 260m de dénivelé tout de même…) jusqu’à Tiranges et son église au clocher assez peu esthétique (?), seule petite déception de tout cet exceptionnel parcours.

Tiranges
740m R2 icone randonnee

La Semène est un affluent de La Loire qui prend sa source dans le Pilat. Cette randonnée à deux pas de Firminy fait le tour de ses très belles gorges entre Aurec-sur-Loire et Saint-Ferréol-d’Auroure. Elle emprunte pour une large part l’itinéraire Respirando PR 89, auquel j’ai apporté quelques modifications : d’une part, entre le Cortial et Oriol, une double descente jusqu’aux bords de la Semène, dans une cadre sauvage et préservé ; d’autre part deux brefs détours vers le Point Sublime et la Tour d'Oriol, d’où on bénéficie de magnifiques vues plongeantes sur ces mêmes gorges."MONTEE" : Du parking, remonter la "Rue du 19 mars 1962". En haut de cette rue (Jeu de boules à gauche), la suivre en face, en descente, vers le fond de la vallée de la Semène. Passer le panneau "Château de la Roche" puis, parvenu tout en bas ("La Roche"), traverser le pont sur la Semène (583m), on est maintenant rive gauche.Remonter en face, et à la croix en pierre, tourner à droite. La route va laisser place à un chemin, qu’on suit et qui rentre en sous-bois. On passe un bel ancien regard à gauche et on débouche sur une route. La prendre à gauche jusqu’au hameau de Paradis tout proche. Là, s’engager à droite sur un petit chemin herbeux entre deux maisons. Dans la descente qui suit, prendre deux fois à droite : un large chemin (ne pas prendre une voie à gauche) mène à Ouillas (688m).Au centre d’Ouillas, prendre à droite le "Chemin des Charbonniers" (panneau "Gorges de la Semène" qui indique ici le point de départ et la durée totale du circuit proposé par Respirando). Ce chemin rejoint une route qui mène au hameau du Cortial (720m)."DESCENTE" : Dès l’arrivée au Cortial (croix), prendre à droite, direction Oriol, un bout de rue puis un chemin en descente (SE) qui va pénétrer en sous-bois. Mais vers 670m, au-dessus d’un immense regard en béton (à gauche en contrebas), là où l’itinéraire balisé effectue une épingle à gauche (pas évident a priori), on va le quitter pour poursuivre en face (marque jaune X sur un arbre) sur le large chemin qui continue à descendre (toujours SE, puis NE) vers la Semène. On débouche ainsi à Creux au bord de la Semène (550m) : l’endroit est magnifique, riche de contrastes avec une Semène bouillonnante parsemée de gros blocs, une rive gauche sauvage avec de belles falaises…  et une rive droite paisible avec une ferme sur un replat verdoyant (à noter : la passerelle encore indiquée parfois sur IGN n'existe plus).En face, le chemin se poursuit en remontée rive gauche (N) et s’éloigne progressivement de la Semène. Mais vers 592m un autre chemin à droite permet aux aficionados de redescendre une fois encore vers le lit de la Semène (en aller/retour cette fois-ci) : c’est un autre visage encore qu’offre ici la rivière (dont deux bras se rejoignent juste à cet endroit) : livrée à elle-même, loin de toute présence humaine, elle se fraie son chemin comme elle peut dans une sorte de jungle, avec parfois d’énormes blocs rocheux au milieu de son lit…De retour au point 592 sur le chemin de tout à l’heure, on continue la montée à droite jusqu’au croisement 630, où on retrouve le circuit balisé (m.j.) sur une route qui descend en face (NW) et qu’on suit jusqu’à Oriol (590m). Là, on va quitter une seconde fois le circuit des gorges de la Semène – mais pas le balisage jaune, qui se poursuit à la fois en direction du Point Sublime et de la Tour d’Oriol, nos deux prochains objectifs au N du hameau.Pour se rendre au premier, il faut dès l’arrivée à Oriol prendre à gauche le "Chemin de la Tour d’Oriol", d’abord parfaitement horizontal. Puis, à une bifurcation marquée par un poteau avec une marque jaune X, il faudra prendre à gauche le sentier montant qui va entrer en sous-bois. Il suffit alors de le suivre (m.j.), d'abord vers l'W puis vers le N, jusqu'à une bifurcation où on laisse un chemin qui monte à gauche pour continuer très brièvement en descente jusqu'à un vieux panneau en bois (env. 600m), à droite du sentier, marqué "Point Sublime" : d'ici, on a une vue superbe  vers le SE sur les gorges de la Semène tout au fond, la tour d'Oriol à mi-pente et le hameau de Lafayette tout en haut (prudence, l'endroit n'est pas sécurisé).On revient ensuite sur ses pas jusqu'au fameux poteau avec le X jaune, où on prend cette fois-ci à gauche le sentier "barré" qui mène directement à la Tour d'Oriol, bientôt visible, au prix d'une assez raide descente. Des marches et un escalier métalliques permettent (avec l’aide d’une main courante, merci à la commune d'Aurec-sur-Loire, qui a repris ce site, pour son beau travail de sécurisation) de se hisser jusqu’au pied de cette tour, ultime vestige d’un ancien château. D’en haut, la vue plongeante est saisissante sur les gorges très encaissées de la Semène, ainsi que sur les innombrables rochers dont la montagne est ici toute hérissée… Pour corser le tout, on peut encore, une fois redescendu de la Tour, continuer brièvement sur un sentier à l'W. Il mène à un gros rocher, sur la face arrière duquel il est assez facile de grimper (attention, ici pas de garde-fou !). Là encore, vue remarquable vers le fond des gorges, vers la Tour toute proche et sur tous les rochers qui tapissent ici ce versant abrupt des gorges de la Semène…Il reste à présent à refranchir la Semène pour revenir sur sa rive droite. Pour cela, il faut soit revenir vers Oriol, où il faudra dans le hameau passer à droite entre deux maisons (m.j.) et poursuivre le circuit balisé sur une sente herbeuse qui descend au fond de la vallée ; soit (bien plus court) prendre directement le sentier également balisé (m.j.) qui, une fois qu'on est descendu de la Tour, part à gauche (plein S) du sentier d’accès et va rejoindre le circuit des gorges au croisement 514.Du point 514, il reste à descendre jusqu’au pont sur la Semène (pont du Gour de l’Âne, 500m). De là on remonte jusqu’à Lafayette (580m). Là, s'engager dans la rue montante à droite (ignorer les rues à gauche), jusqu’à un  carrefour où il faudra obliquer à droite en descente dans le "Chemin des Eyvers". Il entre en sous-bois, puis arrive au lieu-dit La Borie dans un virage de la route (612m, grande croix en bois). Continuer à droite sur la route descendante, puis, dans un virage, la quitter pour s’engager dans un chemin caillouteux assez pentu ("PR 89"). Il débouche à Drevet, où il reste à remonter à gauche notre "Rue du 19 mars 1962" jusqu’au Jeu de Boules, puis à la redescendre jusqu’au parking de départ.

Saint-Ferréol-d'Auroure
15km 730m R1 icone randonnee

Une toute petite balade familiale, certes. Mais pour découvrir un spectacle naturel aussi admirable que ce "Colorado du Velay" (voire "de France"…), avec ses superpositions de couches argileuses colorées aux teintes incroyablement variées, ça vaut vraiment le déplacement !Du parking après la gendarmerie, continuer dans la même direction (SE puis S) dans la rue, puis sur le large chemin qui lui fait suite. On marche alors sur l’ancienne voie ferrée "de la Galoche" : on passe devant l’ancienne gare à gauche, puis plus loin sur un beau viaduc.Peu après, repérer à gauche le départ en épingle d’un sentier (panneau "Ravin de Corboeuf"). Le suivre en légère descente puis à la bifurcation prendre le sentier qui monte à droite (NE). Parallèle au bord du ravin, il offre bientôt sur sa gauche plusieurs très belles vues plongeantes sur ce dernier.Il oblique ensuite vers la droite en s’éloignant du ravin, et débouche à découvert au petit hameau de Chastel. Là, prendre la route en légère montée à gauche (N puis NW). Elle franchit un point haut (env. 785m) puis se rapproche à nouveau du ravin – ici de son extrémité supérieure (NE). Lorsque cette route vire franchement à droite, la quitter pour prendre le chemin qui poursuit le long du bord du ravin, d’abord en face, puis en virant à gauche : nouvelles belles vues plongeantes à gauche sur le ravin à gauche du chemin.Lorsque ce chemin vire ensuite à droite et va quitter définitivement le bord du ravin, possibilité de bénéficier encore de quelques jolies vues sur ce dernier en suivant à gauche (plein S, sans trace ni balisage), en aller/retour, la lisière du bois à gauche d’un champ ou d’un pré.De retour sur le chemin, il reste à le suivre à gauche (W) en suivant toujours le balisage, horizontalement puis en descente, jusqu’au retour à Rosières.

Rosières
6,3km 125m R1 icone randonnee

Un circuit pas tout à fait conventionnel pour une montagne du Velay pas tout à fait comme les autres !MONTÉE : Du parking, revenir brièvement sur ses pas pour s’engager, à gauche de la croix et du monument aux morts, sur la rue pavée qui monte à droite (E, marques jaunes). Au lavoir, poursuivre à gauche (panneau, balisage). Ce très beau sentier en balcon au-dessus de Chamalières va ensuite passer derrière une maison (Rechausson) et devenir un chemin herbeux (m.j.). Quand il croise une route, ne pas prendre en face à droite le sentier encore balisé marqué sur IGN (il est bouché !), mais légèrement sur la gauche le large chemin qui monte à droite (SE, m.j.).Vers 690m, ne pas obliquer à gauche (m.j.), mais continuer en face sur le chemin (SE, X j.). Ignorer les sentiers à gauche. Notre chemin devient un sentier. Vers 725m il oblique à droite, puis à gauche : on retrouve un chemin (m. b.v.). Au carrefour vers 740m, virer à gauche en montée (m.b.v.) - cette partie de l’itinéraire n’apparaît pas sur la carte IGN.Lorsqu’on débouche sur une route (cote 757), la traverser puis la suivre à droite, mais prendre presque aussitôt le chemin qui monte en épingle à gauche (E, m. b.v. un peu plus haut). À la bifurcation vers 780m, ne pas monter à droite, mais poursuivre en face (E). D’abord horizontal, ce chemin se redresse ensuite. Ignorer une trace qui monte à droite. Mais à 805m, croisement : alors que notre chemin se poursuit en face, un autre, bien tracé, monte à droite (S ; arbre marqué "11" à droite de ce chemin) : c’est par là qu’on va grimper vers le sommet (cette partie d’itinéraire, non balisée, ne figure pas non plus sur la carte IGN).Notre chemin se redresse peu à peu. À un nouveau croisement vers 865m (trace ultra-raide en face !), préférer la déjà bien raide voie de gauche. Plus haut, elle va virer franchement à droite, et rejoindre le débouché de la trace ultra-raide de tout à l’heure. Il reste à présent à poursuivre, à nouveau plein S et en pleine pente, par la partie la plus raide, mais assez brève, de ce topo (quelques m.b.v. vers la fin, suite à l’arrivée à droite d’un sentier ainsi balisé). Vers 1000m, on débouche enfin sur un chemin plus raisonnable (presque horizontal !) : le suivre à gauche, jusqu’à un croisement (panneau "Point de vue de Gerbizon 0,2 km").Descendre alors à gauche jusqu’au belvédère. De là (table d’orientation sur lauze) on jouit d’une vue absolument splendide, d’Ouest en Est, des Monts Courant et Bar jusqu’au Pilat, en passant par les Monts du Forez au fond. Tout en bas, la Loire serpente en majesté parmi les villages et hameaux qu’elle effleure (dont Chamalières vers la gauche et Retournac à droite), En face, on remarque notamment le Mont Miaune avec le suc de Chaumont, la Madeleine plus à droite et, surplombant le fleuve, les sucs rocheux de Périllade et d’Artias (château ruiné au sommet).Revenir sur ses pas sur 200m jusqu’au panneau ci-dessus, puis continuer sur le chemin vers la gauche, jusqu’à une piste qu’on suit à droite (SW>S) en montée puis descente douces. Au grand carrefour 1001 (panneau "parking" !), prendre l’un des 2 chemins à gauche (ils se rejoignent aussitôt) (E>NE), et tenir la gauche. Vers le haut de cette montée, virer à droite et remonter la bosse sommitale du Gerbizon (quelques pierres moussues). Au sommet (mât), la partie dégarnie côté NE sert de déco aux parapentistes (d’où le parking ?!) et offre une jolie vue sur Retournac.DESCENTE : Revenir en arrière jusqu’au carrefour 1001. Prendre ensuite en face le petit chemin en descente douce (SW, X.j, balisé ensuite de rares ronds rouges). À la bifurcation, poursuivre la descente à gauche (SW puis SE), sans s’inquiéter d’un bref passage partiellement encombré (genêts). Au croisement vers 960m, continuer à droite (SW). Encore une bifurcation vers 925m, où on oblique en épingle à gauche (SE, ronds rouges toujours).On arrive ainsi au hameau de Pieyres, non identifié sur IGN (four à pain, croix de pierre), où il faut s’engager à droite (W) sur la petite route qui file vers Granoux. Laisser une route à droite et poursuivre face au suc de Granoux (Rocher de Costaros bien visible). À Granoux (croix), tourner à droite (N, panneau voie sans issue, m.j.) et rejoindre peu après le GR3F que l’on suit en face (toujours N). Un bon chemin fait suite à la route et pénètre en sous-bois. Remarquer au passage les immenses blocs épars dans la forêt, dont l’impressionnant monolithe de Roche Corbière sur la droite.Arrivé à la route, la suivre à droite (N) et pénétrer dans le hameau de La Fayolle (lavoir à droite). Suivre le double balisage qui mène en descente à gauche, puis plus bas à droite (voie sans issue). À la route, poursuivre la descente à droite. À la croix de pierre, quitter la route et descendre à gauche. Après un dernier virage à gauche, on arrive à Chamalières-sur-Loire, où il ne faut pas manquer : 1. d’admirer l’église romane du 11e siècle, fabuleux vestige (avec un reste de cloître) d’un très ancien prieuré, dont le jardin a été récemment très bien réaménagé ; et 2. de flâner sur les berges de la Loire, aujourd’hui paisible et bucolique, mais dont les crues ont été ravageuses à de nombreuses reprises.

Chamalières-sur-Loire
10,8km 620m R2 icone randonnee

Du village, longer les téléskis en direction du Mont d'Alambre, puis la maison forestière d'Alambre, la Croix de Peccata, à gauche (ne plus suivre les marques rouges et blanches). Suivre les sentiers très bien marqués jusqu'au 1er sommet (la croix), puis le véritable sommet. Redescendre et suivre le sentier à couvert direction "Croix de Boutières". Arrivé au col de la Croix de Boutières, à droite retour au village par la route direction est. De nombreuses variantes plus longues (mais aussi plus courtes) sont possibles.

Les Estables
12km 460m R1 icone randonnee

Une façon attrayante d’effectuer l’ascension du sommet du Meygal en une demi-journée, tout en prenant le temps d’admirer au passage les sous-bois, les sucs (Mont Chabrier, Peyre de Bard, Mont Rouge...) et les villages typiques environnants (Monedeyres, le Villaret).MONTÉE : Tourner le dos à l’église (jamais consacrée !) de Monedeyres, monter face au Mont Chabrier (plein E donc), virer ensuite à gauche, puis à droite (m.j + panneau "Mont Chabrier").À gauche encore, suivre le panneau "Tour du Meygal", puis à droite (m.j., 1er captage visible). Il ne reste plus alors qu’à suivre les m.j. et la direction générale NE. On contourne ainsi le Mont Chabrier par la gauche (plusieurs autres captages). Attention, vers 1165m, après un petit captage, quitter le chemin principal pour prendre le  beau sentier sur la droite (m.j., cairns). Il va frôler ou traverser quelques coulées de pierres caractéristiques (appelés ici "chiers" ou "chièrs").Lorsqu’il atteint une première route forestière goudronnée, la suivre à gauche (N, panneau "Tour du Meygal") sur un peu plus de 100m et à la bifurcation, prendre celle de droite (SE, vieux panneau bois "Testavoyre"). Après 250m env., la quitter pour s’engager à droite (S) sur le GR 40, ici rectiligne. Négliger un croisement vers 1305m, continuer en face sur le GR. Mais au croisement 1318 repérer, sur une piste à droite, la poursuite du GR et des m.j. (SW). Suivre cette voie toujours doublement balisée. Elle va opérer vers 1360m un virage à gauche, où la montée se fait plus raide. Le final sous le sommet nécessite de se frayer un passage parmi quelques gros blocs.Un premier petit sommet (belles vues sur le Pic du Lizieux à l’E et le Mézenc au S) mène après une courte redescente au vrai sommet, avec sa vue impressionnante à 360° (hélas entrecoupée ici ou là par quelques pins ou sapins envahissants) sur les innombrables sucs du Meygal et du Mézenc, jusqu’au Pilat, aux Monts du Forez et par temps favorable la chaîne du Mont Blanc (n.b. : on peut aussi s’amuser à se faufiler dans les gros blocs sous le sommet, en particulier côtés S et W…).DESCENTE : Pour en trouver le départ, revenir un peu en arrière dans la cuvette entre les deux sommets : le sentier (m.r.b. + j.) file d’abord SE puis E, avant de s’orienter au S. Lorsqu’il débouche sur la route forestière est (bancs, tables cabane…), abandonner le GR (et le balisage) pour suivre cette route très brièvement à droite (S) jusqu’au bout du (second) parking. Là, prendre à droite le chemin de traverse (le plus à gauche des deux) qui s’enfonce en sous-bois (W, panneau "parcours littéraire" ( ?)). On va rejoindre ainsi après 700m env. la route forestière ouest ("Clairière des copains", bancs, tables, cabane…).Suivre alors à gauche (S) cette route forestière quasi horizontale. Après 1250m. env., prendre à droite une large piste de terre : c’est le chemin forestier "de la Pierre des Vents" (pas de balisage).  Bien plus agréable et varié que la route précédente, il file d’abord NW, puis légèrement SW, et enfin franchement SW. Un peu après cette dernière orientation, repérer à droite du chemin, en épingle, un bon sentier à nouveau balisé (m.j., N). Suivre facilement ce sentier jusqu’à sa sortie du bois. Il accède alors à une route (NE) à l’entrée du beau hameau du Villaret. Suivre les m.j., d’abord dans la traversée du hameau par la rue à droite, puis lorsque le sentier qui suit pénètre une dernière fois à droite en sous-bois, franchit un ruisselet et oblique à gauche (NW) pour rejoindre Monedeyres et son église, point de départ de la rando.VARIANTE DE DESCENTE : Si vous avez un peu plus de temps, il est aussi possible de récupérer, à la descente, le circuit dit du "Tour du Meygal" (m.j.).Pour cela il suffit, une fois arrivé au double parking de la route forestière Est, de rester provisoirement fidèle au GR40 (au lieu de le quitter ici comme préconisé dans le topo). Le suivre donc de l’autre côté de la route, vers le SE, puis le S, puis l’W. Au carrefour 1322, le suivre encore à gauche (S), puis après 300m env. (clairière), le quitter pour prendre le sentier qui entre en sous-bois à droite (W).Ce sentier va ensuite traverser la route forestière ouest (cote 1269) et virer S/SW. Il faut ensuite garder cette direction jusqu’au hameau des Vignes Hautes, qu’on traverse (SW>W). A la dernière maison, obliquer à gauche (SW). Aller à droite au croisement suivant (1214) puis rester sur ce chemin qui va contourner le Mounier en obliquant progressivement vers le N. A l’altitude 1180, il va croiser notre chemin forestier de la Pierre des Vents : on retrouve donc ici notre itinéraire du topo ci-dessus, qu’il reste à suivre jusqu’à Monedeyres.Pour cette variante de descente, compter un peu plus de 8 km et env. 2h30.

Monedeyres
11km 400m R1 icone randonnee

Point culminant du petit massif du Meygal, et entouré d’innombrables "sucs" qui constituent à eux seul un paysage unique et fascinant, le Testavoyre est d’accès facile et très fréquenté. Plus au sud, le Mounier est un peu moins haut, mais d’accès plus sportif (il faut remonter puis redescendre une impressionnante coulée de blocs rocheux). Il m’a paru intéressant de les associer en boucle à partir de Queyrières, petit village dominé par un magnifique rocher basaltique (ancienne cheminée de volcan) dont la brève ascension, en guise d’apéritif, demande déjà un petit effort…De Queyrières, je conseille donc de commencer par grimper sur son rocher jusqu’à la petite croix sommitale. C’est facile et amusant (grosses marches rocheuses), mais un très court passage un peu plus délicat demande de l’attention (en tout cas par là où je suis monté). Ensuite, sortir du village par le nord-est, passer à droite à la croix, puis remonter à gauche (nord-est) un chemin entre deux maisons. A l’intersection qui suit, prendre à droite (panneau "Monedeyres – Montivernoux") : vous êtes sur le GR 40, qu’il faut suivre vers l’est (Raffy, la Banque…) jusqu’au grand croisement des Quatre Routes ; là tourner à droite et continuer plein sud (traverser le carrefour), toujours sur le GR40 en face. Suivre ce GR, rectiligne, qui va traverser la route forestière est (il y en a une autre, parallèle, plus à l'ouest), puis virer à droite au point 1318. Un peu plus loin, ne pas louper la montée du GR à gauche, on le suit jusqu’au sommet rocheux du Testavoyre (1436m, le final sous le sommet est plus raide et comporte quelques blocs). Profiter de la vue exceptionnelle sur les nombreux sucs du Meygal, le Pic du Lizieux à l’est, le Mounier au sud-ouest, mais aussi le Mézenc, et plus loin le Pilat (nord-est), etc.Descendre ensuite en poursuivant sur le GR qui file vers l’est, avant de s’infléchir vers le sud et de rejoindre la route forestière est (parking, cabane, bancs). Ici il faut quitter le GR (qui continue en face), prendre à droite, sur environ 60m, cette route forestière, puis la quitter (point 1361m) pour un chemin à droite (ouest), qu’on suit jusqu’à ce qu’il rejoigne l’autre route forestière (branche ouest) au lieu-dit la Clairière des Copains (cabane, bancs). On suit alors cette autre route forestière à gauche (sud), assez longuement. Au moment où elle se met à obliquer vers la gauche et à sortir de la forêt, repérer à droite un petit chemin, puis encore à droite un panneau "Tour du Meygal". C’est le début du chemin vers le pied du Mounier. Le suivre (ouest) jusqu’à ce qu’il bute sur un autre chemin venant de droite, qu’on suit sur quelques mètres à gauche et qui s’arrête net. Là, partir dans le sous-bois plein ouest (vagues traces ?). On accède rapidement au pied d’un important et raide éboulis de blocs rocheux, plutôt stables en général. Le remonter au mieux. Quelques cairns. Cette coulée de blocs mène directement au sommet du Mounier (1407m, superbes vues à nouveau) (Fin de la montée).Redescendre ensuite le même éboulis de blocs. De retour au pied, mettre cette fois-ci le cap plein est, et retrouver ainsi son chemin de montée, qu'on suit jusqu’à proximité de la route forestière. Mais juste avant, repérer à droite un petit chemin (marques jaunes) qui descend vers le sud, et qu’on va suivre. Il débouche au hameau des Vignes Hautes (panneau), et on continue à le suivre vers l’ouest (ne pas descendre à gauche sur Boussoulet). Passées les dernières maisons à gauche, il va obliquer très progressivement vers le nord-nord-ouest en rentrant en sous-bois. Le suivre longuement (il va croiser une route forestière, et se poursuit en face, un peu à droite). Bien veiller à toujours garder la même direction, jusqu’au débouché sur une route, qu’on suit alors à droite jusqu’au hameau du Villaret tout proche. Continuer à monter à droite dans le hameau, d’où le chemin continue (nord-est puis nord-ouest) jusqu’au village de Monedeyres. Dans ce village, on croise le GR 66/430, qu’on va suivre vers le nord. Après avoir traversé tout Monedeyres, il monte jusqu’à Queyrières, point de départ de la rando, en longeant sur la fin la D152.A noter (au cas où vous seriez surpris par la nuit, sait-on jamais ?) qu’on peut aussi prendre la D152 dès le Villaret, et la suivre ainsi jusqu’à Queyrières...

Queyrières
600m R2 icone randonnee

Pour changer un peu du Mézenc, le prince de ces lieux, voici deux de ses satellites immédiats, sommets volcaniques qui s’atteignent également depuis les Estables : le gros et débonnaire Mont d’Alambre et le petit et sauvage Rechausseyre. Cette rando facile peut se faire toute l’année, sauf durant la saison de ski, vu que l’Alambre abrite la plupart des pistes de la station des Estables… Vues superbes depuis les deux sommets !Sommet et tour du Mont d’Alambre : Du pied du village, monter vers l’église toute proche et prendre juste avant, à droite, la rue de Traverse puis, à gauche, le GR40 qu’on suit désormais (dir. le Gîte du Mézenc). Après le gîte, passer à droite du téléski. Au croisement 1420, suivre la piste de droite (NE, panneau Tour du Mont d’Alambre). Quand elle bute sur la D274, la traverser, passer derrière la Maison Forestière (NW) et entrer en sous-bois. Au grand carrefour de pistes suivant (v.1570m), il faudra quitter le GR (qui se poursuit à droite) pour prendre en face (pour l’aller-retour vers le sommet) la branche montante de gauche (WNW). Remonter cette large piste herbeuse, qui va ensuite se redresser un peu et obliquer au SW, jusqu’au sommet très arrondi : relais télécom, petits abris circulaires en pierre, et panorama grandiose à 360° (le Devès, le Meygal, le Pilat, les Alpes dont le Mont-Blanc, le Mézenc tout près, puis de nombreux sucs dont le Sara, le Gerbier de Jonc, les 5 Sucs, etc.).Redescendre ensuite jusqu’au carrefour 1570, et cette fois s’engager à gauche (NNW) sur la suite du GR40. On atteint rapidement un petit col (Croix de la Plonge, 1580m) et on poursuit en face en légère descente (la "Draye de Soutrou"). À la bifurcation suivante, vers 1555m, on quitte à nouveau le GR et on oblique à gauche (Tour du Mont d’Alambre, m.j.) en légère descente. À l’altitude 1489, on croise la large piste du grand « chemin de ronde » du Mont d’Alambre : la prendre à gauche. Elle va obliquer progressivement à gauche en tournant autour du Mont par l’W : rester sur ce chemin de ronde, qui se confond ici avec le tour du Mont (ainsi, à 1491m, poursuivre sur la branche de droite). Il sort du bois vers 1440m (très belle vue, notamment sur le Suc de Sara, et plus près et plus  à droite le Rechausseyre (qu’on va gravir ensuite) et le Rocher Tourte. Puis, après un croisement (1432m), descendre à droite sur la piste sous le téléski jusqu’à son départ. Il reste alors à se diriger dans les rues des Estables vers l’église, qu’on contournera par la droite avant de rejoindre le parking de départ sur la D36 [compter 8,75km et env. 2h15 pour l’aller/retour].Sommet du Rechausseyre par le PR, retour par le GR : Rejoindre d’abord la suite du GR tout proche en prenant, à gauche puis à droite, la petite route de Freycenet-la-Cuche (m.b.r. et m.j.). Après un point bas (pont sur la Gazeille), elle remonte légèrement. Peu après (1325m), quitter cette route et le GR (par lesquels on reviendra) pour prendre à droite le chemin de terre en légère montée (m.j.). Plus loin, lorsqu’il pénètre en forêt (pt 1338), au carrefour de 4 chemins, s’engager dans celui en face (panneau "le Rocher Tourte", PR 205). Il faudra rester sur ce PR (m.j.), donc prendre à gauche à la bifurcation qui suit peu après. Le PR va contourner le Rechausseyre par l’E. Pour monter au sommet, pas de sentier, mais des coulées de blocs rocheux de toutes tailles, faciles à repérer entre les arbres sur votre droite. Remonter alors au mieux l’une de ces coulées (au N ou à l’E du sommet notamment) en empruntant ou non, au goût de chacun, les couverts végétaux qui se sont développés ici ou là par plaques au milieu des blocs.  Cette grimpette ludique n’est pas bien longue, et le sommet (1450m, cairns, petit abri circulaire en pierres) sera vite atteint. Faire le tour de la plateforme sommitale recouverte d’arbres et de rochers, afin de pouvoir bénéficier du nouveau superbe panorama circulaire qu’elle offre, mais ici au prix d’un petit effort supplémentaire que vous ne regretterez pas – noter en particulier, outre l’Alambre, les Estables et le Mézenc au N-NE, le Rocher Tourte, autre volcan tout proche qui émerge au-dessus de la vaste prairie et de la forêt au SW.Redescendre ensuite par les blocs jusqu’au PR d’accès que l’on poursuit à droite. Retrouver ainsi le GR40 qui rejoint ici notre PR. Une fois sur le GR, le suivre à gauche en descente douce (E>S>E). Lorsqu’il rejoint la petite route (celle-là même qu’on a prise au début de la montée), il reste à la suivre à gauche jusqu’aux Estables [compter 5,25km et env. 2h00 pour l’aller/retour].

Les Estables
14km 570m R2 icone randonnee

Prendre la petite route de Freycenet-la-Cuche. Après le pont sur la Gazeille, prendre un chemin sur la droite. Il traverse des prairies, puis entre en forêt. On trouve plusieurs bifurcations. Bien suivre le balisage. Le chemin tourne à 180° pour contourner le Rechausseyre.Quand le chemin devient horizontal, repérer à droite un cairn. Une sente permet de gravir le Rechausseyre à 1450m.Revenir sur le chemin par le même itinéraire. On sort de la forêt, pour prendre au SO un chemin qui passe dans une prairie, en lisière d'un bois. On croise une piste. La prendre au NO, pour traverser la prairie.A la cote 1369, prendre la piste de droite, qui pénètre dans la forêt. Plus loin elle en sort et rejoint une petite route qui passe près d'une ferme. On arrive au carrefour de la cote 1301. Prendre la branche de gauche qui se dirige vers Poupoulèche.Sur la gauche, se trouve une habitation. Prendre tout de suite à gauche, après cette habitation, un chemin au SO, panneau "Tourte". Le chemin traverse une piste vers la Grangette. On rencontre un autre carrefour à la cote 1288, prendre en lisière de la forêt. On traverse un bois, puis le chemin continue en lisière, pénètre en forêt, pour en sortir aussitôt. Il arrive vers la ferme de Bellevue.On traverse la piste d’accès à la ferme, pour continuer le chemin qui passe au-dessus. Dans ce secteur, la carte IGN est fausse. Le bon itinéraire bifurque à la cote 1336 où se trouve un carrefour. La carte IGN indique un chemin qui n'existe pas ou plus AVANT la cote 1336.Prendre le chemin de gauche, qui pénètre en forêt, passe presque en lisière, puis arrive sur une piste plus large. Traverser cette piste et prendre un chemin qui monte en forêt. Il faut être attentif, pour repérer le départ de la sente qui se dirige vers les rochers verticaux du site d’escalade. (voir la photo)Parvenu au pied des rochers, suivre gauche une ligne de cairns. On remonte une lauzière avant d’arriver au sommet des rochers. Franchir la petite barre rocheuse qui accède au plateau sommital. Suivre la sente jusqu’au sommet du Rocher Tourte. Descente par le même itinéraire jusqu’au pied des rochers. Ensuite on peut revenir sur la piste par le même itinéraire, ou E, en traversant des gros blocs puis une lande.Continuer le chemin E, jusqu’à arriver sur une piste. Prendre cette piste à droite. On arrive sur une petite route que l’on suit à gauche, jusqu’au village.

Les Estables
17 Kmkm 430m R2 icone randonnee

Nettement moins fréquenté que la voie "normale" depuis les Estables, cet itinéraire vers le Mont Mézenc, impressionnant dôme de phonolite entre Velay et Vivarais, permet en outre de profiter des charmes du plateau d’altitude entre le Signon et le Mézenc, sans parler de ceux plus secrets du petit village de Chaudeyrolles (avec ses doubles fenêtres...). Il permet en plus d’admirer de très près les étonnantes Dents du Diable au nord du Mézenc, bien visibles dès le départ.Sortir de Chaudeyrolles par le sud-est (route puis piste) en suivant le GR7-GR420-GR de pays. Parvenu à la maison de Chantemerle (1327m, après la croix), on quitte ce GR pour en prendre un autre à gauche, le GR73-GR de pays (sud-est puis sud). Vers 1390m, changement d’orientation, le GR remonte brusquement vers le nord… et s’éloigne de notre objectif du jour ! Mais après divers lacets parfois surprenants, il repart vers le sud-ouest (piste rectiligne), et rejoint le GR7-GR420 de tout à l’heure, qu’on suit donc à nouveau vers le sud-ouest. C’est maintenant une piste un peu fastidieuse, en montée très douce, qui mène à la Croix de Peccata. On peut alors soit la suivre jusqu’à cette croix (1569m), et de là s’engager à gauche (sud-est) sur le classique sentier de montée, de plus en plus pentu, à la croix sommitale ; soit tenter un raccourci, en s’engageant vers 1550m sur une trace à gauche (sud) en montée plus franche en sous-bois, jusqu’à ce qu’elle rejoigne le classique sentier de montée ci-dessus. A la croix (sommet nord, large replat rocheux, 1744m, à la frontière de la Haute-Loire (dont il est le point culminant) et de l’Ardèche), le panorama à 360° est fabuleux : Alpes, Ventoux, Monts du Cantal, Chaîne des Puys, Monts du Forez, Pilat, Meygal, Gerbier de Jonc, nombreux sucs, etc… tout y passe ! Mais pour tout comprendre, il faut continuer sur la selle qui mène, 500m plus loin, au sommet Sud (le "vrai" sommet, 1753m, point culminant de l’Ardèche). Là, il est conseillé de passer d’abord à la table d’orientation est (tous les sommets des Alpes !), puis au sommet sud où se trouve la table d’orientation sud (tous les autres sommets !).Redescendre ensuite, d’une manière ou d’une autre, à la piste GR7-GR420, et la suivre vers le nord-est. Y rester lorsqu’elle oblique vers le nord. Elle va passer d’abord au pied de la Grosse Roche, puis continuer nord-est vers les 2 "vraies" Dents du Diable. Lorsqu’elle bute sur une route, la suivre brièvement vers la gauche (sud puis ouest), et, au point 1489, continuer plein ouest sur le sentier, laisser un autre sentier à gauche puis, à l’intersection suivante, prendre à droite (nord). Un peu plus loin prendre à gauche jusqu’au pied de la Dent de Chastelas. De là, revenir brièvement sur ses pas et à l’intersection continuer cette fois en face (est puis sud-est) jusqu’au pied de la spectaculaire Roche Pointue, beau site d’escalade bien équipé (câbles, spits, chaînes). Continuer ensuite jusqu’à la route précédente (point 1489 ci-dessus) qu’on suit vers la gauche et qui oblique au nord en rejoignant le GR7-GR 420. Suivre ce GR qui sort sur le plateau (Chaudeyrolles est maintenant bien visible au nord, au pied du Mont Signon). Lorsque le GR bute sur un chemin (point 1392), on le traverse et on continue plein nord, hors trace, jusqu’à la route suivante (sentier de découverte qui contourne les Narces de Chaudeyrolles), qu’on suit à droite jusqu’au village et au parking.

Chaudeyrolles
580m R1 icone randonnee

Pour mettre au point cette brève randonnée, j'ai dû me rendre par deux fois sur les lieux (sorties des 19 et 25 mai 2018). Elle permet non seulement d’enchaîner deux volcans dont l’un offre à son (presque) sommet une merveille unique en Europe, mais aussi d’admirer l’extraordinaire village médiéval perché d’Allègre. Et à partir du pied de la montée au Mont Bar, tout l'itinéraire est jonché de petites bombes volcaniques...Du parking de l’église, remonter la rue Porte de Monsieur vers cette superbe Porte monumentale flanquée de deux tours. Juste avant cette Porte, prendre la rue qui monte à gauche (panneau "Robe de Bure et Cotte de Mailles / Potence"). Au croisement, poursuivre la montée en face (dalles et herbes, m.j.). Traverser une rue et continuer jusqu’à la fameuse Potence, qui surplombe le village et qui se voit de loin. Derrière cet impressionnant vestige d’un grandiose château médiéval (reconstitué sur un panneau), une table d’orientation permet de profiter pleinement d’un très beau panorama quasi circulaire (sauf vers l’W) sur les Monts d’Auvergne, le Mézenc, les Alpes, etc.Faire ensuite quelques mètres à droite sur la route qui passe en-dessous et prendre à gauche un sentier montant vers un captage et une table de pique-nique tout proches. Suivre alors (W) cette sente sinueuse (parcours sportif aménagé). Elle débouche sur un chemin qui rentre en sous-bois (N), puis prend fin vers 1120m (bancs et table de pique-nique). Ne pas continuer sur la trace descendante dans le prolongement, mais au contraire revenir un peu en arrière en montant hors traces sur la crête : vous êtes alors au sommet très peu marqué du Mont Baury (1126m). Cet ancien volcan (rien ne le donne à penser…) a l’avantage d’offrir d’ici une vue bien dégagée vers l’W et le NW (justement celle qui manquait à la Potence !).Revenir vers Allègre (S) en restant cette fois sur le large chemin. Après la Potence, dévaler entre les maisons, le plus directement possible (E), jusqu’au bas du village. Ce faisant on trouve, en principe, les marques du GR40 (m.b.r.), à suivre en descente, en repérant dès que possible (par ex. en descendant la raide "Montée de Baury") au pied du versant en face le vaste bâtiment allongé du collège d’Allègre : c’est là, à gauche de cette bâtisse, qu’il faudra passer.Une fois au collège, passer donc à sa gauche puis, après la gendarmerie, prendre à gauche le chemin balisé (m.j. + b.r. du GR). Il grimpe en forêt, et atteint vers 1155m un petit col où se croisent plusieurs voies. Là on peut commencer par prendre, en aller-retour, le sentier montant qui part complètement à gauche (SE) en épingle : il mène rapidement à une curieuse tour de briques, cheminée géodésique édifiée en 1903 au sommet du Mont pour l’établissement des cartes d’état-major, ancêtres de nos cartes IGN.De retour au col 1155, s’engager dans le chemin qui part juste à gauche (SSW - on reviendra par celui à sa droite, SW) en légère descente : c’est le fameux et superbe tour de la tourbière qui se trouve dans le cratère du volcan qui a explosé ici il y a 790000 ans, et qui est légèrement en contrebas du sommet. Unique en Europe, cette tourbière dans le cratère parfaitement conservé (large de 500m et profond de 40m) d’un cône volcanique, est de toute beauté. Elle a succédé à un lac suite au creusement d’un drain en 1821, destiné à l’assécher, et qui est encore visible, mais plus entretenu depuis près de 80 ans. Tout au long du parcours (ici dans le sens horaire), 4 panneaux d’interprétation et une dizaine d’amusantes et facétieuses devinettes (sur de petits panneaux avec une martre) vous accompagnent et vous instruisent. Au S du parcours, on franchit une passerelle en bois qui enjambe l’ancien drain. Plus loin, un très beau reste de hêtraie témoigne du boisement primitif qui encerclait autrefois le cratère. Le chemin d’interprétation s’éloigne alors un peu du bord de la tourbière, mais on peut la rejoindre facilement à travers la plantation de sapins à droite.De retour au col 1155, vous pouvez bien sûr, si votre temps est limité, redescendre alors par le chemin de montée jusqu’à Allègre. Mais avant de rejoindre le parking de l’église, il serait dommage de ne pas prendre le temps de flâner dans les rues, les ruelles et les escaliers du village. En effet il recèle encore d’admirables édifices et bâtiments très anciens (hôtels particuliers, poternes, chapelle...) dispersés ça et là dans le village : second voyage dans le temps (un peu moins reculé quand même) garanti !Mais il est bien préférable ici de profiter de la descente pour faire le tour du Mont Bar. Pour cela, engagez-vous d'abord depuis le col dans le chemin horizontal non balisé qui part en face de celui de la montée (W). D'abord large et bien tracé, il va s'enherber provisoirement et obliquer progressivement vers la gauche (S puis SE). En fait il suit le même tracé que le tour de la tourbière, mais un peu au-dessus (on aperçoit parfois ce dernier en contrebas à gauche). Il va remonter un peu, se rétrécir puis déboucher sur un énorme tas d'arbres enchevêtrés ; prendre alors la petite sente qui descend à gauche vers la tourbière. Lorsqu'elle arrive en vue de la passerelle en bois, s'engager juste avant à droite sur le GR.Suivre ce dernier en descente. A un croisement (vers 1030m, panneau, banc), prendre la piste qui descend à gauche (m.j., m.b.r.). Au suivant (985m, banc avec vue sur le château de Courbière et le Mézenc au fond), continuer en face. Peu après, à la route (barrière, poteau), la prendre très brièvement à gauche, puis aller à droite jusqu'au carrefour 964. Là poursuivez à droite sur une centaine de m. et allez voir à gauche de la route le château de Courbière. Propriété privée, ce petit joyau du 13e siècle (en partie restauré aux 15e et 18e) mérite le détour.    De retour au carrefour 964, prendre en face le PR (NW, panneau "Les 5 Fontaines", m.j.). Au croisement suivant, prendre la piste de gauche. C'est celle du grand tour inférieur du Mont Bar, qui va rejoindre Allègre en le contournant par l'E, d'abord en forêt, puis à découvert (laisser à droite le chemin des 5 Fontaines). Une fois de retour au village, ne pas manquer, comme précisé ci-dessus, de le visiter avant d'en repartir...

Allègre
11,5km 330m R1 icone randonnee

Moins connu (et couru) que le massif du Mézenc, le Meygal présente  plusieurs types de sucs d’un grand intérêt pour le randonneur. Il y a évidemment les « gros » sucs qui, comme le Mounier ou la Tortue, exigent d’y grimper hors trace dans de vastes coulées de blocs, clapiers ou autres « chièrs ». Mais il y a aussi ceux, plus modestes, dont la plus rapide mais toujours raide ascension débouche elle aussi sur de beaux sommets rocheux offrant de superbes panoramas. C’est le cas de nos deux sucs du jour. Ils émergent de part et d’autre de la Combe Noire au fond de laquelle se faufile le petit ruisseau de la Sumène.Mont Rouge, montée et descente : À gauche de la « fausse » église (car jamais consacrée) de Monedeyres, repérer les pointes des deux sucs coniques de Mont Rouge (W) et, plus à gauche (SW), de Peyre de Bard. Face à eux, descendre la rue à gauche, puis laisser la rue qui descend à gauche et continuer en face (S). Prendre ensuite la rue qui descend à droite (X jaune et m.b.r. du GR 430, à suivre provisoirement) avec son beau bachat et sa petite croix en pierre, puis le chemin à droite – nos deux sucs sont bien visibles en face.Passer à droite de la station d’épuration étagée et écologique de la commune. À la bifurcation, ne pas continuer en face sur le GR (panneau « Sentier du Mont Rouge »), mais descendre le chemin herbeux à droite (W, X b.r.). Tout en bas, franchir la passerelle sur la Sumène (975m) puis remonter le beau chemin ombragé en face. À la bifurcation suivante, laisser à gauche le chemin du Moulin de Guérin et prendre à droite (W) : panneau « trail6 », balisage qu’on va suivre désormais. Après plusieurs changements d’orientation on arrive ainsi au sommet du Mont Rouge (1160m) : deux tables d’orientation, vue magnifique en tous sens (sauf un angle mort vers le NW), sur le cône parfait du Peyre de Bard tout proche bien sûr, mais aussi sur les sucs et autres volcans du Meygal et du Mézenc, jusqu’à l’Ardèche et au Devès tout au fond.Pour la descente, repérer sur votre droite, versant W, le départ d’une trace bien raide (NW) toujours balisée « trail6 », balisage qu’on continue donc à suivre pour le moment. Lorsqu’on atteint une piste orientée N-S, la prendre  à gauche (SW, hors trace trail qui file à droite). Env. 600m plus loin (alt. 1060m) il faudra la quitter pour un sentier herbeux qui descend en épingle à gauche (on retrouve ici le balisage « trail6 » qu’on suit à nouveau). Un peu après, suivre le sentier qui descend à droite, et poursuivre la descente jusqu’au ruisseau de la Sumène tout au fond. Franchir le pont et atteindre la maisonnette du Moulin de Guérin (env. 950m). Monter quelques marches et poursuivre la montée à gauche, puis à droite (E, m.j.). Obliquer ensuite à droite (SW en légère descente) en suivant désormais les m.j. (on n’est plus sur le circuit du trail6 qui rejoint le GR). À la bifurcation suivante, remonter à gauche (m.j.) et suivre ce chemin (toujours SW)  jusqu’à ce qu’il sorte du bois et oblique à gauche (SE, bon chemin, Peyre de Bard en vue sur la gauche). On rejoint alors la route (et le GR 430) qu’on prend à gauche, où on accède au hameau de La Faye.Montée à Peyre de Bard : traverser La Faye vers le N jusqu’à un croisement (cote 1009, croix et panneau d’affichage municipal sur la droite) avec une rue à droite qu’il faut remonter (NE). À un gros tilleul, poursuivre sur la voie dallée à droite (E puis N). Suivre le bon chemin qui suit, toujours en montée, en contournant Peyre de Bard par le S (plusieurs lacets, pas de balisage apparent). Quand ce chemin s’oriente NE et devient horizontal (vers 1015m, avant de redescendre peu après), repérer à droite un poteau + pancarte (lisible dans l’autre sens) « Sommet Peyre de Bard - Passage difficile et dangereux ») ainsi que deux cairns de chaque côté du chemin.Remonter alors ce sentier qui monte à gauche, encombré de phonolites. Il va bientôt se raidir très sensiblement à l’approche d’un imposant rocher qu’il va contourner par la gauche. On sort ainsi (bien repérer cet endroit) sur une belle plateforme rocheuse (plusieurs cairns) d’où on bénéficie déjà d’une vue superbe, notamment vers l’E et le S. Le vrai sommet est juste un peu au-dessus, et nécessite quelques pas faciles (plutôt côté gauche) pour y grimper. D’ici la vue, à 360°, est magnifique, encore plus belle que du Mont Rouge qui se dresse juste à vos pieds : le Mont Rouge et le Mont Chanis, Queyrières, le Montivernoux, le Testavoyre, le Mounier et la Tortue (jusqu’au Mézenc au fond), St Julien Chapteuil etc., pour ne citer que les plus proches…Descente et retour à Monedeyres : Redescendre d’abord par la raide sente de montée jusqu’au chemin et à la pancarte du pt 1015. Là, prendre à gauche le chemin descendant (NE puis SE) jusqu’à la bifurcation 1102: là, obliquer à droite (S) et suivre brièvement ce chemin jusqu’à la petite route. Prendre alors cette dernière à gauche sur env. 350m jusqu’au hameau du Villaret. Puis traverser intégralement ce hameau en gardant toujours la dir. NE (ne pas descendre à gauche) et en respectant les marques jaunes qu’on vient d’y récupérer. Duivre ensuite le sentier qui prend le relais du bitume : il pénètre une dernière fois à droite en sous-bois, franchit un ruisselet puis oblique à gauche (NW) pour rejoindre Monedeyres et son étonnante « église »…n.b. : Extension possible au Mont Chanis :Pour une rando encore un peu plus étoffée (3 sucs pour le prix de 2), je suggère de rajouter au circuit ci-dessus une boucle vers le Mont Chanis. Certes il ne semble pas y avoir d’accès à ses sommets 1231 et 1232, d’ailleurs visiblement recouverts de forêt. Mais il existe sur son versant S un parcours tracé (et même balisé « trail6 » d’après le lien ci-dessous) vers un « sous-sommet » à 1203m, a priori bien dégagé dans des coulées de blocs. En attendant de tester cette possibilité sur place, voici comment j’envisage de l’intégrer dans mon topo :- dans la descente du Mont Rouge, au croisement 1060, ne pas prendre à gauche le sentier en épingle, mais poursuivre tout droit sur le chemin (SW) vers le hameau de Montchanis en suivant le balisage trail6. - env. 450m plus loin (maison à gauche, arrivée à Montchanis), prendre le sentier qui monte à droite dans le versant S du Mont Chanis et suivre le balisage trail6 : NW>SW jusqu’au « sous-sommet » 1203, puis redescendre S>SE>SW jusqu’à rejoindre la route en aval de Montchanis. -  remonter à gauche au hameau de Montchanis jusqu’au carrefour 1032 où il faut redescendre à droite (S) et poursuivre S toujours jusqu’au carrefour 996. - là suivre très brièvement le balisage à gauche (E) puis à droite (S) : à la bifurcation qui suit, quitter le circuit trail6 (qui part à droite, SW) et prendre le chemin de gauche (NE, peut-être balisé en jaune ?) - suivre ce chemin (toujours NE) qui va descendre jusqu’à la Sumène, puis la longer rive droite, jusqu’à la bifurcation où on rejoint la voie du topo (et le balisage trail6 !) juste au-dessus du pont sur la Sumène, en contrebas à droite. La suite (Moulin de Guérin… La Faye… Peyre de Bard… retour à Monedeyres) est dans le topo ci-dessus.Dès que la météo m’aura permis d’effectuer sur place  ce complément de randonnée, je l’intégrerai au topo avec les précisions et éventuelles rectifications nécessaires.

Monedeyres
env. 9km 600m R2 icone randonnee

LES NARCESDescendre la ruelle vers l'église. On arrive vers un carrefour. A gauche l'aller et à droite le retour.Suivre le balisage, le chemin va contourner les narces par le sud, puis revenir par le centre. Juste après le passage du premier ruisseau, on prend à gauche un chemin qui va gagner une gorge puis la cascade de Chantemerle ou du Salin. Revenir par le même itinéraire pour poursuivre le tour des Narces.MONT SIGNONDe retour au village, gagner la place, prendre à gauche la ruelle qui démarre sur le haut. Prendre un chemin à droite vers les dernières maisons. On arrive sur une piste. La traverser pour prendre un chemin qui fait le tour de ce vieux volcan.Arrivé au Sud du Mont Signon, on trouve une bifurcation avec un chemin à droite qui monte au sommet.Descente : revenir à la bifurcation et continuer au Sud, puis l'Ouest, sur une petite route qui ramène au village bien visible.

Chaudeyrolles
10km 305m R1 icone randonnee

Face au Mézenc, voici deux volcans bien moins connus et peu fréquentés – surtout le second - mais aussi moins faciles d’accès : l’un exige de surmonter une superbe falaise équipée pour l’escalade, moyennant une belle boucle dans les blocs de lauzes et les landes ; l’autre est encore plus sauvage, vu qu’il ne présente aucun accès et que son ascension en mode "bartassage intégral" est une petite aventure en soi… Vue superbe garantie à chacun des sommets.Montée au Rocher Tourte : Au croisement proche du parking, prendre à gauche de la D634 (derrière le panneau Les Eygaux) la route goudronnée qui monte fortement (Est, non marquée) et va passer à gauche du cimetière. À la bifurcation peu après, poursuivre la montée à gauche, et passer à côté d’un mini-golf. Laisser à gauche la maison de Beauregard et prendre le chemin à droite (SE). Après deux virages il rejoint à la lisière de la forêt le chemin balisé (m.j.) du Tour du Rocher Tourte, qu’on suit à droite (ignorer celui qui pénètre en sous-bois).Suivre ce chemin du Tour (S>SE>E). Il passe derrière la maison de Bellevue. Plus loin, au panneau "Rocher Tourte" (qui ne semble pas bien correspondre au point 1337 indiqué sur IGN), obliquer à gauche sur le chemin qui monte en lacets dans le bois (m.j.). Vers 1400m il traverse une piste (panneau Rocher Tourte en face). Vers 1445m laisser une voie à gauche (X j.). Mais dès que notre chemin commence à redescendre, repérer sur la gauche (panneaux Chasse gardée) le départ d’une sente qui se faufile entre des myrtilliers et des genêts (j’ai rebâti là un cairn qui a visiblement été démoli – pas sûr qu’il y reste !). La haute falaise apparaît presque aussitôt en face. On accède ainsi à de gros blocs de phonolites au pied de la falaise. Des cairns y indiquent la marche à suivre pour contourner la falaise par la gauche : monter vers la gauche dans les blocs, puis par un mouvement tournant vers la droite (sente puis nouvelle série de blocs) accéder à la lande au-dessus de la falaise (sentier puis franchissement facile d’une barre par son point faible). Après un vaste replat, une bonne sente dans la lande mène très aisément au sommet arrondi, parsemé de quelques pins : vue magnifique sur les Estables, le Mézenc et tous les sucs environnants, jusqu’au Gerbier de Jonc et au-delà.Montée à la Roche du Bachat : Du sommet du Rocher Tourte, revenir sur ses pas et peu après, à la fourche de sentiers dans la lande, on peut soit reprendre celui de droite (redescente par la voie de montée), soit s’engager dans celui de gauche (plein E). Dans ce cas, on va contourner la falaise par la gauche, ce qui va permettre de faire une petite boucle facile autour de cette falaise sans repasser par les coulées de blocs. Une fois en bas, suivre la sente dans les genêts et retrouver ainsi le chemin balisé du tour au point 1453 (2 cairns). Poursuivre à gauche sur ce chemin descendant (m.j.) jusqu’au croisement 1371, où on suivra la piste à gauche (X j.). Lorsqu’elle sort de la forêt (pt 1375), elle est rejointe par le GR40 qui vient de gauche et qu’on suit donc désormais en face à découvert (NW, Roche de Bachat visible en face).Il va rerentrer en forêt (pt 1369, ignorer le chemin de gauche, rester sur le GR). Lorsqu’il en ressort, la piste devient une petite route (ferme de Peyrot à droite). Au croisement suivant (1301, panneau Poupoulèche), quitter la route et prendre la piste à droite (NW, pas de marquage). Au suivant encore (1262, panneau La Roche du Bachat), traverser la route et continuer en face. Peu après, nouvelle bifurcation (1271m) : là, au pied du volcan, obliquer à droite sur le chemin montant qui va en faire le tour.D’abord orienté NW, ce chemin va obliquer à droite (NE puis N). Il monte encore un peu puis redescend doucement. Repérer vers 1300m, à droite, une "fenêtre" dans la ligne des arbres, avec un accès à un pâturage (maisons des Eygaux en bas, rochers des Boutières au-dessus, Alambre et pointe du Mézenc à gauche, Rocher Tourte à droite) : je conseille alors de monter à ce niveau à gauche dans la forêt (aucune trace, mais quelques marques blanches – ce ne sont pas des balises ! – sur des troncs), puis de bien garder cette même direction (SW) pour grimper au mieux jusqu’au sommet du volcan. Dépasser quelques gros blocs moussus épars, puis repérer les coulées de blocs qui peuvent se présenter à droite ou à gauche, plus agréables à remonter que les entrelacs de branchages bien plus redoutables... Vers 1375m, tirer un peu à gauche pour trouver la dernière et la plus vaste coulée de blocs. Au sommet, dans les genêts touffus, très belle vue sur le plateau du Mézenc avec tous ses monts et ses sucs, et les immenses espaces au Sud du Puy-en-Velay et du Meygal… Descente : Du sommet, redescendre "au mieux" en suivant cette fois-ci la direction du NE, et en privilégiant encore une fois les coulées de blocs et les passages les moins encombrés (plus faciles à repérer d’en haut). Une fois de retour sur le chemin du tour (immanquable !), le suivre vers la gauche (NW puis SW). Lorsqu’il sort du bois, vers 1220m, ne pas prendre à gauche la voie qui longe la lisière vers le S, mais poursuivre en face (W). Peu après, au panneau 1213, prendre à gauche (m.j.) à découvert puis garder cette direction (plein S). À la route (hameau la Roche Haute), la suivre à droite (toujours S) et sortir du hameau. Au virage à droite, on peut quitter brièvement la route pour prendre le raccourci herbeux en face (S, bien encombré de végétation mais encore praticable). Il retrouve la route qu’on suit à gauche. Elle va ensuite virer à gauche (les Raches) puis à droite et rejoindre Freycenet-la-Cuche, bien visible sur la colline en face.

Freyssenet-la-Cuche
15km 570m R2 icone randonnee

Après le Mont Gerbizon, aller visiter son alter ego s’imposait : ne constituaient-ils pas une seule et même montagne avant que la Loire ne vienne les séparer en y creusant sa vallée (merci les géologues) ?Certes le Mont Miaune, dépourvu de belvédère aménagé, est un peu moins "spectaculaire" que son frère jumeau. Il semble en tout cas bien moins fréquenté, et plus on s’approche du sommet, moins il y a d’indications ; vers la fin, le sentier disparait même complètement. Bref, le Miaune se mérite, et la récompense est bien présente au sommet…MONTÉE : Du parking derrière l’église (du 11e siècle !), traverser le village (S), ignorer deux départs de routes à gauche (vers Prassalat / le Bois, puis le cimetière), puis prendre le chemin qui part à gauche derrière la croix (S, m.j, X rouge). D’abord descendant puis remontant, il traverse une route et poursuit en face (sentier herbeux) jusqu’à Roche-en Régnier - une des anciennes baronnies du Velay.Entrer dans ce village (dont la tour est bien visible au sommet de son piton rocheux), puis y monter à gauche entre les maisons pour aller rejoindre la tour. Au passage, admirer à droite l’étonnant Porche de la Prévôté (ou Porte Dauphine) du 17e siècle, puis grimper à gauche (panneau, grandes marches) jusqu’à la tour, seul vestige significatif (donjon) d’un château du 13e siècle. À son pied, on jouit d’un magnifique panorama, dont le détail est explicité sur une table d’orientation (peu après le début de la redescente, sur la gauche).Redescendre ensuite complètement puis revenir à droite vers l’entrée du village : à la dernière maison à droite (là où la route oblique à gauche), passer à droite de cette petite maison et suivre le chemin (m.j.,NE puis E).Quand il retrouve à nouveau des maisons, notre chemin rejoint le GR3 qui vient de la droite (S) et qu’on suit vers le NE (m.j.+m.r.b). Désormais, il suffit de bien suivre le balisage de ce GR : descente jusqu’au hameau de Prassalat, puis jusqu’à un vieux pont en pierre ; ensuite, remontée à droite (SE) jusqu’à proximité d’une immense carrière (pt 836, panneau "Danger"), où on oblique en épingle à gauche (NE). On arrive ainsi au hameau du Bois, dont on longe les premières maisons, puis on prend en épingle à droite (SE). On rentre alors en sous-bois et on engage la montée vers le sommet du Miaune.Attention, peu après, il faudra quitter le chemin balisé (et donc aussi le GR qui continue en face, SE) pour prendre le premier chemin à gauche (E, pas de balisage). À la bifurcation suivante, prendre à nouveau à gauche (N) ; on retrouve alors un balisage jaune, qu’on suit provisoirement (aux 3 chemins, prendre en face le plus à droite ; et à la bifurcation suivante, à gauche).Lorsqu’on arrive sur le plateau sommital, il faudra quitter vers 1065m le sentier balisé qui tourne à gauche vers l’E (repérer cet endroit pour la descente !) et continuer tout droit (X j., SE). Lorsque ce nouveau sentier oblique à droite, il faudra aussi le quitter (à un gros cairn) et poursuivre à gauche (SE, vague trace peu évidente). En gardant ce cap, on arrive alors bientôt au sommet du Miaune (gros monticule pierreux), d’où on n’a guère de vue. Il faudra pour cela redescendre brièvement du monticule dans la même direction, jusqu’au bord du plateau en léger contrebas: il y a là plusieurs belles et grandes dalles rocheuses (attention au vide !) d’où on dispose de vues superbes sur Retournac (à gauche), la vallée de la Loire (avec Chamalières, en partie caché) que domine le Gerbizon (en face), et jusqu'aux Monts du Devès et de la Margeride (au loin à droite).DESCENTE : revenir en arrière jusqu’à la bifurcation vers 1065m, où il faudra prendre cette fois-ci à droite (E, puis N) le sentier balisé (m.j.) à l’endroit où on l’a quitté à la montée. Le suivre en descente, assez raide parfois. À la bifurcation à 960m, ne pas aller à gauche, poursuivre en face, plein N. Vers 910m, quand on bute sur une piste, la suivre à gauche (W). À 885m, nouvelle piste transversale, horizontale : la suivre à gauche (SW, plus de balisage). À  la bifurcation suivante, on croise une petite route : la suivre à droite (N) jusqu’aux maisons de la Baraque (scierie) et à la D9 : faire quelques pas à gauche sur cette départementale et à la maison suivante prendre le chemin à gauche qui poursuit presque dans la même direction (W). Il aboutit à une autre départementale (D29) ; la traverser et la suivre sur quelques mètres à gauche pour trouver la suite du chemin précédent. C’est une petite sente herbeuse (W toujours), visiblement beaucoup moins fréquentée, qui longe un vaste domaine à gauche. Au bout, ne pas obliquer à gauche (marécageux), mais à droite en montée sur une bonne trace qui va rejoindre la route qui, en haut, redescend à gauche jusqu’à Saint-Maurice-de-Roche tout près.

Roche-en-Régnier
10,5km 375m R1 icone randonnee

Des trois sucs de plus de 1000m. qui entourent le magnifique village de Mézères, cette rando en associe deux qui le sont rarement. En effet, la rando classique du coin – souvent nommée "Les deux panoramas de Jalore" sur le net ou dans les topoguides – relie le Suc d’Émeral à celui de Jalore, respectivement au NW et au SW de Mézères. Le Suc d’Orsier se trouve, lui, au NE du village, et a en commun avec celui d’Émeral un accès au sommet qui est hors trace sur la carte comme sur le terrain, autrement dit un final pas si évident que ça, en forme de parcours de recherche dans les bois.Tour et sommet du suc d'Orsier :Du parking du cimetière de Mézères, suivre le panneau "Le Suc d’Orsier, 7,6km, 2h" (N, m.j.), donc la "Route de Vioches". Prendre ensuite un chemin à droite (non balisé), jusqu’à ce qu’il bute sur une autre route, qu’on suit à gauche puis à droite ("Route des Chaumilles"). S’engager ensuite un peu plus loin à gauche sur le "Chemin d’Orsier" (m.j.).Longer ainsi le pied du suc, plus ou moins de niveau (E puis N, belles vues vers l’E). Le chemin pénètre en sous-bois, puis oblique vers l’W. Vers 910m, gros rochers à droite (belles vues vers le N et l’E) : à partir de là le chemin toujours balisé monte fortement vers la gauche. A la bifurcation 950 poursuivre vers la gauche.Au col vers 1025m, point haut du chemin balisé (qui continue ensuite en descente à droite), quitter ce chemin pour s’engager à gauche dans le bois, hors trace, à la recherche du sommet du suc. Pour cela, prendre et garder la direction SE. On va ainsi passer à gauche de 2 blocs, puis à droite d’une série de dalles inclinées. Plus haut encore, passer à gauche d’un très gros amas rocheux et prendre pied sur le plateau sommital. Cet amas rocheux se remonte aisément : c’est apparemment le sommet du suc, et il offre en haut une superbe vue dégagée vers l’W (jusqu’aux sommets des Monts du Cantal par temps clair). En redescendre puis continuer dans la même direction jusqu’au bout du plateau sommital, à peu près à la même altitude que le sommet rocheux, d’où l’on profite d’une vue lointaine partielle sur la ligne des sucs au SE.Cela fait, redescendre au col 1025 par le même itinéraire hors trace (donc NW cette fois-ci), en se repérant aux blocs et dalles inclinées vus à la montée. Poursuivre ensuite vers la gauche sur le chemin en descente vers le NW (m.j. toujours). Il va obliquer vers l’W puis le SW, et rejoindre une route, qu’il faut suivre à gauche. Passer un captage à gauche, puis s’engager à droite sur un bon chemin descendant (SW).Au croisement 926, si on se contente du suc d’Orsier, on peut rejoindre facilement Mézères en prenant le sentier à gauche (S, m.j.), qui ramène sans problème à Mézères via Vioches (suivre le balisage).Tour et sommet du Suc d’ Émeral : Pour changer des topos existants qui présentent le tour du Suc dans le sens horaire, le voici pour une fois dans l’autre sens…Du croisement 926, poursuivre la descente en face (SW, X jaune). Au croisement suivant (murets en pierres sèches) prendre à droite (N-NW) le large chemin  montant (on retrouve les m.j.). Après un virage à droite, s’engager sur un chemin herbeux qui monte à gauche (m.j. sur un rocher) puis rejoint une petite route qui mène au hameau de Planèze.Tourner alors trois fois à gauche, et après l’ "Impasse de l’Assemblée" se faufiler à droite entre des hangars. On suit alors une sorte de sentier creux, toujours balisé, face au Suc d’Émeral qui paraît bien aplati vu d’ici…Au croisement vers 1010m, prendre le chemin à droite (m.j., N, puis NW). À 1020m, ignorer un chemin venant de droite, puis passer des amas de blocs moussus sur la gauche. A l'annonce d'un virage à droite (m.j.), ne pas y aller mais prendre à gauche un chemin qui monte en lacets (X jaune, SW puis S). Au replat vers 1070m, quand ce chemin oblique vers le S, monter à gauche hors traces jusqu’au point culminant du suc (1078m, gros hêtres et blocs, pas de vue).Redescendre par la voie de montée hors traces jusqu’au chemin du tour balisé – à défaut, caler la boussole sur le NE et garder cette direction jusqu’au chemin du tour.Poursuivre ensuite le tour du suc vers la gauche (NW), en descente, en suivant le balisage. Arrivé à une route, la suivre à droite puis à gauche : on arrive au hameau du Faux. Ne pas descendre à droite dans le hameau, mais prendre à gauche, dans le virage, la suite du chemin du tour (m.j.). Ce chemin va descendre W, puis SW, puis S. Vers 795m, bifurcation, prendre à droite et rejoindre aussitôt une route ; la suivre à gauche jusqu'au hameau de Blanlhac (765m).Là on bute sur le GR40, qu’on va suivre à gauche. Après une longue remontée progressive en sous-bois, plein E, il va nous mener jusqu'à Mézères. Il débouche auparavant sur le hameau de Chalendar (869m), qu'il traverse (SE). Puis à la croix, il faudra poursuivre à droite sur la route vers le S. Ensuite, au croisement 896, il ne reste plus qu'à prendre (toujours S) le chemin qui remonte jusqu’à Mézères, et de là à rejoindre au-dessus du village le parking de départ devant le cimetière.

Mézères
14,5km 590m R2 icone randonnee

Prendre la petite route, puis le chemin longeant la rive à l'ouest du lac. Rejoindre le plateau supérieur en suivant le balisage.Sur le plateau, passer entre la forêt et la ferme de la Montat. Après celle-ci, le chemin rentre en forêt et rejoint le GR40. A la sortie de la forêt, laisser le GR et suivre à droite, le chemin qui longe une prairie clôturée au pied des Roches, sur la droite.A cette prairie, en succède une autre, non clôturée. Passer sur le bord, en direction des Roches, que l'on atteint en remontant une coulée de gros blocs.Le sommet est un plateau sans grand relief. Les rebords offrent un panorama étendu sur le Massif Central et les Alpes.Revenir sur le chemin initial.Continuer en suivant bien le balisage jaune, trait à la peinture ou petits rectangles de plastique accrochés ça et là.Le sentier va effectuer le tour complet des Roches. On peut faire un petit détour pour aller voir les beaux piliers du site d'escalade, nombreuses voies tous niveaux, 45m maxi.Au-dessus de la ferme du Bouchet Haut, prendre à droite, pancarte "tour des Roches", qui rejoint le GR 430.L'itinéraire, va traverser une piste menant vers la ferme isolée du Bois de la Batie, puis arriver vers une intersection.Les deux chemins ramènent au lac. Celui qui part à droite, remontant en oblique entre deux prairies est plus beau.En haut de la prairie, on retombe sur le GR 40. prendre à gauche, un chemin qui passe en lisière d'une belle hêtraie et arrive au bord du lac. Ce chemin est sur un propriété privée. Le passage des randonneurs est toléré (panneau), mais il est interdit aux VTT. Suivre la petite route jusqu'au parking.

Saint-Front
12 Kmkm 260m R2 icone randonnee

Une randonnée familiale idéale pour les petits et les grands. Ce très beau plateau volcanique offre en effet successivement un petit tour de chauffe du plateau pour se familiariser avec son environnement ; puis un épisode à la fois ludique et sportif  avec la traversée d’une incroyable grotte au toit percé via le franchissement de deux étroites chatières, une petite aventure avec un goût de spéléo qui devrait ravir les enfants (et ceux qui le sont encore un peu restés) ; et enfin pour terminer un festival de splendides panoramas sur le pays des sucs.1-TOUR W DU PLATEAU : Du parking, continuer brièvement à remonter la rue puis à la bifurcation, prendre à gauche (S>SW). Garder cette direction (ne pas obliquer à droite, ignorer les panneaux Madeleine et Tables d’orientation), passer le lavoir et la croix, et à la bifurcation suivante, ne pas prendre à droite (W) mais poursuivre la descente dans la même direction (SW>W, m.j.). Vers 795m notre chemin oblique à droite (N), puis à gauche (W), toujours en descente. Ignorer un départ de chemin à gauche, puis aussitôt après à droite (pt 776). Peu après, quitter notre chemin qui poursuit la descente vers le hameau de la Bastide [nb : rallonge possible en continuant jusqu’à ce hameau, puis en suivant la route à droite vers le N jusqu’à la Chazotte, où on retrouve l’itinéraire, cf. ci-dessous], et prendre à droite vers 765m celui qui mène (N>NE) d’abord en montée douce jusque vers 820m, puis en redescente (NNW), jusqu’au hameau de la Chazotte. Là, suivre d’abord la route à droite (NE), et après 150m env., vers 790m, s’engager sur le chemin qui monte à droite (SE, m.j.).2-GROTTE DE ST-RÉGNIER : À 880m, il faudra quitter ce chemin balisé pour prendre celui qui part à droite au SW (marque bleue sur un arbre à droite) – cette voie n’est pas tracée sur la carte IGN, où la grotte et ses accès brillent par leur absence. Un peu plus loin, à nouveau après 150m env., on va devoir le quitter à son tour pour prendre à gauche une trace peu marquée en montée de plus en plus forte (SE, lacets, bien repérer les quelques marques bleues sur les arbres). Quand on bute contre la falaise, en longer le pied en montée à droite jusqu’à un petit orifice au bas du rocher : c’est par là qu’il va falloir pénétrer. On se hisse alors sur une dalle penchée lisse, mais pourvue de bonnes prises, jusqu’à rejoindre, au bout, la première chatière. Il reste donc à s’y glisser et à pénétrer dans la grotte, une vaste salle dont la voûte est percée d’un trou qui laisse passer la lumière du jour.Ensuite, on peut bien sûr rebrousser chemin et ressortir de là par la chatière d’entrée. Il faudra alors revenir sur ses pas jusqu’au croisement avec le chemin balisé en jaune à 880m, qu’on suit à droite (E puis S) jusqu’au Pédible. Il reste alors à prendre à droite, puis encore une fois à droite (panneaux) le chemin « normal » des randonneurs qui montent à la chapelle, d’où on fera deux allers-retours : un premier vers le N jusqu’au point culminant du plateau, à 971m ; et un second vers le SW jusqu’aux 3 tables d’orientation (v. ci-dessous). Il reste ensuite à redescendre au Pédible jusqu’au parking.Mais il est plus intéressant d’aller jusqu’au fond de la grotte vers la droite, où se trouve un rétrécissement avec une seconde chatière très étroite, par laquelle il est possible de se faufiler pour sortir. Cela fait, il faudra poursuivre à droite en remontant une trace fort raide et encombrée ; pour y parvenir il faudra s’aider des mains en s’accrochant au mieux à la végétation, puis à une corde judicieusement placée là en fin de montée. On débouche ainsi au point culminant (971m) mentionné ci-dessus, au N du plateau (vue vers le N et la bosse boisée dite la Dent, 959m).3-PARCOURS DE LA "CRÊTE" N-S DU PLATEAU ET RETOUR AU PÉDIBLE : Du point haut, parcourir vers le S la large crête quasi horizontale (en fait légèrement descendante) du plateau, sur un bon chemin qui débouche à la chapelle Ste-Marie-Madeleine (vieux cimetière à droite en contrebas, aujourd’hui recouvert, autour de la croix en fer forgé). Avant de prendre en face (S) le chemin de redescente, s’engager sur celui, plus à droite (SW puis S), qui mène à l’extrémité S du plateau avec ses vues superbes, matérialisées par trois tables d’orientation: Est à gauche (vers le Pédible en bas jusqu’au Pilat tout au fond), puis, au bout, Sud (vers Retournac, le Gerbizon, le Bartou…) et Ouest (vers le Miaune entre autres). De retour à la chapelle, emprunter cette fois vers le S le chemin de descente jusqu’au Pédible, où on rejoint aisément le parking de départ.VARIANTE : pour un circuit plus long, il est possible de partir de Beauzac, ou mieux encore de Retournac, en empruntant alors le GR3 et le GR de pays des Gorges de la Loire.

Retournac
6,5km 270m R2 icone randonnee

Du parking, prendre la D45 en direction de Blavozy. Env. 150m après, la quitter pour un chemin (non balisé) qui monte à gauche entre deux maisons (S), puis entre en sous-bois. Garder cette direction S-SE, ignorer une sente à droite puis traverser dans les genêts une parcelle déboisée. Au croisement de chemins suivant, vers 940m, monter à droite (gros tas de cailloux) sur un sentier désormais balisé (m.j.), et le suivre jusqu’au sommet rocheux de la Huche Pointue.Il ya en réalité trois sommets très proches. Notre sentier débouche sous le sommet central à gauche. On pourra passer successivement (quelques marches rocheuses sans difficulté) du sommet est (le plus à gauche, belles vues notamment vers les massifs du Testavoyre et du Mézenc) au sommet central, puis au sommet ouest tout à droite. C'est le plus haut des trois (borne), et il offre une vue superbe d’Est en Ouest, en passant par les Monts d’Ardèche au Sud ; on notera aussi nos deux objectifs suivants, la Huche Plate en bas à droite et, plus loin au centre, le plus imposant Mont Fracelier…Redescendre ensuite jusqu’au croisement 940, où on oblique cette fois-ci à droite (x jaune). Ce chemin, non balisé, va contourner la Huche Pointue (S puis W). Lorsqu’il vire en épingle vers la gauche (pt 876), prendre le sentier à droite (W, aucun balisage) entre un champ et un pré. Il mène au hameau de Fougères, qu’on va traverser en tenant toujours la droite (W-NW). À la sortie, prendre le "chemin de la Huche Plate". Au carrefour suivant, poursuivre vers la gauche (W, panneau "Huche Plate").Au grand carrefour de chemins qui suit (pt 813), prendre en face en légère montée la piste de gauche marquée "X rouge, interdite aux véhicules à moteur sauf agricoles". Elle mène rapidement au singulier plateau suspendu de la Huche Plate (pt haut 833m, à gauche en sortant du sous-bois). Suivre le chemin qui mène entre les champs pratiquement jusqu’au bout du plateau, face au petit Suc de la Conche. Un peu avant, un autre chemin part vers la gauche face au Mont Fracelier, et permet d’observer son accès par son versant Nord via le hameau de Céaux.Revenir ensuite au grand carrefour 813, où on poursuit cette fois vers la gauche (W), en épingle, sur un chemin à nouveau balisé (m.j.) qui contourne la Huche Plate par le N. À noter au passage une série de pins de boulange (panneau). Au carrefour en bas (pt 729), obliquer à droite et suivre toujours le chemin balisé qui s’oriente dorénavant plein S. Au hameau du Bosc, prendre à gauche. Franchir une passerelle et poursuivre toujours plein S sur un petite route, face au Mont Fracelier, jusqu’au hameau de Céaux.Ici, ne pas rentrer dans ce hameau (à gauche), et laisser ici la voie balisée qui file à droite sur la route, pour s’engager sur le chemin qui monte en face (S) à travers champs sur les pentes du Mont Fracelier.Après un virage à gauche, le chemin repart à droite vers le S. Puis il pénètre en forêt, toujours S, puis SW. Vers la fin (SE), la trace se perd un peu : continuer à monter dans la même direction jusqu’à ce qu’on bute, à proximité de la crête, sur un sentier transversal orienté N-S : le suivre à droite (S) et atteindre ainsi, peu après, le vrai sommet du Mont Fracelier (948m). Ce dôme recouvert d’arbres n’offre pas de grande visibilité, sauf vers l’E où on aperçoit derrière les branches (en hiver du moins) une belle ligne de sucs (du Mont Loségal au suc de Monac ?).Faire ensuite demi-tour et suivre sans discontinuer le sentier N-S de tout à l’heure, qui suit la crête du Fracelier vers le N (ce sentier ne figure pas sur la carte IGN, mais par contre je n’ai pas trouvé trace de celui, présent sur la carte, qui permettrait avantageusement de redescendre du sommet par la pente E). Plus bas, ce sentier vire vers l’W, puis au NE, et on finit ainsi par rejoindre peu avant la lisière le chemin de montée.De retour à Céaux, prendre à droite la "Rue de la Versanne" (E). À la croix, poursuivre dans la même direction (pas de balisage), puis au croisement descendre à gauche (Rue des Prés de Riou), puis encore à gauche au suivant (NE, face à La Huche Pointue). Après le pont sur le ruisseau, continuer de monter en face (Rue du Colombier). Passer Le Colombier, puis quand en haut de la "Rue de Lohre" (hameau de La Coste) on bute sur la D43, la suivre à gauche puis obliquer presque aussitôt à droite (pt 806, panneau "Palhaires, Les Sphères").On trouvera sur ce chemin vers l’E quelques curiosités, comme la soit-disant "Pierre Saint-Georges" sur la gauche (dont on voit mal l’intérêt…), puis à droite les 3 curieuses "Sphères de la Huche Pointue" (en lauzes, en métal et en verre), des "oeuvres d’art" posées là dans l’herbe - chacun appréciera en fonction des goûts et des couleurs…Poursuivre, et au carrefour suivant (pt 828, croix), continuer à monter en face vers la gauche (NE, hameau de Palhaires). Là, au croisement, on rejoint un itinéraire balisé (m.j.), qui monte depuis la droite (le hameau du Coudert) et se poursuit sur le chemin montant tout droit en face (NNE). Le suivre jusqu’à ce qu’il débouche au grand carrefour de Chambe de Bos (pt 895, quelques maisons). De là, il ne reste plus qu’à suivre brièvement la D35 vers la gauche : passer l’embranchement du chemin qui monte à gauche vers la Huche Pointue, puis un peu plus loin prendre le chemin qui part également vers la gauche mais va rejoindre, parallèlement à la route, Lachaud de Rougeac et son parking.

Saint-Etienne-Lardeyrol
15km 720m R2 icone randonnee

Du parking, prendre le sentier dans le bois au sud-est, panneau Le sentier de Bonas, 5,3 Km, 1h30.On monte vers le menhir de Chièze qui offre une vue sur le Pic du Lizieux.Continuer le sentier balisé jusqu’au sommet.Traverser les rochers du sommet vers le nord-est, quelques passages où il faut "mettre les mains".On arrive sur un petit plateau au nord-est du sommet.Poursuivre la descente jusqu’à un carrefour dans la forêt, panneau.Prendre à droite et continuer le sentier découverte et son balisage spécifique.On rejoint une petite route au niveau d’une bâtisse en pierre.Suivre cette petite route jusqu’au carrefour de la cote 1198m.Prendre à droite, traverser le hameau de Majal jusqu’à un autre carrefour.Prendre à droite jusqu’au parking.

Yssingeaux
6 Kmkm 200m R1 icone randonnee

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