Itinéraires intéressants avec des enfants en Rando

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Voici une randonnée originale, du moins pour son sommet, visiblement très peu fréquenté voire confidentiel vu son accès peu évident. À tort, car de là-haut on bénéficie d’un panorama d'autant plus extraordinaire que son altitude est fort modeste. Il en va d’ailleurs de même tout au long de l’itinéraire, qui voit se succéder les vues lointaines ou plongeantes sur les hautes vallées du Gier et de ses affluents, avec leurs barrages scintillants, leurs versants boisés ou rocheux, leurs divers hauts-lieux, etc.Montée : Traverser la digue. S’engager à gauche du restaurant de la Cascade sur le sentier qui descend (527m, panneaux Sentier du Pouay et L’Hermitage par Pouay). À la route (panneaux), suivre un peu plus bas à droite le Sentier du Parc (panneau Lardière par Pouay, 3km) (m.b.m., qq m.b.j.), puis continuer désormais tout droit, globalement N (ignorer une montée à droite vers 500m) sur ce beau sentier en balcon au-dessus du lac du barrage de Soulages.Après avoir franchi un ruisselet qui va se jeter dans le lac, quitter vers 510m ce sentier (m.b.j.) qui descend à gauche vers le lac pour prendre à droite (N) le Sentier du Parc (m.b.m.). Arrivé au centre du hameau de Pouay (566m, petite croix à gauche), s'engager aussitôt sur le chemin en épingle à droite (S). A la route, remonter sur le chemin à gauche (SE, belle vue plongeante à droite sur les 2 barrages). Un peu après (fourche) prendre le virage à gauche et poursuivre vers le NE. Puis, contrairement à ce qu’on voit sur l’IGN, notre sentier va faire des lacets : à 670m, continuer à monter à droite (E) ; à la fourche 720 prendre à gauche, et à la suivante aller à droite, toujours en montée.À 782m on rejoint le GR7 qu’on va suivre brièvement à droite. Au lieu-dit Gralison (820m, panneau), quitter le GR pour prendre à gauche le chemin qui descend vers le hameau de Chavanol. Peu après, à la fourche, suivre la piste à droite et rejoindre Chavanol (786m). Là, au moment d’entrer dans le hameau, prendre aussitôt la première rue qui monte à droite puis le chemin herbeux qui lui fait suite (SE > S).Garder cette direction. À la fourche 850 poursuivre la montée à droite. Peu après ce chemin va être plus ou moins envahi par la végétation, signe d’une très faible fréquentation. Vers 870m, ignorer la voie en épingle à droite. Parvenu au sommet du chemin, plus de traces. Mais il suffit alors d’obliquer franchement à droite dans la pinède, et de longer en montée douce, au mieux, la clôture à votre gauche. Remonter ainsi sans grande difficulté la crête qui mène au sommet du Châtelard. Après une belle antécime sur la droite (vue à 180°, du N des Monts du Lyonnais aux Crêts de l’Oeillon et de Botte), il reste à surmonter peu après un ressaut rocheux facile (en écartant un peu les branches et les ronces qui l’entourent), et vous voici au sommet du Châtelard, tapissé de genêts.Le superbe panorama est quasi à 360°. Des environs de St-Etienne jusqu'à Lyon et la vallée du Rhône via la vallée du Gier et les Monts du Lyonnais, puis d'un bout des Alpes  (dont le Mont Blanc !) tout au fond jusqu'aux crêts de l'Oeillon et de Botte tout proches... Un vrai régal, surtout par temps clair.Descente(1) :Redescendre du promontoire rocheux et suivre à nouveau la même clôture (qui est maintenant à votre droite) qu'à la montée. Parvenu à la jonction avec l'extrémité du chemin de montée, ne pas le reprendre, mais poursuivre dans la même direction (S) comme si le chemin de montée se poursuivait, mais à présent en descente et sans trace. Il suffit là encore de continuer à suivre la même clôture vers le S. Vers 885m (petit replat), on débouche à 2m du GR qui descend en parallèle juste à votre droite. Franchir alors facilement cette clôture et reprendre pied sur le GR. Le suivre ensuite à gauche jusqu'au grand carrefour de la Croix du Planil (846m).Ensuite, prendre le Chemin du bas Planil, première petite route à droite au débouché du GR 7 (plein W). Très vite, on bénéficie d’une incroyable vue plongeante  sur Luzernod tout au fond (sa vierge surélevée, son dôme-observatoire) et la Valla-en-Gier un peu plus à gauche. Au virage en épingle à gauche (823m), quitter cette route et prendre le chemin de terre qui monte à droite. À la fourche peu après, suivre la superbe voie descendante à gauche (NW), toute bordée de genêts. Elle vire W puis N : remarquer alors sur la gauche tout en bas la digue de l’ex-barrage du Piney, côté amont avec sa monumentale fresque d’Ella & Pitr (on la reverra plusieurs fois encore).Quand on débouche au hameau de la Grenarie (696m), ne pas y entrer mais prendre la route à gauche. Après 40m env., s’engager sur le chemin à gauche. Superbe chemin en balcon (W>S). À la fourche 685, virer en épingle à droite (NW). Vers 650m on franchit une route, on continue (N) après une maison et on traverse le hameau de la Cours (640m).À la dernière maison en bas à gauche (n°259), descendre en épingle à gauche et poursuivre la descente sur un petit sentier (SSW). Tout en bas on revoit la digue du Piney et on entend le clapotis du Gier en contrebas. On accède ainsi à la passerelle sur le Gier (560m).Ne pas traverser cette passerelle, mais s’engager aussitôt sur le sentier rive droite du Gier (remarquer juste après, à votre droite, les ruines de deux anciennes et profondes excavations qui peuvent servir d’abri). Notre sentier va alors évoluer en véritable toboggan (nombreuses montées/descentes parfois raides) au-dessus de l’ancien lac du barrage, devenu aujourd’hui une véritable forêt, jusqu’à sa fameuse digue percée, maintenant ornée de la non moins fameuse fresque.Traverser ensuite cette digue et remonter jusqu’à la D76. Suivre brièvement cette dernière à droite jusqu’au carrefour la Valla/St Chamond, où on poursuit à droite (D2, dir. St-Chamond) sur quelques centaines de mètres jusqu’à la digue du barrage de la Rive, qu'il reste à traverser jusqu'au parking.___________________________________________________________________________________________________(1) Boucle de descente directe (plus brève) :Ce bel itinéraire de descente directe permet de raccourcir sensiblement cette randonnée. Pour cela, une fois descendu du Châtelard et de retour sur le GR7, le suivre cette fois à droite (N). Après être passé sous le Châtelard côté W, on arrive au replat 850, d'où il est possible de faire un rapide et très facile aller-retour sur le petit sommet 862 (sans nom) à droite du chemin. Il offre un panorama certes un peu plus restreint que le Châtelard (qui bouche d'ailleurs la vue vers le S), mais qui reste très vaste (jusqu'aux Alpes, mais sans le Mont Blanc).De retour au replat 850, poursuivre à droite sur le GR jusqu’au proche croisement de Gralison (820m). Là, quitter le GR et s’engager à gauche sur le bon chemin qui descend (SW) vers les Mûres et le lac de Soulages. À la fourche 803, poursuivre en face dans le petit bois (SW puis S). Après la sortie du bois, dans le virage à gauche, quitter ce chemin et prendre celui de droite (W). Ce superbe (mais un peu caillasseux par endroits) sentier en crête et à découvert plonge littéralement sur le barrage de Soulages, en offrant tout du long d’admirables points du vue : sur les deux barrages du fond de la vallée (Soulages et la Rive), mais aussi sur les vallées du Gier et du Ban, sur Luzernod et sa vierge, sur le versant du Crêt de la Chaume en face avec ses fermes et ses hameaux, etc.Parvenu au hameau des Mûres (croisement 610), il reste à virer à gauche au muret (m.b.j.) et à suivre ce bon chemin qui descend, successivement NW puis S/SE puis W.  En bas, au croisement vers 500m, prendre en épingle à gauche le chemin qui va contourner l'extrémité S du barrage de Soulages. Puis, à la fourche suivante, laisser à droite l'itinéraire du tour du barrage, et suivre à gauche (bout de route puis sentier montant à droite) l'itinéraire balisé qui remonte jusqu'à la digue du barrage de la Rive, qu'il ne reste plus qu'à traverser.(topo mis à jour le 17.10.2021)

Saint-Chamond
12,5km 555m R2 icone randonnee

Depuis le phare du Creac'h, longer tout simplement la côte vers le sud-ouest en empuntant un large tapis vert qui se déroule sous vos pieds... vous découvrirez des rochers aux formes incroyables, des plages et criques de galets comme remplies d'oeufs tout blancs, de vastes étendues à la végétation des plus simples... Les tracés sont nombreux, libre à votre imagination !Si vous avez très peu de temps, la boucle du Phare du Creac'h à la pointe du Pern est splendide. Comptez une bonne heure en aller-retour en marchant rapidement, et un joli après-midi si vous prenez le temps de la contemplation... Pour ceux qui n'auront pas de contrainte, il suffira de tricotter et d'ajouter à cette portion Creac'h/Pern la jonction Pern/Lampaul par le chemin côtier et, au nord du phare, de suivre le chemin qui longe la côte nord.

Lampaul
12km 600m R1 icone randonnee

C'est là sans doute un des plus beaux itinéraires du Pilat : il permet de survoler en quelque sorte d'abord la vallée du Gier au-dessus de St-Chamond et l'ensemble des Monts du Lyonnais au Nord, puis de dominer la superbe haute vallée du même Gier à l'Ouest, avant de s'y plonger avec la boucle de la descente - sans parler des belles échappées vers l'Est - les Crêts du Pilat et au-delà - qu'offre l'accès au Col de la Croix du Planil...MONTÉE : Notez le départ du GR7 vers le S au croisement au-dessus du parking (croix, panneau d’info). Ne pas le prendre, mais revenir au parking et quelques mètres en-dessous, suivre à droite la rue JB Rivory en direction de la Ravacholière (E, panneau). Un peu plus loin, après les maisons, repérer et suivre une sente qui monte à droite (S, vieille croix en fer forgé) entre deux « murs » végétaux. Quand elle traverse la D36-2 (alt. 517), poursuivre en face dans la même direction. À la fourche 560, prendre le sentier toujours en montée à gauche (N>NE>S). On débouche ainsi au très beau belvédère de la Croix de Paraqueue (632m), avec sa croix, ses rochers (dont certains à cupules, en contrebas côté NE de la colline – ce serait là un des sites mégalithiques du Pilat…),  sa vue à 360° notamment sur St-Chamond, la vallée du Gier et la totalité des Monts du Lyonnais, les Crêts du Pilat, etc. Remarquer, tout proche au SSW, un petit sommet arrondi et innommé, qui culmine à 698m. Poursuivre ensuite en descente sur la bonne trace qui fait suite (toujours S), et qui va un peu plus bas longer une clôture en bordure d’une prairie. En bas, franchir cette clôture et continuer sur le chemin à droite. Au croisement tout proche (615m), on pourrait certes poursuivre plein S jusqu’à une petite route qu’on prendrait à droite (maisons de Trémolet) ; puis toujours S (chemin puis petite route) jusqu’au croisement (655m) où on poursuivrait tout droit jusqu’au GR7 tout proche. Mais il me semble bien plus intéressant de profiter de l’occasion pour aller gravir le petit sommet 698m qu’on a pu voir depuis la Croix de Paraqueue. Pour cela, il faut au croisement 615 faire quelques pas à droite puis obliquer à gauche sur le chemin montant qui part (SW puis W) rejoindre le pied du sommet 698 avant de le contourner (clôtures à franchir). Pour cela, il va falloir remonter, dès la sortie du bois, la pente à votre gauche. Longer alors à gauche le bord de la très vaste prairie qui mène au sommet. De là-haut, la vue est encore plus plongeante et plus belle (pas de pylône haute tension !) qu’à la Croix de Paraqueue, notamment sur cette dernière ! Pour la descente, revenir en arrière en se tenant bien à gauche de manière à apercevoir le bas du versant W où passe le GR7. Et dès que vous avez repéré une zône bien dégagée jusqu'en bas (à droite d'un épouvantable maquis qui a colonisé toute une partie de ce versant W), entamez la descente, hors trace évidemment. La pente est un peu raide, mais très facile : au bas d'une zone herbo-broussailleuse, on distingue un pâturage bien entretenu suivi plus bas encore d'une prairie bien verte : c'est au pied de cette prairie que passe le GR7, de gauche à droite (N-S). Dès que vous tombez (c’est inévitable !) sur le sentier du GR (après avoir franchi une clôture), le suivre à gauche… jusqu’à la Croix du Planil (il suffit de suivre le balisage). Au passage, très beaux points de vue bien dégagés vers l’W puis vers l’E.  À noter qu’on va monter jusqu’à un point haut (885m) à gauche du sommet du Châtelard, avant de redescendre jusqu’au vaste carrefour du col de la Croix du Planil (846m). Et là, s’il vous reste du temps, rien ne vous interdit de poursuivre encore sur le GR… et pourquoi pas jusqu’au Crêt de la Perdrix ( https://www.bivouak.net/topos/topo-4835-cret-de-la-perdrix-depuis-la-croix-du-planil-sport-2.html ) ?!DESCENTE : Deux possibilités :1. Par l’intégralité du GR7 : cette option n’est pas à négliger, car cette partie du GR7 entre St-Martin-en-Coailleux et la Croix du Planil, par les vues dégagées qu'elle offre tout du long sur plusieurs vallées et crêtes du Pilat, est vraiment très belle.2. Par la haute vallée du Gier : un peu plus long, cet itinéraire est à lui seul un petit régal, parfaitement complémentaire de celui de la montée. On y découvre en effet encore un autre visage du Pilat, celui, magnifique, de la haute vallée du Gier "vue d'en haut" en quelque sorte.Et ça commence fort, avec le « Chemin du bas Planil », première petite route à droite au débouché du GR 7 (plein W). Très vite, on bénéficie d’une incroyable vue plongeante  sur Luzernod tout au fond (sa vierge surélevée, son dôme-observatoire) et la Valla-en-Gier un peu plus à gauche ! Au virage en épingle à gauche (823m), quitter cette route et prendre le chemin de terre qui monte à droite. À la fourche peu après, suivre la branche descendante à gauche (NW), toute bordée de genêts : magnifique ! Elle vire W puis N : remarquer alors sur la gauche tout en bas la digue de l’ex-barrage du Piney, avec sa monumentale fresque d’Ella & Pitr (on la reverra plusieurs fois encore !).Quand on débouche au hameau de la Grenarie (696m), ne pas y entrer mais prendre la route à gauche. Après 40m env., s’engager sur le chemin à gauche. Superbe chemin en balcon (W>S) ! À la fourche 685, virer en épingle à droite (NW). Vers 650m on franchit une route, on continue (N) après une maison et on traverse le hameau de la Cours.À la dernière maison en bas à gauche (n°259), descendre en épingle à gauche et poursuivre la descente sur un petit sentier (SSW). Tout en bas on revoit la digue du Piney et on entend le clapotis du Gier en contrebas. On accède ainsi à la passerelle sur le Gier (560m).Ici, ne pas traverser cette passerelle, mais s’engager aussitôt sur le sentier rive droite du Gier (remarquer juste après, à votre droite, les ruines de deux profondes excavations qui peuvent servir d’abri…). Notre sentier va alors évoluer en véritable toboggan (nombreuses montées/descentes parfois raides) au-dessus de l’ancien lac du barrage, devenu aujourd’hui une véritable forêt, jusqu’à sa fameuse digue percée et maintenant ornée de la non moins fameuse fresque !Traverser ensuite la digue et remonter jusqu’à la D76. Suivre brièvement cette dernière à droite jusqu’au carrefour la Valla/St Chamond, où on poursuit à droite (D2, dir. St-Chamond) sur quelques centaines de mètres jusqu’à la digue du barrage de la Rive.Ne pas traverser cette digue, mais s’engager juste après le restaurant de la Cascade sur le sentier qui descend à gauche (527m, panneaux Sentier du Pouay et L’Hermitage par Pouay). À la route (panneaux), suivre à droite le Sentier du Parc (panneau Lardière par Pouay, 3km, m.b.m.), puis continuer désormais tout droit (en ignorant une montée en épingle à droite) sur ce sentier en balcon au-dessus du lac du barrage de Soulages. Vers 510m, suivre le Sentier du Parc à droite (N). Arrivé au hameau de Pouay (566m), on entame la toute dernière partie, un peu moins intéressante, de notre itinéraire. Poursuivre dans la même direction (N>NW, m.b.m. et m.b.j.), et à la fourche, s’engager sur la petite route de droite (NW>N). Après un grand virage à gauche, elle va passer au Devey 560m), puis au croisement de Lardière (540m). Là, quitter cette route et prendre celle de droite dite « Chemin de Lardière » (plein E). Quelques mètres plus loin (2 panneaux), on peut soit rejoindre à droite (S>E) le GR7, qu’on suit ensuite au N jusqu’à St-Martin-en-Coailleux, soit (plus direct)  suivre en face (>E) la direction « Saint-Martin-en-Coailleux par le Vernat ». Dans ce cas, après les maisons, un bon chemin (NE>E>N) mène comme indiqué à la ferme du Vernat, d’où une dernière petite route file au N et rejoint notre point de départ.

Saint-Chamond
18,6 km 715m R2 icone randonnee

Un grand classique du Pilat, que ce soit par l'ancienne voie balisée du PNR appelée alors "Sentier Jean-Jacques Rousseau", ou par l'actuelle, quelque peu « réajustée » donc par rapport à JJR… Cela dit, une boucle est aussi possible en redescendant par le plus raide vallon du Bois du Bœuf.MONTÉE : Cet itinéraire JJR du PNR, balisé en effet de bout en bout (m.b.m.) jusque dans les années 2010, a en effet ensuite été à la fois débaptisé et (partiellement) débalisé (tout comme le superbe sentier un peu (trop ?) sportif qui va du Saut du Gier à la Jasserie). Trop cahoteux ? Trop « pilatique » aux goûts de certains ? Je propose ici de le suivre à nouveau. Mais on peut bien sûr aussi choisir de suivre de bout en bout l’actuel balisage du PNR, qui remplace une portion médiane de l’ancien itinéraire (encore signalée en partie par des cairns) par une voie parallèle plus « confortable » (?). Du parking, revenir sur la route et la suivre à gauche jusqu’au centre de Doizieux tout proche. Repérer à droite, un peu avant la fontaine, l’assez pentue Rue de la Tour (panneaux La Jasserie / la Roche, m.b.m.) et suivre ce balisage. Après plusieurs raides lacets (on passe au pied de la tour, puis à gauche de l’église), on débouche au-dessus du village sur  une route peu fréquentée. À partir d’ici et malgré le balisage, l’itinéraire devient un peu plus complexe et demande un peu d’attention.  Donc, suivre cette route à droite, puis repérer presque aussitôt à gauche entre 2 maisons un chemin encaissé et souvent caillouteux, qu’on va emprunter. Plus haut, après le réservoir, on recroise cette route : la suivre brièvement à droite (NW>SW) jusqu’à la reprise de notre chemin sur la droite. Plus haut encore, vers 755m, ce chemin rejoint une autre route qui continue dans la même direction (SW). La suivre jusqu’à ce qu’elle vire à gauche vers 780m (belle ferme) : la quitter ici et poursuivre à droite de la ferme sur le large chemin qui monte en face (SW toujours). Ignorer les voies à droite et à la bifurcation (826m), prendre la voie de droite qui vire à l’W puis au S (celle d'en face mène au vallon du Bois du Boeuf). Lorsqu’elle rejoint une autre route, suivre celle-ci, qui mène aux quelques maisons de La Roche (panneau) puis à une bifurcation (942m), où il faut tourner à gauche. Peu après, repérer sur votre droite le départ d’un chemin caillouteux qui grimpe raide en sous-bois. À partir d’ici, on a le chois entre 2 options :- soit suivre l’ex-Sentier J.J. Rousseau. Il faut alors continuer à monter toujours tout droit, plein S, jusqu’à la Jasserie, en ignorant toutes les sorties à droite ou à gauche, y compris celles balisées blanc-marron par le PNR.- soit suivre l'actuel itinéraire balisé du PNR. Dans ce cas, il suffit de suivre de bout en bout le balisage blanc-marron.   À 1283m, notre itinéraire (devenu commun aux 2 options) est rejoint à sa droite par le GR7, et mène peu après à la fameuse Jasserie du Pilat (1308m) avec sa source du Gier et sa fontaine, son restaurant (très fréquenté !), ses anciens dortoirs, sa chapelle, etc. Il ne reste plus alors qu’à continuer dans la même direction en traversant le large terre-plein, puis les pâturages, en restant bien sur la trace. Celle-ci aboutit à la route d’accès, qu’il faut traverser, puis continue jusqu’au sommet du Crêt de la Perdrix, qui était d’ailleurs bien visible dès l’arrivée de notre chemin sur le vaste terre-plein de la Jasserie.La vue y est magnifique… par temps clair (si vous voyez le Mont Blanc derrière le Crêt de Botte, c’est que vous avez tout bon !). Heureusement une belle table d’orientation permet d’identifier notamment les innombrables et prestigieux sommets lointains des Alpes et d’Auvergne visibles d’ici. DESCENTE :Deux possibilités : 1 : Par l’itinéraire de montée (de l’ex-sentier JJ Rousseau ou de l'actuelle voie balisée du PNR, au choix !)2 : Par le vallon du Bois du Bœuf (plus varié et plus agréable) : Redescendre alors à la Jasserie puis poursuivre en face dans les pâturages (itinéraire de montée) jusqu’à la lisière du bois sur la droite vers 1300m. Là, quitter cet itinéraire et le GR7 pour s’engager à droite sur le bon chemin qui pénètre en sous-bois (E) Vers 1270m, repérer à gauche le départ d’un sentier creux qui descend assez raide dans le vallon. Le suivre au mieux (quelques cairns). Remarquer à droite le lit très caillouteux d’un ancien ruisseau qui descend en parallèle à droite (et qui peut servir d’alternative si on aime…). Mais plus bas, un vrai petit ruisseau qui descend du versant droit vient s’y jeter. Mais il n’est généralement (mais pas toujours !) constitué que d’un mince filet d’eau, qui n’empêche pas vraiment d’y marcher…Le sentier sillonne ensuite dans le bois. Plus ou moins marqué, plus ou moins raide, il va buter sur une très large piste (ouverte en 2019), qu’il faut traverser. Le sentier se poursuit en face, puis finit par rejoindre le ruisseau vers 1090m (petit terre-plein). Traverser alors ce dernier à gué et poursuivre la descente le long du ruisseau, en rive droite. Au point 1039 on croise une seconde piste, plus ancienne, qu’on traverse également (suite du sentier en face). Au croisement 990, quitter ce chemin et prendre celui de gauche.Ce nouveau chemin refranchit peu après le ruisseau à gué puis s’oriente vers le N. Lorsqu’il débouche (pt 933) sur une route, la suivre en face. Après un peu plus de 250m, prendre à droite le tout début d’une autre petite route (elle va rejoindre une maison bien visible à gauche) et la quitter après quelques mètres pour prendre un chemin herbeux qui descend à droite, plein N. Suivre cet agréable chemin bordé de végétation, qui après un crochet vers la gauche (ferme du Bruchet visible en contrebas à droite) repart au N et va rejoindre notre chemin de montée à la cote 826. Désormais balisé (m.b.m.), il ramène sans problème (NE) au point de départ de la rando.

Doizieux
16km 865m R2 icone randonnee

Suivre la route jusqu'à son terminus aux Trémouilles.Y prendre le sentier du bord du lac en direction de la baie Saint-Michel.Suivre ce sentier de crique en crique.Passer en bas du Pra de l'Ase.Au panneau "Sous les Curattes, alt.815m", prendre en pleine gauche le sentier en direction de Chanteloube.Passer en haut du Pra de l'Ase, puis aux Curattes, puis au Serre de l'Aigle, 875m, point culminant du circuit.Traverser le hameau de Chanteloube.À la chapelle Saint-Jacques, prendre à gauche la route qui descend rejoindre la route par laquelle on est arrivé.Aller voir le viaduc submergé, puis revenir à la voiture.

Chorges
6km 210m R1 icone randonnee

Itinéraire très sympa  et évident le long de la côte  - découverte de criques-  surfréquenté en Juillet et Août.Parcours très agréable au printemps ( nombreuses fleurs) et en automne.

Argelès sur Mer
9km 50m R2 icone randonnee

Prendre le vallon à gauche en sortant du tunnel. Il faut suivre le fond du vallon avant de monter en rive droite. le sentier grimpe ensuite en lacets jusqu'au col de Rius, le lac est juste derrière 

Lerida
5km 800m R2 icone randonnee

Appelé également « Château du Thoil » - ou du Toil - (et même « le Toile » sur la seule carte IGN !), ce gros rocher qui émerge du flanc nord-est de la haute vallée du Ban était en effet surmonté jusque vers le 17e siècle d’un château dont il ne reste plus rien aujourd’hui. Il est accessible par de nombreux itinéraires, parfois balisés, notamment  à partir du village du Bessat situé en amont.Le circuit proposé ici est un des plus courts. Les passages en sous-bois (pinèdes) y alternent avec de vastes clairières (coupes) ménageant de superbes ouvertures sur l’assez sauvage vallée du Ban ou les plus paisibles Monts du Lyonnais.ALLER : Du parking, revenir un peu en arrière jusqu’au rond-point, et passer à droite de la statue du Christ qui y trône. À partir de là, trois départs sont signalés avec leurs panneaux respectifs. Ignorer le « Chemin des Creux » qui file plein E (voie balisée n°2) et prendre à sa gauche celui orienté NE et marqué « Boucle Chamina n°9 Chemin du Thoil, 4 km, 1h30 », qu’on va suivre dans un premier temps. D’abord herbeux et assez peu marqué, ce chemin devient vite un bon sentier. Non balisé, il va plonger dans le vallon du Ban. Ignorer un chemin à gauche, continuer à descendre. Après une boucle vers la gauche, le sentier s’oriente au Nord. On traverse un premier puis un second chemin, et vers 970m (lieu-dit le Gallot), juste avant de déboucher sur une vaste piste en-dessous à droite, prendre à gauche un large chemin en très légère montée (NW). À partir d’ici notre chemin est désormais balisé (m.b.j. + parfois m.b.m.) car on rejoint la voie balisée n°2. Après un peu plus de 350m, ne pas poursuivre en face (non marqué sur IGN) mais virer à gauche (S) en montée. Au panneau 996, prendre à droite vers le Rocher du Thoil bien visible. Remarquer les ruines d’une des nombreuses fermes (aujourd’hui toutes ruinées) qui avaient été construites dans les environs avec les pierres du château ! On arrive au pied du rocher (996m, panneau explicatif) Grimper (quelques blocs faciles) jusqu'au sommet du rocher principal (il y en a deux autres) de l’ex-château du Thoil (1024m). De là-haut, très belles vues sur la vallée du Ban et vers Saint-Chamond / Monts du Lyonnais.RETOUR : Une fois redescendu du Rocher, on a le choix entre plusieurs itinéraires. Plutôt que la voie la plus directe en face (panneau Le Bessat, 1,9km), il vaut mieux prendre à sa droite la suite de la voie n°2, toujours balisée blanc-jaune, qui paraît plus sympathique et variée, panneau Les Railles, 1,3 km – éviter la voie la plus à droite qui file vers la Barbanche ! Il suffit donc de suivre les m.b.j. de cet itinéraire montant en forêt en plusieurs grands lacets. Au pt 1132 (les Railles), on sort du bois pour rejoindre et suivre le GR42 vers la gauche (SE). Cet agréable chemin file tout droit vers le Bessat, en passant d’abord en lisière du bois, puis devant les belles résidences du quartier du Mort (point haut du jour à 1180m).NB : On peut aussi suivre de bout en bout l'itinéraire balisé n° 2. C'est alors un peu plus long, compter 2h30 pour 7km environ, v. http://pilat-rando.fr/api/fr/treks/272/les-ruines-du-chateau-du-thoil-le-bessat-n-2.pdf

Le Bessat
5,5km 230m R1 icone randonnee

Un superbe circuit dans une des plus belles et secrètes vallées du Pilat - sans village ni route de traverse, elle est presque entièrement boisée. Affluent du Gier, le Ban prend sa source vers 1100m sous le Bessat, et vient alimenter quelque 600m plus bas le lac du barrage de la Rive. Le beau rocher de l’ex-Château du Thoil, qui se dresse un peu en contrebas de sa source, peut constituer un bel objectif à notre circuit du jour. Notez qu’on peut bien évidemment prolonger cette boucle jusqu’au Bessat, ce qui rallonge encore un peu la rando - voir la variante à la fin du topo.MONTÉE : Du parking, faire encore quelques mètres en direction de l’église, et repérer à droite le Chemin de la Croix Rouge (panneaux Barrage de la Rive / Rossillol par les Ponts). Descendre ce chemin dallé jusqu’à ladite Croix Rouge, où on le quitte pour celui qui descend à gauche en épingle (SW, m.b.j.). Cette belle plongée au fond de la vallée du Ban (on distingue le lac de la Rive en bas à droite) s’achève par le franchissement de la passerelle sur le Jarret (530m, point bas de cette rando), un affluent du Ban (la passerelle sur le Ban, elle, est juste un peu plus loin).Remonter le raide chemin en face (NW>S). À la route, la suivre à droite (m.b.j.) en très légère montée, puis la quitter au croisement suivant (pt 633) pour prendre en face le Chemin de la Scie du Coin (panneau, m.b.j.). Ce dernier descend jusqu’au ruisseau du Ban, qu’on traverse sur un joli pont (alt. 590m). Poursuivre alors rive gauche dans la même direction (SSW – impressionnant rocher à droite !) jusqu’aux maisons ruinées de Sordel (616m). Notre chemin longe désormais le Ban, en changeant plusieurs fois de rive, et passe à gauche de la Scie du Coin (belle ferme au bord du Ban,  avec grange et cabanon). À la bifurcation 690, continuer en montée en face sur la piste de droite. Un peu plus haut, on s’éloigne provisoirement du Ban pour suivre un affluent (SW). Mais après une boucle serrée à gauche (760m),  on va retrouver le Ban (pt 751) et le franchir à gué. On le suit désormais fidèlement en rive droite (SE), jusqu’à une nouvelle boucle serrée, vers la droite cette fois (Gourney, 877m). Ici la piste passe au-dessus du Ban, qu’on va alors quitter pour monter en longs lacets en direction du Thoil : autre boucle serrée à gauche (914m), puis une autre encore à droite au croisement de chemins du Gallot, 967m : ici il faudra en effet quitter la large piste qui se poursuit vers le SE (direction qu'on prendra pour la descente) pour s’engager en épingle sur le bon chemin qui monte à droite (NW).  Il reste à le suivre. Il va obliquer à gauche, puis à droite (m.b.j.+ m.b.m.!). Au croisement 916m, le puissant  rocher du Thoil est à droite (panneau explicatif). Le rejoindre et le remonter sans grande difficulté. Au sommet (1024m), beau panorama à 360°, notamment sur la vallée du Ban et les Monts du Lyonnais.DESCENTE : Revenir d’abord au croisement du Gallot par le même itinéraire. Mais là, il faudra poursuivre sur la piste par laquelle on était monté, donc en face (SE). À l’alt. 976m, net virage à gauche : on franchit un ruisselet... notre Ban, sauf erreur de ma part, dont la source doit se trouver quelque 110m au-dessus (cf. IGN). Notre piste s’infléchit peu après vers la droite puis effectue un nouveau franc virage à gauche (avec un nouveau ruisselet, le premier affluent du Ban !?). Juste après ce virage, remarquer à droite le départ d’un sentier raide et caillouteux (NE) : on a intérêt ici à quitter la piste pour remonter ce sentier, qui offre un raccourci très intéressant pour accéder rapidement au col du Rot, notre prochain objectif. Ce sentier débouche bientôt, en haut à droite, au croisement de la Petite Chomienne (1085m). Là, continuer la montée à droite (panneau Le Rot 0,5km). Bien rester sur le chemin principal, et déboucher ainsi au col du Rot (1106m), point haut de la rando. La « vraie » descente débute en fait ici. Son itinéraire file désormais obstinément vers le Nord, sur la crête entre la Vallée du Ban à gauche et celle de la Fare à droite. Et il est à présent parfaitement balisé (m.b.m., vu que c’est un sentier du PNR du Pilat, autrefois nommé « Marcellin Champagnat » du nom du fondateur des frères maristes à la Valla-en-Gier). On commence donc notre descente par la D2, qu’on suit d’abord brièvement à gauche. Plein N donc, avec vue superbe à droite sur les rochers du site d’escalade du Saut du Gier et sur le Grand Chirat. Laisser cette route dès qu’elle oblique à droite pour le Chemin des Trémises qui poursuit vers le N. Et dès que ce chemin vire à gauche, prendre pied sur celui qui garde le N (à sa droite donc). La descente s’accentue progressivement. On passe à la Croix du Sabot (883m), puis aux maisons des Pissorts. Juste après, traverser la D2 et prendre en face le chemin parallèle. Poursuivre (après avoir retraversé la D2) en direction de Luzernod dont on distingue nettement la coupole de l’Observatoire et la Vierge sur son socle. Puis l’itinéraire se faufile astucieusement à flanc (NW) jusqu’à la Valla, avant de plonger jusqu’au parking de départ.VARIANTE : Pour prolonger la montée jusqu'au Bessat, il suffit, à partir du Rocher du Thoil, de s'engager sur le sentier qui monte plein S (puis SSE) et qui mène directement au Bessat (panneau). Arrivé au village, suivre la rue à gauche (SE) sur 120m env., puis prendre à gauche le chemin descendant (NE puis N, balisé et surligné sur IGN) jusqu'au carrefour du Gallot. Là, continuer la descente  comme indiqué dans le topo ci-dessus.

La Valla-en-Gier
18,5km 735m R1 icone randonnee

ALLERSuivre la D13 en direction de Caromb sur quelques mètres, passer le pont sur le Brégoux, puis tourner à gauche.Remonter le long d'un champ d'oliviers.Trouver un peu plus haut un panneau explicatif relatif aux cultures et au pastoralisme pratiqués sur les collines du lac du Paty jusqu'au milieu du XXe siècle.Suivre vers la gauche le sentier balisé en vert qui permet de découvrir des murs de restanques, des parcs à moutons et des cabanes de bergers en pierres sèches.Passer ainsi au-dessus du lac du Paty.Rejoindre le circuit balisé du GRP Tour des Dentelles de Montmirail, le suivre un instant vers la droite, puis le quitter de nouveau vers la droite pour arriver vers 385m d'altitude sur la piste qui dessert la chapelle du Paty.Faire un aller-retour jusqu'à cette chapelle.RETOURPrendre la piste dans le sens de la descente, en direction de la petite Euzière.La quitter plusieurs fois en suivant le balisage vers la droite ou vers la gauche pour passer devant d'anciennes cabanes ou abris de bergers restaurés.Rejoindre pour finir le sentier de montée près du panneau explicatif et revenir au parking.

Caromb
3,6km 160m R1 icone randonnee

Tous les chemins mènent au Tremplin ! Ayant oublié la carte, je demande à deux randonneuses des renseignements pour rejoindre le tremplin qu'elles me disent ne pas connaitre. Je prends en photo leur carte IGN qu'elles me tendent gentillement et l'on s'aperçoit que le dit tremplin est à deux doigts du parking. Allez hop go ! Et quelle ne sera pas notre surprise de les voir s'assoir à côté du tremplin dix minutes plus tard !A se demander si ces deux mamies ne voulaient pas profiter pour elles seules de ces lieux en s'imaginant pour compagnie le feu Rolland dont s'étaient follement éprises les Trois Pucelles il y a quelques centaines d'années... Allez savoir !Plus sérieusement, on peut se garer à Saint Nizier city, ou à quelques minutes du tremplin où s'élançaient il y a plus de quarante ans des artistes de haut vol chaussés d'une simple paire de skis aux pieds... Nous ferons ce jour un tour de la propriété en bonne et due forme. Quel lieu, presqu'austère aujourd'hui malgré le soleil étincellant parce que bardé de son béton délabré.Nous y imaginerons une ambiance tout autre ce 18 février 1968 lorsque le russe Vladimir Belussov a dû s'élancer du haut du tremplin sous le souffle sans doute coupé des milliers de specatateurs !!! A l'occasion de ce dernier jour des jeux, il établira à l'époque le record du tremplin (soit 101,5m). Le tremplin est laissé à l'abandon depuis 1990 par la mairie de Saint-Nizier. Les jeux olympiques d'hiver de 1992 ayant tourné leur dévolu sur la station de Courchevel pour y accueillir l'épreuve du saut à ski. Et depuis, ce site -magnifique au passage- tombe en ruine. Ce ne sont pourtant pas les idées qui manquent pour redonner couleur à ce lieu ou.... que la nature y reprenne ses droits...En 2018, je crois, un petit groupe veut redonner vie cet espace. Ces amoureux des lieux ont ainsi passé pas mal de journées à élaguer, tronconner broyer afin que le site puisse accueillir à nouveau le chaland ! Plein d'info sur leur page FB : https://www.facebook.com/tremplin.grenoble.nouvel.elan/Des festivités chaque année lors du Festival : trail, montée des marches & etc... https://multisportsfestival.com/

Saint-Nizier-du-Moucherotte
100m R1 icone randonnee

Roches de la Rivoire en boucle depuis Chirat (9.4.21)Une petite rando en boucle pour découvrir un remarquable promontoire du Pilat : la - ou plutôt les Roches de la Rivoire, superbe et vaste corniche rocheuse. On y bénéficie de vues plongeantes sur  la vallée du Ban, petit ruisseau qui alimente le barrage de la Rive... En toile de fond : la ligne de crêts du Pilat (Chaux de Toureyre, Crêt de l’Oeillon…), voire même, avec un peu de chance, le Mont Blanc ?MONTÉE : Du parking, remonter en quelques enjambées le hameau de (ou du ?) Chirat jusqu’au parking suivant, où on prend à droite le « Chemin de la Croix du Chirat » (N). Après le dernier chalet à gauche, prendre en face le chemin de gauche, en légère montée, panneau « Salvaris par Font Choreyre ». Suivre désormais le balisage (m.b.m. du PNR). L’itinéraire va s’orienter progressivement au S/SE, et passer vers 770m derrière la croix métallique du Chirat (à gauche). À la bifurcation 810, prendre la voie de droite, puis à la suivante celle de gauche (m.b.m.+ ronds orange).Peu après, à 850m, on peut soit poursuivre sur la voie balisée devenue bien caillouteuse, soit (cette variante a ma préférence) obliquer vers la gauche (j’ai mis un cairn) sur un chemin moins pierreux mais non balisé. Il rejoint un peu plus haut une piste confortable récemment tracée qu’on suit en montée. On passe une pinède bien sombre, puis on débouche vers 965m sur la très agréable crête du Grand Plâtre, qu’on suit à droite (SSW). À 996m on croise une piste qu’on emprunte à droite (la branche de gauche, elle, va rejoindre directement le Crêt de la Chaume, en peu en-dessous de notre objectif du jour : raccourci possible donc en cas de retard !). Après avoir traversé une seconde pinède obscure, on rejoint notre sentier balisé de tout à l’heure : le suivre en face (toujours SW).On passe plus loin sous le déco des parapentistes (au-dessus à gauche, position erronée sur IGN !), puis le chemin se redresse avant de déboucher en crête sur une piste : prendre à droite, puis aussitôt à gauche (pt 1054, m.b.m., ronds orange). On passe à gauche d’un pylône puis on poursuit (on est sur les hauteurs au-dessus du hameau de Salvaris, à droite en contrebas) jusqu'au carrefour du Muret (1052m, panneau).Suivre ici à gauche en lisière du bois la direction « Péalussin par la Roche de la Rivoire » (ENE, légère montée puis descente). Vers 1075m à la bifurcation, s’engager en montée à gauche (m.b.m.) jusqu’au point haut du jour, à 1080m (aucune vue). Poursuivre en légère descente, jusqu’à la bifurcation 1065m, où il faut poursuivre la descente à droite (m.b.m). Vers 1005m, repérer à droite un petit cairn : quitter alors le chemin et s’engager à droite en équerre dans le taillis clairsemé (trace) : un beau cairn rond géant a été bâti ici, en arrière de la dalle d’une très belle corniche qu’on peut appeler la Roche supérieure de la Rivoire. On domine de plusieurs centaines de m. la vallée du Ban, face à la Valla-en-Gier et Luzernod, avec tout au fond la ligne de crêts du Pilat à droite de la Chaux de Toureyre bien reconnaissable.Revenir ensuite en arrière sur le chemin et poursuivre la descente à droite. Un peu plus bas, vers 975m, repérer cette fois un bon sentier à droite. Au bout, la « véritable » Roche de la Rivoire (Roche inférieure, donc), offre à nouveau un panorama similaire, avec deux éperons rocheux, l’un à gauche et l’autre à droite (prudence dans l’approche…).DESCENTE : De retour sur notre chemin, on poursuit la descente à droite (NE). On se trouve désormais sur un chemin de crête (le Crêt de la Chaume), qu’on va suivre (toujours NNE) en ignorant les départs à droite ou à gauche : successivement une piste qu’on croise vers 905m, un chemin qui part à gauche à 811m (pylône) vers Péalussin. Vers 720m on croise une piste (menant à Péalussin) : poursuivre la descente à droite, jusqu’à un virage en épingle à gauche (N), suivi d’un « S » (gauche puis droite). Puis quitter presque aussitôt cette large piste pour prendre le chemin qui descend à gauche, plein N (X b.j.). Quelques m. plus bas, ne pas poursuivre en face sur le chemin descendant (N, non marqué sur IGN), mais prendre à gauche (SW) la piste qui se présente. À la bifurcation 678, ne pas monter à gauche mais descendre à droite jusqu’au ruisselet qu’on franchit à gué. Remonter ensuite à droite (NW>N) jusqu’à la route (710m), et la suivre dans la même direction jusqu’à Chirat.

Saint-Chamond - Izieux
8,5km 440m R1 icone randonnee

Parking Engins lieu dit Le Fournel  ( Zone de retournement car scolaire passage uniquement à 7h30 et 17h30 ). Du parking prendre la première rue à gauche Rue du Sornin ( balisage) et aller jusqu'au bout. Départ du sentier (balisage) . Prendre à gauche direction La Molière juste avant la dernière ferme. Suivre ce chemin assez raide qui s'enfonce dans le bois. Très bien marqué et balisé (jaune vert) jusqu'au croisement   " La Croisette" avec la piste qui monte au Sornin. Prendre en face (balisage) et suivre le sentier raide en lacet qui aboutit sur des barres rocheuses (balisage jaune rouge). Poursuivre la progression sur un sentier en balcon (sans difficulté) qui débouche sur le bas des Alpages de la Molière. Prendre direction Ouest et remonté ces alpages jusqu'à la maison du berger (1580m). Juste derrière en face emprunter l'accès au Pas du Tracollet puis prendre à gauche (plein sud) pour rejoindre le point culminant Charande (1709m) Vue magnifique sur le bassin grenoblois et les chaînes de Belledonne et Chartreuse. Rebrousser chemin pour suivre la ligne de crête jusqu'à la table d'observation de La Molière. Prendre la piste plein Nord sur 1km200 où après une courbe à gauche un balisage est implanté sur la droite (Les Génisses 1630m). Bifurquer à droite et suivre scrupuleusement ce sentier de traverséee de la forêt sur 2 kms (Ne pas sortir de l'itinéraire car l'égarement est très facile et le sol est jonché de lapiaz et de trous diverses). A la fin de ce sentier (balisage La Côte 1545m) prendre sur la gauche et suivre le sentier jusqu'à sa sortie sur des alpages . Rejoindre la maison du berger (une pièce est ouverte sur le côté pour s'abriter) et suivre la piste plein Nord qui redescend pour rejoindre le hameau du Sornin (balisage). A hauteur de l'abreuvoir prendre à gauche (balisage) direction Le Fournel 2 kms. Suivre ce sentier qui conduit au parking.  

ENGINS
15km 850m R2 icone randonnee

Suivre tout le long le "Circuit de la Forteresse" balisé en vert.ALLERCommencer par prendre vers le sud la rue des Bourgades.La quitter au panneau "Laouzière" pour prendre à gauche le chemin des Issards.Au panneau "Canal de Pierrelatte", prendre le sentier qui traverse le canal et le longe un instant, puis qui monte à gauche.Passer au-dessus d'une ancienne carrière, rejoindre une petite piste et monter dans la pente jusqu'à Cantarelle.À Cantarelle, prendre la piste vers la gauche et atteindre rapidement la petite chapelle Saint-Baudile.RETOURSuivre le bord de la falaise (sans s'en approcher) jusqu'à l'imposante ancienne forteresse de Mornas.Prendre alors le large chemin qui descend vers la porte Saint-Nicolas en passant sur le côté de l'église Notre Dame de Val Romigier.

Mornas
2,9km 150m R1 icone randonnee

En suivant le GRP des Dentelles de Montmirail, prendre vers l'ouest l'avenue Raspail, passer devant la poste, puis tourner la première à droite dans le chemin du Pasquier, puis le chemin de Derrière le Château en direction de N.D. d'Aubune.Arrivé à N.D. d'Aubune, faire le tour de l'église avec son magnifique clocher roman et aller voir le petit jardin médiéval créé par des bénévoles avec des plantes collectées dans la colline de Courens.Continuer à suivre le sentier balisé GRP qui gravit la colline de Courens.Le quitter quand on arrive sur la crête pour suivre à droite le sentier balisé avec des traits bleus qui mène à la chapelle Sain-Hilaire. Ce joyau roman du 6ème siècle a été restauré par une association.Continuer en haut de la colline vers l'est en longeant des vignes, jusqu'au Castellas  de Durban. Ce château fort médiéval du 11ème siècle situé près du sommet est en cours de restauration.Ne pas prendre la piste qui descend à gauche, mais continuer de l'autre côté du castellas sur le haut de la colline vers l'est en traversant d'anciennes plantations d'oliviers en terrasses.Emprunter en sous-bois le sentier balisé avec des traits bleus qui descend à droite en versant sud de la colline jusqu'aux Beaumes de Venise.Passer à gauche du mur du château, puis traverser le centre-ville jusqu'à arriver à la place de l'Eglise.

Beaumes-de-Venise
4,5km 220m R2 icone randonnee

Moins connu (et couru) que le massif du Mézenc, le Meygal présente  plusieurs types de sucs d’un grand intérêt pour le randonneur. Il y a évidemment les « gros » sucs qui, comme le Mounier ou la Tortue, exigent d’y grimper hors trace dans de vastes coulées de blocs, clapiers ou autres « chièrs ». Mais il y a aussi ceux, plus modestes, dont la plus rapide mais toujours raide ascension débouche elle aussi sur de beaux sommets rocheux offrant de superbes panoramas. C’est le cas de nos deux sucs du jour. Ils émergent de part et d’autre de la Combe Noire au fond de laquelle se faufile le petit ruisseau de la Sumène.Mont Rouge, montée et descente : À gauche de la « fausse » église (car jamais consacrée) de Monedeyres, repérer les pointes des deux sucs coniques de Mont Rouge (W) et, plus à gauche (SW), de Peyre de Bard. Face à eux, descendre la rue à gauche, puis laisser la rue qui descend à gauche et continuer en face (S). Prendre ensuite la rue qui descend à droite (X jaune et m.b.r. du GR 430, à suivre provisoirement) avec son beau bachat et sa petite croix en pierre, puis le chemin à droite – nos deux sucs sont bien visibles en face.Passer à droite de la station d’épuration étagée et écologique de la commune. À la bifurcation, ne pas continuer en face sur le GR (panneau « Sentier du Mont Rouge »), mais descendre le chemin herbeux à droite (W, X b.r.). Tout en bas, franchir la passerelle sur la Sumène (975m) puis remonter le beau chemin ombragé en face. À la bifurcation suivante, laisser à gauche le chemin du Moulin de Guérin et prendre à droite (W) : panneau « trail6 », balisage qu’on va suivre désormais. Après plusieurs changements d’orientation on arrive ainsi au sommet du Mont Rouge (1160m) : deux tables d’orientation, vue magnifique en tous sens (sauf un angle mort vers le NW), sur le cône parfait du Peyre de Bard tout proche bien sûr, mais aussi sur les sucs et autres volcans du Meygal et du Mézenc, jusqu’à l’Ardèche et au Devès tout au fond.Pour la descente, repérer sur votre droite, versant W, le départ d’une trace bien raide (NW) toujours balisée « trail6 », balisage qu’on continue donc à suivre pour le moment. Lorsqu’on atteint une piste orientée N-S, la prendre  à gauche (SW, hors trace trail qui file à droite). Env. 600m plus loin (alt. 1060m) il faudra la quitter pour un sentier herbeux qui descend en épingle à gauche (on retrouve ici le balisage « trail6 » qu’on suit à nouveau). Un peu après, suivre le sentier qui descend à droite, et poursuivre la descente jusqu’au ruisseau de la Sumène tout au fond. Franchir le pont et atteindre la maisonnette du Moulin de Guérin (env. 950m). Monter quelques marches et poursuivre la montée à gauche, puis à droite (E, m.j.). Obliquer ensuite à droite (SW en légère descente) en suivant désormais les m.j. (on n’est plus sur le circuit du trail6 qui rejoint le GR). À la bifurcation suivante, remonter à gauche (m.j.) et suivre ce chemin (toujours SW)  jusqu’à ce qu’il sorte du bois et oblique à gauche (SE, bon chemin, Peyre de Bard en vue sur la gauche). On rejoint alors la route (et le GR 430) qu’on prend à gauche, où on accède au hameau de La Faye.Montée à Peyre de Bard : traverser La Faye vers le N jusqu’à un croisement (cote 1009, croix et panneau d’affichage municipal sur la droite) avec une rue à droite qu’il faut remonter (NE). À un gros tilleul, poursuivre sur la voie dallée à droite (E puis N). Suivre le bon chemin qui suit, toujours en montée, en contournant Peyre de Bard par le S (plusieurs lacets, pas de balisage apparent). Quand ce chemin s’oriente NE et devient horizontal (vers 1015m, avant de redescendre peu après), repérer à droite un poteau + pancarte (lisible dans l’autre sens) « Sommet Peyre de Bard - Passage difficile et dangereux ») ainsi que deux cairns de chaque côté du chemin.Remonter alors ce sentier qui monte à gauche, encombré de phonolites. Il va bientôt se raidir très sensiblement à l’approche d’un imposant rocher qu’il va contourner par la gauche. On sort ainsi (bien repérer cet endroit) sur une belle plateforme rocheuse (plusieurs cairns) d’où on bénéficie déjà d’une vue superbe, notamment vers l’E et le S. Le vrai sommet est juste un peu au-dessus, et nécessite quelques pas faciles (plutôt côté gauche) pour y grimper. D’ici la vue, à 360°, est magnifique, encore plus belle que du Mont Rouge qui se dresse juste à vos pieds : le Mont Rouge et le Mont Chanis, Queyrières, le Montivernoux, le Testavoyre, le Mounier et la Tortue (jusqu’au Mézenc au fond), St Julien Chapteuil etc., pour ne citer que les plus proches…Descente et retour à Monedeyres : Redescendre d’abord par la raide sente de montée jusqu’au chemin et à la pancarte du pt 1015. Là, prendre à gauche le chemin descendant (NE puis SE) jusqu’à la bifurcation 1102: là, obliquer à droite (S) et suivre brièvement ce chemin jusqu’à la petite route. Prendre alors cette dernière à gauche sur env. 350m jusqu’au hameau du Villaret. Puis traverser intégralement ce hameau en gardant toujours la dir. NE (ne pas descendre à gauche) et en respectant les marques jaunes qu’on vient d’y récupérer. Duivre ensuite le sentier qui prend le relais du bitume : il pénètre une dernière fois à droite en sous-bois, franchit un ruisselet puis oblique à gauche (NW) pour rejoindre Monedeyres et son étonnante « église »…n.b. : Extension possible au Mont Chanis :Pour une rando encore un peu plus étoffée (3 sucs pour le prix de 2), je suggère de rajouter au circuit ci-dessus une boucle vers le Mont Chanis. Certes il ne semble pas y avoir d’accès à ses sommets 1231 et 1232, d’ailleurs visiblement recouverts de forêt. Mais il existe sur son versant S un parcours tracé (et même balisé « trail6 » d’après le lien ci-dessous) vers un « sous-sommet » à 1203m, a priori bien dégagé dans des coulées de blocs. En attendant de tester cette possibilité sur place, voici comment j’envisage de l’intégrer dans mon topo :- dans la descente du Mont Rouge, au croisement 1060, ne pas prendre à gauche le sentier en épingle, mais poursuivre tout droit sur le chemin (SW) vers le hameau de Montchanis en suivant le balisage trail6. - env. 450m plus loin (maison à gauche, arrivée à Montchanis), prendre le sentier qui monte à droite dans le versant S du Mont Chanis et suivre le balisage trail6 : NW>SW jusqu’au « sous-sommet » 1203, puis redescendre S>SE>SW jusqu’à rejoindre la route en aval de Montchanis. -  remonter à gauche au hameau de Montchanis jusqu’au carrefour 1032 où il faut redescendre à droite (S) et poursuivre S toujours jusqu’au carrefour 996. - là suivre très brièvement le balisage à gauche (E) puis à droite (S) : à la bifurcation qui suit, quitter le circuit trail6 (qui part à droite, SW) et prendre le chemin de gauche (NE, peut-être balisé en jaune ?) - suivre ce chemin (toujours NE) qui va descendre jusqu’à la Sumène, puis la longer rive droite, jusqu’à la bifurcation où on rejoint la voie du topo (et le balisage trail6 !) juste au-dessus du pont sur la Sumène, en contrebas à droite. La suite (Moulin de Guérin… La Faye… Peyre de Bard… retour à Monedeyres) est dans le topo ci-dessus.Dès que la météo m’aura permis d’effectuer sur place  ce complément de randonnée, je l’intégrerai au topo avec les précisions et éventuelles rectifications nécessaires.

Monedeyres
env. 9km 600m R2 icone randonnee

Une façon attrayante d’effectuer l’ascension du sommet du Meygal en une demi-journée, tout en prenant le temps d’admirer au passage les sous-bois, les sucs (Mont Chabrier, Peyre de Bard, Mont Rouge...) et les villages typiques environnants (Monedeyres, le Villaret).MONTÉE : Tourner le dos à l’église (jamais consacrée !) de Monedeyres, monter face au Mont Chabrier (plein E donc), virer ensuite à gauche, puis à droite (m.j + panneau "Mont Chabrier").À gauche encore, suivre le panneau "Tour du Meygal", puis à droite (m.j., 1er captage visible). Il ne reste plus alors qu’à suivre les m.j. et la direction générale NE. On contourne ainsi le Mont Chabrier par la gauche (plusieurs autres captages). Attention, vers 1165m, après un petit captage, quitter le chemin principal pour prendre le  beau sentier sur la droite (m.j., cairns). Il va frôler ou traverser quelques coulées de pierres caractéristiques (appelés ici "chiers" ou "chièrs").Lorsqu’il atteint une première route forestière goudronnée, la suivre à gauche (N, panneau "Tour du Meygal") sur un peu plus de 100m et à la bifurcation, prendre celle de droite (SE, vieux panneau bois "Testavoyre"). Après 250m env., la quitter pour s’engager à droite (S) sur le GR 40, ici rectiligne. Négliger un croisement vers 1305m, continuer en face sur le GR. Mais au croisement 1318 repérer, sur une piste à droite, la poursuite du GR et des m.j. (SW). Suivre cette voie toujours doublement balisée. Elle va opérer vers 1360m un virage à gauche, où la montée se fait plus raide. Le final sous le sommet nécessite de se frayer un passage parmi quelques gros blocs.Un premier petit sommet (belles vues sur le Pic du Lizieux à l’E et le Mézenc au S) mène après une courte redescente au vrai sommet, avec sa vue impressionnante à 360° (hélas entrecoupée ici ou là par quelques pins ou sapins envahissants) sur les innombrables sucs du Meygal et du Mézenc, jusqu’au Pilat, aux Monts du Forez et par temps favorable la chaîne du Mont Blanc (n.b. : on peut aussi s’amuser à se faufiler dans les gros blocs sous le sommet, en particulier côtés S et W…).DESCENTE : Pour en trouver le départ, revenir un peu en arrière dans la cuvette entre les deux sommets : le sentier (m.r.b. + j.) file d’abord SE puis E, avant de s’orienter au S. Lorsqu’il débouche sur la route forestière est (bancs, tables cabane…), abandonner le GR (et le balisage) pour suivre cette route très brièvement à droite (S) jusqu’au bout du (second) parking. Là, prendre à droite le chemin de traverse (le plus à gauche des deux) qui s’enfonce en sous-bois (W, panneau "parcours littéraire" ( ?)). On va rejoindre ainsi après 700m env. la route forestière ouest ("Clairière des copains", bancs, tables, cabane…).Suivre alors à gauche (S) cette route forestière quasi horizontale. Après 1250m. env., prendre à droite une large piste de terre : c’est le chemin forestier "de la Pierre des Vents" (pas de balisage).  Bien plus agréable et varié que la route précédente, il file d’abord NW, puis légèrement SW, et enfin franchement SW. Un peu après cette dernière orientation, repérer à droite du chemin, en épingle, un bon sentier à nouveau balisé (m.j., N). Suivre facilement ce sentier jusqu’à sa sortie du bois. Il accède alors à une route (NE) à l’entrée du beau hameau du Villaret. Suivre les m.j., d’abord dans la traversée du hameau par la rue à droite, puis lorsque le sentier qui suit pénètre une dernière fois à droite en sous-bois, franchit un ruisselet et oblique à gauche (NW) pour rejoindre Monedeyres et son église, point de départ de la rando.VARIANTE DE DESCENTE : Si vous avez un peu plus de temps, il est aussi possible de récupérer, à la descente, le circuit dit du "Tour du Meygal" (m.j.).Pour cela il suffit, une fois arrivé au double parking de la route forestière Est, de rester provisoirement fidèle au GR40 (au lieu de le quitter ici comme préconisé dans le topo). Le suivre donc de l’autre côté de la route, vers le SE, puis le S, puis l’W. Au carrefour 1322, le suivre encore à gauche (S), puis après 300m env. (clairière), le quitter pour prendre le sentier qui entre en sous-bois à droite (W).Ce sentier va ensuite traverser la route forestière ouest (cote 1269) et virer S/SW. Il faut ensuite garder cette direction jusqu’au hameau des Vignes Hautes, qu’on traverse (SW>W). A la dernière maison, obliquer à gauche (SW). Aller à droite au croisement suivant (1214) puis rester sur ce chemin qui va contourner le Mounier en obliquant progressivement vers le N. A l’altitude 1180, il va croiser notre chemin forestier de la Pierre des Vents : on retrouve donc ici notre itinéraire du topo ci-dessus, qu’il reste à suivre jusqu’à Monedeyres.Pour cette variante de descente, compter un peu plus de 8 km et env. 2h30.

Monedeyres
11km 400m R1 icone randonnee

Du parking, prendre le chemin balisé jusqu'au lac Blanc, contourner le lac par l'un ou l'autre côté, sans monter au refuge, à moins de vouloir s'y restaurer et profiter du panorama. Au bout du lac un sentier mal indiqué sur la carte mais prenant la direction nord évidente, vous amène aux lacs de Bellecombe. Prendre un sentier direction est qui vous descend au parking de Belllecombe, franchir la piste pour s'engager dans un bon chemin, plein sud, qui traverse des charmants hameaux d'alpage et rejoint le parking de départ. Au lieu de descendre tout de suite à Bellecombe, on peut rallonger la balade vers le lac aux Limnés et rejoindre le refuge du plan du Lac avant d'amorcer la descente. Tout le long de l'itinéraire les vues sont magnifiques sur les hauts somments de Vanoise, de la Parrachée à la Grande Casse. 

Tremignon Val Cenis
?km 500m R1 icone randonnee

Suivre le sentier de Diana qui part du parking vers le sud.C'est un sentier pédestre bien tracé dans le maquis, géré par le Conservatoire du littoral.Il commence par passer au belvédère de Pompugliani, d'où l'on a une vue d'ensemble sur l'étang de Diane.Puis il serpente en surpombant l'étang de Diane et en s'en approchant de crique en crique.Il arrive à la pointe de la Cabane, où a été reconstituée une cabane de berger faite de bois, de branchages et de terre.Ce sentier contourne ensuite le grand stationnement de la plage et il se pousuit par le sentier de Terrenzana, avec vues sur la mer et sur l'étang de Terrenzana.Puis il traverse la piste des voitures au stationnement du col et il retrouve 50 mètres plus loin le sentier de Diana.Revenir alors par le sentier de Diana au point de départ de la randonnée.Eviter le retour par la piste, qui est au soleil et ne présente aucun intérêt."Jusque là confidentiel et d’accès malaisé, le site naturel de Terrenzana a été aménagé entre mer et maquis grâce à la création de sentiers, d’un belvédère, d’une cabane, de zones de stationnement et de signalétique, et est désormais ouvert au public." (Corse Net Infos, 19 octobre 2017)

Aléria
7km 90m R1 icone randonnee

Situé sur le frontière entre la Haute-Loire et l’Ardèche, ce sommet vaut d’abord par le magnifique panorama  qu’offre son belvédère perché en haut de son versant Est : sur la vallée de la Cance, puis celle du Rhône, et tout au fond, par temps clair, du Pilat jusqu’au Ventoux en passant par toute la chaîne des Alpes !Cette montagne essentiellement couverte de résineux est parcourue par de très nombreux chemins et sentiers. L’accès proposé ici offre une belle diversité de paysages et de curiosités.MONTÉE : De la vaste place de l’église des Sétoux, prendre brièvement la route de Clavas (D441), puis celle qui descend à droite (vieille m.j.). À la maison, s’engager sur le chemin à gauche (E), qui mène à flanc au fond d’un très beau et paisible vallon verdoyant où court un ruisselet. Notre chemin remonte en face et débouche sur la D 441 à proximité de Clavas. On va la suivre à droite pour la quitter peu après : un chemin montant à gauche permet de dominer un virage de cette route avant de la retrouver peu avant l’accès au site de l’ancienne abbaye de Clavas.Ce site d’une grande beauté mérite une halte : tapi au fond du paisible vallon de la Clavarine, ce très ancien monastère de moniales cisterciennes  garde un air de mystère, avec son église historique (visites à la demande), ses imposantes bâtisses anciennes, son cimetière, son petit jardin "médiéval"...Ressortir ensuite du site par l’accès précédent puis s’engager en épingle à droite sur la route qui monte et passe au-dessus du site et de son  cimetière (E, m.j., panneau Grand Felletin). Suivre ce chemin bien balisé qui va obliquer progressivement au Sud et finit par déboucher au Col de la Charousse (1241m).Au Col, notre piste est rejointe par celle du GR7 : continuer alors sur la voie de droite (SW) qui est maintenant commune à notre piste (m.j) et au GR (m. b.r.). Suivre désormais  systématiquement les marques jaunes et les indications "Grand Felletin" ou "Table d’orientation". Vers 1305m, les deux pistes divergent : laisser alors le GR partir sur la droite (SW) et continuer de suivre le PR et ses marques jaunes (voie de gauche, SE).Vers 1375m on débouche ainsi sur la gauche au belvédère du Grand Felletin : grande croix métallique, bancs, face à l’immense panorama qui s’ouvre au-dessus d’un raide chirat du versant Est du Felletin. Légèrement à gauche en contrebas, en haut du chirat, trône la table d’orientation qui permet de tout identifier, même ce qu'on ne voit pas, parfois...Le vrai sommet, lui, est un peu plus haut : tournez le dos au panorama et suivez le chemin qui monte (WSW) jusqu’à la croix et à la borne sommitales (petite vue vers l’W à la faveur d’une coupe dans la forêt).DESCENTE :  Du vrai sommet, poursuivre en face sur le chemin qui descend vers l’W puis vire au NW (pas de balisage). Au croisement suivant (cote 1332), il rejoint le GR7 : le suivre à droite. Après 250m, on retrouve la bifurcation 1305m de la montée : il faut alors continuer en face sur le GR (N). Au carrefour de pistes suivant, quitter définitivement le GR7 et s’engager brièvement sur la première piste à gauche (W, plus de balisage) ; un peu plus de 100m après, à la bifurcation, prendre tout à droite (NW, puis N) la piste en  lisière du bois. Puis, à la bifurcation suivante, attention : obliquer complètement à gauche en épingle (SW).On suit alors cette piste, toujours non balisée, qui va sortir du bois, déboucher sur une vaste et paisible clairière puis obliquer WNW (la croix sur IGN a disparu…) ; elle passe alors à gauche d’une sorte de petit château. Ignorer un chemin à gauche et continuer à descendre en face. Plus loin, on arrive au-dessus de la maison du Chaperon qu’on voit à droite en contrebas (on aperçoit au fond  le village des Sétoux). Rejoindre alors cette maison puis suivre en-dessous, en descente,  la piste qui y mène (NE>N). Au carrefour suivant de 3 pistes, prendre celle qui monte à droite (NE) : ici on retrouve à nouveau un balisage (PR, m.j.). Il reste à suivre fidèlement ce balisage qui va vous ramener sans encombre au site de l’abbaye de Clavas.Il reste à reprendre (W), en sens inverse de la montée et en suivant toujours les m.j., la voie de retour au village des Sétoux (bien repérer les deux chemins d’évitement de la Départementale, d’abord la montée herbeuse soutenue à droite en sortant de Clavas (pas vu de m.j.), puis après le bref retour sur la D441, la coursière qui en descend à gauche avant de remonter jusqu’aux Sétoux).

Les Sétoux
13km 405m R1 icone randonnee

Un joli circuit pour découvrir ce fascinant "pays des pierres dorées" (calcaires couleur ocre) emblématique des Monts du Bas-Beaujolais (au sud du massif), avec ses villages typiques (ici Oingt et Theizé), ses châteaux, églises et autres chapelles, ses collines et bien sûr ses fameux vignobles avec leurs admirables "cadoles" (cabanes de vigneron en pierres sèches)…On va ici d’Oingt à Theizé, mais ce circuit peut aussi bien se faire en sens inverse.ALLER : Du parking à l’entrée d’Oingt, il faut d’abord prendre le temps de visiter ce petit joyau (classé un des "plus beaux villages de France") avec ses beaux vestiges du Moyen Âge (porte de Nizy, église, logis seigneurial, tour-donjon). Cela fait, se rendre au nord du village et, au carrefour entre la D120 et la D96, suivre très brièvement cette dernière à droite (E) et à la croix tourner à gauche (N, dir. la Guillardière). Suivre cette petite route (NE-N, Chemin de Navoureux, m.j. et j.r.) jusqu’à ce qu’elle se transforme en chemin de terre (v. 608m, panneau Crêts de Remont). Là, à la bifurcation, ne pas prendre le chemin à droite (SE, Col de Bansillon) qu’on va rejoindre un peu plus bas à la descente, mais poursuivre en face (N) vers les Crêts de Remont. Après 380m env, monter à droite, plein E (trace) jusqu’à la crête puis rejoindre à droite (S) le point culminant des Crêts de Remont (649m, vaste panorama, v. les liens ci-dessous).Poursuivre ensuite (SE>S) jusqu‘à rejoindre un peu plus bas (600m) le chemin du Col de Bansillon qu’on va suivre à gauche (SE) en montée progressive jusque vers 650m. Repérer alors sur la droite un pylône : quitter alors provisoirement le chemin pour le sentier à droite qui y mène; un peu plus loin, dans une clairière, une harmonieuse petite chapelle en pierres dorées vous attend : c’est la chapelle Saint Joseph des Pierres Plantées, toute récente (2015) !Puis faire demi-tour pour remonter sur le chemin du Col de Bansillon, qu’on poursuit à droite (on peut revoir la chapelle en contrebas). C’est alors un magnifique chemin de crête, sous les frondaisons en ogive, qui va filer, toujours SE, jusqu’au Col de Bansillon (575m). Au Col, continuer sur le chemin en face (interdit aux VAM, m.j. et j.r., à droite de la butte boisée). Plus bas, quitter ce chemin balisé qui file à gauche, et continuer sur le sentier qui monte bien raide en face (X j.r., blocs rocheux) jusqu’au point haut du Bansillon. Belles vues vers les Alpes à l’E et les Monts du Lyonnais etc. à l’Ouest. Dans la descente, vers 570m on passe à côté d’une tour-sémaphore (fin 18e –début 19e) bien conservée du fameux télégraphe Chappe. Plus bas encore (vers 535m) sur ce superbe sentier, un beau vignoble permet d’admirer un grand mur en pierres sèches avec 2 cadoles parfaitement conservées. Vers 505m, une madone domine le village de Theizé, que l’on rejoint aisément en suivant toujours la même direction (SE).À Theizé, autre village perché typique de la région, une visite s’impose là encore. Ne serait-ce que pour ses maisons en pierres dorées, mais aussi sa vielle église gothique (mais à la nef romane) et son imposant château de Rochebonne (14e, reconstruit au 17e). On en sortira par l’W en passant à gauche de son cimetière (chemin descendant, m.j.).RETOUR À OINGT : Poursuivre vers l’W, en admirant au passage, à gauche en contrebas, le très esthétique château de Rapetour planté au milieu des vignobles. Au fond du vallon, poursuivre en remontée à gauche (W), puis un peu plus haut à droite (N puis W). Arrivé à un croisement de routes (505m), prendre celle de droite (NW). Peu après, on pourra la quitter pour prendre le chemin qui monte à gauche (m.j.). Continuer dans cette direction (NW) jusqu’à la D96 (534m), qui permet de rejoindre rapidement notre village de départ.

Oingt
10,3km 330m R1 icone randonnee

Une randonnée familiale idéale pour les petits et les grands. Ce très beau plateau volcanique offre en effet successivement un petit tour de chauffe du plateau pour se familiariser avec son environnement ; puis un épisode à la fois ludique et sportif  avec la traversée d’une incroyable grotte au toit percé via le franchissement de deux étroites chatières, une petite aventure avec un goût de spéléo qui devrait ravir les enfants (et ceux qui le sont encore un peu restés) ; et enfin pour terminer un festival de splendides panoramas sur le pays des sucs.1-TOUR W DU PLATEAU : Du parking, continuer brièvement à remonter la rue puis à la bifurcation, prendre à gauche (S>SW). Garder cette direction (ne pas obliquer à droite, ignorer les panneaux Madeleine et Tables d’orientation), passer le lavoir et la croix, et à la bifurcation suivante, ne pas prendre à droite (W) mais poursuivre la descente dans la même direction (SW>W, m.j.). Vers 795m notre chemin oblique à droite (N), puis à gauche (W), toujours en descente. Ignorer un départ de chemin à gauche, puis aussitôt après à droite (pt 776). Peu après, quitter notre chemin qui poursuit la descente vers le hameau de la Bastide [nb : rallonge possible en continuant jusqu’à ce hameau, puis en suivant la route à droite vers le N jusqu’à la Chazotte, où on retrouve l’itinéraire, cf. ci-dessous], et prendre à droite vers 765m celui qui mène (N>NE) d’abord en montée douce jusque vers 820m, puis en redescente (NNW), jusqu’au hameau de la Chazotte. Là, suivre d’abord la route à droite (NE), et après 150m env., vers 790m, s’engager sur le chemin qui monte à droite (SE, m.j.).2-GROTTE DE ST-RÉGNIER : À 880m, il faudra quitter ce chemin balisé pour prendre celui qui part à droite au SW (marque bleue sur un arbre à droite) – cette voie n’est pas tracée sur la carte IGN, où la grotte et ses accès brillent par leur absence. Un peu plus loin, à nouveau après 150m env., on va devoir le quitter à son tour pour prendre à gauche une trace peu marquée en montée de plus en plus forte (SE, lacets, bien repérer les quelques marques bleues sur les arbres). Quand on bute contre la falaise, en longer le pied en montée à droite jusqu’à un petit orifice au bas du rocher : c’est par là qu’il va falloir pénétrer. On se hisse alors sur une dalle penchée lisse, mais pourvue de bonnes prises, jusqu’à rejoindre, au bout, la première chatière. Il reste donc à s’y glisser et à pénétrer dans la grotte, une vaste salle dont la voûte est percée d’un trou qui laisse passer la lumière du jour.Ensuite, on peut bien sûr rebrousser chemin et ressortir de là par la chatière d’entrée. Il faudra alors revenir sur ses pas jusqu’au croisement avec le chemin balisé en jaune à 880m, qu’on suit à droite (E puis S) jusqu’au Pédible. Il reste alors à prendre à droite, puis encore une fois à droite (panneaux) le chemin « normal » des randonneurs qui montent à la chapelle, d’où on fera deux allers-retours : un premier vers le N jusqu’au point culminant du plateau, à 971m ; et un second vers le SW jusqu’aux 3 tables d’orientation (v. ci-dessous). Il reste ensuite à redescendre au Pédible jusqu’au parking.Mais il est plus intéressant d’aller jusqu’au fond de la grotte vers la droite, où se trouve un rétrécissement avec une seconde chatière très étroite, par laquelle il est possible de se faufiler pour sortir. Cela fait, il faudra poursuivre à droite en remontant une trace fort raide et encombrée ; pour y parvenir il faudra s’aider des mains en s’accrochant au mieux à la végétation, puis à une corde judicieusement placée là en fin de montée. On débouche ainsi au point culminant (971m) mentionné ci-dessus, au N du plateau (vue vers le N et la bosse boisée dite la Dent, 959m).3-PARCOURS DE LA "CRÊTE" N-S DU PLATEAU ET RETOUR AU PÉDIBLE : Du point haut, parcourir vers le S la large crête quasi horizontale (en fait légèrement descendante) du plateau, sur un bon chemin qui débouche à la chapelle Ste-Marie-Madeleine (vieux cimetière à droite en contrebas, aujourd’hui recouvert, autour de la croix en fer forgé). Avant de prendre en face (S) le chemin de redescente, s’engager sur celui, plus à droite (SW puis S), qui mène à l’extrémité S du plateau avec ses vues superbes, matérialisées par trois tables d’orientation: Est à gauche (vers le Pédible en bas jusqu’au Pilat tout au fond), puis, au bout, Sud (vers Retournac, le Gerbizon, le Bartou…) et Ouest (vers le Miaune entre autres). De retour à la chapelle, emprunter cette fois vers le S le chemin de descente jusqu’au Pédible, où on rejoint aisément le parking de départ.VARIANTE : pour un circuit plus long, il est possible de partir de Beauzac, ou mieux encore de Retournac, en empruntant alors le GR3 et le GR de pays des Gorges de la Loire.

Retournac
6,5km 270m R2 icone randonnee

Après le Mont Gerbizon, aller visiter son alter ego s’imposait : ne constituaient-ils pas une seule et même montagne avant que la Loire ne vienne les séparer en y creusant sa vallée (merci les géologues) ?Certes le Mont Miaune, dépourvu de belvédère aménagé, est un peu moins "spectaculaire" que son frère jumeau. Il semble en tout cas bien moins fréquenté, et plus on s’approche du sommet, moins il y a d’indications ; vers la fin, le sentier disparait même complètement. Bref, le Miaune se mérite, et la récompense est bien présente au sommet…MONTÉE : Du parking derrière l’église (du 11e siècle !), traverser le village (S), ignorer deux départs de routes à gauche (vers Prassalat / le Bois, puis le cimetière), puis prendre le chemin qui part à gauche derrière la croix (S, m.j, X rouge). D’abord descendant puis remontant, il traverse une route et poursuit en face (sentier herbeux) jusqu’à Roche-en Régnier - une des anciennes baronnies du Velay.Entrer dans ce village (dont la tour est bien visible au sommet de son piton rocheux), puis y monter à gauche entre les maisons pour aller rejoindre la tour. Au passage, admirer à droite l’étonnant Porche de la Prévôté (ou Porte Dauphine) du 17e siècle, puis grimper à gauche (panneau, grandes marches) jusqu’à la tour, seul vestige significatif (donjon) d’un château du 13e siècle. À son pied, on jouit d’un magnifique panorama, dont le détail est explicité sur une table d’orientation (peu après le début de la redescente, sur la gauche).Redescendre ensuite complètement puis revenir à droite vers l’entrée du village : à la dernière maison à droite (là où la route oblique à gauche), passer à droite de cette petite maison et suivre le chemin (m.j.,NE puis E).Quand il retrouve à nouveau des maisons, notre chemin rejoint le GR3 qui vient de la droite (S) et qu’on suit vers le NE (m.j.+m.r.b). Désormais, il suffit de bien suivre le balisage de ce GR : descente jusqu’au hameau de Prassalat, puis jusqu’à un vieux pont en pierre ; ensuite, remontée à droite (SE) jusqu’à proximité d’une immense carrière (pt 836, panneau "Danger"), où on oblique en épingle à gauche (NE). On arrive ainsi au hameau du Bois, dont on longe les premières maisons, puis on prend en épingle à droite (SE). On rentre alors en sous-bois et on engage la montée vers le sommet du Miaune.Attention, peu après, il faudra quitter le chemin balisé (et donc aussi le GR qui continue en face, SE) pour prendre le premier chemin à gauche (E, pas de balisage). À la bifurcation suivante, prendre à nouveau à gauche (N) ; on retrouve alors un balisage jaune, qu’on suit provisoirement (aux 3 chemins, prendre en face le plus à droite ; et à la bifurcation suivante, à gauche).Lorsqu’on arrive sur le plateau sommital, il faudra quitter vers 1065m le sentier balisé qui tourne à gauche vers l’E (repérer cet endroit pour la descente !) et continuer tout droit (X j., SE). Lorsque ce nouveau sentier oblique à droite, il faudra aussi le quitter (à un gros cairn) et poursuivre à gauche (SE, vague trace peu évidente). En gardant ce cap, on arrive alors bientôt au sommet du Miaune (gros monticule pierreux), d’où on n’a guère de vue. Il faudra pour cela redescendre brièvement du monticule dans la même direction, jusqu’au bord du plateau en léger contrebas: il y a là plusieurs belles et grandes dalles rocheuses (attention au vide !) d’où on dispose de vues superbes sur Retournac (à gauche), la vallée de la Loire (avec Chamalières, en partie caché) que domine le Gerbizon (en face), et jusqu'aux Monts du Devès et de la Margeride (au loin à droite).DESCENTE : revenir en arrière jusqu’à la bifurcation vers 1065m, où il faudra prendre cette fois-ci à droite (E, puis N) le sentier balisé (m.j.) à l’endroit où on l’a quitté à la montée. Le suivre en descente, assez raide parfois. À la bifurcation à 960m, ne pas aller à gauche, poursuivre en face, plein N. Vers 910m, quand on bute sur une piste, la suivre à gauche (W). À 885m, nouvelle piste transversale, horizontale : la suivre à gauche (SW, plus de balisage). À  la bifurcation suivante, on croise une petite route : la suivre à droite (N) jusqu’aux maisons de la Baraque (scierie) et à la D9 : faire quelques pas à gauche sur cette départementale et à la maison suivante prendre le chemin à gauche qui poursuit presque dans la même direction (W). Il aboutit à une autre départementale (D29) ; la traverser et la suivre sur quelques mètres à gauche pour trouver la suite du chemin précédent. C’est une petite sente herbeuse (W toujours), visiblement beaucoup moins fréquentée, qui longe un vaste domaine à gauche. Au bout, ne pas obliquer à gauche (marécageux), mais à droite en montée sur une bonne trace qui va rejoindre la route qui, en haut, redescend à gauche jusqu’à Saint-Maurice-de-Roche tout près.

Roche-en-Régnier
10,5km 375m R1 icone randonnee

C'est une belle rando "classique", balisée de bout en bout, dans un des sites emblématiques des Monts du Forez. Mais comme elle n’est pas trop longue, il est possible de faire durer le plaisir, en particulier sur les Hautes Chaumes aux horizons infinis…Du parking, monter vers les premières maisons du hameau de Crozet, et prendre aussitôt le sentier qui part en épingle à gauche. Dès lors il suffit de bien suivre de bout en bout le balisage blanc-jaune.On traverse une ferme (bien refermer le portail), puis on remonte un chemin en sous-bois, jusqu’à une piste confortable qu’on suit à droite. Après avoir traversé le ruisseau de Pierre Brune (petit pont, 979m, source d’eau ferrugineuse Font Fort), on s’en éloigne un peu avant de s’en rapprocher à nouveau (à la bifurcation 1045m, virer à gauche) puis de le suivre en surplomb rive gauche (SW). Au panneau "Cascade", descendre à gauche au bord du ruisseau et admirer la belle cascade dite "de Chorsin", plus ou moins fournie selon la saison.Remonter ensuite sur la piste et poursuivre à gauche dans la même direction (SW). Ignorer peu après un premier pont en bois à gauche sur le ruisseau qu’on continue à longer rive gauche.  À 1209m, bifurcation :- un sentier part à droite – il peut permettre d’intéressantes variantes de découverte des Hautes Chaumes (Jasseries Renat, Jasseries de Colleigne, Jasseries et bois de l’Oule, plateau de Pégrol… voire même jusqu’à Pierre-sur-Haute !) ; nous les préciserons ci-dessous en annexe à ce topo ; à essayer en fonction du temps disponible, car elles rallongent évidemment plus ou moins l’itinéraire du jour. - mais notre itinéraire balisé se poursuit, lui, à gauche avec le franchissement du ruisseau sur un pont en bois. Remonter ensuite en lacets le versant rive droite de la vallée de Chorsin, jusqu’à ce que le chemin sorte du bois et débouche sur les immenses espaces dénudés des Hautes Chaumes.Après un point haut vers 1360m (vue splendide notamment sur le Pilat et jusqu'aux Alpes), le chemin redescend et rejoint les célèbres Jasseries de Garnier (1342m, parking, restauration possible en belle saison). Continuer la descente sur la petite route d’accès, jusqu’au ruisseau de Chorsin, qu’on traverse (1260m). Juste après, au croisement, s’engager à gauche sur une large piste qui descend doucement en sous-bois vers le NE. Attention, après un peu plus d’un km (bifurcation, 1185m), il faudra la quitter pour prendre sur sa gauche un chemin en nette descente, plein N. Ensuite, bien suivre le balisage : l’itinéraire change plusieurs fois de direction en passant par de petits hameaux (Palay), des fermes, une scierie…, et finit par aboutir sur la D44 au lieu-dit La Mure. Suivre alors  brièvement cette route à gauche jusqu’au parking de départ.Annexes : en cours de rédaction...

Saint-Bonnet-le-Courreau
13km 510m R1 icone randonnee

Chamalières-sur-Loire n’est pas seulement un village extraordinaire, c’est aussi le point de départ d’une série de randonnées exceptionnelles. Le Mont Gerbizon et le suc de Bartou (ou Barthou) en font partie, et ils peuvent parfaitement se gravir séparément (conseillé avec des enfants !). Pour le Mont Gerbizon, voir le lien ci-dessous. Pour le seul suc de Bartou (petite sortie à la demi-journée), voir l'additif à la fin de ce topo. Je propose ici d’associer les deux pour une superbe randonnée très variée à la journée.1. Montée du Mont Gerbizon et descente jusqu’à Granoux : Voir le lien ci-dessous (jusqu’à l’arrivée à Granoux):https://www.bivouak.net/topos/topo-6384-mont-gerbizon-en-boucle-depuis-chamalieres-sur-loire-sport-2.html2. De Granoux au Rocher de Costaros et au Suc de Bartou :À Granoux (croix), prendre très brièvement la route à gauche (S) et s’engager presque aussitôt vers la droite sur la petite sente qui descend le long d’une propriété (SW, m.j.). Quand elle rejoint la départementale, suivre celle-ci à gauche, passer le pont puis emprunter à droite le chemin herbeux montant (S, m.j.). Suivre ensuite le balisage jaune en prenant respectivement aux croisements successifs : la route à droite (NW) jusqu’au Mazer, puis celle à gauche (SW) jusqu’à la croix, puis à droite (NW) jusqu’au Chomeil, puis encore à droite (id.). À la fin de la route, poursuivre sur le chemin à droite (N, panneau Suc de Bartou).À partir de là les choses sérieuses commencent… Il suffit de suivre le sentier, toujours bien balisé, qui se rapproche de plus en plus (N) du superbe rocher de Costaros. Arrivé à proximité du pied du rocher et de ses impressionnantes voies d’escalade, laisser ces dernières à droite et poursuivre à gauche la montée, plus pentue. À la bifurcation suivante qui permet l’accès soit au sommet du rocher de Costaros (à droite), soit à celui du suc de Bartou (à gauche, panneaux), monter à droite jusqu’aux gros blocs sommitaux du Rocher de Costaros. On peut se glisser assez facilement jusqu’au pied du dernier bloc, pointu et effilé (948m, très belle vue plongeante notamment vers l’Est (Gerbizon, Émeral…) et le Nord.Redescendre jusqu’à la bifurcation précédente et poursuivre en face vers le Suc de Bartou (panneau). Le sentier d’accès, assez sauvage, se raidit considérablement vers la fin. Au sommet du Suc de Bartou (984m), on bénéficie à nouveau d’une superbe vue encore plus panoramique (au Costaros, un peu moins haut, le Bartou bloquait la vue vers le SW). 3. Descente du Suc de Bartou jusqu’à Chamalières:Le sentier de descente en face (S-SW) est sensiblement plus soft que celui de la montée. Au croisement 915, prendre la voie de droite (NW, panneau "Aunas") qui plus loin va sortir du bois. À Aunas, prendre la route à droite et lui rester fidèle (N>NW, laisser une route à droite puis en traverser une autre) jusqu’au croisement 789 (lieu-dit Suquerot), où il faudra s’engager sur la piste à droite (NE>N). Au carrefour suivant (Recoule, maison à gauche, ne pas se fier au balisage qui vous envoie à gauche), prendre le chemin de droite (NE).Il reste à suivre ce chemin qui pénètre en sous-bois puis descend longuement en lacets l’assez raide "Côte de la Bastide". Souvent caillouteux, raviné et encaissé, il est assez pénible, surtout lorsqu’il est recouvert d’un traître tapis de feuilles mortes !Lorsqu’il atteint enfin les rives de la Loire, juste avant Combres, il ne reste plus alors qu’à suivre brièvement en face la route départementale et à la quitter presque aussitôt (m.j.) pour le chemin qui descend à gauche vers les berges de la Loire. Il va passer à côté du vieux moulin à farine du 15e siècle (devenu mini-centrale hydroélectrique au début du 21e !) et rejoindre le centre de Chamalières en toute sérénité.Additif : Pour la rando plus courte au Rocher de Costaros et au Suc de Bartou uniquement : Pour aller directement de Chamalières à Granoux : Du parking, continuer brièvement dans la rue principale (W) jusqu’au départ, à gauche, d’un chemin montant (SW, panneau PR667, m.j. et GR). Poursuivre la montée en suivant le balisage (lacets, bout de route à droite puis chemin à gauche, S). Après Cantaloup (ferme) on arrive au hameau de La Fayolle, qu’on traverse (SE puis SW). Prendre ensuite un chemin à gauche (S, quasi de niveau) qui mène en sous-bois jusqu'au hameau de Granoux.Pour la suite, voir les § 2 et 3 ci-dessus. Pour l'ensemble de cette rando à la demi-journée (env. 11,5km et 560m de D+), compter 2h20 pour la montée et 1h30 pour la descente.

Chamalières-sur-Loire
17km 920m R2 icone randonnee

Une fois garé à Audière, le sentier est signalé à la sortie du parking. Suivre le balisage Jaune et Vert tout le long. Après le hameau, il est large et s'engage à travers champ puis dans la forêt. Suivre son cheminement assez direct en montée, il croise à plusieurs reprises une piste et au point 1250m ils se rejoignent, cela forme une plate forme qui se nomme Cer du Vento avec table de pique-nique . Poursuivre plein Ouest en direction des falaises et suivre le balisage pour retrouver la fin du sentier en sortant de la forêt et se retrouver sous la grande antenne pour aboutir sur les alpages (1586m) . Retour par le même itinéraire.

Saint-Paul-les-Monestier
6km 660m R1 icone randonnee

Du parking, prendre la D45 en direction de Blavozy. Env. 150m après, la quitter pour un chemin (non balisé) qui monte à gauche entre deux maisons (S), puis entre en sous-bois. Garder cette direction S-SE, ignorer une sente à droite puis traverser dans les genêts une parcelle déboisée. Au croisement de chemins suivant, vers 940m, monter à droite (gros tas de cailloux) sur un sentier désormais balisé (m.j.), et le suivre jusqu’au sommet rocheux de la Huche Pointue.Il ya en réalité trois sommets très proches. Notre sentier débouche sous le sommet central à gauche. On pourra passer successivement (quelques marches rocheuses sans difficulté) du sommet est (le plus à gauche, belles vues notamment vers les massifs du Testavoyre et du Mézenc) au sommet central, puis au sommet ouest tout à droite. C'est le plus haut des trois (borne), et il offre une vue superbe d’Est en Ouest, en passant par les Monts d’Ardèche au Sud ; on notera aussi nos deux objectifs suivants, la Huche Plate en bas à droite et, plus loin au centre, le plus imposant Mont Fracelier…Redescendre ensuite jusqu’au croisement 940, où on oblique cette fois-ci à droite (x jaune). Ce chemin, non balisé, va contourner la Huche Pointue (S puis W). Lorsqu’il vire en épingle vers la gauche (pt 876), prendre le sentier à droite (W, aucun balisage) entre un champ et un pré. Il mène au hameau de Fougères, qu’on va traverser en tenant toujours la droite (W-NW). À la sortie, prendre le "chemin de la Huche Plate". Au carrefour suivant, poursuivre vers la gauche (W, panneau "Huche Plate").Au grand carrefour de chemins qui suit (pt 813), prendre en face en légère montée la piste de gauche marquée "X rouge, interdite aux véhicules à moteur sauf agricoles". Elle mène rapidement au singulier plateau suspendu de la Huche Plate (pt haut 833m, à gauche en sortant du sous-bois). Suivre le chemin qui mène entre les champs pratiquement jusqu’au bout du plateau, face au petit Suc de la Conche. Un peu avant, un autre chemin part vers la gauche face au Mont Fracelier, et permet d’observer son accès par son versant Nord via le hameau de Céaux.Revenir ensuite au grand carrefour 813, où on poursuit cette fois vers la gauche (W), en épingle, sur un chemin à nouveau balisé (m.j.) qui contourne la Huche Plate par le N. À noter au passage une série de pins de boulange (panneau). Au carrefour en bas (pt 729), obliquer à droite et suivre toujours le chemin balisé qui s’oriente dorénavant plein S. Au hameau du Bosc, prendre à gauche. Franchir une passerelle et poursuivre toujours plein S sur un petite route, face au Mont Fracelier, jusqu’au hameau de Céaux.Ici, ne pas rentrer dans ce hameau (à gauche), et laisser ici la voie balisée qui file à droite sur la route, pour s’engager sur le chemin qui monte en face (S) à travers champs sur les pentes du Mont Fracelier.Après un virage à gauche, le chemin repart à droite vers le S. Puis il pénètre en forêt, toujours S, puis SW. Vers la fin (SE), la trace se perd un peu : continuer à monter dans la même direction jusqu’à ce qu’on bute, à proximité de la crête, sur un sentier transversal orienté N-S : le suivre à droite (S) et atteindre ainsi, peu après, le vrai sommet du Mont Fracelier (948m). Ce dôme recouvert d’arbres n’offre pas de grande visibilité, sauf vers l’E où on aperçoit derrière les branches (en hiver du moins) une belle ligne de sucs (du Mont Loségal au suc de Monac ?).Faire ensuite demi-tour et suivre sans discontinuer le sentier N-S de tout à l’heure, qui suit la crête du Fracelier vers le N (ce sentier ne figure pas sur la carte IGN, mais par contre je n’ai pas trouvé trace de celui, présent sur la carte, qui permettrait avantageusement de redescendre du sommet par la pente E). Plus bas, ce sentier vire vers l’W, puis au NE, et on finit ainsi par rejoindre peu avant la lisière le chemin de montée.De retour à Céaux, prendre à droite la "Rue de la Versanne" (E). À la croix, poursuivre dans la même direction (pas de balisage), puis au croisement descendre à gauche (Rue des Prés de Riou), puis encore à gauche au suivant (NE, face à La Huche Pointue). Après le pont sur le ruisseau, continuer de monter en face (Rue du Colombier). Passer Le Colombier, puis quand en haut de la "Rue de Lohre" (hameau de La Coste) on bute sur la D43, la suivre à gauche puis obliquer presque aussitôt à droite (pt 806, panneau "Palhaires, Les Sphères").On trouvera sur ce chemin vers l’E quelques curiosités, comme la soit-disant "Pierre Saint-Georges" sur la gauche (dont on voit mal l’intérêt…), puis à droite les 3 curieuses "Sphères de la Huche Pointue" (en lauzes, en métal et en verre), des "oeuvres d’art" posées là dans l’herbe - chacun appréciera en fonction des goûts et des couleurs…Poursuivre, et au carrefour suivant (pt 828, croix), continuer à monter en face vers la gauche (NE, hameau de Palhaires). Là, au croisement, on rejoint un itinéraire balisé (m.j.), qui monte depuis la droite (le hameau du Coudert) et se poursuit sur le chemin montant tout droit en face (NNE). Le suivre jusqu’à ce qu’il débouche au grand carrefour de Chambe de Bos (pt 895, quelques maisons). De là, il ne reste plus qu’à suivre brièvement la D35 vers la gauche : passer l’embranchement du chemin qui monte à gauche vers la Huche Pointue, puis un peu plus loin prendre le chemin qui part également vers la gauche mais va rejoindre, parallèlement à la route, Lachaud de Rougeac et son parking.

Saint-Etienne-Lardeyrol
15km 720m R2 icone randonnee

Au Sud de Mézères, c’est le plus remarquable des trois sucs qui entourent ce superbe village de l’Emblavez. Il se gravit aisément à la demi-journée. Mais on peut tout aussi bien l’associer aux deux autres sucs, à savoir, au Nord du village, le Suc d’Orsier et/ou le Suc d’Émeral (voir ci-dessous).Montée : Du cimetière, redescendre à gauche vers le village et au carrefour, prendre à droite la D28 en descente vers le S. Au carrefour suivant, emprunter à droite (SW) la route qui mène à Lachaud de Mézères. Arrivé à ce hameau, au bout de la route, aller à droite (NW) jusqu’au hameau du Fayat. Là, à la bifurcation, obliquer franchement à gauche (panneaux Roiron / Chier Blanc). Suivre alors cette petite route en montée douce qui longe le pied du suc de Jalore vers le S.Au point 950, quitter cette petite route pour s’engager à droite sur le chemin de terre qui monte (NW) à l’assaut du suc. Après avoir longé une mare (beau panorama dans le rétro), il s’enfonce en sous-bois. Ignorer un chemin à droite et continuer à monter (lacets, globalement NW, pas de balisage). Vers 1050m, à gauche, réservoir en pierres (captage).Lorsque ce chemin atteint son point haut (col vers 1065m), le quitter pour aller chercher, à gauche, hors trace dans le bois, le vrai sommet du suc. Il n’est pas bien loin, sous forme d’une grosse dalle inclinée au-dessus d’une cavité (qui peut donc servir d’abri !). Quelques pas plus loin, vue vers l’W assez encombrée entre les branches.Descente : Revenir sur ses pas jusqu’au point 950. Là, poursuivre à droite (SW) sur la petite route. On arrive à la très belle table d’orientation de Roiron, gravée dans la pierre : immense panorama vers le S, l’E et l’W, sur une myriade de sucs du Velay… Puis on poursuit toujours vers l’W jusqu’au hameau de Roiron.Au carrefour central de Roiron (923m), poursuivre en face (panneau PR338) puis peu après à droite (NW, m.j.). Il faudra désormais suivre le marquage jaune, et ce jusqu’au hameau de l’Herm. Arrivé à un ancien puits bien pimpant, prendre le chemin à droite, qui va virer à gauche (NE, puis NW).Remonter ce chemin jusqu’à ce que, vers 975m, il vire brusquement à gauche (très beau point de vue plongeant au bout de la montée si on poursuit avant le virage) et bascule en descente (S). Cette descente, raide et caillouteuse, est assez pénible. Arrivé tout en bas (point 902), il faudra obliquer à droite (NW).Ce chemin en sous-bois va alors bientôt déboucher sur le superbe spectacle du Chier (prononcer "chièr") Blanc : cet immense chaos de blocs parfois immenses, d’éboulis, de pierrailles, de dalles et d’aiguilles rocheuses effilées est la récompense suprême du jour. Cerise sur le gâteau : quelques incroyables pins-bonzaïs (panneaux), aujourd’hui hélas disparus (volés, oui !) pour la plupart.Il reste à boucler la boucle en poursuivant en face le tour du suc (m.j.). On débouche ainsi au hameau de l’Herm, puis à celui du Fayat (boucle bouclée), enfin à Lachaud de Mézères, d’où on remonte par la route jusqu’à Mézères.Ne pas oublier, évidemment, de visiter ce petit joyau dont tous les édifices, église romane comprise, et tous les murs sont en pierres (orgues) volcaniques du plus bel effet.En faire plus ? C’est possible bien sûr, comme indiqué au début de ce topo : il suffit de rajouter, à partir de Mézères, le circuit https://www.bivouak.net/topos/topo-6373-suc-d-orsier-et-suc-d-emeral-tours-et-sommets-depuis-mezeres-sport-2.htmlMais il faudra alors prévoir une rando à la journée...

Mézères
8,8km 300m R2 icone randonnee

Mini-rando familiale pour deux sommets de l’extrémité Nord du massif du Pilat, qui offre ici son visage le plus doux et le plus modeste (quant à l’altitude). Mais quels superbes belvédères au prix d’un tout petit effort !C’est à mon avis le "noyau minimal" à partir duquel on pourra rallonger sans difficulté ce circuit – par ex. en partant du Col de Pavezin, de Chuyer ou de Longes, et en y incluant le Mont Ministre ou encore le Crêt de Baronnette (sommets intéressants à gravir mais sans vue panoramique à leur point culminant)…MONTÉE : Du parking, suivre le bout de route puis chemin balisé montant vers le NE (panneau) : il mène sans encombre au Mont Monnet (beaux houx sous le sommet). Au sommet, belle table d’orientation, et un peu plus loin, chapelle (fermée) et vierge sur son piédestal. Par beau temps clair, vue fabuleuse sur la vallée du Rhône, toute la chaîne des Alpes, le Diois, le Ventoux…, le Haut Pilat (3 Dents et Crêt de l’Oeillon…), les Monts du Forez, etc.Poursuivre ensuite sur le chemin toujours bien balisé qui redescend en virant progressivement NW, W puis SW en direction du hameau de Rémillieux. Ignorer les départs de sentiers à droite et à gauche, notamment vers 690m celui qui file à droite (N) vers Chassenoud. Puis le chemin fait place à une petite route : peu après (premières maisons de Remillieux, panneau "Remillieux 641m" à gauche), quitter cette route et s’engager sur le chemin qui monte à droite en face du panneau.Il mène à travers champs et pâturages à la robuste Croix de Longes (715m, belles vues notamment sur Lyon au NE). De là, contourner le captage à gauche et suivre (W) l’agréable chemin herbeux qui monte (en suivant le tracé d’un gazoduc) jusqu’au sommet du Crêt de Longes (775m) : là encore, on bénéficie d’un superbe panorama, même si la vallée du Rhône est largement masquée par le Crêt de Chassenoud et la chaîne des Alpes un peu fragmentée (le Mont Blanc lui est toujours là !), mais les Monts du Lyonnais s’invitent en plus…DESCENTE : Revenir ensuite sur ses pas jusqu’à la Croix de Longes, puis à Rémillieux. Au panneau 641m, poursuivre brièvement à droite dans le hameau, et à la croix tourner à gauche, mais ne pas descendre à droite dans le village : continuer en face (S) sur le chemin de terre (chemin du Pontet).Suivre ensuite ce chemin qui descend vers le S/SE, jusqu’à ce qu’il bute (pt 621) sur une petite route. Il reste à prendre cette dernière à droite. Elle mène rapidement au Col de Grenouze, point de départ de cette courte rando.

Longes
5,8km 280m R1 icone randonnee

Ce beau sommet un peu méconnu des environs de Digne-les-Bains sépare la vallée des Duyes (Thoard) de celle de la Durance (Sisteron). Il présente tout au long de son ascension par son versant Est et depuis son parcours de crête des vues exceptionnelles sur d’innombrables sommets des Préalpes de Digne et au-delà, et permet aussi de découvrir une étonnante chapelle en contrebas de la crête.L’itinéraire en boucle proposé ici ajoute à la simple montée au sommet "officiel" (1435m) un remarquable parcours de la crête qui va du Col de Vaumuse au Nord (1390m, débouché du GR de la GTPA) jusqu’à la grande croix en bois (1303m) au Sud, en passant par le "vrai-faux" sommet, point le plus haut de la crête (1438m !) et bien sûr la chapelle St-Joseph.MONTÉE : Au panneau "Vaunavès 725m", suivre à droite la direction "Les Colombiers" (m.j.), franchir le pont et suivre (N) la petite route rive gauche du ruisseau (en passant, noter à gauche le départ du "Chemin de Valesriches", autre accès possible, semble-t-il, au sommet de Vaumuse).Cette route devient bientôt un large chemin montant. À la bifurcation 815, on peut laisser la voie balisée qui tourne à droite et continuer tout droit (toujours N). Vers 865m, le chemin contourne par la droite la belle ferme du Haut Colombier. Continuer en face (panneau "Crête de Vaumuse", m.j.+m.o.) et suivre ce paisible chemin qui s’élève au milieu des champs et des pâturages, et d’où l’on aperçoit bientôt les deux sommets de Vaumuse (l' "officiel" est celui de gauche). Dans le rétro, le panorama lointain se dévoile peu à peu (Bigue, Cousson, Pic d’Oise etc.). Au-dessus de 1100m, vue plongeante à gauche sur la ferme de Valesriches et l’itinéraire correspondant de montée à la crête…Au point haut 1243, descendre à droite (E) sur quelques dizaines de mètres en lisière et repérer à gauche le départ d’un chemin en épingle (j’ai mis un cairn). Le suivre (m.o.), d’abord en sous-bois. Plus loin rester sur le chemin de droite. Au vaste replat 1355, croisement de chemins, prendre celui de gauche (W). Vers 1400 m on débouche ainsi sur la crête : panneau "Crête de Vaumuse 1400".Ici, plutôt que de rejoindre directement à gauche le sommet "officiel" de Vaumuse, je conseille de prendre d’abord, en aller/retour, le chemin montant en épingle à droite : c’est un très beau parcours de crête qui vous attend (m.j.). Cette petite partie de toboggan mène d’abord au point 1438, le vrai point haut de cette crête. Hélas, ce vrai-faux sommet ne bénéficie d’aucun honneur : noyé dans les arbres (notamment un vieux hêtre majestueux), dépourvu du moindre panneau, il n’a même pas droit à un cairn ! Ensuite, quand la crête sort du bois, elle nous offre un extraordinaire panorama (dont le Ventoux, Lure, Géruen, Cloches de Barles, Blayeul, Bigue, Cheval Blanc et Couard, Cousson, Beyne, Chiran, etc), qu’on pourra continuer à admirer jusqu’au Col de Vaumuse (panneau "Vaumuse 1390m").De retour au panneau "Crête de Vaumuse 1400", poursuivre sur la crête (SW, dir. "Chapelle St-Joseph") jusqu’au sommet (officiel !) de Vaumuse, 1435m (antenne et panneaux solaires, nouveau panorama exceptionnel notamment vers le Sud et l’Est).DESCENTE : Continuer de suivre la crête vers le Sud, en laissant à gauche les départs de sentiers vers Beaucouse (1343m, qu’on prendra plus tard pour le retour) puis vers la chapelle St-Joseph (1326m, notre prochain objectif). Une ultime remontée mène à la grande croix en bois (dite "des mariages", 1303m), dernière vue panoramique imprenable sur les Alpes du Sud !Revenir ensuite sur ses pas jusqu’au départ du sentier qui descend peu après à droite jusqu’à la chapelle St-Joseph (ou St-Joseph de la Pérusse, 1257m). Cet ancien lieu de pèlerinage du 17e siècle rattaché à Thoard reste un édifice emblématique : merveilleusement situé, il est en cours de rénovation (été 2019). L’ensemble du bâtiment comprend la chapelle proprement dite (déjà remise en état et réutilisée comme telle) et les locaux de l’ancien ermitage qui lui fait suite (il menaçait ruine et est en cours de réhabilitation). Tout au bout, une porte permet l’accès à un refuge (également en réaménagement, il sert aussi aux bergers). Devant la chapelle une ancienne petite construction en pierres abrite une source…Poursuivre ensuite en empruntant le sentier qui continue vers le Nord (panneau "Crête de Beaucouse/Beaucouse"). Lorsqu’il rejoint le chemin de la crête de Beaucouse (panneau "Beaucouse/Vaunavès"), le suivre en descente à droite (SE, m.j.). Lorsqu’on arrive en vue du Château de Beaucouse (925m), on bute sur un poteau marqué d’un X jaune, et un panneau "Vaunavès" invite à obliquer à gauche. En effet, cette grande propriété a été rachetée et réaménagée à partir de 2017 (chapelle ancienne, centre d’art, tables d’hôtes…), et l’ancien itinéraire balisé qui la longeait a été détourné. Il faut donc passer derrière le poteau marqué X puis bien suivre à gauche les marques jaunes qui longent la bordure d’un champ, sans trace d’abord. Puis on trouve une sente qui descend dans un ravin, franchit un ruisselet et remonte jusqu’à une route. Suivre alors cette route à gauche (panneau "Vaunavès 1,5km", m.j.) jusqu’à la chapelle de Vaunavès, d’où on descend à droite jusqu’au point de départ de la rando.

04380
18,2km 950m R1 icone randonnee

Une toute petite balade familiale, certes. Mais pour découvrir un spectacle naturel aussi admirable que ce "Colorado du Velay" (voire "de France"…), avec ses superpositions de couches argileuses colorées aux teintes incroyablement variées, ça vaut vraiment le déplacement !Du parking après la gendarmerie, continuer dans la même direction (SE puis S) dans la rue, puis sur le large chemin qui lui fait suite. On marche alors sur l’ancienne voie ferrée "de la Galoche" : on passe devant l’ancienne gare à gauche, puis plus loin sur un beau viaduc.Peu après, repérer à gauche le départ en épingle d’un sentier (panneau "Ravin de Corboeuf"). Le suivre en légère descente puis à la bifurcation prendre le sentier qui monte à droite (NE). Parallèle au bord du ravin, il offre bientôt sur sa gauche plusieurs très belles vues plongeantes sur ce dernier.Il oblique ensuite vers la droite en s’éloignant du ravin, et débouche à découvert au petit hameau de Chastel. Là, prendre la route en légère montée à gauche (N puis NW). Elle franchit un point haut (env. 785m) puis se rapproche à nouveau du ravin – ici de son extrémité supérieure (NE). Lorsque cette route vire franchement à droite, la quitter pour prendre le chemin qui poursuit le long du bord du ravin, d’abord en face, puis en virant à gauche : nouvelles belles vues plongeantes à gauche sur le ravin à gauche du chemin.Lorsque ce chemin vire ensuite à droite et va quitter définitivement le bord du ravin, possibilité de bénéficier encore de quelques jolies vues sur ce dernier en suivant à gauche (plein S, sans trace ni balisage), en aller/retour, la lisière du bois à gauche d’un champ ou d’un pré.De retour sur le chemin, il reste à le suivre à gauche (W) en suivant toujours le balisage, horizontalement puis en descente, jusqu’au retour à Rosières.

Rosières
6,3km 125m R1 icone randonnee

Ce circuit au cœur des Monts Dore est un véritable festival de découvertes. Avec pas moins de 4 cascades suivies d’un parcours de crêtes enchaînant pas moins de 5 « puys », d’où la vue panoramique notamment sur toute la chaîne du Puy-de-Dôme et sur celle du Sancy (et bien au-delà…) est extraordinaire, c’est un must du Massif Central !Montée : Du col, poursuivre d’abord brièvement sur la route vers le Mont Dore (W). La quitter bientôt pour s’engager sur le chemin à droite, puis immédiatement sur celui qui descend à gauche (portail, panneau Le Mont Dore/ Ferme de la Tache). Après un passage en sous-bois, à une bifurcation, laisser une maison à gauche et tourner à droite (ferme de la Tache en vue) puis à gauche jusqu’à la petite route d’accès à la ferme. Suivre en face cette route descendante. Quand elle rejoint la D983, poursuivre la descente sur le chemin en face (légèrement sur la gauche : PR, m.v. et b.r.). À 1080m prendre le chemin à droite (PR, m.v.). Ne pas traverser le ruisseau, le longer à gauche puis à droite en suivant les marques vertes (balustrades en bois). Les marches mènent au pied de la ravissante cascade du Rossignolet (1065m).Revenir en arrière et en montée jusqu’au chemin et cette fois franchir le ruisseau à droite (X vert). Tenir la gauche (m.b.r. et m.v.). À la bifurcation 1075, virer à gauche en épingle (panneau « Cascade du Queureuilh », m.b.r. et m.v.). Franchir le ruisseau (passerelle) et aboutir à l’élégante cascade du Queureuilh (1085m).Poursuivre à droite (SW) en montée, et au carrefour peu après prendre en épingle à gauche (SE, panneau « Cascade du Saut du Loup »), toujours en montée. À la bifurcation 1115, poursuivre la montée à droite. Le chemin va sortir du bois et longer la lisière. À la route, la suivre à gauche sur env. 250m, et dès qu’elle vire à gauche (pont) emprunter le chemin à droite (pas ou plus de panneau), rive gauche du ruisseau. Il mène à la cascade du Saut du Loup (1180m), dans un cadre très sauvage (mais pas beaucoup d’eau quand j’y suis passé).Revenir en arrière vers la cascade du Queureuilh, mais à la bifurcation 1075, ne pas poursuivre à droite jusqu’à cette cascade, mais continuer en face (panneau (cassé) La Bourboule/Mont Dore, m.b.r. du GR4E, m.v.). Suivre ce GR jusqu’au gros village (station thermale) du Mont Dore (étonnant cimetière paysager à droite avec un très grand parking – autre départ possible pour notre rando !). Là, suivre successivement la « Route de Prends toi garde », panneau « Queureuil »), la Route des Cascades, puis avant un Stop s’engager à gauche sur le « Chemin de Monteyroux », qui monte en sous-bois en raides lacets (m.v.+ m.b.r.). Puis lorsqu’il rejoint une route départementale, la suivre brièvement dans la même direction puis remonter à gauche le « Chemin de Melchi-Rose » (1080m). À la bifurcation 1125, ne pas descendre à droite, continuer en face (panneau « Grande Cascade »). Arrivé à la D36, la traverser et poursuivre la montée sur le chemin à gauche, puis à nouveau épingle à droite (m.v.). Il passe en forêt et aboutit à la magnifique « Grande Cascade » (1290m).Continuer ensuite en franchissant la passerelle en bois et en montant les escaliers qui suivent. On surmonte ainsi la cascade et on débouche sur un vaste plateau (1327m) - en le remontant on va profiter de très belles vues notamment sur le Mont-Dore, le Puy Gros et la Banne d’Ordanche au N, le Roc de Cuzeau tout près et le massif du Sancy au fond au S. Suivre donc à gauche dans la lande le sentier au bord du plateau (E puis SE), rive gauche du ruisseau qui coule en contrebas à gauche. Vers 1450m franchir ce ruisseau à gué et redescendre à gauche (NE) vers la route du Col de la Croix Saint-Robert, face aux Puys de Mareilh et de l’Angle.Rejoindre et traverser cette route (pt 1438). On attaque alors la seconde partie de la rando : le très beau parcours de crête (GR4) de 5 puys successifs entre le Col de la Croix-Robert et le Col de la Croix-Morand. Rejoindre d’abord (passe-clôtures) le col 1529 entre les deux puys ci-dessus. Monter alors à gauche jusqu’au sommet du petit Puy de Mareilh (1565m) : belle vue sur le Puy de l’Angle tout proche et le Puy de Barbier à sa gauche.Redescendre au col 1529 et grimper en face (lacets) sur le Puy de l’Angle, le plus haut de notre parcours. On aperçoit d’abord sa croix blanche, puis, derrière, le sommet proprement dit (1740m), avec la plus belle vue panoramique du jour, notamment la vallée de Chaudefour et le massif du Sancy, la Banne d’Ordanche, le lac de Guéry, la chaîne des Puys, le lac Chambon, les Monts du Forez, le Cézallier, etc.Descente : De ce sommet, on va enchaîner successivement, vers le N : le Puy de Barbier (1703m, gros cairn) ; le Puy de Monne (1696m, le GR4 passe sur son flanc W mais il est plus intéressant de rester en crête en suivant l’ancien sentier qui passe au sommet) ; enfin le Puy de la Tache qui fait suite (1632m, petit bâtiment d’un ancien télésiège, manche à air) moyennant une petite bosse rocheuse intermédiaire. Il reste à redescendre au Col de la Croix Morand par une dernière série de lacets. Fin de la superbe chevauchée des crêtes douces et paisibles de ce qu’on appelle parfois le « massif adventif » des Monts Dore…

Mont-Dore
20km 1060m R1 icone randonnee

Du parking final (bout de la route) sous le hameau de Dormillouse, monter par un chemin-"boulevard" vers Dormillouse, en laissant le sentier lac du Fangeas sur votre G, puis bifurquer à l'approche du hameau en suivant les panneaux.Plus haut, laisser le sentier hyper-fréquenté des lacs Faravel et Palluel sur votre G , et continuer en suivant le panneau "Col de Freissinères", peu fréquenté, surtout hors saison touristique.Traverser la forêt en rive D (longue traversée) et monter au Clot de Chichin un premier ressaut qui vous amène dans un vallon bucolique où vous traversez l'onde dans un grand ruisseau - sur une passerelle ; suivre le sentier qui vous fait passer à coté de la cabane de berger (sur votre D) et continuez en suivant les cairns, passez à coté du lac du Lauzeron (souvent sec en fin de saison).Le sentier vous fera remonter une longue moraine en rive G et déboucher dans la cuvette sous le col de Freissinière, où la dernière pente est assez raide.Arrivé au col, partir sur votre G en suivant une sente balisée progressivement par qqs cairns .Descente par le même intinéraire, ou redescendre bivouaquer près des lacs des Estaris, bien orientés Sud.

la Roche de Rame
23km 1627m R2 icone randonnee

Après les Trois Chapelles, le Rocher de Neuf Heures s’impose ! C’est en effet l’autre petite balade classique des Dignois au-dessus de leur ville. Un peu plus au Sud que les Chapelles, un peu plus haut aussi, et sur le versant opposé (Nord) du vallon du Mardaric, le Rocher offre une vue encore plus spectaculaire sur la ville et les sommets lointains. Plus connu des sportifs pour son accès à la via ferrata de Digne, ce sentier facile n’en offre pas moins une belle boucle pour les marcheurs désireux de prendre un peu de hauteur en un minimum de temps…Montée : Après le pont sur le Mardaric, suivre le sentier bien balisé qui grimpe franchement en sous-bois vers le Sud, puis oblique à partir de 800m vers la droite (Ouest). Très belle arrivée au sommet, bien à découvert. On y trouve une vague table d’orientation, à peine lisible (seuls quelques sommets évidents y figurent), barrée d’une pub en très gros caractères, bien lisibles eux, sur Digne capitale de la lavande (!). Mieux vaut jouir de la très belle vue plongeante sur Digne et la basse vallée de la Bléone, ainsi que du superbe spectacle des hautes montagnes alentour, impressionnant vu l’altitude plutôt modeste du Rocher.Descente : revenir quelques pas en arrière et repérer à gauche en contrebas deux gendarmes rocheux : le sentier de descente va passer entre les deux. Assez raide au départ, il s’assagit rapidement et mène ensuite sans autre difficulté, toujours vers l’Ouest, jusqu’à la ville. On y débouche Chemin de Piécocu, qu’on suit à gauche. Rejoindre ensuite le camping du Bourg en empruntant successivement la Montée de l’Oratoire (à droite) puis la rue de la Grande Fontaine (à droite encore). Après la Grande Fontaine, suivre à droite la D900 jusqu’au camping du Bourg.

Digne-les-Bains
3,5km 272m R1 icone randonnee

Une toute petite randonnée familiale très facile au-dessus de Digne, bien connue de tous les Dignois. Malgré la modestie du dénivelé, elle offre à chacune de ses trois étapes/chapelles un remarquable point de vue sur la ville et surtout sur les bien plus imposants sommets environnants.Montée : Après le parking, poursuivre brièvement sur l’avenue Paul-Martin jusqu’au départ à droite (panneau) du chemin de montée aux Trois Chapelles. Il grimpe en lacets dans une belle pinède. À une bifurcation (670m, panneau), rejoindre en face la chapelle Notre-Dame de Lourdes (680m). Bâtie à la fin du 19e siècle sur un rocher au-dessus d’une grotte, elle était encore en bon état il n’y a pas si longtemps. Aujourd’hui, comme on peut le constater après avoir monté les marches qui y mènent, ce n’est plus qu’une ruine qui s’effondre sur elle-même et fait peine à voir. D’autant qu’en dépit de sa faible altitude elle domine déjà superbement toute la ville dont elle laisse deviner le bel écrin de montagnes alentour (on voit par exemple pointer le sommet du Cousson).Redescendre les marches pour revenir au niveau de la grotte, revenir en quelques pas à la bifurcation 670 et poursuivre (NE) en direction de la chapelle Saint-Vincent (panneau). Celle-ci apparaît au sortir du bois, plantée au sommet d’une colline dans une vaste zone de champs ou de pâturage (800m), à la droite d’un chêne vénérable. Cette fois il s’agit des restes d’un véritable joyau du patrimoine, puisque sa naissance remonte au 12e siècle et que cette chapelle, romane à l’origine, jouxtait un très ancien prieuré dont il ne reste à peu près rien. Si les murs de la chapelle (démolie, reconstruite, abandonnée puis restaurée, etc.) sont encore debout, l’intérieur semble en piteux état. Un dernier projet de rénovation, qui date de 2007, tarde semble-t-il à se concrétiser. Le site est vraiment magnifique, la vue porte plus loin cette fois-ci, notamment sur le Pic de Couard et l’immense barre des Dourbes.La suite de l’itinéraire (vers le N puis le NE) mène, en montée très agréable (nombreux chênes), à notre troisième chapelle, dite Chapelle de la Croix, qui apparaît soudain au sommet de la butte (870m). Cette fois ce n’est même plus une ruine, ce n’est plus qu’un vestige, un bout de voûte qui ne permet plus de se faire la moindre idée de ce que pouvait être cet édifice. Il ne reste plus qu’à se consoler avec le panorama, qui est ici digne de celui d’un haut sommet.Descente : poursuivre vers le N. Après une épingle vers 825m, le sentier balisé vire au S puis au SW. Vers 720m (les Épinettes), nouvelle épingle - mais il est préférable de ne pas la prendre : certes ce sentier qui file plein N ramène bien à Digne, mais débouche rue Saint-Vincent, à près de 2 km au N du parking de départ, qu’il faudra donc rejoindre à gauche par les rues Charles Grouiller, Louise Espié, des Primevères et Maldonnat (à gauche). Mieux vaut donc poursuivre en face (S puis E) et peu après, au carrefour de sentiers 726, prendre celui de droite, qui rejoint rapidement (deux lacets) la voie de montée, et donc le parking tout proche.

Digne-les-Bains
3,2km 275m R1 icone randonnee

ALLERMonter dans le village et suivre la direction du fort.Au panneau "Le Clot du Fort", quitter le GR pour rejoindre le fort à droite.RETOURRevenir au Clot du Fort et continuer à suivre le GR sur le sentier en balcon.À la première piste que l'on croise, juste avant de franchir le torrent de la Sauche, quitter le GR pour descendre par cette piste vers la gauche jusqu'à la D241.Suivre cette route sur 50 mètres vers la droite ; prendre la première piste que l'on rencontre à gauche.Descendre aux Casses, traverser le torrent de Réallon et continuer en face sur la piste.Attention : 1 km plus loin, veiller à quitter cette piste pour prendre la première piste secondaire rencontrée, qui descend à gauche.Suivre cette piste, retraverser le torrent de Réallon 700 mètres plus loin, puis remonter en face sur 60m de dénivelé jusqu'à Réallon.

Réallon
5,5km 280m R1 icone randonnee

Cette belle et agréable rando, je la dois à Bernard et Michèle du CAF  de Saint-Etienne, qui l’ont concoctéee puis pilotée avec un groupe dont je faisais partie, merci à eux ! Elle nous a permis de découvrir le versant Sud – le plus "méridional" évidemment  – des Monts du Forez, entre deux cols bien connus, et en évitant le plus possible les pistes de ski de fond qui relient justement ces deux cols. Résultat : un bon petit exercice d’orientation, surtout à la montée en sous-bois, car les chemins et sentiers y abondent, certes, mais ne sont parfois pas évidents à trouver, d’autant qu’ils ne sont pas toujours très fréquentés…n.b. : le topo ci-dessous est susceptible d’éventuels ajustements suite à une nouvelle visite des lieux : donc, en attendant, à ne pas prendre pour parole d’évangile… Les repères sur IGN sont en caractères gras.1. Montée aux Supeyres :Du parking, remonter à droite sur la route, dépasser le restaurant puis le chalet en bois et s’engager à droite sur le sentier en sous-bois (panneau raquettes). Direction générale : Nord. À la première bifurcation prendre à gauche, de même à la suivante, où on laisse la piste raquettes à droite. À celle qui suit peu après, vers 1270m, prendre la voie de droite qui va se réorienter progressivement vers le N. Au croisement 1283, traverser la piste et suivre le bon chemin en face (NW, panneau "Chomis"). Suivre la dir. WNW sur 500m env. (ignorer un vieux chemin à droite), puis vers 1295m (juste avant que notre chemin ne redescende) prendre la voie de droite (N). Encore près de 500 plus loin, à un embranchement, poursuivre au NW. On arrive ainsi au croisement 1309 : prendre la voie de droite (E>NE), puis plus loin encore à droite (flèche rouge). Arrivé au Col des Allebasses (1330m), ne pas poursuivre en face (N) mais à gauche de cette voie (NNW, panneau VTT 17). Vers 1215m, prendre vers la droite, une voie qui rejoint bientôt, au point 1207, un large chemin forestier. On va le suivre (dir. générale N) sur près d’1,5 km (ignorer les départs à gauche). Là, quitter ce chemin forestier pour s’engager à droite (NE) sur un chemin en montée raide. Il va déboucher à 1323m au lieu-dit Malmotte. A ce croisement, continuer à droite (E puis N) pour déboucher presque aussitôt à découvert aux Jasseries des Supeyres, dont certaines ont été étonnamment relookées… D’ici, il reste à poursuivre, toujours à droite (E puis NE) en légère montée jusqu’au Col des Supeyres tout proche.2. Redescente au Col des Pradeaux : Contrairement à l’itinéraire de montée qui traverse presque toujours de vastes forêts (sauf à la fin), cette descente présente de longs passages à découvert qui offrent de splendides panoramas sur les lointains.Revenir brièvement (S) sur le bout de route d’accès au Col pris à la montée, et là prendre aussitôt, avant le virage à droite, le chemin qui file à gauche vers le S. Au croisement 1386 (à proximité de la borne seigneuriale de la Croix du Pialoux), poursuivre à gauche (SE) en direction de la lisière du bois. Parvenu à proximité du bois, ne pas y pénétrer mais rester sur le chemin qui suit brièvement et à distance la lisière en parallèle, puis s’en éloigne en obliquant franchement à gauche (SE>S). Par deux fois, il va franchir un ruisselet à gué (points 1371 puis 1368). Puis on passe à gauche des premières Jasseries de Viallevieille. Mais à la fourche 1325, ne pas poursuivre en descente à gauche (SE), mais prendre la voie de droite. Peu après il faudra passer sous le téléski de la station de Prabouré et continuer sur le bon chemin en face qui pénètre en sous-bois (plein S, triangle vert). Lorsqu’il bute sur une route, la suivre à droite  sur quelques dizaines de mètres, et continuer sur le large chemin qui la prolonge (SW, puis S). Après un large virage vers la droite (W), il faudra quitter ce chemin (bifurcation 1321) pour prendre celui de gauche (S). Environ 1km après (point 1332), quitter à nouveau ce chemin et s’engager à droite sur un sentier qui rentre en sous-bois (SW). Après un peu plus de 400m, au croisement, s’engager à droite, plein W (flèche rouge). Même chose au croisement suivant (à droite (NW), flèche rouge). Plus bas, juste avant un gué (Barru en face), prendre en épingle à gauche (flèche rouge toujours). On suit alors la rive gauche d’un petit ruisseau qui va se jeter dans le lac du barrage des Pradeaux - surtout alimenté par le ruisseau d’Enfer (qu’IGN appelle "ruisseau des Pradaux"), ainsi que par celui des Allebasses. On va maintenant longer de près le lac de ce barrage, en rive gauche donc, jusqu’à sa digue bientôt visible au bout. Après avoir passé la digue, il ne reste plus qu’à suivre vers le S le chemin qui fait suite : il va longer le ruisseau en aval de la digue, et vous ramener sans coup férir en un peu plus d’1,5 km jusqu’au Col des Pradeaux.

Valcivières
21km 480m R1 icone randonnee

Ce circuit permet en une demi-journée de goûter aux divers paysages du versant Nord des Monts du Forez. Depuis Jeansagnière, un des plus hauts villages de la Loire (après Le Bessat, Montarcher…) qui offre une superbe vue sur Pierre-sur-Haute, on commence par grimper en sous-bois par le versant Nord de la vallée du Lignon jusqu’aux Hautes Chaumes. Puis une fois là-haut, on va s’immerger un bon moment dans ces landes infinies avec leurs rares arbustes rabougris parfois tordus par la "burle". On prend pied ensuite sur le GR3, dont le parcours varié mène sans effort jusqu’au Col de la Loge, un des hauts lieux des Monts du Forez. Le retour s’effectue ensuite par le versant opposé (Sud) de la vallée du Lignon, dont les sous-bois variés mènent à deux autres cols, plus modestes (les Placiaux et les Sapeaux), avant de replonger sur Jeansagnière.Montée : De l’église puis la mairie de Jeansagnière (dont le centre est nommé "La Chaize" sur les cartes), descendre plein sud la petite "Route du Lignon". Lorsqu’elle bute sur un pan de mur (d’une ancienne scierie, 992m), tourner à droite et poursuivre jusqu’au fond du vallon. Là, franchir le Lignon (pont, 962m). Une trentaine de mètres après, quitter ce chemin balisé (qui se dirige vers Chalmazel) pour monter à droite sur une trace herbeuse d'abord peu évidente, mais qui se transforme très vite en un raide chemin pierreux. Il va virer à droite, puis à une bifurcation on prendra la branche de gauche (énorme fourmilière un peu plus haut). Il traverse ensuite une large piste horizontale (1080m), et continue à monter en face en sous-bois. À partir de là, garder toujours la même direction (SW). On passe ainsi deux carrefours de chemins : un premier vers 1100m (poursuivre en face), puis un second (1130m) où il faudra quitter notre chemin principal (qui vire franchement à gauche) pour continuer juste en face sur un autre, plus étroit et plus raide (j’ai mis un cairn sur une souche à gauche, puis d’autres plus haut). Vers 1210m, ce chemin en rejoint un autre montant de la gauche et qu’on suit. On sort de la forêt vers 1280m, la trace devient horizontale, longe une clôture et passe près d’une jolie maisonnette en pierre (lieu-dit "Le Fossat", 1283m).Là, on bute sur un large chemin horizontal, le suivre à droite (W). Après une nouvelle petite montée, il débouche sur le magnifique plateau des Hautes Chaumes... La vue y est très dégagée, à gauche on voit bien Pierre-sur-Haute, jusqu’au renfoncement du Col du Béal plus à droite. Poursuivre cette superbe traversée, en montée douce jusqu’à 1350m puis en légère redescente, jusqu’à un croisement (1323m, panneau) où on a le choix entre deux possibilités pour rejoindre le Col de la Loge :- soit (plus varié) prendre en épingle à droite la piste vers le Col de la Loge en passant à côté des Loges de la Lite (suivre le balisage VTT) ;-soit (plus simple) continuer en face, m.b.j.n°8, jusqu’au carrefour de pistes des "Deux Boules" (panneau à droite, 2 pierres dressées en face). Là, prendre deux fois à droite pour suivre le GR3 qui file vers le Col de la Loge (m.b.r.) qui est au Nord à un peu plus de 4 km (indication effacée). D’abord large piste quasi horizontale et un peu monotone, le GR3 se transforme bientôt en un chemin montant (vers 1365m, point haut du topo, il frôle le sommet de la Montagnette à gauche) plus stimulant, d’abord herbeux à découvert, puis pierreux et descendant en sous-bois, de plus en plus agréable, jusqu’au Col de la Loge.Descente : Au Col, traverser la route vers le grand chalet du même nom, et repérer à sa droite le chemin montant (m.b.j. n° 21, m.b.r.). Le suivre brièvement, puis laisser filer le GR3 vers la gauche (dir. La Chamba), et poursuivre tout droit (panneau "variante GR3/ Col des Placiaux 3,5km", m.b.j. 4 et 21). On rejoint ainsi sans difficulté, dans un sous-bois agréable, après une montée qui va frôler le sommet du Grand Caire (1290m), puis une redescente en douceur, le Col des Placiaux (1152m, panneau). Là, au débouché du sentier, s’engager à droite sur la large piste, mais la quitter presque aussitôt (env. 50m après) pour prendre un chemin montant à gauche (m.b.j. 23). Suivre ce dernier, assez cahoteux et caillouteux, en sous-bois, NE puis SE. Il va passer à côté d’un panneau-mémorial en hommage à un groupe de jeunes résistants qui avaient trouvé refuge dans une grotte à proximité, puis déboucher peu à peu sur les landes à découvert du Haut du Colombier, au-dessus de Jeansagnière (env. 1220m, belles vues sur Jeansagnière et la vallée du Lignon, ainsi que sur Pierre-sur-Haute au-dessus). Notre chemin redescend ensuite jusqu’à rejoindre la route D101.1 au Col des Sapeaux (1164m, pas de panneau). Le plus simple est alors de rejoindre Jeansagnière tout proche par cette route à droite (ou alors en prenant dans la lande en face la variante du GR3 qui coupe le virage de la route, mais elle n’est pas évidente à trouver)…

Chalmazel-Jeansagnière
17km 575m R1 icone randonnee

Prendre la piste qui part vers le Sud entre le ruisseau et l'usine hydrauéléctrique. Au bout de 10 minutes, au niveau d' une épingle à gauche, la quitter pour prendre le sentier qui part vers le Nord. On rejoint ainsi une route que l'on suit un peu jusqu'au hameau de Montarmand. Suivre ensuite le balisage jusqu'au refuge du Crêt du poulet. Prendre alors le large sentier qui part au Sud. On peut passer (ou non) au Crêt Luisard avant d'atteindre le Grand Rocher (1926m).Pour le retour, suivre la crête vers le Sud jusqu'au Cul de Pet (1849m). Quitter la crête et descendre en versant Est par un chemin puis par une piste (en passant par un refuge communal) puis à nouveau par un sentier jusqu'au parking du départ.

La Ferrière
1050m R1 icone randonnee

Suivre les panneaux indicateurs :- Monter au col de la Coulette.- Parcourir les crêtes jusqu'au col de la Scie.- Redescendre au parking en suivant la direction du bois de la Pinée, puis de Sainte-Catherine.

Vars
8km 670m R1 icone randonnee

Une montée peu fréquentée sur les Hautes Chaumes par leur versant Nord, suivie d’un très beau petit parcours sur ces superbes landes souvent battues des vents. Du Puy Gros, possibilité de poursuivre vers le Sud sur le GR3, jusqu’au Col du Béal, voire plus loin en direction de Pierre-sur-Haute selon l’envie et le temps disponible.Montée : De l’église de Jeansagnière (dont le centre est nommé "La Chaize" sur les cartes), descendre plein sud la petite route vers le fond du vallon du Lignon. Lorsqu’elle bute sur un bâtiment désaffecté (ancienne scierie, 992m), tourner à droite et poursuivre jusqu’au fond du vallon. Là, franchir le Lignon (pont, 962m). Une dizaine de mètres après, quitter ce chemin balisé (qui se dirige vers Chalmazel) pour monter à droite sur une trace herbeuse d'abord peu évidente, et qui se transforme très vite en un raide chemin pierreux.  Il va virer à droite, puis à une bifurcation on prendra à gauche. Il traverse ensuite une large piste horizontale (1080m), et continue à monter en face en sous-bois. À partir de là, garder toujours la même direction (SW). On passe ainsi deux carrefours de chemins : un premier vers 1100m (poursuivre en face), puis un second (1130m) où il faudra quitter notre chemin principal (qui vire franchement à gauche) pour continuer juste en face sur un autre, plus étroit et plus raide (j’ai mis un cairn sur une souche à gauche, puis d’autres plus haut). Vers 1210m, ce chemin en rejoint un autre montant de la gauche et qu’on suit. On sort de la forêt vers 1280m, la trace devient horizontale, longe une clôture et passe près d’une jolie maisonnette en pierre (lieu-dit "Le Fossat", 1283m).Là, on bute sur un large chemin horizontal, le suivre à droite (W). Après une nouvelle petite montée, il débouche sur le magnifique plateau des Hautes Chaumes avec ses landes à l’infini et ses rares arbustes rabougris parfois tordus par "la burle"... La vue y est très dégagée, à gauche on voit bien Pierre-sur-Haute, jusqu’au renfoncement du Col du Béal plus à droite, et en face le Puy Gros se découvre peu à peu, ainsi que, tout au fond, des éléments de la chaîne des Puys. Poursuivre cette superbe traversée, en laissant à droite la piste qui va rejoindre le Col de la Loge. Peu après, on arrive au carrefour du lieu-dit "Les Deux Boules" (panneaux).On bute ici sur le GR3, qui, à droite, vient du Col de la Loge, et qu’il faut donc prendre à gauche (S) en direction du Col du Béal. On rejoint ainsi la lisière de la forêt, qu’on va longer dans un premier temps. Laisser vers 1375m un chemin à droite, et poursuivre en montée sur le GR dans la lande. Passé une petite ruine, vers 1400m, on peut commencer à quitter le GR en obliquant vers la droite, hors trace dans la lande, et en poursuivant au mieux jusqu’au sommet de la butte arrondie du Puy Gros. Le sommet lui-même est peu marqué : borne à côté d’une pierre, poteau qui est le plus souvent à terre… Mais on y bénéficie d’une vue superbe : sur Pierre-sur-Haute (à gauche de Roche Courbe pas bien loin au Sud, et derrière laquelle se cache le Col du Béal) ; sur le Puy de Dôme et la chaîne des Puys tout au fond à l’Ouest ; sur les Bois Noirs au Nord, etc.Descente :- soit par le chemin de montée, pour en profiter encore une fois mais cette fois en direction des Alpes…- soit en faisant une boucle à partir des Loges de la Lite. Pour cela, revenir au carrefour des Deux Boules, puis reprendre brièvement à droite le chemin de la montée, mais le quitter à la bifurcation 1328, où on descend à gauche sur la piste vers le Col de la Loge. Aux Loges de la Lite toutes proches, quitter la piste (qui file à gauche vers le Col de la Loge), passer la clôture, rejoindre la maison des Loges de la Lite, puis descendre à gauche dans le pré (nord), franchir la clôture en-dessous et suivre à droite le bon sentier qui passe là et vous mènera en descente régulière (grande clairière puis sous-bois humide…) jusqu’à un vaste carrefour horizontal traversé par le Lignon. Là, on peut :- soit prendre la large piste de droite qui longe le Lignon en rive droite, passe successivement derrière les 2 fermes du "Cheix" et finit par vous ramener au point 1080 (cf. ci-dessus ; ne pas le louper !), où on rejoint l’itinéraire de montée. Il ne reste plus qu’à redescendre à gauche et à poursuivre jusqu’au pont sur le Lignon, et de là à remonter jusqu’à l’église de Jeansagnière ; - soit (plus varié) prendre la piste de gauche qui traverse, puis longe le Lignon en rive gauche cette fois-ci, mais de plus loin et de plus haut, puis passe derrière la 1ère maison de la Loge Neuve. Ici, laisser la piste qui continue à gauche vers le Col de la Loge et poursuivre tout droit (vierge dans un oratoire). Longer presque aussitôt une seconde maison et continuer sur le chemin qui finit par descendre et rejoindre en fond de vallée une autre piste, qu’on prend à droite et qui vous mène au Moulin Pichoir (1028m, 2 bâtiments au bord du ruisseau). Là, 3 chemins possibles, prendre de préférence le plus à droite. Il longe le ruisseau rive gauche et finit par rejoindre l’itinéraire de l’aller un peu au-dessus du pont sur le Lignon en bas de Jeansagnière. Il reste à remonter à gauche la petite route jusqu’au point de départ de la rando.

Chalmazel-Jeansagnière
645m R1 icone randonnee

Le somptueux tour complet du lac de Grangent (v. ce topo) est en effet un must, mais il n'épuise pas pour autant toutes les beautés qu'offre au randonneur ce site sculpté par le barrage éponyme. Cet itinéraire, plus court mais un peu plus sportif, se propose d'en explorer de façon plus détaillée la partie la plus sauvage et la plus spectaculaire, à savoir le segment de la rive gauche comprise entre la digue du barrage et Chambles.Du parking, revenir en arrière vers la digue. Là, prendre à droite, aussitôt après le dernier bâtiment (EDF), un sentier qui grimpe très raide dans les rochers (marches taillées, câble). Peu après (vers 450m), le quitter pour s’engager à gauche sur une petite sente quasi horizontale, non marquée sur l’IGN, qui va longer de très près le bord du lac vers le S (elle suit d’abord une ligne électrique). Attention : cette sente, pas toujours très évidente mais qui reste visible, parait peu fréquentée et se révèle parfois aventureuse… ce qui fait son charme ! Très belle, et d’apparence très facile, elle ménage en effet quelques surprises ici ou là : encombrement, éboulement, obstacle rocheux nécessitant un pas assez acrobatique… Bref, c’est un petit terrain d’aventure, quelques mètres au-dessus de l'eau, mais pour ceux qui aiment c’est un vrai plaisir...Je le déconseille toutefois aux enfants (l’eau n’est pas loin…). Avec ces derniers il est préférable de poursuivre la raide et ludique montée du début dans les rochers, jusqu’à ce qu’elle bute (vers 470m) sur un chemin. Suivre alors ce dernier à gauche (S, premières très belles vues sur le lac en contrebas) jusqu’à ce qu’il débouche au beau château d’Essalois (qu'on peut visiter librement en journée). On va ensuite contourner ce château par la droite, puis rejoindre à gauche le chemin qui part vers le S, qu’on suit brièvement. Repérer alors, côté gauche de ce chemin, le débouché d’un autre chemin, descendant celui-là, et s’y engager. Il va mener en lacets successifs jusqu’au lieu-dit les Camaldules (v. ci-après).... En arrivant à proximité des Camaldules, la sente "aventureuse" (enfin marquée sur IGN) s’élargit en débouchant dans une pinède (pierres entassées). Poursuivre alors en montée à droite (on s’éloigne du lac) sur un bon sentier qui va rejoindre un peu plus haut, dans un virage, le chemin pierreux qui descend d’Essalois. Il reste à le suivre à gauche : il va traverser le ruisseau de la Garde sur un pont puis rejoindre en légère remontée le magnifique petit hameau des Camaldules (430m). Cet ancien ermitage de l’ordre des Camaldules, avec sa chapelle et ses bâtiments annexes, est aujourd’hui propriété privée. Parfaitement restauré et entretenu, il a "miraculeusement" retrouvé une place privilégiée, au bord du lac, avec sa plage (420m), son embarcadère etc. (v. le lien).Juste avant la chaîne qui barre l’accès à la propriété, à droite en arrivant, prendre le raide sentier qui grimpe en sous-bois (S puis SW). Il va passer à côté des ruines d’une ancienne chapelle (Saint-Roch) des mêmes Camaldules, édifiée par eux à la même époque que le hameau.Poursuivre ensuite en crête, entre le lac à gauche et le vallon de la Garde à droite. À partir de là commence un magnifique parcours en toboggan, où on s’efforcera d’éviter le plus possible le sentier facile, qui file souvent en contrebas à droite et masque ainsi la visibilité, pour rester au maximum à gauche sur le fil rocheux. C’est alors un véritable enchantement, un festival de points de vue plus beaux les uns que les autres, notamment sur le lac avec ses méandres et ses activités nautiques, et les villages de sa rive droite : Condamine, Saint-Victor et son port de plaisance, le Bréat, etc. Plusieurs points (de plus en plus) hauts se succèdent ainsi, dont le franchissement rocheux, ludique et jamais difficile, nécessite néanmoins de l’attention, notamment en désescalade. À noter un rocher sommital avec deux cupules…Seule la dernière bosse, la plus haute, recouverte d’une dense toison végétale, gagne à être contournée par la droite sur le sentier ; il suffit ensuite de repérer à gauche une vague trace dans l’herbe, qui disparait bientôt dans les genêts mais permet d’accéder sans difficulté aux derniers rochers qui offrent un autre merveilleux point de vue sur le lac avec Saint-Victor juste en face et le château d’Essalois tout à gauche !De retour sur le sentier, le suivre à gauche (S). On est désormais sur le bon chemin qui va mener plein S jusqu’à Chambles. Il va croiser vers 565m à droite une sente peu marquée (ouverture dans une clôture), qu’on prendra au retour. Plus loin, laisser un chemin en épingle à droite, puis à un second (en triangle) toujours à droite (594m, croix, vers la Garde). Prendre dans le prolongement de ce dernier, à gauche, le chemin qui descend plein E vers le lac. Ignorer un départ à droite (qu’on prendra à la remontée, 580m), et poursuivre toujours dans la même direction. Passer un portail ("Parc de pâturage"), prendre à gauche à une fourche, puis plus bas descendre à droite jusqu’au bord de l’eau : vous êtes à la Pointe de Chamousset (420m), juste en face de l’embouchure du Lizeron et du port de plaisance de Saint-Victor, ici à portée de main !Remonter ensuite par le chemin de descente, mais à 580m on va donc le quitter pour celui qui file à gauche. Aux deux intersections suivantes, prendre respectivement à droite, puis, plus loin, à gauche : on est alors revenu sur le large chemin qui mène à Chambles, qu’on va donc suivre dans la même direction (S) jusqu’à l’entrée du village.Ici, on peut bien sûr visiter ce superbe bourg perché au-dessus des gorges de la Loire (indispensable si on ne le connait pas encore !). Sinon, on prendra dès l’arrivée à la première maison la route à gauche (marque jaune) puis, au virage juste après, le chemin qui descend à gauche (X jaune, NE, puis SE). Plus bas, vers 450m, ne pas poursuivre sur le chemin à droite (propriété privée), mais sur le sentier à gauche (NE). Il mène rapidement à la très belle presqu’île du Châtelet, objet de notre troisième et dernière descente au bord du lac.Un petit pont la relie à la rive gauche. Juste après ce pont, à gauche, il y a un rocher impressionnant, mais son escalade est réservée à des grimpeurs équipés ; en revanche, celui juste derrière, presque aussi haut, est bien plus facile d’accès... On arrive ensuite à une jolie chapelle posée dans un havre de verdure ; de là il est conseillé d’achever le petit tour de la presqu’île par la paisible plage au nord, que surplombent le château, le clocher et les belles villas de Saint-Victor.Remonter à Chambles par le même itinéraire. Puis reprendre en sens inverse (N) le chemin d’arrivée : passer le croisement vers la Pointe de Chamousset (594, croix), puis aller à droite à la fourche qui suit. Repérer vers 565m, à l’orée d’un bois de sapins, la sente à gauche, d’abord peu marquée. La suivre d’abord horizontalement puis en descente ; elle passe près d’une cabane en pierres, puis franchit à gué le ruisseau de la Garde. Remonter en face, jusqu’à une piste qu’on suit très brièvement à gauche. Elle aboutit à un large terre-plein (qui sert de parking : panneau d’information) : poursuivre jusqu’au fond et là, prendre le large chemin à droite (N, belle vue lointaine vers l’W, avec ND de Grâce, qui fut également occupée par les Camaldules). Ce chemin passe sous le Suc du Pré (belles dalles à droite) et aboutit au château d’Essalois. Il reste à contourner ce dernier par la gauche et à s’engager sur le chemin de gauche qui file vers l’W (panneau Jonction rive droite, marques rouges et jaunes) puis vers le N, et qui descend directement jusqu’au parking de départ. A noter dans le tout premier lacet de ce chemin, la superbe vue plongeante sur l'île de Grangent.

Saint-Victor-sur-Loire
720m R2 icone randonnee

ALLERSuivre vers le sud l'itinéraire GRP Tour du Lac de Serre-Ponçon.Le quitter à la Touisse (980m) pour le PR en direction de Clot la Cime.Passer à Clapouse (1390m), puis à l'Oratoire.À 1520m, quitter la piste pour le sentier vers la droite, qui contourne le sommet par l'est, puis le nord.En versant nord, vers 1560m, accéder au belvédère offrant un premier panorama sur le lac de Serre-Ponçon.Continuer en bordure de falaise jusqu'au panneau 'Clot la Cime, 1575m', où l'on trouve un panorama circulaire.Le véritable sommet à 1594m se trouve plus au sud mais, entouré d'arbres, il n'offre guère d'intérêt.RETOUREn suivant la direction 'Clapouse, La Bréole', traverser la barrière et descendre en versant sud-est en suivant une piste de 4x4 peu marquée au début.Retrouver à 1520m l'itinéraire par lequel on est monté.Optionnel: Environ 160 mètres après avoir passé l'oratoire, on peut prendre à droite un chemin non balisé et faire un aller-retour jusqu'aux Croix. Compter 25 mètres de dénivelé en plus, 1,2 km et 25 minutes de marche aller-retour.En suivant le balisage PR, passer à Clapouse (1390m), puis au col de Charamel (1230m).Prendre garde que l'itinéraire balisé quitte la route goudronnée pour une piste vers la gauche 200 mètres après le col de Charamel, puis quitte cette piste pour un sentier vers la droite encore 650 mètres plus loin.À la Rouvière (1110m), prendre le GRP vers la gauche et le suivre jusqu'à la Bréole.

La Bréole
13,5km 680m R1 icone randonnee

Assurément une des plus belles randos du Pilat ! Certes, ce n’est pas la plus spectaculaire, mais ici, dans ce versant Est doux et lumineux, on évolue presque toujours sur de magnifiques sentiers en balcon au-dessus de la vallée du Rhône, avec selon la météo toute la chaine des Alpes en toile de fond ; on traverse de superbes forêts claires aux essences multiples, avant de s’en extraire ici ou là sur d’étonnants rochers qui offrent des panoramas exceptionnels de part et d’autre.Montée : De la place de la mairie de Véranne, on part vers l’W (à droite de la croix monumentale, m.b.j.) : la chapelle Saint-Sabin est tout de suite visible tout en haut de la montagne en face, au sommet d’un chirat. Au premier croisement (vierge), poursuivre en face. À la Serve (panneau), prendre à droite la Route de Cubusson, puis aussitôt à gauche. Laisser à droite le Chemin du Tout, puis un sentier qui descend à gauche. Traverser la Grange (panneau) puis à la sortie du hameau on quitte la route pour le chemin herbeux qui descend à gauche au milieu des cerisiers (m.b.j.). Franchir le ruisseau et remonter en face. Le chemin vire à droite puis pénètre en sous-bois (Crêt de l’Oeillon à droite). Poursuivre la montée, globalement vers l’W, en suivant les m.b.j., jusqu’à buter vers 790m sur une piste quasi horizontale qu’on va suivre à gauche (W puis S, plus de balisage). Peu après ne pas descendre à gauche, rester sur la piste principale vers le S. On passe les Fayes (ferme) puis la Terrasse (806m, route). Continuer à monter sur cette petite route jusqu’à ce qu’elle se transforme en chemin, dans la même direction (S/SW). À la bifurcation suivante poursuivre en montée à droite (ignorer les chemins descendant à gauche). On oblique au SE (m.r.o. !). Au point haut 888, quitter ce chemin et prendre à droite (W>SW, puis plein W) en légère montée (vue dégagée à gauche vers l’Ardèche). À 925m on croise un chemin herbeux, prendre à gauche, puis à la fourche suivante (belle vue sur Maclas à gauche), à droite (m.r.o.), puis presque aussitôt encore à droite (panneau Saint-Sabin, m.r.o. et m.b.m., sentier du Parc). Suivre ce sentier en lacets jusqu’à ce qu’il croise une piste (vers 1060m) qu’on suit à droite (même balisage). Obliquer à droite à la fourche suivante (1075m, m.b.m., Saint-Sabin). [À noter ici que si on veut éviter de passer par la chapelle Saint-Sabin – ce qui serait dommage ! – il suffit de prendre la branche de gauche de cette fourche, qui mène directement à la Croix de Saint-Sabin].Par un superbe chemin de crête, on arrive ainsi à la Chapelle Saint-Sabin (1120m), un des hauts lieux emblématiques du Pilat d’où la vue plongeante sur la vallée du Rhône et la chaine des Alpes au loin est magnifique. Redescendre ensuite par le sentier à gauche de la chapelle (NW). A la fourche, préférer la branche de gauche, qui mène directement à un parking. De là on poursuit sur la petite route horizontale en face (NW toujours). Elle bute peu après sur la Croix de Saint-Sabin (1057m). Traverser alors la route et s’engager en face sur le chemin montant (N, dir. Col du Gratteau / Col de l’Oeillon, m.b.m.).À la fourche 1140, ignorer le chemin de droite et poursuivre à gauche sur la piste caillouteuse. Au croisement suivant. v.1165m, ne pas continuer à monter en face, mais faire une vingtaine de m. vers la droite et repérer sur la gauche, avant le virage du chemin vers la gauche, le départ d’une sente (flèche vert fluo, cairn juste au-dessus). La suivre (sous-bois, plus de balisage) jusqu’à ce qu’elle débouche au Rocher de Chauchibat (1208m). Bien dégagé, ce rocher peu connu offre de très belles vues vers le N (crêts de Botte et de l’Oeillon, Col du Gratteau, 3 Dents) et l’Est (vallée du Rhône, Alpes).Descente : La sente se poursuit vers le N et rejoint rapidement notre chemin balisé b.m. Après avoir traversé une superbe hêtraie (nombreux bouquets de hêtres à troncs multiples !), ce chemin sort du bois (nouvelle vue sur les Crêts et la suite de l’itinéraire en contrebas des 3 Dents). Juste avant qu’il rejoigne la route et l'esplanade du Col du Gratteau (1204m) (1), s’engager à droite sur le chemin dir. la Croix du Trèves (S, panneau) ; laisser la dir. Croix de St-Sabin à droite et prendre le virage en épingle à gauche (NE, m.b.m.).De ce chemin, belle vue en contre-plongée sur les Trois Dents. Au croisement 1080 (panneau), prendre le chemin balisé qui descend à droite (SE, dir. Roisey, Véranne). Au suivant (1050, panneau), ignorer la dir. Véranne à droite, poursuivre tout droit (dir. La Chanterelle). Au troisième peu après (1045), laisser la dir. la Chanterlle à droite, continuer sur la piste en face (E puis N, pas de panneau). Quand elle rejoint une autre piste plus large, emprunter cette dernière à droite (N) : on distingue alors au sommet de la butte à droite, derrière les sapins, la cabane et le rocher de Dentillon. Avant le virage de la piste, il faut prendre le chemin qui monte à droite (panneau "arboretum"), puis à la fourche celui de gauche. On arrive ainsi au Rocher et à la Cabane de Dentillon (996m) : le panorama, splendide vers l’Ouest (les Crêts et les Trois Dents) et vers l’Est (des Monts du Lyonnais jusqu’au Vercors en passant par toute la chaîne des Alpes), n’a rien à envier à celui de la chapelle Saint-Sabin. Mais ici, en plus, il y a la cabane, où l’on peut se reposer, casser la croute et même passer la nuit (v. ce refuge), une table d’orientation et une table-banc forestière, et ce petit rocher qui permet de dominer la situation d’un peu plus haut encore…Ensuite, on s’engage sur le sentier descendant (S) en lacets face à la cabane. Vers 905m il rejoint une piste qu’il faut suivre à droite sur une vingtaine de m., avant de prendre à droite un chemin qui descend en sous-bois (S, pas de balisage). Arrivé à une route (838m), la suivre à gauche en descente (lacets), laisser deux maisons à gauche (Les Combes) puis un chemin montant à droite (À Chevalet). Après le grand virage à gauche de la route, il faudra prendre le chemin qui descend à gauche (m.b.m). Ensuite, traverser une route, continuer en face sur l’herbe (E) puis virer à gauche, rejoindre la petite route et la suivre à droite, plein S (m.b.j., X b.m.). Dans le virage (692m, "Aux Ollagnières"), poursuivre sur le chemin montant à droite (S, panneau Sagnemorte 1,5km) : suivre les r.o. À la bifurcation 715, prendre à droite en montée (W). Aux deux suivantes, aller respectivement à gauche (sentier), puis à droite (r.o.).On arrive au hameau de Sagnemorte (route, 790m), où il faut suivre la route à gauche vers le S (m.b.j.). À 786m, ignorer le chemin qui part à gauche, poursuivre en montée jusqu’à la Croix du Trève (809m), visible dès la sortie du hameau. À cette croix, il faudra virer à gauche, plein E, dir. Véranne (m.b.m.), en tournant le dos aux Crêts et aux Trois Dents. Suivre alors cet agréable chemin de crête en sous-bois. Après un point haut (855m), il redescend toujours vers l’E. Vers 765m, ignorer un chemin à droite et poursuivre jusqu’au croisement 731. Là, il ne reste plus qu’à prendre la piste qui descend à droite (panneau "Les Besssières") dir. Véranne, m.b.m. Au croisement avec une autre piste (663m), la prendre à gauche. Au Combeau, vers 625m, poursuivre en face en traversant la route, jusqu’à Véranne où on rejoint le parking au pied de l’église.(1) OPTION : Du Col du Gratteau, rejoindre le Rocher de Dentillon via la traversée des Trois Dents :Au Col du Gratteau, rejoindre l'esplanade et la longer à droite jusqu'au départ des marches d'escalier métalliques (panneau Les Trois Dents). Descendre ces marches et suivre le sentier (non marqué sur IGN, non balisé) jusqu'aux Trois Dents. Là, monter sur la crête et la parcourir au mieux sur le fil d'W en E, jusqu'au "Pic du Midi" (1213m). Il faudra parfois mettre les mains, mais cette traversée est beaucoup plus ludique que la sente qui longe les Trois Dents au pied du versant S. Redescendre ensuite de ce dernier sommet, soit en désescalade vers la droite, au mieux, jusqu'à la sente en-dessous ; soit vers la gauche (E, traces, chirat), puis obliquer franchement à droite (SW, traces) jusqu'à rejoindre, vers 1175m, la sente ci-dessus. Dans les deux cas, la suivre alors à gauche (SE : bien garder cette direction). Elle traverse une première piste vers 1105m, puis une seconde à 1O45m, qu'il faudra suivre à gauche : on est alors sur la piste du topo ci-dessus, qu'on suivra comme indiqué (E puis N) jusqu'au Rocher et à la Cabane de Dentillon.Pour ce petit détour, compter environ 30' et 60m. de D+ supplémentaires. Difficulté R2+(si on reste strictement sur le fil des Dents).

Véranne
20km 990m R1 icone randonnee

Prendre le chemin du vieil Esclangon.Au vieil Esclangon, faire un aller-retour jusqu'au point de vue à 1152m.Continuer vers le sud, en direction d'Aiguebelle, puis d'Esclangon.Traverser Esclangon puis, de l'autre côté du Bès, prendre le chemin de Tanaron.À partir de Tanaron, suivre la direction de la lame de Facibelle.Au rocher Gassendi, faire un court aller-retour jusqu'au panneau explicatif relatif à Pierre Gassendi (1592 - 1655) qui réalisa ici ses observations sur la lune.Continuer sur le sentier balisé jusqu'à la lame de Facibelle, qui apparait aux regards quand on a contourné les barres de l'Adret.Descendre ensuite franchir la passerelle du Bès.Puis remonter vers le nord la D900A jusqu'au parking, en faisant un aller-retour près du ravin du Vèze jusqu'au site à empreintes de pas d'oiseaux.

Esclangon
12,5km 760m R1 icone randonnee

Un peu méconnu, le Chirat Rochat est pourtant l’un des plus remarquables sommets du Pilat. Situé en versant Est vers le nord du massif, dépassant légèrement les 1000m d’altitude, c’est l’un de ses plus magnifiques chirats : son ascension est très ludique et à son sommet le panorama, par temps clair, est époustouflant.Du centre de Doizieux, s’engager dans la rue qui monte en face de la fontaine (N, m.b.m.,X b.j.). À la première intersection prendre à gauche, traverser la route (m.b.j), continuer en face, puis à la bifurcation prendre à droite (m. b.j.). À l’intersection suivante poursuivre en face (au retour, on reviendra par le chemin de droite venant des Hermeaux). Peu après, au départ de 3 sentiers en face, s'engager sur celui du milieu, dir. Collet de Doizieu (m.b.m.). On arrive à une route, qu'on va prendre à gauche. Mais peu après (pt. 761), ne pas aller à droite en épingle sur le très fréquenté chemin J.J. Rousseau qui mène au Collet de Doizieu, mais sur celui qui part en face, légèrement vers la droite (N). Il faudra quitter ce chemin à la bifurcation suivante pour celui qui monte à droite, globalement vers l’E (innombrables marques blanches (?)). Sur cet agréable chemin de crête en sous-bois, garder toujours la même direction jusqu’au point haut (979m, carrefour de pistes). Au passage, peu avant un petit sommet intermédiaire très peu marqué (957m sur IGN), une plateforme à droite est en réalité le sommet d'un très gros rocher, la Roche Beurlant (panneau un peu en retrait) : belle vue vers la vallée et, en face, la crête de la Chaux de Toureyre.Au point 979, changement de direction, prendre la piste de gauche en descente, dir. Croix de Montvieux, et garder cette direction (NE,m.b.m., X b.j.). Vers 870m, on passe à droite d'une bâtisse très bien rénovée (superbe vue vers les Monts du Lyonnais et au-delà). Poursuivre alors la descente sur la petite route jusqu’aux maisons et chalets de Veylon qu’on laisse à gauche (encore une belle vue lointaine vers le NW). La descente continue ainsi (NE toujours) jusqu’au hameau du Châtelard. Là, au croisement (827m), il faudra obliquer en épingle à droite, dir. Collet de Doizieu (chemin montant, SE). À la bifurcation 853, deux pistes mènent au Collet de Doizieu, il faudra prendre celle de gauche, un peu plus longue.Commence alors le large tour du Chirat Rochat, d’abord vers le S/SE, puis vers l’W. Cette confortable piste en sous-bois est appelée "Sentier Odouard" sur IGN (m.b.m.). Elle est d’abord quasi horizontale puis en montée très douce. Elle ménage quelques superbes fenêtres côté E, par ex. sur le Crêt de Baronnette ou Pélussin, voire sur les Alpes par temps clair. A droite, des chirats descendent parfois jusqu’à la piste. Une fois que la piste aura viré franchement à droite (W), ignorer un chemin qui descend à gauche, admirer la belle vue sur la crête de la Chaux de Toureyre et l’Oeillon, puis remarquer à votre droite, vers 920m. env., un énorme chirat. Au tout début de celui-ci, un sentier grimpe à droite en épingle : c’est par là qu’il faut aller (X b.m., m.b.j.).Remonter alors ce sentier, toujours NE, en suivant bien le balisage b.j. (ignorer les sentiers à gauche). Quand il va buter sur le Chirat Rochat, remonter ce dernier dans les blocs en suivant (ou pas d’ailleurs : ça passe partout !) les m.b.j. et en tirant vers la gauche. On découvre bientôt tout en haut le gros cairn sommital (1047m), qu’on rejoint. De là, panorama fabuleux sur la vallée du Rhône, toute la chaîne des Alpes au fond (par beau temps clair), du Mont Blanc jusqu’aux Écrins et au Diois, et à droite sur les 3 Dents, l’Oeillon, etc.Passer ensuite derrière le cairn et prendre la sente qui fait suite (W, m.b.j.). À la bifurcation, prendre à gauche dir. Collet de Doizieu et poursuivre la descente sur le sentier, parfois raide et cahoteux.Au Collet de Doizieu (946m, dernière vue sur la vallée du Rhône et les Alpes), on peut bien sûr revenir à Doizieux par le très classique sentier J.J. Rousseau qui démarre à droite de l’auberge (m.b.m.) : c’est la voie la plus directe et la plus courte, mais à part ça son intérêt est limité… Il m’a donc paru plus intéressant et amusant, pour changer, de suivre une voie bien plus pittoresque qui fait un crochet vers le Sud en passant par divers hameaux ou fermes caractéristiques. Pour cela, s'engager sur le petit chemin qui, à gauche de l’auberge, longe d’abord la route vers Doizieux sur sa gauche (SW puis NW, pas de balisage). Le suivre ensuite en descente en prenant à chaque intersection la voie la plus à droite (ignorer tous les chemins à gauche). On rejoint ainsi la D120 (pt 880), mais c’est pour la quitter aussitôt en montant à gauche (SW) vers Luclas ; passer sur cette petite route entre deux maisons (très belle vue lointaine à droite) et poursuivre jusqu’à Luclas, impressionnant complexe de vieux bâtiments très bien restaurés. Ne pas y pénétrer sous l’arche mais emprunter, à droite des bâtisses, un chemin herbeux descendant (W>SW, m.b.j.) qui débouche à nouveau sur la D120 au hameau de la Bonnetanche.Dans ce hameau, repérer vers la gauche, de l’autre côté de la rue, un chemin qui descend à droite en épingle derrière une maison. Le prendre et poursuivre la descente dans la même direction, plein N (belle vue sur Doizieux à gauche en contrebas). On débouche ainsi vers les maisons des Hermeaux (m.b.j.), où on va tourner à gauche sur la route pour prendre un petit raccourci sympa par rapport au tracé en rouge sur IGN. Repérer alors à droite un chemin d'abord herbeux qui descend (N) au-dessus de (puis entre) deux murets. Il va obliquer vers la droite, puis franchir un ruisselet à gué (670m) avant de remonter en face vers la gauche. Vers 710m, il rejoint notre itinéraire de montée (panneau Les Hermeaux). Il ne reste plus qu’à suivre cet itinéraire en descente à gauche (m.b.m.) jusqu’à Doizieux.

Doizieux
14,5km 725m R2 icone randonnee

Cette boucle paisible et variée sur le haut plateau du Pilat Sud, où alternent forêts de résineux, landes, champs et prairies, relie les deux villages caractéristiques de Saint-Genest-Malifaux et de Marlhes. Elle commence par le tour du très beau lac du Sapt (ou des Plats), un lac de barrage récent à l’histoire pour le moins mouvementée (v. le lien), et se poursuit par la montée au Crêt de Chaussitre, l’un des plus remarquables crêts du Pilat. S’ensuit une large boucle sur le plateau valonné au pied et à l’ouest de Chaussitre. Elle offre des points de vue variés sur ce sommet, mais aussi sur les monts du Velay, et permet au passage quelques aperçus sur la vie quotidienne, présente et passée (les Maristes au Rozet, la Béate à l’Allier...), des habitants des quelques fermes et hameaux épars dans ces vastes espaces.1.Tour du lac du Sapt :Du parking, revenir vers l’auberge, et au croisement suivant descendre à gauche au bord du lac, qu’on suit à droite (panneau "Retour par la queue du barrage"). On traverse la Semène (petit pont) en amont du lac, puis on monte à gauche en direction du Quéret (S, panneau, m.b.j.). Ensuite, le sentier vire au NW et suit la rive droite du lac, qu’on aperçoit en contrebas entre les arbres et dont on distingue bientôt la digue. Passer les maisons du Quéret, ignorer le chemin à droite. Peu avant la digue, bref aller/retour possible au bord de l’eau. Puis descendre à gauche jusqu’à la digue (X jaune), mais l’accès à la digue proprement dite est interdit. Poursuivre encore un peu vers le SW, et à la Boëla (panneau), refranchir la Semène sur un autre petit pont. (À noter que juste avant ce pont, on peut continuer à longer la Semène rive droite sur un chemin puis, au croisement, redescendre à gauche vers la Scie Neuve jusqu’au bord de la Semène, mais on bute alors en bas sur une propriété privée ; il y a bien là de vieux rails parallèles d’une ancienne passerelle sur le ruisseau, mais son franchissement, acrobatique, est dissuasif !)Donc à la Boëla, poursuivre en face, en montée, rive gauche du lac, dir. l’Allier par le Bois de la Trappe (E puis SE, suivre les marques b.m.). Après 800m env., je conseille de quitter ce chemin pour un sentier qui descend à gauche (X b.m.) et va longer le bord du lac au plus près, avant de remonter vers le chemin (je déconseille de continuer au bord du lac : terrain marécageux). Poursuivre ensuite le tour du lac et boucler la boucle en passant sous l’auberge du Sapt pour rejoindre la D 501, d’où on rejoint à droite l’auberge toute proche (on peut aussi y monter directement par le pré à droite de l’auberge).2. Crêt de Chaussitre :À l’auberge, traverser la départementale et prendre à droite du grand chalet en bois le chemin qui monte au SE (pas d’indication) vers le hameau du Sapt. Traverser le Sapt et prendre à gauche (lavoir) puis à droite (m.b.j., panneau "Valadon") la petite route montante (toujours SE, puis S). À l’orée du bois du Sapt, face à plusieurs chemins, poursuivre la montée en face (toujours S/SE) en direction de Valadon, en suivant de préférence l’itinéraire balisé b.j.À Valadon (1080m), suivre un bout de route à gauche puis, au terre-plein en face (panneau informatif sur Chaussitre), prendre le chemin de gauche, dir. la Pierre Saint-Martin (panneau, 1,2km). Vers 1115m, ignorer le départ d’un chemin à droite, mais repérer peu après, toujours à droite, le départ d’un sentier vers le SSW (panneau peu évident "Pierre Saint-Martin, Croix de Chaussitre"). Après un premier passe-clôture, on aboutit à la Pierre Saint-Martin (la plus imposante des grosses pierres disséminées dans la superbe lande qui recouvre ce crêt, et qui fait l’objet d’une légende extravagante). Après deux autre passe-clôtures, le sentier finit par accéder à proximité de l’immense croix en bois et de la table d’orientation du Crêt de Chaussitre. La vue vers l’W notamment est très belle, d’abord sur les nombreux villages et hameaux du plateau de Saint-Genest Malifaux (par lequel on reviendra), puis, derrière, du Gerbier de Jonc et du Mézenc jusqu’aux sommets du Meygal, puis jusqu’aux Monts du Forez et au Pilat. Pour une éventuelle vue partielle vers les Alpes à l’E, il faudra se déplacer derrière le grand pylône qui s’élève à côté du point sommital du Crêt.3. Retour à Saint-Genest-Malifaux par le Rozet, Marlhes et l'Allier : De la croix, prendre le chemin qui file, E puis S, jusqu’au grand pylône (sommet 1245m, peu marqué, en lisière du bois). S’engager dans la descente à droite du pylône (SW), et vers 1210m quitter ce chemin pour prendre le sentier à droite (portail, dir. Tendron, m.b.m.). Après un 3ème portail, tourner à gauche (S, dir. Bourgaud des Prés). On passe la vieille bâtisse de la Rochette, puis on traverse une route (on suit le Chemin de Pétaloup). Continuer toujours dans la même direction (SSW, m.b.m.), jusqu’au Carrefour de Pétaloup (panneau), où on oblique à droite, dir. le Rozet. Plus bas, prendre à gauche (on aperçoit Marlhes à droite), puis traverser la route et continuer sur le chemin en face (W, toujours m.b.m.). Au croisement suivant, on prend à droite et on arrive au hameau du Rozet (ou Rozey), haut lieu de la congrégation des frères maristes : voir au passage la maison natale de Marcellin Champagnat, fondateur de cette congrégation, et la chapelle moderne des maristes en granit de Chaussitre. Face à cette chapelle, s’engager dans la rue à gauche (S, m.b.j.) puis vers la droite dans la rue Saint François Régis. Il reste à poursuivre sur la petite route qui rejoint directement le village de Marlhes tout proche.À Marlhes, passer devant le gymnase et continuer jusqu’à la D 501 (croix, Stop) que l’on suit brièvement à droite (NE) jusqu’à la sortie du village. Peu après, prendre à gauche le "Chemin de Grangeage" (vue sur Chaussitre) qu’on quitte presque aussitôt (il oblique à gauche) pour le très agréable sentier qui poursuit dans la même direction (NE). On va le suivre, toujours à découvert, pendant 3 km, dans de belles prairies le long d’un petit vallon du haut plateau, jusqu’au hameau de l’Allier. Quand il passe à proximité (à gauche) de la ferme des Granges (943m, croix), on suit très brièvement la route d’accès vers la droite, avant de reprendre pied sur le sentier à gauche. De même un peu plus loin, à 951m, il rejoint une route dans un virage : la prendre en face puis la quitter au virage suivant, peu après, pour reprendre le sentier dans le prolongement (m.bj.). Après le franchissement du ruisselet du fond du vallon (un affluent de la Semène), on passe rive droite, le sentier monte vers un hameau bien visible.En arrivant au hameau de l’Allier, prendre la route à droite, passer les premières maisons puis s’engager dans la rue qui monte à gauche (panneau "Maison de la Béate"), puis à droite à la bifurcation. La très belle "maison de la Béate" avec sa clochette est tout de suite à gauche : parfaitement conservée, elle ne se visite qu’en été ou alors seulement les dimanches (dans nombre de hameaux du Velay et du Pilat, la Béate enseignait aux enfants dès le 17e siècle les bases de l’instruction et le catéchisme, et rythmait la vie des habitants).Puis on poursuit sur le chemin qui passe derrière la maison de la Béate et va rejoindre (NW puis W, m.b.m.) la lisière de la forêt (très belles vues sur Chaussitre, mais aussi sur les monts du Velay). Là, obliquer à droite le long de la lisière, puis quand ce chemin vire à droite, poursuivre en sous-bois dans la même direction (N, m.b.j.& b.m.). À une route (les Fournaches), la suivre d’abord brièvement en face (m.b.m.) puis prendre la branche de droite ("Chemin des Fournaches, NW, m.b.j.), et poursuivre dans cette direction. Le chemin re-rentre alors en forêt, et descend progressivement jusqu’à rejoindre le chemin du tour du lac, que l’on reprend alors à droite jusqu’au parking.n.b.1 : cette boucle peut aussi bien être réalisée à partir de Marlhes.n.b.2 : Dans sa version initiale, les amis qui l'ont mise au point et me l'ont fait découvrir avaient conçu des parties 1 et 3 sensiblement différentes (v. ma sortie du 27 mars 2019).

Saint-Genest-Malifaux
24,5km 510m R1 icone randonnee

La Semène est un affluent de La Loire qui prend sa source dans le Pilat. Cette randonnée à deux pas de Firminy fait le tour de ses très belles gorges entre Aurec-sur-Loire et Saint-Ferréol-d’Auroure. Elle emprunte pour une large part l’itinéraire Respirando PR 89, auquel j’ai apporté quelques modifications : d’une part, entre le Cortial et Oriol, une double descente jusqu’aux bords de la Semène, dans une cadre sauvage et préservé ; d’autre part deux brefs détours vers le Point Sublime et la Tour d'Oriol, d’où on bénéficie de magnifiques vues plongeantes sur ces mêmes gorges."MONTEE" : Du parking, remonter la "Rue du 19 mars 1962". En haut de cette rue (Jeu de boules à gauche), la suivre en face, en descente, vers le fond de la vallée de la Semène. Passer le panneau "Château de la Roche" puis, parvenu tout en bas ("La Roche"), traverser le pont sur la Semène (583m), on est maintenant rive gauche.Remonter en face, et à la croix en pierre, tourner à droite. La route va laisser place à un chemin, qu’on suit et qui rentre en sous-bois. On passe un bel ancien regard à gauche et on débouche sur une route. La prendre à gauche jusqu’au hameau de Paradis tout proche. Là, s’engager à droite sur un petit chemin herbeux entre deux maisons. Dans la descente qui suit, prendre deux fois à droite : un large chemin (ne pas prendre une voie à gauche) mène à Ouillas (688m).Au centre d’Ouillas, prendre à droite le "Chemin des Charbonniers" (panneau "Gorges de la Semène" qui indique ici le point de départ et la durée totale du circuit proposé par Respirando). Ce chemin rejoint une route qui mène au hameau du Cortial (720m)."DESCENTE" : Dès l’arrivée au Cortial (croix), prendre à droite, direction Oriol, un bout de rue puis un chemin en descente (SE) qui va pénétrer en sous-bois. Mais vers 670m, au-dessus d’un immense regard en béton (à gauche en contrebas), là où l’itinéraire balisé effectue une épingle à gauche (pas évident a priori), on va le quitter pour poursuivre en face (marque jaune X sur un arbre) sur le large chemin qui continue à descendre (toujours SE, puis NE) vers la Semène. On débouche ainsi à Creux au bord de la Semène (550m) : l’endroit est magnifique, riche de contrastes avec une Semène bouillonnante parsemée de gros blocs, une rive gauche sauvage avec de belles falaises…  et une rive droite paisible avec une ferme sur un replat verdoyant (à noter : la passerelle encore indiquée parfois sur IGN n'existe plus).En face, le chemin se poursuit en remontée rive gauche (N) et s’éloigne progressivement de la Semène. Mais vers 592m un autre chemin à droite permet aux aficionados de redescendre une fois encore vers le lit de la Semène (en aller/retour cette fois-ci) : c’est un autre visage encore qu’offre ici la rivière (dont deux bras se rejoignent juste à cet endroit) : livrée à elle-même, loin de toute présence humaine, elle se fraie son chemin comme elle peut dans une sorte de jungle, avec parfois d’énormes blocs rocheux au milieu de son lit…De retour au point 592 sur le chemin de tout à l’heure, on continue la montée à droite jusqu’au croisement 630, où on retrouve le circuit balisé (m.j.) sur une route qui descend en face (NW) et qu’on suit jusqu’à Oriol (590m). Là, on va quitter une seconde fois le circuit des gorges de la Semène – mais pas le balisage jaune, qui se poursuit à la fois en direction du Point Sublime et de la Tour d’Oriol, nos deux prochains objectifs au N du hameau.Pour se rendre au premier, il faut dès l’arrivée à Oriol prendre à gauche le "Chemin de la Tour d’Oriol", d’abord parfaitement horizontal. Puis, à une bifurcation marquée par un poteau avec une marque jaune X, il faudra prendre à gauche le sentier montant qui va entrer en sous-bois. Il suffit alors de le suivre (m.j.), d'abord vers l'W puis vers le N, jusqu'à une bifurcation où on laisse un chemin qui monte à gauche pour continuer très brièvement en descente jusqu'à un vieux panneau en bois (env. 600m), à droite du sentier, marqué "Point Sublime" : d'ici, on a une vue superbe  vers le SE sur les gorges de la Semène tout au fond, la tour d'Oriol à mi-pente et le hameau de Lafayette tout en haut (prudence, l'endroit n'est pas sécurisé).On revient ensuite sur ses pas jusqu'au fameux poteau avec le X jaune, où on prend cette fois-ci à gauche le sentier "barré" qui mène directement à la Tour d'Oriol, bientôt visible, au prix d'une assez raide descente. Des marches et un escalier métalliques permettent (avec l’aide d’une main courante, merci à la commune d'Aurec-sur-Loire, qui a repris ce site, pour son beau travail de sécurisation) de se hisser jusqu’au pied de cette tour, ultime vestige d’un ancien château. D’en haut, la vue plongeante est saisissante sur les gorges très encaissées de la Semène, ainsi que sur les innombrables rochers dont la montagne est ici toute hérissée… Pour corser le tout, on peut encore, une fois redescendu de la Tour, continuer brièvement sur un sentier à l'W. Il mène à un gros rocher, sur la face arrière duquel il est assez facile de grimper (attention, ici pas de garde-fou !). Là encore, vue remarquable vers le fond des gorges, vers la Tour toute proche et sur tous les rochers qui tapissent ici ce versant abrupt des gorges de la Semène…Il reste à présent à refranchir la Semène pour revenir sur sa rive droite. Pour cela, il faut soit revenir vers Oriol, où il faudra dans le hameau passer à droite entre deux maisons (m.j.) et poursuivre le circuit balisé sur une sente herbeuse qui descend au fond de la vallée ; soit (bien plus court) prendre directement le sentier également balisé (m.j.) qui, une fois qu'on est descendu de la Tour, part à gauche (plein S) du sentier d’accès et va rejoindre le circuit des gorges au croisement 514.Du point 514, il reste à descendre jusqu’au pont sur la Semène (pont du Gour de l’Âne, 500m). De là on remonte jusqu’à Lafayette (580m). Là, s'engager dans la rue montante à droite (ignorer les rues à gauche), jusqu’à un  carrefour où il faudra obliquer à droite en descente dans le "Chemin des Eyvers". Il entre en sous-bois, puis arrive au lieu-dit La Borie dans un virage de la route (612m, grande croix en bois). Continuer à droite sur la route descendante, puis, dans un virage, la quitter pour s’engager dans un chemin caillouteux assez pentu ("PR 89"). Il débouche à Drevet, où il reste à remonter à gauche notre "Rue du 19 mars 1962" jusqu’au Jeu de Boules, puis à la redescendre jusqu’au parking de départ.

Saint-Ferréol-d'Auroure
15km 730m R1 icone randonnee

Départ du Col de Porte. Habert du Col de Porte. GR de Pays du Tour de Chartreuse. Pinéa. Montfromage. Oratoire d'Orgeval. Bergeries du Charmant Som. Redescente au Col de Porte par la route. Source des Bachassons. Habert de Chamechaude. Le-Sappey-en-Chartreuse.

Le-Sappey-en-Chartreuse
25km 1400m R1 icone randonnee

J1 : Du centre de Lélex (parking), rejoindre le fond de vallée au Moulin Neuf. Suivre alors le sentier (balisage jaune) en direction de Septfontaine. Au pont Crochat, partir dans le vallon vers l'ouest. On débouche sur le plateau au niveau de la piste de ski de fond Croaby. Traverser la route et retrouver la GTJ au niveau des fermes à la Rossa. Suivre ensuite la crête en direction de la Trace (NE).J2 : De la Trace, descendre sur Mijoux, puis remonter jusqu'au col de la Faucille. Par beau temps, suivi des crêtes (voir le topo correspondant). Par temps de brouillard, il est possible de suivre la route forestière (à plat pendant de nombreux kilomètres). Attention : en hiver, toute la forêt entre la route forestière et la crête est une zone de protection de la faune, dont l'accès est interdit. Rejoindre ensuite le refuge de la Loge.J3 : Du refuge, rejoindre la crête (en hiver, l'itinéraire est bien balisé par des piquets). La suivre ensuite jusqu'au Crêt de la Neige. Il est possible de faire l'aller-retour jusqu'au Reculet avant d'attaquer la descente. Celle-ci s'effectue par le sentier des Trente-Deux Contours. En hiver et avec beaucoup de neige, le passage est difficile à trouver dans la partie haute (même avec un GPS). Une fois la D991 atteinte, la suivre quelques centaines de mètres en direction de Lélex (N), avant de repartir sur la gauche pour traverser la vallée. Retour ensuite sur Lélex par le chemin puis la route.

Lélex
45km 1800m R1 icone randonnee

Fortement conseillé en hiver (à raquettes), mais réalisable aussi en toute saison, ce très bel itinéraire sur les hauteurs des Monts du Forez est nettement plus court que celui du topo "Pierre-sur-Haute. Grand tour à partir du Col du Béal" (présenté par ailleurs sur ce site) dont il reprend certains trajets, mais en sens inverse.Du pied des pistes de la station de Chalmazel (1117m), remonter la piste principale (piste des Granges) sous le télésiège, à l'extérieur et à gauche de la piste, à la lisière du bois (parcours raquettes). Après la gare d’arrivée, poursuivre la montée en tirant franchement à gauche, toujours à l’extérieur et à gauche des pistes qui descendent du plateau sommital. Passer à droite d'une petite station météo et se diriger ensuite à vue vers l’entrée de la base militaire qui occupe le sommet de Pierre-sur-Haute (1620m)Faire ensuite le demi-tour de la base par la droite (Ouest), en longeant son enceinte. Puis repérer au pied du versant opposé (Sud) les quelques bâtisses des burons de la Richarde, et s’y rendre en ligne directe. Là, remarquer en particulier la très belle petite chapelle des bergers (1500m). Remonter ensuite vers la base militaire, en direction des quelques rochers de la Chaize, et en faire le demi-tour cette fois-ci par l’autre côté (à droite, Est). Au point le plus haut, on aperçoit, quelques mètres derrière la clôture, la croix sommitale sur son rocher (incluse dans la base !)De retour vers l’entrée de la base, repérer en-dessous, entre les rochers de la Chapelle à gauche et la gare d'arrivée du téléski de Pierre-sur-Haute à droite, le tracé du GR3 (NW), bien balisé et marqué par une ligne continue de très hauts et très nombreux poteaux en bois (rouges en principe), qui vous mènera jusqu’au Col du Béal (une seconde ligne de poteaux, à gauche de celle-ci, balise la route militaire d’accès à la base : ne pas la suivre, car même si elle débouche aussi au Col du Béal, elle est beaucoup plus banale et n’offre pas les mêmes vues sur les lointains). On passe ainsi successivement au Col de la Chamboite (1483m), au sommet rocheux du Procher (1544m) puis à celui tout aussi rocheux de Peyre Mayou (1542m), d’où le Col du Béal est enfin visible en contrebas.Au Col du Béal (1390m, gîte et auberge), repérer sur la droite en arrivant, un très vaste parking : du fond de ce parking, emprunter la trace horizontale, plein Est, qu’il va falloir suivre pour revenir à la station de Chalmazel. Bien balisée (marques blanc-jaune), elle rejoint puis longe la lisière d'un bois bien visible à gauche (au passage, oratoire de Ste Catherine sur la gauche). Puis après une immense clairière, elle pénètre en forêt et amorce la descente vers la station. On peut laisser le refuge de Chapouilloux à gauche et rejoindre ainsi la route en-dessous. La prendre à droite puis, à gauche, suivre le sentier qui borde la petite piste d’initiation des Campanules et ramène à la station.

Chalmazel
14,5km 715m R1 icone randonnee

Du parking rejoindre le lac Vert, accèder la crête à Dreieck (1225m) par un sentier facile surplombant le lac, suivre cette large crête, direction sud, vers les Rochers du Tanet puis ceux du Haut Fourneau qui sont un site d'escalade. Un chemin balisé d'un triangle bleu vous ramène à la sation de ski.

Soultzeren
300m R1 icone randonnee

Tous les Stéphanois connaissent ce site exceptionnel, sauvage et grandiose, qui se trouve aux portes de leur ville, dans l’étroite vallée du Furan. Deux barrages successifs y ont été aménagés au 19e siècle, afin d’alimenter en eau potable et industrielle l’agglomération stéphanoise : en 1866, celui du Gouffre d’Enfer dans la partie la plus rocheuse et encaissée des gorges du Furan (c'était alors la plus haute digue du monde !), puis en 1878, environ 2km en amont, celui du Pas du Riot en complément du premier devenu rapidement insuffisant. Le premier, vidé de son eau depuis 2003, sert aujourd'hui de modérateur des crues. Le second, réhabilité et consolidé en 2018-2019, alimente toujours en eau l'agglomération de St Etienne, avec celui, beaucoup plus grand, de Lavalette près d'Yssingeaux.En fonction du temps disponible, le tour de ces deux barrages sur le Furan pourra être complété à mi-parcours par la poursuite (en aller-retour) de la remontée de la vallée du Furan jusqu’au Pont Souvignet, escapade qu'on peut encore prolonger jusqu’au fameux "Sapin géant" un peu plus haut (cf. le "Circuit long" en annexe ci-dessous).Aller : Du parking (710m), partir à droite le long du Furan, en légère descente puis remontée (cascade sur la gauche). Laisser à droite les départs vers les deux vias ferratas du site. Après quelques escaliers, suivre l’étroit chemin dallé (rampe métallique) taillé dans la roche au-dessus du fond des gorges, qu’on va traverser sur une petite passerelle. On débouche ensuite sur une allée encaissée bordée d’arbres, qui mène au pied du barrage  du Gouffre d'Enfer (ambiance…). La remontée des 52m de la digue se fait par un spectaculaire escalier sinueux de près de 250 marches astucieusement disposées sur son flanc gauche. Au sommet de la digue (787m), on découvre l’impressionnant piton rocheux du Belvédère, qu’on peut "escalader" à partir d’ici avant (ou après) le tour des deux barrages. C'est bref mais raide (merci les marches), et la rampe métallique n'est pas superflue. Mais il y a plus sportif encore : c'est d'y accéder depuis le village de Planfoy (sur le versant opposé) par une tyrolienne de 200m de long ; installée en 2014 et bien visible depuis la digue, elle traverse les gorges du Furan. Du haut du Belvédère (831m), superbes vues sur ce qui reste du lac du Gouffre d'Enfer en contrebas, et de l'autre côté sur Roche Corbière (LE rocher d'escalade des Stéphanois, avec plein de voies équipées de 15 à 90m, du 3a au 8+) et sur le village de Rochetaillée au fond.Une fois redescendu du Belvédère, traverser la digue vers la droite et s’engager à gauche sur le chemin qui va longer le lac (ou plutôt le Furan, vu que ce barrage est désormais quasi vide) en rive gauche. D’abord en montée douce, ce chemin va s’éloigner un peu de l'ancien plan d’eau et se redresser jusqu’à la bifurcation (855m) avec le large sentier qui monte à Planfoy. Continuer alors à gauche sur la voie d’abord descendante. À la bifurcation suivante (880m, parking pour les voitures venant de Planfoy par la route à droite), poursuivre en face sur une route interdite à la circulation. Elle mène à la digue du barrage du Pas du Riot (864m).Ne pas traverser la digue et poursuivre en face sur le chemin rive gauche. On va alors longer le lac au plus près sur ce bon chemin horizontal. Au bout, franchir la passerelle sur le Furan au lieu-dit "Lerque de Biez" (panneau, 855m).Nous sommes ici à la moitié du tour des deux barrages : après en avoir longé la rive gauche, il reste à revenir rive droite jusqu’au point de départ de la rando.=> c'est donc ici, à mi-parcours de notre topo, qu'on peut continuer à remonter le vallon du Furan jusqu’au Pont Souvignet, et poursuivre  encore dans la même direction jusqu’au "Sapin Géant" (avant de revenir en aller/retour à la passerelle sur le Furan). Mais cela rallonge notre rando de deux bonnes heures et d'un peu plus de 7km. Voir ci-après notre "Circuit long". Retour : La passerelle sur le Furan franchie, notre circuit "normal" du tour des barrages se poursuit donc en obliquant à gauche sur le bon sentier qui va longer le barrage du Pas du Riot en rive droite. Parvenu à proximité de la digue, ce sentier fait un crochet vers la droite jusqu’au pont de la Barbarie (qui franchit le ruisseau éponyme, affluent du Furan) avant de revenir vers la digue. À ce point, le sentier en lacets qui permettait jusqu’en 2017 de descendre en rive droite du haut de la digue jusqu’à son pied n’existe plus.Pour poursuivre notre tour des barrages, on pourrait certes traverser la digue et s'engager juste après à droite sur le sentier en épingle qui descend vers l'aval en nombreux lacets (il va rejoindre un peu plus bas le pont de l'aqueduc évoqué ci-après). Mais depuis la fin des travaux en 2019 le plus simple est à présent de continuer rive droite sur le large chemin en face. Puis à la première bifurcation prendre à gauche en descente (lacets). On débouche ainsi tout en bas à un pont sur le Furan par lequel l'aqueduc dit "des Sources et des Fontaines" passe de la rive gauche à la rive droite (panneau au bout du pont - l'aqueduc de 17km de long reliait le Bessat à la ville de Saint-Etienne !).Puis, à partir de là, deux possiblités :- 1 : rester rive droite et suivre le beau sentier en balcon, quasi horizontal, qui évolue dans une superbe hêtraie. Il surplombe le Furan (et le sentier qui le longe en bas, parallèle au nôtre mais une trentaine de m. en-dessous), puis les méandres de l'ex-plan d’eau du Gouffre d’Enfer : belles vues plongeantes, particulièrement en automne et en hiver. Il redescend enfin vers la digue. Ne pas reprendre pied sur celle-ci (sauf si vous n’êtes pas monté au Belvédère à l’aller !) et prendre aussitôt à droite le large chemin qui redescend vers le parking ; laisser un point de vue à gauche, passer devant la maison du garde, suivre le bout de route goudronné bien pentu, puis laisser à droite le rocher de Roche Corbière (superbes et immenses séquoias au passage).-2 : franchir le pont (panneau explicatif au bout) puis s'engager à droite sur le sentier qui va d'abord suivre le Furan rive gauche, au fond du vallon. On arrive bientôt à un étonnant vestige appelé "La Ventellerie" (panneaux explicatifs) : ce pont à 10 arches avec 10 vannes surmontées de treuils a permis au 19e siècle de gérer l'eau du site et d'écréter les crues. Toujours acompagné désormais du canal de dérivation et d'une conduite forcée, on va repasser ensuite rive droite du Furan... qui ne se jette plus dans le lac, mais qu'on retrouvera à la digue et en-dessous (finies les superbes vues à gauche sur les eaux du lac toutes proches !). Laisser à droite un pont métallique. Puis, une fois qu'on a rejoint ainsi la digue et le belvédère du Gouffre d'Enfer, il reste à retrouver, comme indiqué ci-dessus, le parking de départ.Topo mis à jour le 4.5.2021----------------------------------------------------------------------------------------Annexe : Circuit long vers le Pont Souvignet et le Sapin géantPour ce supplément, compter donc 2h et 7 km de plus, et rajouter 155m de dénivelée, soit un total de 5h, 15km et 425m de D+.Comme dit, on peut éventuellement prolonger le plaisir du topo ci-dessus à mi-parcours. Pour ce faire il suffit, une fois la passerelle sur le Furan franchie au lieu-dit Lerque de Biez (854m), d’obliquer à droite et de remonter (sud-est) la vallée du Furan (rive droite au début), en direction du Pont Souvignet (panneau). Le chemin en pente douce est paisible, et change parfois de rive (à noter vers le milieu, sur la gauche du chemin (panneau) 2 vieux pins Douglas en référence à l'écrivain local Charles Exbrayat). Un peu plus de 3 km plus loin, on arrive au Pont Souvignet (955m) sur le Furan, que l’on quitte ici.Traverser alors la D37 et prendre à droite, puis à gauche le chemin qui se dirige vers le "Sapin géant" (panneau). Plus haut, à un carrefour de 3 pistes, prendre celle qui monte en face légèrement vers la droite (marques bleues), puis ensuite franchement à droite (pont ; marques blanc-marron du PNR). Poursuivre ensuite sur cette piste jusqu'à atteindre le Sapin géant, à droite du chemin en contrebas (1010m env., sente, panneaux) : né au début du règne de Louis XV, il fait plus de 43m et sa circonférence à 1,3m du sol est de 4,3 m. Pas mal, l’ancêtre…Reste à faire demi-tour et à redescendre par le chemin de la montée, jusqu’au Pont Souvignet d’abord, puis le long du Furan jusqu’à Lerque de Biez. De là, suivre l'itinéraire du retour indiqué dans le topo ci-dessus, rive droite de nos deux lacs.

Saint-Etienne
8km 270m R1 icone randonnee

Du bas de Sainte-Agnès, village côtier le plus haut d'Europe, commencer par suivre la route à très faible circulation qui conduit à Ségra en passant par le Col des Blanquettes, cela sur un peu plus de 300 mètres jusqu’à la balise 441. Prendre alors un sentier commun avec l’itinéraire du Mont Ours jusqu’à la balise 444 (ancienne balise non numérotée sur le terrain), en passant par les balises 442 et 443. A la balise 444 poursuivre tout droit et atteindre ainsi le Col de Verroux. Au Col de Verroux, prendre la piste qui monte à la Pointe Siricocca, de laquelle on peut voir notamment la Côte d'Azur, les sommets du Mercantour, la Corse et…. des chèvres et des boucs sauvages.  De la pointe Siricocca revenir au Col de Verroux puis prendre le sentier balisé qui part vers l’Est. À la 1ère balise rencontrée tourner à droite pour revenir à Sainte-Agnès.  Cette randonnée fait partie d'un groupe de 20 randonnées permettant d'atteindre depuis 9 points de départ un ou plusieurs des 12 sommets proches de la mer au niveau de Roquebrune-Cap-Martin à savoir : Cime de Baudon, Cime de Bausson, Cime du Farguet, Cime de Gariglian, Mont Ongrand, Mont Ours, Mont Méras, Mont Razet, Mont Roularbe, Montagne Sainte-Agnès, Pic de Garuche, Pointe Siricocca  

Sainte-Agnès
10,1km 550m R1 icone randonnee

Depuis 2018, cet itinéraire remplace "officiellement" celui, plus direct mais aussi plus sauvage et plus raide, qui permettait de relier la Scie du Bost à la Jasserie, et donc au Crêt de la Perdrix, via le Saut du Gier. Si l’accès au Saut du Gier reste balisé (mais marqué comme "aller-retour obligatoire" !), la suite (comportant le passage le plus raide mais aussi le plus ludique) ne l’est plus, sauf à la toute fin entre la piste supérieure et la Jasserie.Ce nouvel itinéraire de montée vers la Jasserie entièrement balisé par le PNR est nettement plus long (5,3 km au lieu de 2,6) et nettement plus "doux", plus facile… et moins pittoresque que l’ancien ! Il n’est toutefois pas sans intérêt (passage à gué du Gier, superbes chirats, belles fenêtres sur les Monts du Lyonnais…). Pour rester dans la logique de ce nouveau parcours familial "pour tous", je propose ici une boucle avec une descente qui emprunte certes au début l’ancien sentier en partie débalisé, mais qui le quitte ensuite, dès qu’il plonge dans la très raide descente des blocs du chirat à hauteur du Saut du Gier, pour une variante (raccourci) beaucoup plus soft.Montée : Du parking, continuer à monter un peu jusqu’à la maison, derrière laquelle on prend à gauche (panneau) le bon chemin en pente douce. Au panneau suivant, au lieu d’obliquer à droite sur le chemin dallé (ancien itinéraire du PNR vers la Jasserie via le Saut du Gier), on continue en face comme indiqué (nouvel itinéraire du PNR vers la Jasserie ; 5,3km). Il suffit ensuite de suivre le balisage blanc-marron. Ce chemin va traverser le Gier à gué, passer dans ou sous plusieurs chirats. À un carrefour de 5 chemins, continuer en face. Au carrefour suivant de 6 chemins (panneau, Paumet, 986m), on bute sur le GR7, qu’on va suivre dorénavant (à droite, dir. la Jasserie, 3,5km ; double balisage GR+PNR). Nouvelles traversées de chirats. À la fourche 1190 (panneau à gauche ), on a le choix pour rejoindre la Jasserie entre le GR7 en montée à gauche (S, 1,3km) ou le PNR en légère descente à droite (SW, 1,4km) ! On peut préférer le GR, plus direct… A deux fourches suivantes, prendre en montée à droite. On sort peu après de la forêt, face à la Jasserie, qu’on rejoint.Il reste à poursuivre en face jusqu’au sommet du Crêt de la Perdrix (après avoir traversé la route d’accès) bien visible désormais : table d’orientation, magnifique panorama par temps clair sur toutes les Alpes, le Massif Central, le Jura...Descente : Redescendre à la Jasserie. Puis prendre l'ancienne voie classique qui descend (raide) en contrebas de la Jasserie, à gauche (quand on lui fait face). Suivre ce bon sentier, encore balisé, qui va pénétrer en sous-bois, d'abord quasi horizontal, puis descendant, d'abord W, puis NW (garder ensuite cette dernière direction).Quand on croise une première piste  (vers 1190m), poursuivre la descente en face (à gauche d'un poteau) sur un chemin très caillouteux (à partir d'ici le balisage a été effacé). Mais après 80m env. (vers 1160m), il faudra quitter ce large chemin pour prendre à droite une trace d'abord horizontale puis descendante. Plus bas, vers 1130m, on va croiser une seconde piste : là aussi, continuer en face (immense cairn) puis suivre au mieux la trace, pas toujours évidente, entre les arbres. Vers 1040m (belle vue à droite sur les hautes parois du site d’escalade du Saut du Gier), on va quitter notre sentier "classique" (qui plonge en face, de plus en plus raide, vers le pied de la cascade du Saut du Gier) et s’engager à gauche (cairn visible) sur un plus large et confortable chemin descendant. C'est le début de notre variante, en fait un bon raccourci. Il n'a jamais été balisé mais est pourvu de nombreux cairns. On va traverser un chirat (quelques blocs moussus), laisser un vieux chemin empierré qui descend à droite, puis après un cairn on va obliquer à droite et descendre en pleine pente. À partir de là, il suffit de suivre les cairns qui jalonnent cette très agréable sente sur son épais tapis d’aiguilles de pins, toujours dans la même direction. Il longe grosso modo un vieux chemin creux, très pierreux et peu confortable, à gauche (tout en y revenant brièvement). Les deux finissent par rejoindre, vers 900m, le chemin de l’ancienne voie classique (peu avant son virage en épingle au niveau du grand chirat). Il reste à le suivre jusqu'au parking un peu plus bas.

Saint-Chamond
6,5km 640m R2 icone randonnee

Du parking situé à l'entrée du village de de Courmes rejoindre le sentier balisé et le suivre sur environ 700 m jusqu'à la balise 84. Alors tourner à 270° sur la gauche pour prendre un sentier qui rejoint le sentier balisé principal à la balise 84 et le suivre jusqu'à la balise 85.Alors tourner à droite pour prendre vers le N une sente avec des cairns qui conduit au Puy de Tourrettes. Du Puy de Tourrettes poursuivre vers le N et descendre à un col situé un peu plus de 150 m plus bas avant de remonter et d'atteindre le Pic de CourmettesDu Pic de Courmettes prendre une sente longeant la crête qui s'oriente progressivement vers l'E jusqu'à la balise 80 ou l'on rejoint une piste que l'on quitte vers la droite dans son 1er virage à gauche ce qui permet de rejoindre le sentier balisé principal à la balise 81. Suivre ce sentier en direction de Courmes, ce qui permet de retrouver l'itinéraire de l'aller à la balise 84.Cette randonnée fait partie d'un groupe de 17 randonnées permettant d'atteindre le Puy de Tourrettes et/ou le Pic de Courmettes et/ou le Puy de Naouri depuis 10 points de départDescriptif des 17 randonnées avec leur trace GPS        

Courmes
10,3km 771m R1 icone randonnee

Commencer par rejoindre le sentier qui monte depuis la mairie de Toudon. Ce sentier alors monte au milieu d'habitations et rejoint la balise 62 à l'entrée d'une forêt de pins. À cette balise prendre la direction de la baisse des Collettes. Peu avant cette baisse le sentier devient légèrement vertigineux en passant au pied de falaises de calcaire délité aux formes spectaculaires. A la baisse des Collettes le sentier change de versant et monte à travers des pins sylvestres dans une direction NNE puis SE. Une trentaine de mètres après le changement de direction quitter le sentier balisé pour prendre sur la droite une sente balisée qui monte vers le N directement à la Cime des Collettes.De la Cime des Collettes un sentier balisé rejoint naturellement le départ de la randonnée.Cette randonnée fait partie d'un groupe de 11 randonnées permettant d'atteindre l'un des sommets suivants :  Mont Vial, Cime des Collettes, Mont BruneDescriptif des 11 randonnées avec leur trace GPS

Toudon
7,5km 540m R1 icone randonnee

Le départ s'effectue à la balise 265 située à l'extrémité du chemin Pré des Cavaliers à Levens. De la balise 265 suivre le sentier en direction du Col du Dragon comme indiqué sur les balises à l'exception de la balise 270 qui est cassée ; à son niveau ne pas pas tourner à droite mais continuer tout droit. Du Col du Dragon un sentier raide permet de rejoindre le Mont Férion d'où l'on bénéficie d'une très vue. Au retour le sentier reste à proximité de la crête en passant à côté de Chapelle Saint-Michel-des-Cèdres. Il quitte la crête au Col de Rosa aussi dénommé Baisse de Bendejun pour rejoindre la balise 265 après être passé par le Col de Travail et avoir traversé le ruisseau de Péloubié souvent à secCette randonnée fait partie d'un groupe de 6 randonnées permettant d'atteindre le Mont FérionDescriptif des 6 randonnées avec leur trace GPS 

Levens
11,4km 812m R1 icone randonnee

En suivant le sentier balisé, monter à la cabane de Jaffueil, puis au col de Jaffueil.Au col de Jaffueil, prendre à gauche le chemin qui passe sous la crête de Chabrières jusqu'au pic de Chabrières. Table d'orientation.Retour par le même itinéraire.

Crévoux
11,5km 1090m R1 icone randonnee

Pour changer un peu du Mézenc, le prince de ces lieux, voici deux de ses satellites immédiats, sommets volcaniques qui s’atteignent également depuis les Estables : le gros et débonnaire Mont d’Alambre et le petit et sauvage Rechausseyre. Cette rando facile peut se faire toute l’année, sauf durant la saison de ski, vu que l’Alambre abrite la plupart des pistes de la station des Estables… Vues superbes depuis les deux sommets !Sommet et tour du Mont d’Alambre : Du pied du village, monter vers l’église toute proche et prendre juste avant, à droite, la rue de Traverse puis, à gauche, le GR40 qu’on suit désormais (dir. le Gîte du Mézenc). Après le gîte, passer à droite du téléski. Au croisement 1420, suivre la piste de droite (NE, panneau Tour du Mont d’Alambre). Quand elle bute sur la D274, la traverser, passer derrière la Maison Forestière (NW) et entrer en sous-bois. Au grand carrefour de pistes suivant (v.1570m), il faudra quitter le GR (qui se poursuit à droite) pour prendre en face (pour l’aller-retour vers le sommet) la branche montante de gauche (WNW). Remonter cette large piste herbeuse, qui va ensuite se redresser un peu et obliquer au SW, jusqu’au sommet très arrondi : relais télécom, petits abris circulaires en pierre, et panorama grandiose à 360° (le Devès, le Meygal, le Pilat, les Alpes dont le Mont-Blanc, le Mézenc tout près, puis de nombreux sucs dont le Sara, le Gerbier de Jonc, les 5 Sucs, etc.).Redescendre ensuite jusqu’au carrefour 1570, et cette fois s’engager à gauche (NNW) sur la suite du GR40. On atteint rapidement un petit col (Croix de la Plonge, 1580m) et on poursuit en face en légère descente (la "Draye de Soutrou"). À la bifurcation suivante, vers 1555m, on quitte à nouveau le GR et on oblique à gauche (Tour du Mont d’Alambre, m.j.) en légère descente. À l’altitude 1489, on croise la large piste du grand « chemin de ronde » du Mont d’Alambre : la prendre à gauche. Elle va obliquer progressivement à gauche en tournant autour du Mont par l’W : rester sur ce chemin de ronde, qui se confond ici avec le tour du Mont (ainsi, à 1491m, poursuivre sur la branche de droite). Il sort du bois vers 1440m (très belle vue, notamment sur le Suc de Sara, et plus près et plus  à droite le Rechausseyre (qu’on va gravir ensuite) et le Rocher Tourte. Puis, après un croisement (1432m), descendre à droite sur la piste sous le téléski jusqu’à son départ. Il reste alors à se diriger dans les rues des Estables vers l’église, qu’on contournera par la droite avant de rejoindre le parking de départ sur la D36 [compter 8,75km et env. 2h15 pour l’aller/retour].Sommet du Rechausseyre par le PR, retour par le GR : Rejoindre d’abord la suite du GR tout proche en prenant, à gauche puis à droite, la petite route de Freycenet-la-Cuche (m.b.r. et m.j.). Après un point bas (pont sur la Gazeille), elle remonte légèrement. Peu après (1325m), quitter cette route et le GR (par lesquels on reviendra) pour prendre à droite le chemin de terre en légère montée (m.j.). Plus loin, lorsqu’il pénètre en forêt (pt 1338), au carrefour de 4 chemins, s’engager dans celui en face (panneau "le Rocher Tourte", PR 205). Il faudra rester sur ce PR (m.j.), donc prendre à gauche à la bifurcation qui suit peu après. Le PR va contourner le Rechausseyre par l’E. Pour monter au sommet, pas de sentier, mais des coulées de blocs rocheux de toutes tailles, faciles à repérer entre les arbres sur votre droite. Remonter alors au mieux l’une de ces coulées (au N ou à l’E du sommet notamment) en empruntant ou non, au goût de chacun, les couverts végétaux qui se sont développés ici ou là par plaques au milieu des blocs.  Cette grimpette ludique n’est pas bien longue, et le sommet (1450m, cairns, petit abri circulaire en pierres) sera vite atteint. Faire le tour de la plateforme sommitale recouverte d’arbres et de rochers, afin de pouvoir bénéficier du nouveau superbe panorama circulaire qu’elle offre, mais ici au prix d’un petit effort supplémentaire que vous ne regretterez pas – noter en particulier, outre l’Alambre, les Estables et le Mézenc au N-NE, le Rocher Tourte, autre volcan tout proche qui émerge au-dessus de la vaste prairie et de la forêt au SW.Redescendre ensuite par les blocs jusqu’au PR d’accès que l’on poursuit à droite. Retrouver ainsi le GR40 qui rejoint ici notre PR. Une fois sur le GR, le suivre à gauche en descente douce (E>S>E). Lorsqu’il rejoint la petite route (celle-là même qu’on a prise au début de la montée), il reste à la suivre à gauche jusqu’aux Estables [compter 5,25km et env. 2h00 pour l’aller/retour].

Les Estables
14km 570m R2 icone randonnee

ALLERSuivre la route forestière en direction de Matacharre.1 km plus loin, à l'entrée d'un large virage à droite, sur le site d'une ancienne carrière, quitter la route forestière pour un sentier cairné qui monte à droite en lacets vers le Cuchon, puis vers la crête de Pierre Longue. Ce sentier a été tracé en 2014.Suivre ce sentier sur la crête jusqu'à la tête de Vente-Cul.Rejoindre le col de Vente-Cul et prendre vers le nord la piste qui mène au col de Garcinel.Au col de Garcinel, prendre à droite le sentier du circuit des cabrettes, balisé en bleu, qui monte sur la crête de la Clape.A un gros cairn, à 1850m, lorsque le sentier des cabrettes part en balcon vers la droite, continuer sur la crête jusqu'à la tête de la Clappe.Variante pour un circuit un peu plus court et plus facile: suivre le sentier des cabrettes jusqu'au col des Roux sans passer par la tête de la Clappe.RETOURDescendre de la tête de la Clappe au col des Roux. On peut pour cela suivre la crête, mais elle n'est pas très aisée à parcourir. Il vaut mieux rapidement descendre dans la pente herbeuse vers la droite pour rejoindre le sentier des cabrettes et le suivre jusqu'au col.On trouve au col des Roux une cabrette du téléphérique forestier de Loubet à la Roche-des-Arnauds, qui a été reconstruite à l'identique en 2005 par Pierre Para (panneau explicatif).Remonter en face au sommet de la Barre (1987m).Parcourir la longue crête de la Barre jusque vers 1630m, où l'on croise un sentier balisé jaune.Prendre vers la droite ce sentier balisé, descendre dans la Blache, puis sur la piste qui passe à Serre Lambert.Quand on arrive sur la D418, suivre cette route goudronnée sur 3km de descente pour rejoindre le parking.On peut éviter ce retour sur route goudronnée en organisant une navette de voiture.

La Roche-des-Arnauds
14km 1140m R1 icone randonnee

Cette très brève sortie familiale sur "le suc de St-Jeures", un tout petit suc de l'Yssingelais (parmi beaucoup d'autres plus connus et plus fréquentés), n'est pourtant pas inintéressante, car pimentée par un joli petit final rocheux et une très belle vue panoramique depuis le sommet.Montée : au début de la piste, repérer à gauche le départ d'un sentier (pt 1054), et s'y engager (S). Il va monter en sous-bois. Au croisement suivant (1106m), prendre le chemin à gauche. Peu après, quand ce dernier croise une piste (pt 1108), continuer en face. Le chemin descend doucement (SE) en lisière du bois, au pied du Suc du Mounier (m.j.). Lorsqu’il arrive en vue d’une maison (La Besseat, 1063m), s’engager juste avant le croisement de routes sur un chemin montant en épingle à droite : il entre en sous-bois, c’est le début de la montée vers le sommet (marques bleues intermittentes).Après un grand lacet à gauche, à la bifurcation (1120m), prendre la voie de droite (celle de gauche, qu’on va prendre à la descente, va faire le tour du suc). Puis, vers 1135m, repérer à gauche, à angle droit, une trace montante peu évidente : c’est celle qu’il faut suivre pour accéder au sommet (SSE, quelques marques bleues). Quand la falaise sommitale apparait, la rejoindre. Il reste alors à surmonter les quelques gradins plutôt faciles qui mènent à la plateforme rocheuse du sommet. Là, on jouit d’une vue remarquable notamment sur St-Jeures (N), Araules puis, à sa gauche, les sucs du Meygal (NW), le Pic du Lizieux au S, etc.Descente : on va commencer par faire le tour (presque complet) du suc. Pour cela, revenir en arrière par la trace de montée, puis le bout de chemin à droite du pt 1135. A la bifurcation 1120, quitter la voie de montée et prendre à droite le chemin du tour du suc (S puis NW). À la bifurcation suivante, prendre à gauche (on quitte le tour). Une bonne centaine de m. après, on croise un nouveau chemin (N-S) : le suivre à gauche vers le S (légèrement SW). Vers 1145m, il va buter sur une piste (également N-S) qui monte des Changeas : on la prend à gauche et, au grand carrefour 1043 juste après, on la quitte presque aussitôt pour le chemin qui part à angle droit vers la droite (W). 250m plus loin, nouvelle intersection (captage à gauche) : à partir de maintenant, il nous reste à descendre vers le Nord jusqu’au point de départ de notre rando.On va donc tourner à droite (N). Puis peu après, à la fourche 1141, on pourrait prendre la voie de droite, qui mène, plein N, directement en sous-bois jusqu'au parking. Mais il est plus intéressant de choisir la voie de gauche, qu'il faudra suivre également, toujours en sous-bois, vers le N. Puis, vers 1090m, à une nouvelle bifurcation, prendre à nouveau la branche de gauche qui va sortir du bois et mener aux maisons de La Bruyère. Là, continuer brièvement sur le bout de route en face (W : le village d’Araules est tout près, droit devant), jusqu’au croisement (pt 1023) où on s’engage sur la piste à droite. 750m plus loin, à la dernière bifurcation, la branche de droite (E) mène en moins de 200m au parking de départ, tout près de la D 18.

St-Jeures
240m R2 icone randonnee

Se garer à Saint Maurice, ou juste au dessus du Centre équestre (649 m) sur la route de Ballon d'Alsace. C'est le départ du chemin de Palton, balisé en jaune, qui chemine en forêt vers l'est, et passe par la cabane Spiler. Dans une épingle à cheveux laisser ce large chemin pour s'engager à gauche sur le sentier des Roches de Morteville, qui comporte de jolis passages aménagés de passerelles en bois. Continer jusqu'à ce que le sentier arrive à la crête et bascule sur le versant sud pour rejoindre le GR5F-GR7, balisage rouge. Changement de direction pour repartir d'est en ouest, passer par la Ronde Tête  (Rundkopf 1112 m) et accèder au sommet du ballon d'Alsace, large plateau où l'on peut admirer une statue de Jeanne d'Arc et une Vierge surpombant un raide couloir. Redescendre le chemin qui longe les anciennes pistes de ski jusqu'à la Jumenterie, centre d'accueil d'enfants en dessous duquel il faut continuer ce sentier balisé d'un rond rouge, par la Tête des Fourneaux et rejoindre notre point de départ. 

Saint Maurice sur Moselle
?km 700m R1 icone randonnee

Des Cottaves prendre à gauche le chemin flèché "Charmant Som", balisé en jaune, qui monte régulièrement en forêt, fait une traversée entre les barres calcaires où il faut être prudent. Après un raidillon, on sort de la forêt pour accèder rapidement à l'Oratoire d'Orgeval. Retournez vous pour admirer la chaine de Belledonne qui s'étale dans son intégrité. Remonter la route sur 500 m jusqu'à l'auberge du Charmant Som. De là le sentier surfréquenté du sommet est évident.  Redescendre ce chemin jusqu'au GRP du tour de la Chartreuse que l'on prend à gauche. Le sentier un peu aérien et esthétique traverse les dalles du Charmant Som avant de rejoindre la forêt au Collet; continuer jusqu'au Grand Pleynan où un sentier à droite rejoint les Revols puis les Cottaves par une petite route. La vue spectaculaire et l'accès facile expliquent la surfréquentation de ce sommet; l'itiniraire décrit ici lui donne un côté sauvage beaucoup moins courru et la traversée des dalles est vraiment très belle et sans difficulté.

Saint Pierre de Chartreuse
?km 784m R2 icone randonnee

ALLERSuivre l'itinéraire balisé en direction du col du Tronchet jusqu'au panneau "Sous le col du Tronchet 2300m".Prendre alors la direction du lac de Souliers.Au lac de Souliers, monter par le sentier bien visible en versant sud de Côte Belle.Arrivé sur la crête, la suivre vers la gauche jusqu'au sommet du pic ouest.Remarque: pour une randonnée plus facile, on peut, au lac de Souliers, remplacer l'ascension de Côte Belle par celle du sommet situé au sud du lac à 2562m, ce qui ne fait que 70m de dénivelé par un bon sentier.RETOURRevenir au lac de Souliers.Reprendre le sentier par lequel on est monté, en direction de la Casse Déserte.Quitter ce sentier pour le premier sentier qui part à gauche 350m plus loin, vers 2435m d'altitude.Le suivre en versant ouest de la crête du Tronchet jusqu'au col du Tronchet.Au col du Tronchet, prendre en face le sentier sur la crête de Glaisette.Passer au point culminant de cette crête (2383m), descendre jusqu'à 2079m et continuer jusqu'à l'arrivée des téléskis de Catinat et du Clot (2107m).Prendre en face la piste qui descend vers le sud, puis qui tourne à droite à 2039m.Un peu plus bas, le lac du Laus mérite un détour si on ne rechigne pas à faire un peu de hors sentier: vers 2010m, quitter la piste pour descendre à gauche dans la pente vers ce lac.Tourner ensuite à droite et progresser presque horizontalement pour retrouver la piste à une épingle à cheveux vers 1965m. Un GPS peut être utile pour bien arriver sur l'épingle à cheveux.Continuer à descendre sur la piste.À une bifurcation de pistes vers 1910m, ignorer la piste principale qui descend à gauche pour prendre l'autre piste qui descend plus à droite.Passer en haut du télésiège la Revue.Rejoindre l'itinéraire balisé de l'aller au barrage de la Revue (1820m) pour arriver au point de départ de la randonnée.

Arvieux
14,5km 1190m R2 icone randonnee

Du Planay (alt 1228), monter successivement à la croix de Porcherey (1714), puis à l'arrivée du TS de l'épaule, le Mont Géroux (2288), d'où le sommet, comme on dit dans les guides de montagne. C'est une variante perso de l'itinéraire pédestre décrit ici : https://www.bivouak.net/topos/topo-2248-mont-joly-depuis-le-plan-de-la-croix-sport-2.html

Saint Gervais les Bains
1300m R2 icone randonnee

Et d’abord merci à Michèle et Bernard, du CAF de Saint-Etienne, pour m’avoir fait connaitre cet itinéraire, que j’ai découvert avec le groupe de randonneurs qu’ils pilotaient. Si la première partie suit assez largement les trois circuits "officiels", soigneusement balisés par la commune de Chagnon, la grande boucle de retour, qui commence à la montée vers Gélinac à partir du lit de la Durèze, est de leur fait. Précisons que cette rando permet de faire connaissance avec un fragment seulement de cet immense (86 km !) et stupéfiant aqueduc romain qui transportait l’eau du Gier de Saint-Chamond jusqu'à Lyon. Cet aqueduc est aujourd’hui largement ruiné hélas, mais il en subsiste encore suffisamment de vestiges pour se faire une idée du prodigieux tour de force technologique que représentait sa réalisation, il y a près de 20 siècles… Notre fragment concerne la permière partie de cet ouvrage, situé dans le département de la Loire. Il se caractérise par une double traversée de la vallée de la Durèze : d'une part un passage aérien en siphon, direct d'une rive à l'autre ; d'autre part un passage souterrain, en tunnel, beaucoup plus long puisqu'il épouse les courbes de niveau en pente très douce. La raison de ce double réseau, unique en son genre semble-t-il, reste mystérieuse...Prélude :Avant de commencer la rando proprement dite, je conseillerais deux petits extras (j’ai rajouté le second, non visité le jour de notre rando collective), qui permettent de profiter dans les meilleures conditions et en toute connaissance de cause des découvertes à venir.1. D’abord, se rendre en voiture au parking du Centre Leclerc, dans la zone commerciale de la Varizelle à Saint-Chamond (A47, sortie 17, Izieux-la Varizelle) ; là, au fond du parking, à l’endroit même du passage de l’aqueduc peu après son début (prise d’eau initiale à 402m vers Moulin-Combat), se trouve un excellent panneau explicatif, bien documenté, sur notre aqueduc.2. Ensuite, revenir sur l’A47 en direction de Lyon, prendre la sortie 12 (Rive-de-Gier) et se diriger aussitôt vers Chagnon (D65), puis prendre à gauche la direction de Leymieux. Passer la bifurcation avec la route de Collenon et atteindre à droite les premières maisons de Leymieux. Derrière celles-ci, dans la pente en contrebas, se trouve un superbe vestige, maintenant bien consolidé : le "réservoir de chasse" du pont-siphon de Génilac (village visible sur la crête en face) qui permit à l’aqueduc de traverser la vallée de la Durèze (selon le principe des vases communicants…). Mais pour y accéder, comme on ne peut pas passer derrière ces maisons (propriétés privées !), le mieux est alors continuer un peu sur la route et de stationner juste avant le panneau "Je traverse, ralentissez" (qui précède celui de Leymieux). Là, descendre à droite dans le vallon par une large trace (NE), au milieu des vergers. Parvenu à peu près à mi-pente, obliquer à droite, passer sous les vergers en restant de niveau et repérer un peu plus loin, à votre droite, cette bâtisse (dite "réservoir de chasse") d’où s’échappaient les canalisations en plomb vers le pont tout en bas, avant de remonter de l’autre côté vers le "réservoir de fuite" correspondant...Revenir ensuite à la voiture et poursuivre dans Leymieux, puis prendre à droite en descente la route qui mène à Chagnon, où on se gare aussitôt sur le grand parking à droite (sur la D 65 à l’entrée du village, avec panneaux d’information sur les 3 circuits de l’aqueduc).1ère Partie : autour de (et dans !) l’aqueducNotre premier objectif correspond au circuit balisé n° 3 (les Échèdes) tel qu’il figure sur le panneau du parking. Prendre donc la route qui descend à droite (SW, rue de la Fontaine disparue) dans le village, passer devant la mairie puis suivre à droite la direction de St-Romain (panneau). La quitter peu après pour monter à gauche (Côte de l’Aqueduc) vers les Échèdes/la Traverse. À la Traverse, poursuivre sur la route (W, m.j.3). Plus loin, à une ferme des Échèdes (400m), obliquer à angle droit (mais pas en épingle !) sur le chemin qui descend à droite (m.j.3). Peu après se présente à gauche, sous abri, un premier bel accès au canal de l’aqueduc (panneau II, Canal aux Échèdes). Continuer à descendre en épingle à gauche, dans un très beau sous-bois le long d’un ruisseau (à sec ?). Ne pas remonter à gauche, franchir le ruisseau (point bas, 350m) et remonter en face (W puis NW, bien suivre les m.j.3). À la sortie du sous-bois, obliquer à droite (ESE) entre deux champs. Dans la descente, vers 375m, repérer sur le talus à gauche et à droite du chemin les marques bien visibles (tunnels) du passage du canal de l’aqueduc à cet endroit. Tout en bas, passer sur un petit pont, poursuivre en face (S) puis traverser le pont à gauche sur la Durèze (350m), et continuer rive gauche (panneaux "Vallée de la Durèze/Cave du Curé"). On rejoint une route (coin pique-nique à gauche), et env. 300m plus loin on la quitte pour prendre à gauche la sente marquée "Cave du Curé".Suivre cette sente qui grimpe en sous-bois, jusqu’à l’entrée de ladite Cave du Curé (panneau - ce nom proviendrait d’un curé qui se serait réfugié là lors de la révolution de 1789). Il ne reste plus qu’à suivre cette étonnante galerie souterraine, longue d’env. 85m (frontale indispensable, fort risque de se mouiller les pieds voire les mollets…). Derrière le très bas orifice d’entrée (il faut se mettre à genoux), le tunnel confortable a été dégagé par des habitants venus récupérer les pierres de l’aqueduc. Mais au bout d’une douzaine de m, il faudra se baisser pour pénétrer dans l’aqueduc originel, intact, sinueux, aux parois bien lisses, étroit et bas de plafond, et le suivre - superbe expérience ! - jusqu’à la sortie, aussi basse que l’entrée.Après la sortie, poursuivre sur le sentier dans la même direction (E, panneau "Village/Pont du XIVe"). Son tracé est alors juste au-dessus de l’aqueduc. Plus loin, sur la gauche, un panneau "Tranchée supérieure" invite à monter (en aller/retour) à gauche jusqu’à une profonde tranchée horizontale creusée là dans la roche par les Romains (et qu’on retrouve aussi ailleurs, toujours env. 14m au-dessus de l’aqueduc - vestiges d’un premier essai des Romains, abandonné ensuite au profit de notre aqueduc ? – hypothèse retenue par J.C. Litaudon dans son ouvrage de référence "L'aqueduc romain du Gier ou du Pilat").De retour sur le sentier, continuer dans la même direction (E). Au croisement avec un large chemin, suivre ce dernier en descente à droite (panneau "Aqueduc/Village"). À la bifurcation suivante, prendre en descente à gauche (panneaux "Le Regard/Génilac", qu’on retrouve un peu plus bas. On est maintenant sur un bout du circuit n°2 (m.j.2) ; suivre le fléchage "Le Regard", jusqu’au panneau "Le Regard de Colombier" : ce regard sur le tunnel de l’aqueduc (il y en avait régulièrement au-dessus de ce dernier, mais la plupart sont aujourd’hui bouchés ou effondrés) se trouve juste en contrebas du panneau (env. 380m).Remonter au panneau et poursuivre ("Vers V", m.j.). On débouche sur un plateau (maisons à gauche) : y aller par la sente qui suit (E), à gauche du terre-plein. Puis le chemin oblique à gauche vers les vergers (NE). Suivre la route en face, puis la quitter avant les maisons de Tapigneux (env. 440m) pour s’engager à droite en descente sur un chemin herbeux (S, m.j.2). À une fourche prendre à droite : non marquée sur IGN, l’assez longue et raide descente qui s’ensuit (bâtons utiles) va mener jusqu’à la Durèze et son gué (remarquer sur la droite, vers le milieu de la descente, un nouveau débouché du canal de l’aqueduc).Nous allons quitter ici les 3 circuits balisés (le n°2 se poursuit de l’autre côté du gué) pour entamer notre boucle de retour par le Nord.2ème Partie : la boucle de retourArrivé au gué (310m), ne pas le franchir, mais obliquer juste avant à gauche sur un sentier en montée (E, marque X - à partir de là, fin du balisage suivi). Vers 370m, remarquer à gauche 2 panneaux explicatifs (nos V et VI) qui signalent qu’à ce niveau, à droite (S), l’aqueduc traversait la vallée de la Durèze moyennant un pont-siphon et que sur le versant d’en face se trouve la ruine bien conservée du réservoir de chasse (visité en prélude à cette rando, et qu'on voit parfaitement d'ici dans les vergers sous les premières maisons de Leymieux). Poursuivre sur ce même chemin qui mène (globalement vers l’E) à Génilac.À Génilac, prendre la route à gauche, entrer dans le village et suivre la rue principale (E puis NE, sens interdit), puis emprunter à gauche la rue St-Ennemond. À la croix au bout, prendre à droite, longer l’école puis au carrefour suivant, poursuivre en face, légèrement à droite (N, chemin du Félouin). Obliquer ensuite à gauche, et avant le sens interdit prendre à droite le chemin descendant (N). On pénètre en sous-bois, et en bas, continuer en face (pas à gauche). Au point le plus bas (env. 380m), carrefour de 3 chemins, prendre, en face, celui du milieu (remontée, NW). À la route, la prendre en face (NW) puis avant son virage à droite, continuer sur le chemin qui poursuit dans la même direction (balise pomme/cerise). Au croisement de 3 chemins, aller à droite (S) et franchir le ruisseau (le Félouin). Le chemin monte et vire à gauche, à découvert dans les vergers. Après un nouveau virage à gauche (NE), on arrive en face de St-Martin-la-Plaine (croix, 450m). Juste après la croix, dans un virage à gauche du chemin, continuer tout droit (N) sur un chemin d’abord herbeux qui descend jusqu’au fond du vallon. Quand vers 410m il croise un autre chemin, le prendre en montée à droite.Arrivé à Saint-Martin-la Plaine, suivre en face la rue qui y pénètre (E). Au bout de la rue, tourner à gauche (rue A. Marrel), on longe l’église à gauche. Continuer à monter (NW, rue du 11 novembre 1918). Prendre ensuite successivement à gauche (rue du Repos), puis à droite (route de la Libération), puis à gauche (route de Gitoux, sapeurs-pompiers (N) ; on aperçoit déjà en face les bâtiments du zoo. Plus loin, cette route devient un chemin interdit aux véhicules à moteurs (parcours sportif). Il faut le suivre de bout en bout ; il va faire une grande boucle vers la gauche en contournant le zoo (dont on peut voir et entendre au passage plusieurs occupants…) par l’arrière . À la fin, il débouche sur une route qu’on traverse pour continuer sur le chemin en face. Lorsqu’il bute sur une double route, prendre celle de gauche qui mène au hameau de la Cula.À l’entrée de la Cula, prendre aussitôt le chemin (de la Chapelle) qui monte à droite. Face à ladite chapelle, tourner à gauche, puis complètement à droite en montée (NW) : c’est la Montée de la Rocherie. La suivre, puis après une route (529m), continuer à monter sur le chemin de terre qui poursuit dans la même direction (SW). C’est le Crêt du Peu, d’où on bénéficie d’une vue superbe sur le Pilat à gauche et les Monts du Lyonnais à droite, et qui culmine à 546m, point haut de notre rando. Longer la clôture puis amorcer la descente (toujours SW) vers Tarévieux puis Chagnon, bientôt visibles tout en bas.À l’entrée de Tarévieux (485m, croix en pierre), continuer à descendre en face dans le hameau. À la croix métallique, traverser la rue et prendre en face le Chemin de Paleton. Plus bas (ignorer une première sente à gauche), repérer juste avant le virage à droite de la route un panneau indiquant, à gauche, le "Chemin piéton" (435m). Superbement encadré de hautes haies des deux côtés, ce chemin nous mène d’abord jusqu’à la jonction avec un sentier qui mène (à gauche) à la sortie de la Cave du curé. Donc continuer, en face, la très belle descente jusqu’à Chagnon. Parvenu à Chagnon, obliquer à gauche puis monter un peu plus loin à gauche sur le magnifique pont du XIVe siècle (dit "romain"…). Ce pont franchi, il reste à remonter la voie pavée qui lui fait suite, puis, pour finir l’ultime grimpette en beauté, à profiter au passage de deux derniers vestiges du passé : d’une part le vieux four à pain du village dans la rue à droite, parfaitement conservé et restauré, d’autre part l’originale "Pierre romaine de Chagnon" incrustée sur un mur du clocher de l’église, et sur laquelle l’empereur romain Hadrien (117-138), soucieux de protéger cet aqueduc et la qualité de son eau, a fait graver l’interdiction de tous travaux, notamment agricoles, à proximité. Rejoindre enfin le parking tout proche à la sortie du village.

Chagnon
19,5km 630m R2 icone randonnee

La montée à la Bigue par son versant Ouest, depuis le village perché de Thoard via le GR de la Grande Traversée des Préalpes (GTPA), est un peu plus courte (moins de dénivelé) que par son versant Est depuis Digne-les-Bains. Mais elle est à mon avis encore plus belle. En effet, on y longe quelques champs de lavande, les hêtraies que l’on traverse sont magnifiques, et si l’on choisit (vivement conseillé !) de rejoindre au final le sommet en quittant le GR pour la crête NW (non balisée), c’est la cerise sur le gâteau...Quant à la descente, on peut évidemment choisir de la faire par l’itinéraire de montée, ou mieux, en utilisant d’abord la crête NW si l’on est monté intégralement par le GR (ou vice-versa). Mais il est encore beaucoup plus intéressant (et ludique !) d’effectuer une boucle complète : en l’absence de solution tracée sur le terrain, il faudra pour cela, comme je le propose ci-dessous, se résoudre à descendre hors de toute trace, en "terrain d’aventure"…MONTÉE :À Thoard, prendre au bout de la place du village (place Ste Anne), à droite, la rue des Prés de Riou (panneau "Col de la Croix", balisage GR), puis la petite route de Siron. On est alors sur le GR de la GTPA.La petite route mène à la Bannette (gîte à gauche). La montée se poursuit sur le chemin à droite, face aux rochers de Sainte-Madeleine (pylône et chapelle visibles sur la crête). Passer un peu plus haut un dernier petit parking possible (face à un captage).Après un grand virage à gauche du chemin (N) et les premières belles vues vers l’Ouest (Vaumuse, Lure…), on peut évidemment poursuivre dans la même direction. On passe alors devant une stèle à deux jeunes résistants exécutés ici, puis on accède vers 1100m à un croisement, où un bref aller/retour s’impose à gauche, via le pylône, jusqu’à la chapelle Sainte-Madeleine en contrebas, astucieusement restaurée et relookée…Mais je conseillerai plutôt de prendre juste après la stèle le petit sentier ("Sentier de découverte" sur IGN) qui grimpe à droite (panneau "La Carrière"). Un peu plus haut, à une bifurcation dans un éboulis, prendre la branche de gauche (sente en lacets). Au panneau suivant (1140m), faire d’abord un bref aller/retour vers une ancienne carrière de gypse (vue plongeante, banc). De retour au panneau, continuer sur le très esthétique "sentier du gypse" en direction du Col de la Croix (superbes vues à gauche sur la vallée des Duyes, la montagne de Lure, la crête de Vaumuse, etc.).De retour sur le GR (à noter : rien n’empêche ici, si on le souhaite, de faire un aller/retour à gauche vers le pylône et la chapelle Sainte-Madeleine proches), poursuivre la montée à droite. Après le Pas du Lièvre on pénètre dans la hêtraie. Au Col de la Croix (1281m, portillon), on poursuit à droite (S, panneau "Pied de la Bigue") en montée douce dans la hêtraie. Vers 1355m, avant un virage à droite, on aperçoit pour la première fois, au-dessus, un bout de la crête NW de la Bigue. Poursuivre en sous-bois clairsemé sur la trace à gauche, qui va se redresser un peu.Vers 1435m, à une petite fourche (voir photo), deux possibilités :- soit continuer sur le chemin balisé qui se poursuit à gauche dans la hêtraie (portillon juste après). Vers 1500m il va sortir du bois, redescendre un peu et finir par rejoindre à 1485m (panneau "Pied de la Bigue") l’itinéraire de montée en provenance de Digne (suite du GR). Il restera à obliquer à droite pour monter par un bout de PR (m.j.), en terrain bien dégagé, jusqu’au sommet de la Bigue, enfin visible.- soit (fortement conseillé) suivre la trace (draille) de droite (ni balisage ni cairn) qui monte vers la crête NW. Un peu au-dessus (au niveau de deux très gros arbres à gauche), retrouver la trace en obliquant franchement à droite au 1er arbre. À la fourche suivante, prendre la branche de gauche. On débouche sur la crête vers 1535m (la trace disparaît sur les 20 derniers mètres). Remonter alors cette crête à gauche, d’abord en longeant la clôture, puis quand celle-ci plonge dans la pente à droite, suivre approximativement la crête en son milieu, herbeux (zone de pâturage) et parfois très large. Elle offre çà et là des vues splendides aux quatre coins de l’horizon. Puis repérer, un peu à droite du "fil", le portillon qui permet de quitter cette zone clôturée, et rejoindre le sommet bien visible tout au bout (superbe mélézin à gauche).DESCENTE DIRECTE :Pour une descente simple, plutôt que de revenir intégralement sur ses pas, il est préférable de choisir l’option non retenue à la montée. Si vous êtes monté intégralement par le chemin balisé (GR puis PR), commencez la descente en poursuivant au sommet vers le Nord-Ouest sur la crête ; vers 1535m (j’ai mis un cairn), peu après un grillage qui coupe la clôture en barbelés à gauche, obliquez à 90° à droite pour rejoindre la bonne trace non visible de la crête, env. 20m en contrebas ; suivez-la jusqu’à l’embranchement où elle rejoint le GR, qui va vous mener jusqu’à Thoard. Si vous êtes monté au sommet par la crête, c’est encore plus simple, descendez en face vers le S puis l’E (PR) jusqu’au croisement 1485, et là prenez le GR à gauche (NW) jusqu’à Thoard.DESCENTE EN BOUCLE (conseillé) :Pour cela il faut d’abord repérer, depuis la crête NW ou le sommet, les 3 bosses boisées (Guéride, la Colerette et la Blache) qui se suivent de très près à droite (SSE) du sommet : c’est par là qu’on va passer (hors trace).Commencer alors à descendre du sommet plein S par la voie d’accès "normale" balisée en jaune (PR). Mais dès que celle-ci vire à gauche (SE), il faudra la quitter et continuer tout droit (plus de trace) jusqu’à la rupture de pente (env. 1580m). De là, descendre dans les genêts et les cailloux toute l’épaule SW, jusqu’à la croupe quasi horizontale qui lui fait suite en-dessous. Au bout de cette dernière (Guéride, 1485m), il faudra descendre d’une bonne centaine de mètres (col 1385), remonter en face (S) la bosse de la Colerette (1435m), redescendre au col suivant (1355m), avant une ultime montée au sommet de la Blache (1400m).De là, caler sa boussole sur NNW et descendre continûment (sous-bois plus ou moins dense) dans cette direction. Les pentes sont raides mais sans excès, et le terrain, variable (pins, pierrier, hêtraie…), n’est jamais désagréable. Lorsqu’enfin on distingue tout en bas, entre les branches, le tracé d’une piste, c’est qu’on tient le bon bout ! Vers1100m on sort du bois et la pente s’adoucit : on a alors intérêt (pour éviter une zone pénible de genêts et de ronces) à obliquer vers la gauche (W) jusqu’à rejoindre ainsi, inévitablement, vers 1020m, la piste S-N qui vient de la bergerie du Loup et va passer devant une belle maison isolée au pied du Pié Gros.Une fois sur cette piste, il reste à la suivre (N puis W). On peut alors soit lui rester fidèle jusqu’au débouché vers le Serre, puis de là à droite jusqu’à Thoard. Soit (préférable) une fois passée la maison sous Pié Gros, s’engager à droite (NW) au premier croisement (v. 920m) sur un chemin de traverse (réservoir peu après à gauche). Il va rejoindre un autre chemin qu’on prend alors à droite. Puis, lorsque ce dernier va buter sur notre voie balisée de montée au-dessus de Thoard, il reste à suivre cette dernière à gauche jusqu’au parking central du village.nb : les données chiffrées en tête du topo correspondent à l’itinéraire conseillé ci-dessus (montée par le GR et le sentier de découverte, puis la crête NW ; descente en boucle hors trace).

Thoard
1010m R3 icone randonnee

Parking à la sortie du village de la Cour. Suivre la route pendant 800 m. Dans un virage, le sentier démarre sur la gauche dans un agréable vallon tantôt en forêt, tantôt en alpages. Le sentier nous conduit au sympathique Chalet du Mont Jovet. De là, le sommet s'atteint en une petite demi-heure. Vaste panorama. Le reour peut se faire en continuant la crête jusqu'au Pas des Brebis. De là, on peut rejoindre le Chalet par une traversée sous le Mont Jovet. Reprendre ensuite le sentier initial sur qulques dizaines de métres et bifurquer à droite pour suivre un bon sentier qui longe la longue croupe du Challier. Deux chemins différents permettent de redescendre sur la Cour à travers la forêt : le second (Point 1967) permet de passer par un belvédère.

Bozel
14km 1000m R1 icone randonnee

ALLERPrendre en haut de la station la piste en direction de Vars.Passer à la cabane de Razis.1 km plus loin, quitter la piste pour prendre à droite le sentier en direction du sommet de Razis.Monter sur la crête de Reyssas, puis sur la crête de Razis jusqu'au sommet.Large panorama.RETOURContinuer sur la crête de Razis.Arrivé en haut du télésiège de Razis, prendre à droite le sentier qui descend au col de Valbelle.Continuer par la crête de Valbelle jusqu'au col de Chérine, puis par la crête de Chérine jusqu'au belvédère de l'Homme de Pierre.Au belvédère, prendre à droite le sentier qui descend à la station.On peut aussi continuer le tour des crêtes en revenant à la station par la crête de Martinat et le lac du Pré du Laus.

Risoul
15km 930m R1 icone randonnee

Randonnée dans un paisible vallon, fleuri et verdoyant au printemps et en début d'été.En suivant la direction "Col des Orres (Grand Vallon)", prendre la piste qui traverse le torrent sur un pont.600 mètres plus loin, laisser à droite la piste qui part vers le Petit Vallon pour prendre à gauche celle du Grand Vallon.Passer devant la cabane de la Rama.Continuer sur le sentier à partir de la cabane du Grand Vallon et le suivre jusqu'au col des Orres.On y découvre la vue sur Barcelonnette et la vallée de l'Ubaye.On peut prolonger si on a envie par un bout de crête d'un côté ou de l'autre du col.Retour par le même itinéraire.

Les Orres
10,5km 750m R1 icone randonnee

Au panneau "Ravin de Garnaysse", suivre l'itinéraire balisé PR en direction de la crête de la Colle et de l'Oratoire. On suit pendant 2,5 km la piste du ravin de Garnaysse, puis on monte par un bon sentier en forêt sur la crête de la Colle, que l'on prend vers la droite jusqu'à l'Oratoire (2072 m).À l'Oratoire, prendre le GR en direction du col de Clapouse et suivre la crête qui passe aux Cimettes (2112 m), puis à la Laupie (2025 m), puis qui arrive au col de Clapouse.Au col de Clapouse, prendre à droite le GR6 et le suivre jusqu'au lac des Monges.Au lac des Monges, quitter le GR6 qui oblique à gauche en direction de "Esparron-la-Bâtie, 1h30" pour prendre en face le PR, en direction de "Esparron-la- Bâtie, 2h15", vers le nord.Suivre cet itinéraire PR jusqu'au ravin de Garnaysse.

Esparron-la Bâtie
17km 1000m R1 icone randonnee

Du pont de la route Bardonecchia-Suse sur le rio Seguret (1064 m), remonter rive gauche et prendre à droite le sentier qui monte de façon soutenue en forêt. À Auberge Inferiore, prendre à gauche entre une chapelle et une vieille maison. Monter à l'habitation de Auberge di Mezzo (1418 m) et poursuivrre par le sentier qui monte doucement et très longuement dans le vellon du rio Seguret. Vers 1820 m, le sentier entame une montée en lacets, vient tangenter la falaise au niveau d'une grande balme (1918 m), poursuit et débouche au collet Pramand (2087 m). De là, pour avoir une belle vue sur le val de Suse, monter à vue au fort Pramand (2163 m), ou plus longuement par la piste.Du collet, prendre la route militaire en montée régulière, qui se rapproche de falaises percées de grandes balmes. On se rapproche du tunnel (600 m de long, frontale), officiellement interdit, mais en parfait état (en mai 2018). On peut éviter le tunnel par une traversée descendante puis ascendante très pénible dans les pentes raides délitées (très vagues traces). De l'autre côté, on arrive au casernement ruiné de Fontanone (2221 m), à l'entrée du vallon supérieur du Seguret. Poursuivre par la route qui traverse de grandes pentes (prudence s'il reste de la neige) jusqu'au carrefour de sentiers du Serre du Quin (2226 m). Prendre à gauche le sentier indiqué descendre à Oulx, en descendant l'arêt boisée d'abord versant ouest, puis sur le fil. Le sentier est tout droit, bien indiqué, et facile malgré de nombreux arbres en travers, et une portion profondément raviné vers 1900 m. Vers 1600 m, poursuivre tout droit vers Beaume. Changement de décor : le sentier sort de la forêt, descend une zone assez raide jusqu'à un replat avec une ruine, puis à nouveau plus raide et rocheux jusqu'à Beaume. Prendre à gauche la petite route vers la grotte de Beaume (crochet possible), qui ramène après un ultime crochet à droite au point de départ.

Oulx
20km 1160m R1 icone randonnee

Du centre d'Oulx, prendre la route de Bardonecchia qui franchit la Doire Ripaire. Tout de suite à gauche, prendre la route de Cotolivier et la remonter sur 1 km environ. Environ 200 m après les dernières maisons (altitude 1150 m), prendre à gauche le sentier (panneau, marquage rouge et blanc) et la piste raide qui suit. Elle recoupe une fois la route, puis la rejoint une seconde fois à un replat (pré, 1325 m) près d'une épingle. Prendre cette épingle à gauche et retrouver à droite le sentier qui longe la route puis s'en écarte pour arriver à Pierremenaud (1441 m). Remonter quelques instants la route puis porusuivre sur le sentier vers Vazon. On longe ce village par la droite. Juste avant un parking, à la dernière maison, on arrive à un carrefour de sentiers où l'on prend celui qui monte, direction Cotolivier. Le sentier monte régulièrement en croisant plusieurs fois la piste, et arrive au point 1972 m sur la piste. Monter par le sentier direct à Cotolivier, bien raide et assez glissant, jusqu'à la madone de Cotolivier (2105 m. Belle vue sur le haut val de Suse).Poursuivre par le sentier agréable par la crête quasiemnt plate jusqu'au collet de Pouracher (2060 m). Revenir quasiment sur ses pas en contrebas par la piste, elle aussi quasi-plate. Prendre en bas à une bifurcation de pistes (2049 m) jusqu'à retrouver le sentier de montée (1972 m). Redescendre à Vazon.Descente directe, ou (plus joli, mais 1 heure et demie en plus) traverser Vazon en descente, passer devant le refuge de la Chamouse, prendre à gauche direction Soubras. Quitte Vazon par une piste herbeuse prolongée en un large et bon sentier. Descendre sur Soubras, traverser le village, et descendre d'abord par la piste vers Amazas. Court-circuiter cette piste par le sentier qui descend plus direct au niveau d'un pré (1360 m). Traverser Amazas, descendre par la petite route qui traverse la Doire Ripaire et retrouve la grande route de Montgenèvre (SS 24). La longer sur 200 m en descente environ puis, peu après une maison, remonter à droite une piste qui passe à proximité du Rio Nero puis fait une épingle à gauche. À l'épingle suivante, poursuivre tout droit par un large sentier dans l'axe d'une ligne électrique. Traverser ainsi longuement jusqu'au hameau de Fongillarde puis au village de San Marco. Descendre la route à gauche puis, 50 m avant un virage à droite, couper à gauche par un sentier bétonné puis empierré qui rejoint l'église de Brogo Alto. Rejoindre le centre d'Oulx en descendant la via des Ambrois.

Oulx
20km 1030m R1 icone randonnee

Pour mettre au point cette brève randonnée, j'ai dû me rendre par deux fois sur les lieux (sorties des 19 et 25 mai 2018). Elle permet non seulement d’enchaîner deux volcans dont l’un offre à son (presque) sommet une merveille unique en Europe, mais aussi d’admirer l’extraordinaire village médiéval perché d’Allègre. Et à partir du pied de la montée au Mont Bar, tout l'itinéraire est jonché de petites bombes volcaniques...Du parking de l’église, remonter la rue Porte de Monsieur vers cette superbe Porte monumentale flanquée de deux tours. Juste avant cette Porte, prendre la rue qui monte à gauche (panneau "Robe de Bure et Cotte de Mailles / Potence"). Au croisement, poursuivre la montée en face (dalles et herbes, m.j.). Traverser une rue et continuer jusqu’à la fameuse Potence, qui surplombe le village et qui se voit de loin. Derrière cet impressionnant vestige d’un grandiose château médiéval (reconstitué sur un panneau), une table d’orientation permet de profiter pleinement d’un très beau panorama quasi circulaire (sauf vers l’W) sur les Monts d’Auvergne, le Mézenc, les Alpes, etc.Faire ensuite quelques mètres à droite sur la route qui passe en-dessous et prendre à gauche un sentier montant vers un captage et une table de pique-nique tout proches. Suivre alors (W) cette sente sinueuse (parcours sportif aménagé). Elle débouche sur un chemin qui rentre en sous-bois (N), puis prend fin vers 1120m (bancs et table de pique-nique). Ne pas continuer sur la trace descendante dans le prolongement, mais au contraire revenir un peu en arrière en montant hors traces sur la crête : vous êtes alors au sommet très peu marqué du Mont Baury (1126m). Cet ancien volcan (rien ne le donne à penser…) a l’avantage d’offrir d’ici une vue bien dégagée vers l’W et le NW (justement celle qui manquait à la Potence !).Revenir vers Allègre (S) en restant cette fois sur le large chemin. Après la Potence, dévaler entre les maisons, le plus directement possible (E), jusqu’au bas du village. Ce faisant on trouve, en principe, les marques du GR40 (m.b.r.), à suivre en descente, en repérant dès que possible (par ex. en descendant la raide "Montée de Baury") au pied du versant en face le vaste bâtiment allongé du collège d’Allègre : c’est là, à gauche de cette bâtisse, qu’il faudra passer.Une fois au collège, passer donc à sa gauche puis, après la gendarmerie, prendre à gauche le chemin balisé (m.j. + b.r. du GR). Il grimpe en forêt, et atteint vers 1155m un petit col où se croisent plusieurs voies. Là on peut commencer par prendre, en aller-retour, le sentier montant qui part complètement à gauche (SE) en épingle : il mène rapidement à une curieuse tour de briques, cheminée géodésique édifiée en 1903 au sommet du Mont pour l’établissement des cartes d’état-major, ancêtres de nos cartes IGN.De retour au col 1155, s’engager dans le chemin qui part juste à gauche (SSW - on reviendra par celui à sa droite, SW) en légère descente : c’est le fameux et superbe tour de la tourbière qui se trouve dans le cratère du volcan qui a explosé ici il y a 790000 ans, et qui est légèrement en contrebas du sommet. Unique en Europe, cette tourbière dans le cratère parfaitement conservé (large de 500m et profond de 40m) d’un cône volcanique, est de toute beauté. Elle a succédé à un lac suite au creusement d’un drain en 1821, destiné à l’assécher, et qui est encore visible, mais plus entretenu depuis près de 80 ans. Tout au long du parcours (ici dans le sens horaire), 4 panneaux d’interprétation et une dizaine d’amusantes et facétieuses devinettes (sur de petits panneaux avec une martre) vous accompagnent et vous instruisent. Au S du parcours, on franchit une passerelle en bois qui enjambe l’ancien drain. Plus loin, un très beau reste de hêtraie témoigne du boisement primitif qui encerclait autrefois le cratère. Le chemin d’interprétation s’éloigne alors un peu du bord de la tourbière, mais on peut la rejoindre facilement à travers la plantation de sapins à droite.De retour au col 1155, vous pouvez bien sûr, si votre temps est limité, redescendre alors par le chemin de montée jusqu’à Allègre. Mais avant de rejoindre le parking de l’église, il serait dommage de ne pas prendre le temps de flâner dans les rues, les ruelles et les escaliers du village. En effet il recèle encore d’admirables édifices et bâtiments très anciens (hôtels particuliers, poternes, chapelle...) dispersés ça et là dans le village : second voyage dans le temps (un peu moins reculé quand même) garanti !Mais il est bien préférable ici de profiter de la descente pour faire le tour du Mont Bar. Pour cela, engagez-vous d'abord depuis le col dans le chemin horizontal non balisé qui part en face de celui de la montée (W). D'abord large et bien tracé, il va s'enherber provisoirement et obliquer progressivement vers la gauche (S puis SE). En fait il suit le même tracé que le tour de la tourbière, mais un peu au-dessus (on aperçoit parfois ce dernier en contrebas à gauche). Il va remonter un peu, se rétrécir puis déboucher sur un énorme tas d'arbres enchevêtrés ; prendre alors la petite sente qui descend à gauche vers la tourbière. Lorsqu'elle arrive en vue de la passerelle en bois, s'engager juste avant à droite sur le GR.Suivre ce dernier en descente. A un croisement (vers 1030m, panneau, banc), prendre la piste qui descend à gauche (m.j., m.b.r.). Au suivant (985m, banc avec vue sur le château de Courbière et le Mézenc au fond), continuer en face. Peu après, à la route (barrière, poteau), la prendre très brièvement à gauche, puis aller à droite jusqu'au carrefour 964. Là poursuivez à droite sur une centaine de m. et allez voir à gauche de la route le château de Courbière. Propriété privée, ce petit joyau du 13e siècle (en partie restauré aux 15e et 18e) mérite le détour.    De retour au carrefour 964, prendre en face le PR (NW, panneau "Les 5 Fontaines", m.j.). Au croisement suivant, prendre la piste de gauche. C'est celle du grand tour inférieur du Mont Bar, qui va rejoindre Allègre en le contournant par l'E, d'abord en forêt, puis à découvert (laisser à droite le chemin des 5 Fontaines). Une fois de retour au village, ne pas manquer, comme précisé ci-dessus, de le visiter avant d'en repartir...

Allègre
11,5km 330m R1 icone randonnee

On peut faire ce circuit dans un sens ou dans l'autre. Il est décrit ici dans le sens contraire des aiguilles d'une montre.Chercher dans un angle de la place les panneaux directionnels de PR et prendre la direction de droite "L'Escoubaye", vers le nord-est. Il suffit ensuite de suivre le balisage.On rejoint un peu plus loin une petite route goudronnée que l'on quitte juste avant le pont à 846 m pour prendre à gauche un sentier en sous-bois.Panorama vers 900 m peu avant d'arriver au sommet 926.Peu après, on passe à la fontaine de l'Escoubaye, avec son coin pique-nique ombragé.Puis on arrive au belvédère à 910 m, avec son banc.On monte au sommet 1017.On descend à un panorama situé juste avant le collet 950.On remonte au Chateau (1012 m), avec son panneau explicatif.On redescend jusqu'à la route de Palleyros, que l'on suit jusqu'à la Bréole.

Ubaye-Serre-Ponçon
4,5km 270m R1 icone randonnee

De l'Esparcelet, monter par la piste bétonnée. Après 100 m, prendre à droite la piste herbeuse qui se transforme rapidement en sentier. Il descend franchir le torrent de Clément, monte un instant à droite, et se perd en arrivant dans le pré de Lalieret. Prendre à gauche, remonter à vue en lisière de forêt, marcher encore 20 m dans la forêt et repérer le sentier peu marqué à droite. Il monte raide, puis devient rapidement meilleur. Il traverse en montant dans la forêt, puis rejoint rapidement le sentier montant du Villard (vers 1550 m). Monter par ce sentier, repérer une seconde bifurcation vers 1750 m, traverser à droite et remonter en lacets une pente sud jusqu'à un replat (2005 m) marquant le début de l'épaule sud du Bec de l'Aigle, que l'on remonte facilement par des sentes jusqu'au sommet.Descendre par le même itinéraire jusqu'à la bifurcation à 1750 m. Prendre à droite et traverser en légère descente (pas de remontée contrairement à ce que suggère la carte IGN). On croise une bifurcation, prendre à gauche en descente. Après une descente en forêt, on vient traverser le torrent du Clément (pont de neige en tout début de saison). Derrière, on rejoint rapidement les prés au-dessus de l'Esparcelet. À une ultime bifurcation, descendre le sentier empierré à gauche pour rejoindre rapidement la piste bétonnée qui mène à l'Esparcelet.

Saint-Firmin
9km 900m R1 icone randonnee

Au cœur des Monts du Lyonnais, le Crêt Malherbe (946m), talonné par son proche voisin le Crêt des Loives (936m), en est certes le plus haut sommet (le plus connu Signal de St-André (934m) ne venant qu’en 3e position). Mais plus encore que ces très modestes sommets, ce sont les itinéraires qui les relient, souvent en crête ou en balcon, avec leurs superbes vues proches (Pilat, vallée du Gier, Monts de Tarare…) ou lointaines (des Alpes au Massif Central), qui font pour l’essentiel le charme si spécifique de ces randonnées.Montée : Face à l’église de St-Romain, descendre à main droite la petite rue du Pavé Bouché. Tourner ensuite à droite jusqu’au carrefour, puis prendre à gauche la D65, direction Marcenod. À la croix en fer forgé, quitter cette route pour le chemin qui descend à gauche (W) derrière la croix. Après un petit pont, remonter en face (SW, chemin dallé). À la ferme, prendre la large piste à droite. Traverser ensuite le hameau du Jaboulay (580m), prendre la route à droite puis la quitter aussitôt pour le chemin herbeux à gauche (m.j.). Quand il bute sur la D65, la suivre à gauche sur 15m puis s’engager sur le chemin montant à droite (m.j.). Vers 735m, ne pas descendre à la maison isolée mais continuer la montée à droite (dalles). À la route, faire quelques m à droite jusqu’à la Croix Bicouri (825m).Traverser et poursuivre en face (W, dir. Les Loives). Après 20m env. prendre la route à droite, dépasser la grosse ferme puis continuer en face (NW), derrière le hangar qu’on laisse à gauche. Ce chemin mène au hameau (visible) de la Dionnière. Le traverser jusqu’au carrefour (croix, 842m.) ; là, emprunter la petite route » à droite (NE) qui mène à la Thomassière (850m). Poursuivre dans ce hameau jusqu’à la croix de pierre, où on s’engage à droite sur un petit chemin herbeux entre deux murs de pierres (NNE). C’est la "voie des pierres mégalithiques" (à trouver… il y a un panneau un peu plus loin !).Quand vers 885m le chemin s’incurve vers la droite (E>SE), ne pas prendre le chemin à gauche, mais poursuivre en face. Vers 905m (petit col), prendre à gauche (NE, pas d’indication) un chemin qui monte au Crêt Malherbe : il va virer à gauche, puis à droite, où après avoir longé la lisière du bois il débouche au sommet débonnaire des Monts du Lyonnais (946m, un peu à gauche d’un gros amas de pierres, panneau… et même pas de borne ni de cairn !). Très belles vues au-delà des arbres clairsemés de la bosse sommitale (les Alpes, le Pilat…), sauf vers l’W (mais on l’aura peu après !).Pour la descente, poursuivre en face (plein N) : superbe vue lointaine vers l’W (ben voilà !) et proche (N) sur les Loives et son crêt éponyme (pylône) qu’on va rejoindre. Cheminement évident (N>NE) jusqu’au hameau des Loives (900m). Là, continuer tout droit (dir. L’Aubépin), puis monter dans la trace à gauche vers le pylône sommital du Crêt des Loives, qu’on rejoint en le contournant par l’arrière (936m, clôturé, belle vue sur le Crêt Malherbe en face).De retour au hameau, s’engager à droite sur la route montante (W<N). Au "col", juste après un chemin bien visible à droite, s’engager à gauche sur celui qui entre en sous-bois (W). Il s’incurve vers la droite (N) et, au replat qui suit (actuellement [2018] une série de troncs, disposés là intentionnellement, barrent la suite du chemin !) on monte à droite : à une vingtaine de m., en pleine forêt, se dresse l’immense Croix des Séchères (924m, mais pas de vue).Descente : Ensuite, on peut soit faire demi-tour jusqu’au hameau des Loives, soit braver l’interdit implicite en contournant les troncs et en poursuivant le chemin, à présent descendant, dans la même direction. Il continue alors de s’infléchir vers la droite, jusqu’au SE, puis disparaît quasiment dans les herbes. On rejoint peu après une petite route qu’on remonte à droite en épingle sur 20m. puis qu’on quitte pour prendre à gauche (E) un chemin peu marqué qui s’enfonce en sous-bois. Quant il sort du bois, obliquer à droite (m.j.) jusqu’aux Loives.Prendre alors la route à gauche (on va filer globalement vers l’E) en direction de Lamure. À l’intersection suivante (884m), suivre la route qui descend à gauche, dir. le Petit Mazel. Laisser plus bas ses maisons à droite et poursuivre vers Lamure. Au carrefour (821) vers ce petit bourg, obliquer à gauche, contourner ensuite son église par la gauche puis viser le cimetière visible plus loin en contrebas. Passer devant ce cimetière et poursuivre à droite (plein E) sur un petit chemin descendant. Après avoir franchi un ruisseau, il remonte et passe au Grand Mazel (762). Poursuivre toujours dans la même direction (E) : petite route à gauche, puis à droite (poteaux, croix), dir. "la Fayolle, chapelle St-Apollinaire". On continue vers l’E (m.j.), descente puis remontée, jusqu’au hameau de la Fayolle (795m). À sa première maison, prendre le chemin montant à droite (panneau plus haut).Il mène à la belle et sobre chapelle Saint-Apollinaire (13e siècle, ancienne chapelle des lépreux, plus récemment refuge de maquisards, cf. stèle) (862m). Un peu plus loin (une vingtaine de m. sur la route vers le S), une vieille pancarte en bois à gauche avant la maison indique "Le Rocher" : une courte montée permet d’accéder à ce rocher légendaire (St-Apollinaire aurait vécu là en ermite…) surmonté de 2 petites croix.De retour à la chapelle, prendre à droite, en face de la chapelle (S puis SE) la direction "le Fayard". On descend ainsi jusqu’à ce lieu-dit, où on rejoint le GR7 (824m) qu’on suit à droite (W). Il passe d’abord à flanc de vallon, noyé dans les prés et les champs, puis à partir de la croix de Balay (867m, bifurcation), il poursuit en crête, toujours vers l’W, au-dessus de la vallée du Gier. Donc ne pas descendre à gauche mais continuer sur la petite route en face (m.j.), en admirant les magnifiques vues panoramiques sur la vallée du Gier et le Pilat, mais aussi sur une partie des Alpes et à l’opposé les immenses chaines du Massif Central !Vers 880m., quitter le GR et prendre le chemin à gauche (SW, m.j.). Il va ensuite remonter peu en sous-bois jusqu’au "Crêt" (tout court, 888m), puis redescendre continûment. À l’intersection 860, obliquer en épingle à gauche (longue descente SE). Peu après, aux "Quatre Vents", superbe balcon face au Pilat et la vallée du Gier, poursuivre à gauche. À la bifurcation suivante (734), quitter la route et suivre le sentier à gauche, qui descend en assez raides lacets vers l’E (suivre les m.j.), et débouche enfin sur la route qu’on suit jusqu’à l’église de Saint-Romain.

Saint-Romain-en-Jarez
19,5km 695m R1 icone randonnee

ALLERSuivre l'itinéraire balisé PR en direction de la montagne de Pélegrine, qui passe près du château de Périvoye.Rejoindre à la Cure une piste en direction du moulin de Jarjayes.Avant d'arriver au moulin, prendre à gauche la piste qui monte en direction du pas du Long Rocher.Suivre cette piste jusqu'au Grand Clot.Continuer par un sentier jusqu'au pas du Long Rocher, que l'on devine à droite de la falaise.En suivant toujours le balisage, tourner à gauche au pas du Long Rocher pour suivre la crête de la montagne de Boudeichard.Vers 1255 m, le sentier balisé tourne à droite pour redescendre vers le jas de Madame et il rejoint une piste une dizaine de mètres plus bas.Chercher alors à gauche de la piste un sentier non balisé qui remonte vers la crête.Suivre longuement cette crête pour passer au sommet 1321 de la montagne de Boudeichard, puis pour traverser la montagne de Pélegrine jusqu'à son sommet 1355.RETOURContinuer à longer la crête vers l'est.Passer un guêt de chasseur, puis obliquer progressivement vers la droite le long d'une faille au bout de la montagne de Pélegrine et chercher un sentier marqué par des cairns et des ronds de peinture verte qui descend vers le sud en direction du jas de Madame en suivant un talweg jusqu'au point 1151.Obliquer un peu plus loin à gauche pour suivre le large talweg herbeux qui descend en pente douce vers l'est.Rejoindre le GR6 et le prendre à gauche en direction du pas des Portes.Attention, il ne faut pas rester au fond du talweg, mais rattraper en rive droite le bon sentier balisé en balcon, car le passage dans la falaise se trouve à l'est du pas des Portes.Suivre le GR6 jusque vers 945 m, où on le quitte pour prendre à gauche le sentier PR en direction de Noyers.Rejoindre plus bas le ravin du Pas de la Combe.Au Pas de la Combe, quitter la piste pour prendre à gauche le sentier balisé et le suivre jusqu'au point de départ du circuit.

Noyers-sur-Jabron
16,5km 900m R2 icone randonnee

À faire de préférence par beau temps clair : du bucolique vallon de l’Orjolle (à partir duquel les Romains ont construit leur fameux aqueduc de la Brévenne) en passant par les deux remarquables mais si différents crêts des Courtines et des Fayes à l’ouest de Duerne, cette rando sur le versant nord-ouest des Monts du Lyonnais est alors un vrai régal.Du centre du village à côté de l’église (panneaux d’info), s’engager (SE) dans la rue des Lavandières (dir. Les Rivières), puis prendre à droite (W, m.j.) le chemin montant du Bois des Dames. À la croix,  tourner à gauche (sentier Pollinier Sentinelle). Vers 630m, laisser ce sentier à droite (ainsi que celui de gauche), et poursuivre la montée vers le S (belles vues au passage sur Aveize, puis sur les Monts du Forez…). À 750m, juste avant la première maison de Montfort (et la rue goudronnée), prendre à droite  le chemin herbeux descendant (S puis W, Pierre-sur-Haute en face). Au croisement suivant, continuer sur le chemin qui descend à gauche (interdit aux motos et quads). Après une ferme (522m), on va traverser la D 489 et poursuivre en face (panneau l’Orjolle). On arrive ainsi au hameau l’Orjolle au fond du vallon éponyme, où on poursuit en épingle à droite (590m, x bleu).On va désormais descendre (juste pour le plaisir !) le beau et paisible vallon de l’Orjolle, rive droite, avant de le remonter par la rive opposée. À gauche, des clôtures interdisent l’accès au ruisseau, sauf à l’endroit d’une construction (et d’un muret) en pierre en contrebas, où on découvre une arche à demi enterrée (une autre se trouve un peu plus loin) ; on pense aussitôt à l’aqueduc de la Brévenne, mais son tracé (reconstitué par les archéologues, v. le lien), après avoir franchi l’Orjolle un peu plus haut vers 630m, se poursuit logiquement à peu près à la même altitude, donc env. 80m plus haut (au-dessus de et parallèlement à la D489), en direction de St-Genis (on peut l’observer de près à la Thue des Sarrasins, au S de Montromant). Alors, vestige romain ou (plus probablement) simple cave ?Reste maintenant à changer de rive. Pour cela, attendre le chemin qui descend à gauche vers 520m jusqu’au ruisseau (panneau "Les Rivières" en bas dans le rétro), qu’il faut donc franchir à gué, au mieux... L’itinéraire se poursuit en face dans ce que j’ai d’abord pris pour un affluent de l’Orjolle (v. photo), or c’est bel et bien un chemin, mais totalement colonisé dans sa partie basse par un ruisselet qui se jette ici dans l’Orjolle ! Le remonter donc (bout de sente à droite du ruisselet le long de la clôture) jusqu’à une bifurcation, que l’on prend à gauche (où l’on refranchit le ruisselet). On remonte alors (E) la rive gauche de l’Orjolle (mais de plus haut qu’en face). On rejoint ainsi par une petite route la ferme d’Orjolle puis, par le chemin qui suit, le Haut d’Orjolle. À la route (panneau Haut d’Orjolle), faire 10m en face puis tourner à droite en épingle, sur le chemin montant en sous-bois (S puis SE, on passe ici sans le savoir au-dessus du début de l’aqueduc !). Au grand carrefour qui suit (660m), prendre à gauche (SE) (réservoir souterrain à droite), et au suivant encore (690m), virer en épingle à droite (W>SW). On arrive ainsi, après un dernier bout de route, au grand carrefour de la Croix Trouilloux (804m, croix en fer forgé, petit obélisque).Là, traverser la route et continuer en face (SE, panneau "Table d’orientation") sur le chemin de terre. Au croisement suivant (850m), on peut alors soit continuer en face en suivant ce même panneau (on passe alors à la grosse ferme de la Courtine du Haut, puis on tourne deux fois à gauche (869m, puis 900m) pour rejoindre le Crêt des Courtines par le S) ; soit (plus court) tourner à gauche N>NE en sous-bois, en franchissant les blocs interdisant le passage à tous véhicules, puis au pt 880m prendre en épingle S>SE pour rejoindre le Crêt des Courtines par le N.Au Crêt (antenne), repérer la table d’orientation (à la fois ultra-sommaire et pleine d'erreurs grossières !) devant le bois, d’où le panorama est grandiose par temps clair, sur toute la chaîne des Alpes (du Mont Blanc au Vercors, en passant par Belledonne, les Grandes Rousses, les Écrins… hélas non indiqués sur la table !), le Pilat, les Monts du Forez, le Signal de St-André, etc. Dans le bois derrière, tables de pique-nique et borne sommitale.De la table, poursuivre (ou revenir) SE via les pylônes jusqu’au croisement 900, où on tourne à gauche (NE, panneau Les Croisettes). Aux Croisettes, poursuivre dans la même direction (panneau Duerne). On accède ainsi à Duerne (800m) après une belle descente face au Mt BlaÀ Duerne, continuer jusqu’à la D34, qu’on prend alors très brièvement à gauche (dir. Aveize), pour s’engager aussitôt à droite sur le chemin de terre qui descend dans le vallon. Il passe (m.j.) au-dessus de deux étangs clôturés : du second, tout petit, s’échappe en un mince filet… le ruisseau d’Orjolle (source) ! À la première bifurcation, descendre à droite jusqu’au fond du vallon, traverser l’Orjolle (ici canalisée) et remonter en face (NW) jusqu’à la route. Prendre alors cette dernière à droite et la remonter sur env. 350m, puis la quitter pour prendre à gauche en épingle (731m, panneau) celle qui monte vers Le Charret (m.j.). Après les maisons du Charret, un chemin continue jusqu’à un petit col (783m), où on prend à droite un chemin herbeux qui va entrer en sous-bois (plein E), direction le Crêt des Fayes. Poursuivre la montée jusque vers 840m, où il va sortir du bois (clairière en vue). A la clairière obliquer aussitôt à droite en montant (S) le long du pré (ou du champ) à la lisière du bois, puis pénétrer un peu plus haut dans ce bois à droite (pas de trace évidente), en direction d’un gros tumulus bien visible derrière les troncs. Grimper au mieux sur ce tumulus (ronces, fougères, blocs moussus…) coiffé d’une coulée de blocs qui mène au sommet du Crêt des Fayes (ou Crêt des Fées, 876m). Aussi sauvage que le Crêt des Courtines est riant, ce site mégalithique fut un ancien lieu de culte gaulois (ou temple druidique), dont on a retrouvé divers objets et traces (enceinte). Du sommet entouré d’arbres on n’a de vue que sur le Crêt des Courtines au S.Redescendre ensuite sur le chemin d’accès, et le suivre très brièvement à droite jusqu'à la lisière du bois au bout du pré (ou du champ). Là, ne pas pénétrer dans le bois mais remonter à droite le long de cette lisière (petite sente), jusqu'à apercevoir en haut derrière une ligne de murets une belle petite cabane, très bien entretenue, qui répond au doux nom de "Paradis de Régis". Elle cache un très émouvant secret... Et de ce lieu paisible et inspiré, on bénéficie d’une vue admirable, notamment, par-delà St-Martin-en-Haut, sur la chaîne des Alpes...De retour au petit col 783, prendre cette fois-ci le chemin herbeux qui descend à droite (N) et mène au hameau du Chervolin (719m). De là il reste à prendre à gauche (W) le chemin qui ramène sans encombre jusqu’à St-Genis-L’Argentière (en repassant, sans qu’on s’en aperçoive, au-dessus de l’aqueduc de la Brévenne...).VARIANTE : boucle plus brève depuis DuerneSi on ne dispose que d'une demi-journée, on peut découvrir ces deux mêmes crêts, mais en sens inverse et au départ de Duerne. Voici en bref cet itinéraire.Se garer à Duerne au croisement ouest des D34 et D489 (plusieurs parkings à proximité). Remonter (SW) la rue vers le cimetière puis continuer sur le chemin (plein W) > aux Croisettes (panneau) à gauche (SW) > au carrefour 900 à droite (NW) > Crêt des Courtines, 933 m (table d’orientation) > poursuivre NW puis SW puis à nouveau NW > carrefour de la Croix Trouilloux 804m > traverser la D34, route en face (N puis NE) > dans son virage à gauche, prendre le sentier en face qui entre en sous-bois (NE, puis NW au pt 699) > au pt 615 prendre la route à droite > franchir à gué le ruisseau d’Orjolle > remonter en face -> D489 qu’on suit très brièvement à gauche > remonter peu après à droite la petite route de Montfort > à Montfort, chemin à droite (NE puis SE) > au croisement 783, chemin en face (plein E, entrée en sous-bois) > vers 840m, clairière, vaste champ à droite : remonter à droite en lisière puis hors trace à droite dans le bois jusqu’aux rochers sommitaux du Crêt des Fayes, 876m > retour en arrière jusqu’au chemin (pt 840) > poursuivre très brièvement à droite sur le chemin jusqu’au bout du champ et de la clairière > remonter à droite en lisière (petite sente) > le "Paradis de Régis" (où la pause s’impose !) > poursuivre sur la trace (ESE) jusqu’à la route > la suivre en face en descente (SE) en passant à gauche de la maison > retour à Duerne.Compter 3h à 3h30 pour 9,5km et un D+ de 465m.

Duerne
17km 750m R1 icone randonnee

À l’extrémité Ouest des Monts du Lyonnais, cette très belle boucle relie, parfois en sous-bois mais le plus souvent à découvert, les rives encaissées du Langonand aux crêtes qui dominent Saint-Chamond au Nord. Ses crêts et ses magnifiques parcours en balcon offrent très souvent de superbes vues en tous sens, particulièrement au Sud sur la vallée du Gier en contrebas et la chaine du Pilat en face, et d’Ouest en Est de St-Etienne à Lyon, voire jusqu’aux Alpes (notamment depuis le Crêt St-Georges et la Croix Blanche). En son milieu, non loin du point haut de la rando, une brève escapade vers Valfleury constitue un intermède réjouissant pour le randonneur curieux.Montée : Du parking, revenir en arrière jusqu'au panneau "La Buanderie". Là, descendre à droite jusqu’au pont sur le ruisseau du Langonand (447m), qu’on franchit. Prendre ensuite le chemin qui remonte à droite (E puis N). Après une clairière à gauche (env. 505m), le quitter (au retour, on arrivera d’en face) pour le chemin descendant  à gauche (vielles marques blanc-jaune). On redescend ainsi jusqu’au Langonand : il faudra le retraverser une première fois à gué (au mieux…), le longer à droite (rive droite), puis le traverser à nouveau peu après (pt 467, petit pont sur rails un peu en amont). Le chemin montant qui s’ensuit débouche sur une petite route, qu’on suit brièvement à gauche jusqu’au hameau de Maubeu (590m).Là, tourner à gauche, puis à droite (plein N, sabots rouge & jaune). Suivre ce chemin d’abord herbeux, qui descend bientôt en sous-bois. Par une suite de petites montées et descentes, il va franchir deux petits ruisselets (la trace sur IGN, qui monte à droite après le second, n’existe plus). Au troisième, qu’on franchit dans un franc virage à gauche (W, 565m env.), repérer à droite une très raide trace de descente à VTT, puis juste après, toujours à droite, en épingle, une trace moins raide, absente d’IGN (2 "x" rouge et blanc sur un tronc) : la prendre et la remonter (rive droite du ruisselet qui dévale) jusqu’à sa jonction, vers 630m, avec une bonne piste (en rouge sur IGN), qu’on suit à droite (on refranchit le ruisselet !).Env. 200m plus loin, quitter cette piste pour le chemin montant à gauche, d’abord presque en parallèle puis plein W (en pointillés sur IGN). Lorsqu’il rejoint une route, la prendre à gauche, puis presque aussitôt un chemin montant toujours à gauche (sabots r.j.). Suivre alors cette même direction globale (NE) et ce même balisage. Laisser un chemin à droite, puis à une fourche monter à droite (réservoir en vue). À un col vers 800m, aller à droite, puis peu après à gauche. Au col suivant (Croix Rouge en contrebas, Crêt St Georges en face), descendre jusqu’au carrefour de Croix Rouge (790m, grande croix en bois).A partir de là un petit détour s’impose en direction de Valfleury (très ancien haut-lieu de pèlerinage), avec entre autres son extravagant "Rosaire" des années 1880… Virer donc à gauche (N, GR7) et descendre (première vue sur Valfleury)  jusqu’aux premières maisons du village et à la D106 (le Grand Logis) qu’on suit très brièvement à droite. La quitter presque aussitôt pour descendre un raide chemin à droite, qu’on quitte peu après, encore à droite, pour un chemin herbeux interdit à tous véhicules. Après un tout petit bout de route, monter en face sur le chemin du fameux Rosaire (alt. env.700m). Il ne reste plus qu’à visiter cette incroyable succession de 15 grottes en rocaille (mélange de cailloux et de résidus industriels !) disséminées le long d’un sentier à flanc de montagne, et dont chacune abrite un bas-relief naïf et colorié illustrant un des 15 "mystères" du rosaire… Ces édifices rocailleux culminent dans le socle de la haut-perchée statue de la fameuse Vierge d’une part, et la tour encore plus haut perchée de l’"Observatoire" (des paysages lointains), les deux pouvant s’escalader par d’étroits escaliers un peu impressionnants mais bien protégés par des garde-fous (les marches de l’Observatoire sont d’ailleurs en mauvais état).Cela fait, redescendre au chemin d’accès et continuer à monter en sous-bois dans la même direction (SE, m.j.). À un carrefour, tourner à gauche (E). Parvenu à une piste, la prendre en épingle à droite (SW puis NW). Elle rejoint alors le GR7 déjà emprunté, mais cette fois on le prendra en sens inverse, à gauche (S), jusqu’au retour à la Croix Rouge. De là, le suivre à gauche (E). Ce chemin va monter doucement jusqu’au pied du point culminant du jour, le Crêt St-Georges. Y accéder n’est pas évident (le tracé sur IGN semble ne plus exister) sans être compliqué ; il faut pour cela (v. photos) repérer à gauche de cette piste, vers son point haut (800m), et juste après une ligne de sapins, une zone dégagée parsemée de genêts, juste avant une propriété privée clôturée (sous-bois) à gauche de la piste. On peut alors soit monter au mieux à gauche le long de cette clôture à partir de son premier poteau (aucune trace mais des arbustes assez touffus puis quelques ronces, puis des genêts plus faciles), jusqu’à un gros poteau métallique vert de la clôture sur la crête : à son pied au milieu des genêts se trouve la borne sommitale (817m) ; soit revenir un peu en arrière au début de la zone de genêts, qu’on remonte juste après la ligne de sapins (vague et brève trace ?) jusqu’à la crête qu’on suit alors à droite jusqu’au gros poteau vert avec la borne à son pied.Descente : Redescendu sur la piste, poursuivre à gauche (NE) sur le GR7 jusqu’au carrefour de la Croix Blanche (756m, grande croix, table d’orientation, vaste panorama – par beau temps clair, suivre en aller/retour vers l’E l’indication "Point de vue à 500m" sur la table). Ensuite, s’engager brièvement sur la route qui descend côté vallée du Gier (S), et dans le virage, prendre à gauche le GR, d’abord herbeux, qui file plein S (superbes vues plongeantes). À une fourche, prendre à gauche: le chemin, plutôt chaotique, mène au hameau de la Glacière (590m). Au panneau correspondant, ne pas prendre tout de suite le chemin à droite (NW), mais plus bas, la large piste horizontale qui part à droite (W) après les premières maisons (panneau d’arrêt de bus). En balcon, elle offre des vues splendides sur la vallée et le Pilat. À un croisement de pistes (592m, abri précaire), s’engager à droite sur celle qui va mener à la grande ferme de Côte Rachat (614m). Là, continuer en face sur la route. Lorsque celle-ci vire à gauche, s’engager sur le chemin qui descend à droite. Avant une ferme à droite, vers 520m, prendre à droite la piste en épingle (W>NW). Lorsque celle-ci (au pt 511) atteint un ruisselet, elle le franchit puis vire complètement à gauche (S). Puis elle redescend, vire à gauche, laisse à droite la ferme de la Tuilière. Après un "Z", arrivé à l’intersection 489, prendre à droite le chemin montant plein S.On arrive ainsi au village de Chavanne : aller jusqu’à l’église (535m) où on prend à droite le "Chemin des Côtes de Chavanne". Continuer à monter dans la même direction, et en haut du village, en sortir et prendre le chemin de terre qui suit (W, réservoirs à gauche). On arrive au hameau perché de Montgiraud (630m). Avant la montée vers la plus haute maison, redescendre quelques m. à gauche (muret) puis prendre aussitôt le chemin de terre à droite (SW, Sorbiers est en face, puis S). Au hameau de Platon (585m), prendre à droite le chemin de terre, bordé de grands arbres sur sa droite. Il va virer à gauche et rejoindre une route à la Gachetière. Là, faire 10m à gauche (croix de pierre) puis descendre à droite (SE). Au croisement, aller à droite (la Jalabertière, nouvelle croix), puis suivre le chemin de terre (interdit sauf riverains) qui file plein W. Il va rejoindre notre itinéraire de l’aller à la clairière vers 505m, d’où il reste à rejoindre le parking de départ.

Sorbiers
20km 800m R1 icone randonnee

Tout au Sud des Monts du Forez, à l’est de la vallée de l’Ance, les cascades du très sauvage Creux de l’Oulette  et les superbes orgues basaltiques du volcan de Montpeloux constituent deux des plus remarquables sites de ce massif ; un très beau circuit bien balisé permet de les relier aisément. Je le présente ici dans le sens inverse de celui proposé habituellement, ce qui permet plus aisément d’effectuer la visite des orgues de Montpeloux,  orientées ouest, dans l’après-midi, donc avec des conditions optimales d’ensoleillement (le fait que l’excellent balisage ait été fait dans le sens Saillant -> Montpeloux -> Oulette n’est pas bien gênant).De la place de l’église de Saillant (qui mérite une visite, ainsi que le non moins vénérable « tilleul de Sully » planté juste à côté en 1605 et toujours vaillant !),  partir au N vers le cimetière, puis prendre à droite. On passe à gauche du cimetière, puis au croisement suivant (Bichelonne, croix) on prend le chemin de terre à droite (SE). À la D 256, traverser et continuer sur la sente en face. À la croix de pierre, prendre à gauche, puis retraverser la D 256 une deuxième, puis peu après une troisième fois. Mais cette fois on la longe très brièvement vers la gauche, avant de la quitter pour traverser, en face, « Le Mont », et garder cette direction (NE). Laisser un chemin à gauche, puis entrer en sous-bois. Au croisement, prendre à gauche (N) : on entend alors le murmure de l’Oulette en contrebas à droite…La montée devient raide. Lorsqu’on aperçoit de gros blocs au-dessus à droite, y monter : on trouve là un premier panneau « Creux de l’Oulette ». D’ici on peut d’abord suivre le sentier indiqué jusqu’au bord du ruisseau (gros blocs, très sauvage) ; remonter ensuite au panneau, puis éventuellement (plus délicat) redescendre directement à droite, hors trace, jusqu’au fond du ravin : c’est très raide (ne pas y aller si vous êtes inexpérimenté, risque de glissade), mais pas rocheux, et d’en bas on jouit d’une belle vue sur la cascade inférieure de l’Oulette. Remonter à nouveau jusqu’au panneau et poursuivre à droite (NW). Peu après (x jaune en face), monter à droite (m.j.). Au panneau « Cascade 5’, passages glissants », suivre la trace descendante : on arrive au pied de la très belle et haute cascade supérieure de l’Oulette. Remonter ensuite au panneau, et là, continuer à monter à droite (N, rive droite). On s’éloigne alors de l’Oulette (m.j. dans le rétro, comme souvent). On laisse un sentier à gauche, et après un point haut, on redescend. Après un nouveau panneau « Cascade du Creux de l’Oulette » à gauche, on rejoint l’Oulette à son point haut (avant ses chutes !) et on la longe rive droite. Au croisement (panneau « Cascade, suivre le balisage jaune »), on aperçoit à droite deux passerelles sur l’Oulette : ne pas y aller, c’est ici qu’on va quitter définitivement notre beau ruisseau en poursuivant à gauche (1135m, NW).Au croisement suivant (panneaux « La cascade par le circuit jaune » et « La cascade directe, hors circuit »), continuer sur le chemin en face (NW), ne pas aller à gauche. Peu après, quitter ce chemin et obliquer franchement à droite (NNE, 1140m). Laisser ensuite un chemin en épingle à gauche (on passe peu après au point haut de la rando, 1155m), puis un autre à droite.  À une vaste clairière, lorsque le chemin se transforme en une large piste, la quitter aussitôt pour une trace herbeuse à gauche (NW), d’abord assez peu visible, qui s’enfonce en sous-bois. Ce chemin maintenant bien tracé va rejoindre la D 257 : continuer en face. Au croisement suivant, prendre à gauche (plein W) et garder la direction. On arrive ainsi au hameau de Montpeloux.Là, prendre à gauche la route descendante, qui va longer le hameau par la gauche. Une fois sorti de ce dernier, prendre en épingle à droite (N) le chemin de terre fléché « Volcan de Montpeloux ». On arrive au parking du site (à gauche), et à droite un panneau jaune donne toutes les indications pour une visite complète de cet autre joyau du Forez. Ce qui reste aujourd’hui de cet ancien volcan, autrefois surmonté d’un château-fort, puis devenu carrière d’extraction de basalte, fermée en 1989 (on en voit encore de nombreuses traces dans le hameau), est  cette formidable falaise d’orgues basaltiques plongeant verticalement dans un lac. Pour la visite il suffit de suivre le parcours proposé (nombreux panneaux explicatifs). Si vous êtes du coin, il faudra revenir en juillet-août, où est proposé chaque jeudi soir une manifestation culturelle sur le ponton flottant sur le lac : un festival des plus originaux dans un cadre grandiose !Pour le retour à Saillant, revenir au parking et prendre à droite le chemin herbeux qui passe au-dessus, puis descend doucement (N) vers le fond du vallon. Au bout, prendre la petite route à gauche qui mène à la D 139, que l’on traverse. Poursuivre ensuite sur le chemin le plus à gauche, plus ou moins parallèle à la D 139, qu’il finit par rejoindre. La suivre alors brièvement jusqu’au premier croisement, où on prend la route en épingle à droite (panneau « Bostfranchet »). À la ruine du même nom, tourner à gauche (S), puis à droite (W). On descend vers l’Ance (troisième star du jour ?). Ne pas prendre la passerelle, mais longer l’Ance rive gauche. Trop brièvement hélas, car il faudra bientôt la quitter, en remontant à gauche au premier croisement. Parvenu à la D 326, la suivre quelques dizaines de m. sur la gauche, passer le panneau fléché « Merlonne », ensuite prendre à droite (second panneau « Merlonne »), puis à la maison à gauche. On franchit le ruisseau et on suit la montée jusqu’à Saillant.

Saillant
400m R1 icone randonnee

Cet accès au sommet du Pilat par son versant Nord, via les vallées de la Sordière et du Dorlay, semble peu pratiqué par les randonneurs, les lieux étant plutôt du genre paumé et sauvage (d’ailleurs ici rien n’est balisé...), mais quelle belle découverte ! Certes, il faut braver les innombrables bouts de pistes, chemins et sentiers non marqués sur la carte IGN, mais ce handicap  (d'ailleurs bien caractéristique du Pilat) une fois surmonté, le jeu en vaut vraiment la chandelle.Montée : du parking, faire quelques mètres vers le hameau, puis sur un bout de route qui part à droite (SW). Poursuivre dans le prolongement sur un joli chemin dallé en sous-bois, rive gauche du ruisseau. Passer la station de pompage à gauche, et s’engager aussitôt sur le chemin de terre qui  monte en épingle à droite (NE - on quitte déjà le ruisseau !). Laisser ensuite un chemin à gauche, poursuivre en face. Le nôtre va obliquer progressivement vers la gauche. À un grand croisement de 6 chemins (!), prendre le 4e en partant de la droite (ou le 2e de la gauche) : il est dallé et monte assez fortement. Peu après, nouveau croisement, de 4 chemins cette fois, prendre celui d’en face (SSW, le 2e depuis la gauche). Laisser ensuite un chemin à gauche, poursuivre sur le chemin dallé.Au croisement 980, on rejoint la piste montant à droite depuis Doizieux et le Bruchet : il faut continuer à monter en face, plein sud, sur le chemin dallé - la suite comme sur le topo Crêt de la Perdrix à partir de Doizieux par le vallon du Bois du Boeuf (en boucle) : suivre d’abord ce chemin en rive droite du ruisseau de la Sordière, et  traverser plus haut une piste (1039m). Là, continuer la montée en face jusqu’à l’endroit où ce chemin se transforme en lit du ruisseau... Traverser alors ce dernier à gué, et poursuivre la montée rive gauche sur une raide sente (cairn), parallèle au ruisseau. Lorsque le ruisseau disparait, on peut alors poursuivre la montée soit sur la sente toujours assez bien tracée et cairnée, soit directement dans la ravine désormais bien sèche mais aussi bien caillouteuse. On débouche vers 1270m sur un bon chemin en bordure du plateau de la Jasserie. Prendre alors ce chemin à droite, puis quand il rejoint le GR7, emprunter ce dernier à gauche jusqu’à la Jasserie toute proche (1308m). Il reste à continuer à monter en face dans les pâturages (nombreuses traces, franchissement de la route d'accès) jusqu’au sommet du Crêt de la Perdrix (table d’orientation) bien visible d’ici.Descente : redescendre du sommet et, comme à la montée, prendre à gauche au premier croisement (1400m). Mais dès le suivant (piste E-W), prendre cette dernière à droite (E). Après 300m env., prendre à gauche (N puis NW) le bon chemin qui redescend à gauche de l’altisurface, jusqu’à ce qu’il arrive à proximité du monument aux victimes du crash du Dakota en 1944 (au bord de la route). Et là, on s’engage à droite sur le chemin ("Sentier Claude Berthet" sur IGN, seul tronçon balisé (VTT et PNR) du jour…) qui se dirige vers l’Est en pente douce, en longeant toujours l’altisurface.Ce chemin va pénétrer en sous-bois et obliquer vers le S. Au pt 1277 il vire à droite. 250m plus loin il faudra quitter ce "Sentier Claude Berthet" pour descendre sur le chemin à gauche, raide et caillouteux (NE puis N). Vers 1120m (j’ai mis un cairn à gauche), il bute sur une très large piste, quasi horizontale (à partir de là ne plus se fier à IGN), qu’on va suivre à droite. Il faudra la quitter après 8’ environ, pour s’engager sur le bon chemin qui s’en échappe en descendant vers la gauche (NE, j’ai mis un second cairn).Descendre ce chemin (ignorer les départs de voies à gauche et à droite) jusqu’à ce qu’il arrive au Chirat des Cassons, 1070m, signalé sur IGN – à partir d’ici la carte est à nouveau fiable). À cet endroit il ne faut pas manquer de grimper sur le rocher à gauche : il offre une superbe vue notamment sur la vallée du Dorlay et les Scies tout en bas, et une autre plus à droite vers le NE sur la crête vers le Chaux de Toureyre, où la forêt est rayée de nombreux chirats. Ce chemin vire ensuite au SE. Au croisement vers 1020 (absent de la carte IGN !), continuer à descendre en face (SE). Et au croisement suivant (980), prendre le chemin de gauche (N). À partir d’ici la descente se poursuit en compagnie du Dorlay, qui coule en contrebas à droite : on entend d’abord son murmure, puis on l’aperçoit et on s’en rapproche de plus en plus, jusqu’à devoir le traverser à gué. On le suit ensuite de très près (une partie de ses eaux envahit même parfois un peu notre voie dallée…), rive droite, puis gauche, puis droite à nouveau, jusqu’au retour à la Scie Granjean, qu’il reste à traverser jusqu’au parking.À noter : 1. Qu’on peut bien sûr faire aussi la boucle dans l’autre sens - mais je conseille vivement de se familiariser d’abord avec les surprises du terrain en la faisant une première fois dans le sens ci-dessus. 2. Que de nombreuses variantes existent assurément (mais là encore sans garanties…). J’en ai pour ma part exploré partiellement deux qui pourraient s’avérer intéressantes ; je les signalerai ici même en commentaires si leur intérêt se confirme…

Doizieux
725m R2 icone randonnee

Avec le Mézenc et le Meygal, le Devès, troisième massif volcanique du Velay, en apparait aussi le plus souvent comme le parent pauvre. Ses deux principaux sommets, le Devès et le Recours, ne sont-ils pas deux toutes petites bosses boisées a priori sans grand intérêt ? Le premier étant en plus (tout comme le lac du Bouchet) accessible en voiture, et n’offrant aucune vue depuis son immense relais sommital enfoncé dans les sapins… C’est peu dire que je n’attendais pas grand-chose de cette sortie-découverte... Quelle erreur, car ce fut, de bout en bout, un enchantement ! Certes cette rando est tout à fait "familiale", certes il n’y a là rien de spectaculaire ni de renversant, certes le dénivelé est bien modeste… Mais je n’en suis toujours pas revenu de tant de beauté secrète, due sans doute à l’omniprésence discrète du "volcanique" : l’ambiance singulière de ce plateau trouve peut-être ses racines dans l’opposition entre l’extrême douceur de ces paysages et l’extrême violence de leur lointain passé volcanique, que tout ici rappelle ?À lui seul, le village de Cayres mérite la visite : maisons et murets, tout ici est en pierres volcaniques, y compris l’admirable église ! Le circuit que j’ai concocté (non sans mal, mais dont je suis assez satisfait…) commence par un petit bout de route (la D31) vers le nord du village. Passer un premier carrefour (Rivets, croix de pierre) puis, au suivant, prendre la route de gauche sur quelques mètres (m.j.) et s’engager à droite sur le chemin de terre… volcanique (NW, panneau "Fontaine de Vermenouse", PR 312, m.j.). Suivre alors ce bon chemin bien balisé, constamment parsemé de petites "bombes volcaniques" (au cas où vous auriez oublié…) de couleur rouge et de formes variées. Premières vues à droite sur les sucs, et à gauche sur le relais du Devès, qu’on va contourner par le nord. D’abord quasi horizontal, puis en montée douce, ce chemin va entrer en sous-bois, et déboucher à 1177m. à gauche sur la belle fontaine de Vermenouse (terre-plein, bancs et tables de pique-nique).Poursuivre ensuite dans la même direction (mais plus de balisage), et à la bifurcation suivante, prendre le chemin de gauche (W). Peu après, obliquer à gauche sur un autre chemin, moins marqué et plus pentu. Monter alors tout droit dans la pente (raide), toujours dans la même direction (SW), y compris lorsque la trace disparait (boussole utile). On débouche ainsi vers 1350m sur un virage de la route d’accès au Devès (panneau "Relais du Devès"). Prendre brièvement cette route en face, jusqu’au départ d’une piste assez défoncée à gauche : la remonte alors jusqu’à son débouché sur la plateforme sommitale du Devès avec son immense tour-relais de télécom dans les sapins (1421m). Pour avoir une vue, il faudra descendre un peu sur la route d’accès jusqu’au premier virage : point de vue vers l’W sur le plateau, ses fermes, ses hameaux (St-Jean-Lachalm…) et ses éoliennes...De retour au sommet, s’engager sur le chemin qui part en sous-bois plein sud, à l’opposé de la piste de montée (panneau sens interdit). Parfois assez raide (labouré et défoncé par les motards), il traverse la route forestière d’accès, rejoint plus bas un chemin parallèle plus large, qui va traverser une autre route (D33) et continuer en face (panneau "Tables d’orientation du Mont Recours"). Il remonte ensuite, toujours au sud, puis vers 1360m, une dernière montée à droite, plus raide, mène au sommet du Mont Recours (1394m). Là on bénéficie enfin d’une vue, et même de deux, appuyées sur deux belles tables d’orientation. Même si des sapins cachent déjà une partie du panorama indiqué sur les tables (notamment vers les Monts du Forez et le Pilat), il en reste encore suffisamment à admirer : d’un côté du Meygal à la Margeride, en passant par l’Etendard, les Aiguilles d’Arves et les Ecrins par temps clair ; de l’autre de la Margeride au Sancy et au Puy-de-Dôme (là encore, les sapins ont bien poussé, une nouvelle coupe s’imposerait). À noter qu’un superbe panneau derrière la première table indique la seconde à 1,3km, alors qu’elle est à moins de 20m (encore un effet des ravages de l’alcool ?...).On redescend ensuite par le sentier qui part vers la droite (SW puis S) sous la première table. Poursuivre la descente toujours vers le S (ignorer un chemin qui part à droite). On débouche ainsi sur la D33 (1264m) : la traverser et prendre alors le GR40 vers la gauche (E) en sous-bois. Il suffit ensuite de suivre ce balisage (mais pas la carte IGN, qui se plante ici bizarrement…) : on traverse deux fois une route (1242m, puis 1236m, terre-plein), et on débouche ainsi pile poil au bord du Lac du Bouchet (1205m), au-dessus du chalet du lac.Cet authentique et vaste lac de cratère volcanique (maar), profond de 28m, parfaitement rond dans son écrin de verdure, est une merveille !  Né d’une succession de monstrueuses explosions volcaniques (énormes projections rocheuses mais sans écoulement de lave) il y a dit-on 800 000 ans, c’est un pur joyau du Massif Central. En faire le tour est indispensable, et par beau temps calme c’est un véritable "lac-miroir" ! Si vous faites le tour dans le sens horaire, remarquer à peu près au tiers du parcours (pré en pente à gauche) un panneau "Croix de la Chèvre" : un bref aller/retour s’impose. Prendre donc la trace qui monte à gauche dans le pré (qq marches) et la suivre en montée dans la même direction. On arrive ainsi au carrefour de la dite Croix (tête de chèvre sculptée sur le socle de la croix de pierre) : d’ici on jouit d’un très beau panorama (bouché par aucun sapin !) sur les sucs, le Meygal, le Mézenc, etc., mais aussi, dans le rétro, sur nos trois objectifs du jour (Devès, Recours et un bout du lac du Bouchet).De retour au chalet du lac après le tour complet, revenir par le GR jusqu’au carrefour-terre-plein 1236m, et là prendre, de l’autre côté de la route, à gauche - mais à la droite du GR par lequel on est arrivé - le chemin en légère descente (NW, marqué d’un X rouge) : il longe une ligne électrique (suite de poteaux) puis vire à droite (plein N, toujours le long de la ligne électrique). En continuant ensuite toujours tout droit, on franchit deux fois une clôture (passage), on passe à droite d’une grosse ferme (Auteyrac) dont on emprunte alors le chemin d’accès, et on aboutit ainsi à la D33 (pt. 1182). La prendre brièvement à droite, jusqu’à proximité du "Petit bois d’Auteyrac" à droite. Prendre la petite sente qui y mène (plein S, m.j.), puis pénètre dans le bois. Arrivé à un large chemin, prendre celui-ci à droite. Puis à l’intersection suivante, prendre en épingle à gauche (NE, m.j.). Ce dernier chemin (avec un dernier beau panorama en face) mène tout droit à Cayres (église), où on rejoint le parking.

Cayres
500m R2 icone randonnee

accès routier forestier en bon état ce jour , mais nécessitant un véhicule surélevé ; ensuite sentier bon jusqu'à la bifurcation avec le sentier de la cabane du casset , que l'on suivra jusqu' à la traversée du torrent en contrebas ,pour éviter la neige verglacée du sentier habituel de la cabane de reyssas . De la traversée du torrent , suivre le tracé direct entre les barres rocheuses pour atteindre la cabane de reyssas , où il fait bon faire une pause au soleil . De là , monter vers la barre rocheuse au bord du torrent de reyssas , puis passer en dessous en la longeant sur votre gauche , et louvoyer entre les plaques de neiges pour atteindre les cairns situées au sommet de la crête de vallon-pion . herbages largement majoritaires ce jourEn cette saison , retour par le même itinéraire .Compte-tenu d'un 18 novembre , on peut considérer les conditions comme très bonnes ; vu  de petites fleurs , de beaux rapaces et 3 chevreuils en bas de la route forestièrestemps magnifique , peu de vent - douceur

Puy-Sanières
13km 1100m R2 icone randonnee

De Tioulévé prendre vers le nord le chemin indiqué "circuit du Lac Noir": il chemine d'abord en forêt, franchit un torrent par une passerelle, traverse des alpages pour accéder au col des Génisses (à côté de la Pierre Courbe 1954 m). Une traversée à flan rejoint le lac Noir puis la crête menant par un dernier ressaut au Char de la Turche (2010 m). Descente évidente en continuant le chemin en crête, qui rejoint les alpages et la source du Chenalet.On peut aussi éviter le sommet du Char de la Turche en prenant le chemin du Pas des Chèvres à partir du lac Noir mais ce serait se priver de la vue sommitale.En effet, le sommet surplombant la vallée de la Maurienne, offre une vue à 360 degrès: glaciers de l'Oisans loin au sud, Etendard, versant Mauriannais de Belledonne, préalpes calcaires, petit et grand Arc, Peclet au nord, puis Bellachat et autres sommets de la Lauzière.

Monsappey
10,230km 730m R1 icone randonnee

À partir de Chabreloche, au fond de la vallée de la Durolle qui marque ici la limite (tout comme l’A89 !) entre le Forez et les Bois Noirs, cette boucle vers le sud offre une grande diversité de paysages dans cet extrême nord des Monts du Forez. Entre forêts plus ou moins denses et variées, trouées de clairières ouvrant soudain le paysage sur le lointain, vallons verdoyants parsemés de hameaux minuscules ou d’habitations isolées, modestes hauts lieux accessibles par de rudes chemins caillasseux et dominés par des chaos rocheux qui peinent de plus en plus à émerger de la couverture forestière environnante, c’est une balade tout en douceur, jamais spectaculaire mais toujours fascinante.Du parking, continuer un peu dans cette rue et prendre la 1ère à gauche juste après le pont, puis au stop tourner à droite. Franchir le passage à niveau, poursuivre en face  et repérer les marques blanc/rouge (GR3). Tourner à droite après le petit pont, puis passer à gauche dans le boyau creusé sous l’autoroute et poursuivre à droite. Continuer à suivre désormais, globalement vers le sud, les marques blanc/rouge du GR.On passe ainsi successivement au hameau de Montsude (bien veiller, à la sortie, à quitter la piste principale pour prendre celle de gauche, plein sud), puis après une série de montées/descentes en sous-bois, aux maisons des Vernières (court bout de route, vue vers l’ouest sur la chaîne des Puys) et à côté de celle de Boulay, enfin, en fond de vallon, à celles de Pys (nouveau bout de route, carrefour). On quitte ensuite cette route pour un chemin en épingle à gauche, qu’on suit et sur lequel on a deux possibilités :- soit prendre le premier départ de chemins à gauche, vers 690m (carton "Virée des Rocs, Rocher de Pierre Beille") : cet itinéraire part au NE, passe sur une route goudronnée du hameau des Moignoux à celui de Bourdier, puis repart SE vers le Grand Bois, et de là à Pierre Beille ;- soit (c’est l’itinéraire que je recommande, car sans goudron !) poursuivre sur le GR3, ignorer aussi le second départ vers la gauche, puis quitter enfin le GR3 au troisième départ vers la gauche (intersection 750, chemin marqué GR89). Prendre ce GR89, mais le quitter presque aussitôt pour s’engager encore à gauche (Est) sur un chemin non marqué, qui descend jusqu’à un ruisseau puis remonte au Nord. Au croisement 790 (ruine de l’Oule), prendre le chemin qui monte à droite (SE). Il mène à la vaste clairière du Grand Bois (887m, pylône, fermes, belle vue vers le sud, notamment sur le Vimont ou Pic Pelé).Laisser la ferme à gauche et, après quelques mètres à droite sur la route (jolie fontaine en face), prendre au niveau d’un immense chêne la piste à gauche (NNE), puis le chemin qui s’enfonce vers la droite en sous-bois (NE, panneau "Circuit du Trésor et de Pierre Beille"). Assez raide et caillouteux (bien garder le cap, ne pas obliquer à droite), il s'infléchit au SE vers 985m. Le quitter vers 995m pour prendre celui qui part en épingle à gauche (plein N), et mène tout droit à Pierre Beille, notre point haut du jour : 1021m, chaos rocheux, mémorial du fameux accident d’avion d’Air Inter qui, reliant Lyon à Clermont-Ferrand le 27 octobre 1972, s’était écrasé ici-même, faisant 60 morts et 8 rescapés. Mais comme personne n’a rien fait pour préserver la superbe vue panoramique encore vantée par les topos-guides (la chaine des Puys, la plaine du Forez, etc.), celle-ci est hélas maintenant totalement bouchée par les résineux qui ont poussé de tous côtés (comme aux sommets des Bois Noirs !)… Cela dit le site garde un charme certain, plus secret sûrement, plus sauvage et mystérieux, et mérite qu’on prenne le temps de l’explorer.Poursuivre ensuite assez longuement en descente, toujours plein N, jusqu’à atteindre, après une inflexion du chemin vers le NW, un grand croisement de 5 chemins avec en son centre la "Maison du Trésor" (825m), nom ronflant pour une construction dont l'intérieur est en piteux état, sans porte ni fenêtre, avec juste deux espaces vides permettant de s’abriter des intempéries - là encore, on a l’impression d’une négligence absolue et d’un total désintérêt - on peut toujours se consoler avec la vieille borne "royale" (Louis XIV, ai-je lu ?) fichée là au milieu du carrefour...On continue brièvement sur la piste à gauche (W), puis sur une autre encore à gauche (S) qui monte à la Croix du Pommier (env. 900m). Là, nouveau croisement de pistes, on prend celle de droite (W, puis NW), en descente cette fois-ci, jusqu’au Col des Sagnes (797m sur la carte, 828m sur place !). Prendre un court bout de route en face, puis peu après le chemin montant à droite (N, panneau "Chaos rocheux du Roc du Guet"). Un peu plus haut, vers 840m, prendre à gauche (NW, nouveau panneau), en aller-retour, celui qui mène directement à notre second sommet du jour, le Roc du Guet (913m). Là, comme tout à l’heure, on va pouvoir se hisser sur un ensemble rocheux… où la vue panoramique fabuleuse promise sur les topos-guides ("Monts du Forez, Massif du Sancy, Chaîne des Puys, Bois Noirs, Monts de la Madeleine, Chaîne des Alpes", rien que ça !) se limite aujourd’hui à seule la pointe du Puy-de-Dôme, et encore faut-il se hisser tout en haut pour l’entr’apercevoir au loin entre les sapins !). Bis repetita… ou rebelote, au choix !De retour au point 840, continuer à gauche (N, marques jaunes) sur le chemin jusqu’au hameau des Issards, où, une fois au carrefour central, il faudra tourner à gauche (N, suivre les marques jaunes) – jolies vues sur la vallée de la Durolle à droite. La piste descend puis remonte jusqu’à une autre, qu’on prendra encore à gauche. Passer un captage, puis prendre à droite (bal. VTT). A la bifurcation suivante, quitter la piste VTT et prendre celle de gauche. On rejoint ainsi le boyau qui passe sous l’autoroute et l’itinéraire de l’aller dans Chabreloche, bouclant ainsi la boucle du jour jusqu’au parking.

Chabreloche
860m R1 icone randonnee

Sur les pentes Sud du Pilat, sillonnant l’immense et splendide forêt de Taillard, ce circuit permet d’accéder à deux sommets, de visiter quelques sites remarquables et de bénéficier au passage d’exceptionnels panoramas sur la chaîne des Alpes…Du point 846, laisser la route à gauche et emprunter (SW) le chemin de terre (panneau Abri d’Aiguebelle, GR65, on est sur le chemin de Compostelle). Il entre bientôt en sous-bois, puis vire à gauche (915m), et rejoint le petit abri d’Aiguebelle (abri non fermé en bois, à gauche du chemin, 960m). A quelques mètres, une balustrade protège l’accès au sommet du rocher d’Aiguebelle (site d’escalade). Il est intéressant de se rendre au pied de cette falaise verticale, par une trace raide qui descend à droite de la balustrade (beau rocher équipé, avec un gros surplomb vers le haut).De retour à l’abri, prendre la piste de droite (toujours GR 65, panneau Le Tracol) ; voie de gauche à la bifurcation suivante. À l’intersection 1045, laisser le GR et le chemin de St Jacques à droite, et prendre la route à gauche (panneau Rocher de la Garde), mais la quitter après 60m env. pour s’engager sur le chemin à gauche (non balisé). Il monte raide plein S, puis s’adoucit, avant de déboucher au sommet du rocher de la Garde (à gauche, 1122m, panneau) : vue plongeante à l’E sur la forêt et un vallon encaissé, et au N sur St-Sauveur-en Rue et les crêts du Pilat.Poursuivre ensuite sur le chemin, on prend à droite à l’intersection juste après et on débouche aussitôt (lieu-dit Chavojou) sur un carrefour de 4 chemins : prendre le 2ème en partant de la droite, panneau "Tour du Parc, Foyer de ski de fond de Burdignes", et suivre alors le balisage blanc-marron du PNR (ignorer les bifurcations à droite ou à gauche). Le chemin se redresse, devient caillouteux. Vers 1320m, à une sorte de col, le suivre à gauche, il devient horizontal et herbeux. Quand on arrive au lieu-dit le Gros Besset (bifurcation), continuer en face (dir. Maison dans la Nature), mais quelques mètres après quitter ce chemin du Tour du Parc pour prendre celui, non balisé, qui part à gauche (N) dans une plantation de pins. Peu après, repérer et prendre à droite (en face d’un panneau "Domaine de Burdignes") une petite sente qui monte, rectiligne, dans les genêts : elle mène droit au sommet peu marqué mais assez bien dégagé Les Cimes (1360m). Il suffit de continuer un peu sur cette sente pour jouir pleinement, vers l’Est, de la vue spectaculaire sur les Alpes (du Mont Blanc jusqu’au-delà des Ecrins) au-dessus de la bosse du Suc des Trois Chiens qui se trouve juste en face. Au sommet, un peu à droite de la sente, un panneau informe actuellement (été 2017) sur une enquête publique concernant l’implantation d’un parc d’éoliennes sur ces deux sommets…Poursuivre ensuite sur cette sente, toujours rectiligne et toujours plein Est. Elle descend vers une plantation de mélèzes, traverse plusieurs pistes (on peut d'ailleurs prendre la 3ème à gauche puis monter à droite jusqu’au sommet du Suc) et remonte vers le Suc des Trois Chiens, dont on rejoint le sommet (1331m) après un virage à gauche (N) et un court bout de piste. Peu avant, belle vue arrière sur les Cimes, mais hélas cette fois les arbres bouchent la vue vers l’Est et les Alpes (patience…).Suivre ensuite la piste (panneau Burdignes – La Faye – Maison dans la Nature) qui redescend, NE puis SE. Quand vers 1280m elle sort de la forêt et longe une  vaste clairière avec une maison à gauche, on bénéficie soudain d’une nouvelle vue saisissante, du Mont Blanc jusqu’à la Meije ! Au carrefour 1265m, continuer brièvement sur la route en face, où on retrouve le balisage du Tour du Parc ; après une centaine de mètres, quitter cette route pour s’engager sur la piste à droite (S). Prendre à gauche aux deux bifurcations suivantes (SE, puis NE), puis à 1211m, en épingle à droite (S, chemin herbeux). Lorsque ce chemin se perd (3 grands sapins), obliquer franchement (angle droit) à droite (j’ai mis un cairn, mais…), plein W entre des arbustes, où on peut supposer une très vague trace ? Toujours est-il qu’on finit ainsi par déboucher sur un amas de gros rochers : c'est la Roche du Loup (1243m), d’où on bénéficie encore une fois d’une vue panoramique aussi incroyable qu’inattendue, de la Vanoise aux Écrins et au-delà, et jusqu’à la forêt de Taillard , avec Vanosc en contrebas… Que cet itinéraire qui mène jusqu’ici soit, visiblement, si totalement délaissé et à ce point dépourvu de toute indication parait incompréhensible !Il faut ensuite revenir sur ses pas jusqu’à la bifurcation 1211, où il suffit de continuer dans la même direction (N). On débouche ainsi (point 1195) sur une route, qu’on prend à gauche jusqu’à la "Maison dans la Nature" (foyer de ski de fond de Burdignes), où on tourne à droite avant de reprendre, encore à droite (NE), le chemin du Parc (marques blanc-marron) – carrefour d’où l’on bénéficie une dernière fois de la fameuse vue panoramique complète (Mont Blanc inclus) sur toute la chaîne alpine ! Au carrefour suivant (1178m, ruines du Diable juste après à droite), on s’engage enfin à gauche sur la large et longue piste du retour, qui va nous ramener, globalement W, vers notre point de départ. À deux reprises, il faudra être un peu vigilant : la première, à la fourche 1189 (prendre la piste de droite), la seconde, à la fourche 1100 (prendre également la piste de droite). Mais là, un peu plus de 100m après la bifurcation, quitter cette piste pour un sentier qui descend à droite, va passer à côté dudit "Sapin Géant" (tronc et hauteur impressionnants), puis continuer dans la même direction (NE, puis N). À l’intersection 984, continuer en face (N, puis NW, puis W) jusqu’au hameau de Montgilier. Là, il reste à s’engager sur la route d’accès en face, qui mène directement à l’intersection 846, point de départ de la rando du jour.

Saint-Sauveur-en-Rue
660m R1 icone randonnee

L'itinéraire est bien indiqué au départ du parking, d'abord sur une large piste jusqu'à la Fontaine du Loup puis par un sentier en forêt. Le sentier traverse deux zones d'éboulis; peu aprés on trouve une bifurcation sans aucune indication. Quitter le sentier principal et prendre le sentier qui monte à droite en lacets. Le balisage disparait momentanément, on le retrouvera ensuite. Arrivé au point coté 1951 m, la pente s'accentue et le sentier devient intermittent de même que le balisage. Le but est de suivre la croupe sur laquelle on se trouve jusqu'au point coté 2258 m. A partir de là le sommet est visible mais le principe est le même : suivre cette croupe jusqu'au sommet.       Le début de la descente s'effectue par le même itinéraire jusqu'au point coté 2275 m où l'on bifurque à gauche (Panneau indicateur). Le sentier part d'abord en traversée plein ouest avant de rejoindre un croupe par de petits lacets serrés. On repart ensuite sur une logue traversée sud-sudouest jusqu'à une cabane. Peu aprés celle-ci on rejoint une piste que l'on suit à droite (Panneau). Quitter cette piste peu aprés le point coté 1650 m par un sentier qui descend à droite pour rejoiondre l'itinéraire de départ.

St-Vincent-les-Forts
14km 1250m R2 icone randonnee

De Morgat, suivre le GR34 qui est bien balisé tout le parcours.Le sentier s'élève rapidement dans les bois pour atteindre la pointe de Morgat, puis serpente dans ce versant assez imposant pour un bord de mer.Suivre le sentier en passant à la Grande Roche, à la pointe St Hernot (île Vierge), puis suivre le GR qui longe toute la côte jusqu'au cap de la Chèvre avant de revenir par l'autre versant, qui n'est plus arboré et un peu plus bas.Une fois arrivé à la plage de la Palue, on peut retraverser la presqu'île pour revenir au point de départ (au choix, on peut reprendre une partie du sentier de l'aller ou suivre de grandes lignes droites bien plates pour aller plus vite si la fatigue se fait sentir).Sentier très bien balisé et plutôt fréquenté, notamment aux abords de Morgat, de l'île Vierge et du cap de la Chèvre.

Morgat
20km 400m R1 icone randonnee

Peut-être l’une des plus belles randos qu’offrent les Monts du Forez. Située entièrement sur leur versant auvergnat (ouest), elle associe deux montagnes emblématiques - le deuxième plus haut sommet du massif, et LE sommet des parapentistes - et deux remarquables vallées (auges) glaciaires qu’il faudra traverser de bout en bout pour le retour.La montée (les 2 sommets) : Remonter très brièvement la vallée du Fossat (par laquelle on reviendra) : peu après un enclos en bois à gauche du chemin, la quitter pour s’engager à droite sur le petit sentier herbeux qui monte en sous-bois (X, panneau "PR vallée du Fossat et rochers de la Pauze, retour", marques bleues… seulement à la descente !). Non marqué sur IGN, il grimpe en lacets sur le flanc NE du Monthiallier. Vers 1320m, épingle vers la droite (panneau). À 1390m, il débouche sur un large chemin (PR). Le prendre à droite en descente, dir. Col de Chansert (à gauche, on accède à la longue crête du Monthiallier). Vers 1310m, obliquer à gauche sur la large piste carrossable (panneau "Décollage de Chouvé"), et la remonter jusqu’au terre-plein 1450 (parking, panneau parapentistes). De là, une étroite sente d’abord peu marquée mène à droite, à travers la lande parsemée de gros blocs rocheux, au vrai sommet de Chouvé (manche à air, 1462m). Là trône encore un bout de carcasse d’un ancien tremplin en bois pour deltaplanistes (un autre, plus présentable, se trouve un peu plus bas). Cela dit, quelle vue fabuleuse vers l’ouest et toute la chaine du Massif Central, des Monts du Cantal à gauche jusqu’à la chaine des Puys à droite (avec Clermont au pied du Puy-de-Dôme), en passant par le Cézallier, le massif du Sancy, etc. Vers l’est, Pierre-sur-Haute et surtout la longue crête du Monthiallier, qu’on va rejoindre, barrent l’horizon. En redescendant, juste en-dessous à droite, le magnifique déco ouest mérite la visite…D’ici on peut bien sûr accéder facilement au sommet du Monthiallier, juste en face. Deux options :1. La plus directe : l’accès direct, à vue, semble tout à fait possible, mais il se heurte aux nombreuses clôtures installées là par le berger, qui tient à les préserver intactes, et on ne peut que l’approuver ! Il faudra donc louvoyer… Pour cela, du sommet du Chouvé, repérer la vaste trace en forme de "Z" inversé qui remonte du fond de la vallée à droite (dans le prolongement du chemin qui mène à la maison de la Jacine où habite le berger) jusqu’à la crête du Monthiallier. Pour rejoindre cette trace depuis le parking du Chouvé, redescendre brièvement la route d’accès au Chouvé jusqu’à repérer dans les herbes à droite un passe-clôture, et s’engager là sur le sentier qui descend au fond du vallon. Rejoindre ensuite la trace ci-dessus et la suivre jusque sous la crête (croisement de pistes, visible depuis Chouvé), et là prendre une vieille piste pierreuse qui remonte droit vers la crête. Elle la rejoint vers 1545m (nouveau croisement de pistes) ; prendre alors tout à droite un chemin herbeux peu marqué, qui mène droit au sommet où s’entassent quelques gros rochers. Le panorama, à 360° cette fois-ci, est encore plus beau qu’au Chouvé, notamment vers l’Est où plus rien n’arrête le regard (Pilat, Mont-Blanc, Écrins… par temps clair évidemment). Superbe !2. La plus esthétique : il s’agit de profiter de la longue et imposante crête du Monthiallier en la rejoignant le plus à gauche possible. Il faudra pour cela rejoindre en bas à droite le prolongement du chemin d’accès à la Jacine, et prendre ce chemin vers la gauche (N). Passer devant la Jacine, et poursuivre jusqu’à ce qu’il pénètre en sous-bois. Un peu plus loin, vers 1370m, une trace monte à droite (NE, puis SE) et rejoint ainsi le PR des rochers de la Pauze peu avant qu’il sorte du bois (env. 1430m). Emprunter alors le passe-clôture (il y en aura un second vers 1500m) et poursuivre à gauche (SE), désormais à découvert sur la lande tapissée de bruyères et de myrtilles : à vous le magnifique parcours de la crête, entre Pierre-sur-Haute et les Alpes à gauche et, à droite, derrière le Chouvé, l’immense chaîne du Massif Central (à partir du croisement 1545, cf. ci-dessus).La descente (les 2 vallées) : on descendra par deux très belles vallées glaciaires "en auge", au NE du Monthiallier et parallèles à ce dernier. On commencera par remonter la très secrète et très peu fréquentée vallée des Reblats, où coule le charmant petit ruisseau "le Batifol" (ça ne s’invente pas…) et au milieu de laquelle toute trace disparait… Après la sortie au point haut du col de la Croix du Fossat, en contrebas du sommet du Monthiallier, il restera à redescendre, la magnifique et beaucoup plus connue vallée du Fossat, au fond de laquelle coule le fantasque ruisseau "la Vertolaye".Du sommet du Monthiallier, revenir brièvement en arrière (N) sur la crête, où on trouve à droite un chemin en descente (SE). Le suivre dans cette direction jusqu’à ce qu’il bute en bas sur une clôture, qu’on suit à droite (S) jusqu’à une construction ruinée. Là, obliquer à gauche, toujours le long d’une clôture (E puis SE). Suivre cette trace (landes puis prairie), jusqu'à ce qu'elle bute contre la forêt. Là, poursuivre à droite en suivant la clôture (sente). On arrive ainsi au petit buron du Bechou (à droite du sentier). Le dépasser en tirant à droite pour trouver à l’orée du bois (barrière, SW) un large chemin descendant, caillouteux et humide. Quand il bute sur une piste, la prendre à gauche (E). Dès qu’elle oblique à gauche au-dessus du ruisseau du Batifol, ne pas la suivre jusqu’au pont tout en bas, mais prendre peu avant, à gauche, en montée, un large chemin de terre (N, interdit aux véhicules motorisés).On pénètre ainsi dans la vallée des Reblats, orientée N puis NW. Le début de la remontée de la vallée se passe en sous-bois, rive droite du Batifol qu’il faudra désormais longer à peu près en parallèle jusqu’au bout (éviter les chemins qui remontent à gauche sur le plateau). Puis notre chemin se poursuit en lisière, offrant à droite une vue plongeante sur le fond de la vallée, puis sur la jasserie en ruine des Reblats, tout près (1286m). Il re-rentre ensuite momentanément en sous-bois (à une fourche, laisser en face le chemin herbeux horizontal et prendre celui de gauche), en ressort dans les hautes herbes pour buter sur une nouvelle ruine, où il disparait définitivement. Rejoindre alors le fond du vallon à droite. Ici commence l’excitante aventure du hors trace dans la végétation foisonnante d’une vallée perdue du bout du monde, en pente très douce, avec comme seul fil d’Ariane le minuscule Batifol, repère incontournable qu’on longe à gauche ou à droite, comme on veut (ou peut : terrain humide !)… Vers 1340m, les herbages laissent place à la forêt, et la pente se redresse. Le plus simple est alors de s’élever un peu, rive gauche au-dessus du ruisseau, à droite donc dans la pente boisée, et de continuer toujours dans la même direction (NW), à peu près à mi-pente, en dévers entre les troncs. C’est un peu raide mais plutôt agréable, la forêt étant bien aérée. Lorsqu’on en sort, c’est pour terminer la grimpette dans les bruyères, et déboucher juste au-dessus du col de la Croix du Fossat (1428m), bien visible en bas à gauche et qu’on rejoint.Si vous ne connaissez pas encore les trois magnifiques jasseries, bien intactes, elles, de la Croix du Fossat (avec leur cave à fourme et, pour l’une d’elles, encore son toit de chaumes) allez-y en aller-retour, c’est juste au-dessus à gauche (SW), au pied du versant NE du Monthiallier, un large chemin y mène en quelques enjambées (1455m).De la Croix du Fossat, il reste à trouver le début du pittoresque chemin (encore balisé, mais l'ancien panneau a été enlevé) qui va redescendre toute la vallée du Fossat, dans l’exact prolongement de celle des Reblats qu’on vient de remonter (toujours NW donc). Le départ (sente descendante, d'abord à peine visible) se situe entre les deux chemins qui montent l’un à gauche vers les rochers de la Pauze (panneaux, dont l'un indique... la vallée du Fossat, qu'on peut ainsi rejoindre en effet, mais bien plus bas et moyennant un bon détour !), l’autre à droite vers la Richarde et Pierre-sur-Haute. Cette fois c’est le ruisseau de la Vertolaye qu’on longe (en rive gauche). Protégée, cette vallée présente elle aussi une exceptionnelle variété d’arbres et de fleurs, ainsi qu’une tourbière. De gros rochers épars témoignent de son passé glaciaire, en particulier le chaos granitique de Pré Daval, autour d’un ancien lac glaciaire dont on devine sans peine l’emplacement depuis la Croix du Fossat, tout en bas, et qu’on peut explorer à loisir une fois arrivé à destination. [topo réactualisé fin juin 2018]

Job
16,5 km 780m R2 icone randonnee

Cette superbe petite randonnée sur les hauteurs au SW de l’immense plateau des Hautes Chaumes visite deux des principaux sommets des Monts du Forez : Monthiallier, le plus élevé après Pierre-sur-Haute, et le Mont Chouvé (curieusement appelé Puy de Chauvé sur la carte Michelin), sans doute le plus grandiose déco pour parapentistes de ce massif… Tous deux sont situés dans le département du Puy-de-Dôme.Remonter brièvement la vallée du Fossat : peu après un enclos en bois à gauche du chemin, s’engager sur le petit sentier herbeux qui monte à droite en sous-bois ( X, panneau "PR vallée du Fossat et rochers de la Pauze, retour", marques bleues… à la descente : il faut donc se retourner pour les voir !). Ce très beau sentier, non marqué sur IGN, grimpe en longs lacets sur le flanc NE de la montagne de Monthiallier. Vers 1320m, épingle vers la droite (panneau). Plus haut, le sentier se couche, avant de déboucher à 1390m sur un large chemin herbeux (PR - on reviendra par la droite, marquée "Col de Chansert"). Le prendre à gauche : il va remonter en continu, SE, l’immense et large crête du Monthiallier. Vers 1435m, passe-clôture (il y en aura un second vers 1500m), on poursuit à gauche (E puis SE), désormais à découvert dans la lande entièrement tapissée de bruyère et de myrtilles, avec ça et là quelques rares pins tordus et rabougris. Le long parcours de la crête est somptueux, entre Pierre-sur-Haute à gauche et l’immense chaîne du Massif Central à droite (Monts du Cantal, Cézallier, Massif du Sancy, Chaine des Puys, etc.), devant laquelle se détache le Mont Chouvé. Le vrai sommet se fait attendre… A une intersection vers 1545m, laisser deux chemins à gauche et prendre le chemin herbeux moins marqué à droite : il mène enfin au sommet, avec quelques gros rochers et un splendide panorama à 360° (même les Alpes sont visibles par temps très clair), à déguster sans modération.A noter qu’au NE du sommet (à gauche en arrivant), un aller/retour est possible (et vivement conseillé pour ceux qui ne connaissent pas encore) vers les trois très belles jasseries de la Croix du Fossat (1455m), qui apparaissent en contrebas après quelques pas dans cette direction (pas de trace, mais évident ; rajouter env. 40’ et 100m de D+).Il faut ensuite descendre dans le vallon à droite (NW) puis rejoindre au mieux le sommet du Mont Chouvé bien visible d’ici. On peut soit le faire directement à vue (facile, tout est dégagé, mais il faudrait franchir quelques clôtures - donc à éviter, le berger les a mises en place pour son troupeau et tient à leur intégrité !), soit (conseillé) emprunter de vieilles traces jusqu’au fond avant de remonter par celle, visible d’ici, qui mène au sommet du Chouvé. Pour cela, revenir un peu en arrière sur le chemin d’arrivée, jusqu’à l’intersection 1545, où on s’engage à gauche (W) sur le vieux chemin descendant. Accéder ainsi au mieux, moyennant une large boucle vers la gauche, jusqu’au fond du vallon, à un abreuvoir qu’on dépasse avant de rejoindre le sentier qui monte vers Chouvé. Pour ma part, j’ai rajouté pour le plaisir une visite à deux amas de rochers bien visibles sur cette pente à gauche du Chouvé : le premier (celui de la Fromagère sauf erreur), puis un autre, plus près du Chouvé et plus intéressant (petite grimpette sur la face raide). Il reste alors à rejoindre un peu plus bas le sentier qui monte vers Chouvé. En haut, après un nouveau passe-clôture, il rejoint la route qui débouche aussitôt à l’esplanade-parking des parapentistes (panneau). De là, une très petite sente, pas visible tout de suite (mais on peut s’en passer…) mène, à travers la lande parsemée de blocs, jusqu’au sommet du Mont (1462m, manche à air et tremplin ruiné en bois pourri). Nouvelle vue grandiose vers Clermont et les Puys à l'W, et à l’E vers Pierre-sur-Haute, la crête et le sommet de Monthiallier. Plusieurs décos pour parapentistes (et un tremplin en bois pour deltaplanes), celui vers l’W est magnifique, à voir absolument.Le retour s’effectue d’abord par la route d’accès au Mont Chouvé (tantôt route tantôt piste), en descente vers le N. Vers 1310m, on quitte cette dernière pour prendre à droite, en épingle, la piste qui monte (E puis SE, panneau "Décollage Rocher de la Pauze"). On arrive ainsi à l’intersection 1390 de l’itinéraire de montée : il ne reste plus qu’à reprendre à gauche l’excellent petit sentier de tout à l’heure, qui mène à travers bois jusqu’au chemin de la vallée du Fossat et à Plan Daval.

Job
510m R1 icone randonnee

Cet itinéraire est une très belle ascension progressive de 500m vers la lumière et les espaces infinis des Hautes Chaumes des Monts du Forez. Il démarre au château de Chalmazel, petit joyau du 13e siècle sis, intact, sur la place du village (chose rarissime) ; il s’offre au passage un superbe rocher qui est aussi un site d’escalade (dit du Roc de l’Olme), et débouche sur une petite sommité sans nom, histoire de sortir in fine des sentiers balisés pour une petite recherche d’itinéraire ludique dans les bruyères des Hautes Chaumes… La descente par le fond de la verdoyante vallée du Lignon (en bas du village de Jeansagnière) et le hameau de Nermond (au-dessus de Chalmazel) présente une autre facette, tout aussi plaisante, de ces montagnes foréziennes.À droite du château de Chalmazel, s’engager (W, panneau, m.b.j.3) dans la rue qui monte en lacets entre les maisons, puis sur l’agréable chemin herbeux qui la prolonge (Pierre-sur-Haute visible à gauche), et suivre le balisage jusqu’au rocher de l’Olme ; on passe ainsi successivement au S de l’Olme N (aller 2 fois à gauche à la ferme), au N de l’Olme S (route en épingle à droite, qu’on va quitter pour un chemin herbeux à gauche), puis sur une large piste qui passe près de Montsaupt et finit par mener au terre-plein sous le rocher de l’Olme, à droite de la piste.Grimper au mieux sur ce rocher jusqu’au pied de la vierge (une trace facile monte vers la gauche dans une dalle, avec quelques marches à la fin). Très belle vue notamment vers l’E sur le secteur de Chalmazel, et vers le S sur Pierre-sur-Haute. Attention à ne pas trop s’approcher du rebord E, sommet de la paroi d’escalade haute de 40m (anneaux métalliques scellés pour l’assurage des grimpeurs). De retour sur le terre-plein en bas du rocher, faire un aller-retour jusqu’au pied des voies d’escalade par une petite sente descendante qui contourne le rocher par la droite.Continuer ensuite sur la large piste carrossable vers le N. À l’intersection suivante (1212m, panneau "Petit Château"), prendre la piste de gauche (NW), dir. Col de la Loge (on quitte le balisage b.j.3 pour le n°8 + VTT). Au premier grand croisement suivant, prendre légèrement à droite (1246m, N), puis au second, à gauche (1258m, W), toujours en suivant les balisages. On marche désormais à découvert dans les bruyères et les airelles des Hautes Chaumes, et on atteint assez rapidement l’intersection et la jolie maisonnette en pierre du Fossat (1286m).D’ici, il est possible d’entamer aussitôt, à droite de la maisonnette, la descente vers la vallée du Lignon et Jeansagnière. Mais ce serait dommage, car autant, d’ici, la vue est assez limitée, autant, à peine un peu plus loin sur ce même chemin, elle se dégage entièrement et offre un panorama de toute beauté sur Pierre-sur-Haute et l’immensité du plateau des Hautes Chaumes. Continuons donc notre petite montée vers l’W jusque vers 1350m, où le chemin se stabilise avant de redescendre (vers les Deux Boules) : le quitter alors pour obliquer à angle droit vers la gauche (plein S donc, après s’être glissé sous la clôture…) et monter en pente très douce, hors trace, dans les bruyères. Le jeu consiste à accéder au point haut marqué 1373m sur la carte, en tirant très légèrement vers la droite. Un indice tout de même : une première montée douce (vers le point marqué1364m) est suivie d’une très légère descente, avant une seconde petite montée jusqu’à un petit enclos rectangulaire (poteaux et barbelés) tapissé de bruyères qui me paraît marquer le point haut 1373m visé ici…et d’où la vue est splendide sur les immenses espaces de ces hauts-lieux enchanteurs…Il faut ensuite revenir au Fossat, soit par le même itinéraire, soit (le jeu continue…) en visant directement le Fossat, c’est-à-dire en prenant l’hypoténuse du triangle (soit NE, plus précisément azimut 60° si vous avez une boussole). Le risque de se perdre étant nul (le chemin et la ligne de clôture à gauche ne sont pas loin), le jeu en vaut la chandelle !De retour au Fossat, obliquer à gauche (NE) sur le chemin (non balisé) qui va descendre dans cette direction jusqu’au fond de la vallée du Lignon. Vers 1210m ne pas prendre le chemin herbeux à gauche, et juste après (gros cairn) laisser le chemin principal filer à droite pour s’engager sur un plus petit qui continue en face (NE, j’ai mis quelques petits cairns par la suite). Il va rejoindre une piste venant de droite, en traverser une autre, puis (vers 1075m) une autre encore, très large et carrossable : à la fourche juste après, prendre le petit chemin de droite, assez étroit, pentu et raviné ; il va ensuite passer entre deux champs puis virer à gauche, avant de déboucher au fond de la vallée du Lignon (963m) sur une piste confortable, qu’on prend à droite (à gauche, pont sur le Lignon et route montant au village de Jeansagnière). Cette agréable piste (SE, m.b.j.4 + GR) longe d’abord le Lignon en rive droite, puis remonte vers les fermes de la Rouérie (à droite) puis du Trève (à gauche, 995m). Au carrefour, la route qui suit (SE toujours) redescend un peu vers le hameau de Nermond (ferme à gauche, panneau, 980m). Laisser alors cette route à droite pour prendre le chemin qui monte en face. Il mène à un étonnant calvaire à 3 croix (995m, table de pique-nique) qui surplombe Chalmazel et offre une très belle vue sur Pierre-sur-Haute. De là, un bon chemin herbeux descend directement (toujours SE) sur Chalmazel, dont il traverse la scierie. Il ne reste plus qu’à rejoindre, à droite, la place du village toute proche pour que la boucle soit bouclée.

Chalmazel
540m R1 icone randonnee

Tracé général du GR58 et possiblités d'hébergementl à voir sur ce site :http://gr58-tour-queyras.com/ Itinéraire suivi, en 6 jours :Les Fonts de Cervières -> Villargaudin, par le GR58 jusqu'à Souliers, puis le lac de Roue et descente sur les Moulins. (18km ; D+ 850 ; D- 1300)Villargaudin -> Cime du Mélezet, par Montbardon, le col Fromage, la crête des Chambrettes (sans difficulté), le col Bramousse, Ceillac et la cascade de la Pissa. (24km ; D+ 1500 ; D- 1250)Cime du Mélezet -> Refuge de la Blanche, par la route forestière dominant Ceillac, le col des Estronques, Saint-Véran et la la chapelle de Clausis. (24 km ; D+ 1650 ; D- 1000)Refuge de la Blanche ->l'Echalp, par Rocca Bianca (AR ; quelques passages d'escalade facile), le Pic de Caramantran, le col Agnel, le Pain de Sucre (AR ; terrain pourri et surfréquenté) et le col Vieux. (19 km ; D+ 1200 ; D- 2000)l'Echalp -> le Roux, par le crête de Peyra Plata. (14 km ; D+ 950 ; D- 900)le Roux -> les Fonts de Cervières, par le col des Thuras, Bric Froid (AR ; un peu de navigation dans le final),et le Pic du Malrif. (20 km ; D+ 1850 ; D- 1550)

Cervières
120km 8000m R1 icone randonnee

Du parking, rejoindre la Chapelle Ste-Marguerite. Peu aprés, on rejoint une piste qui conduit au col de la Vallée Etroite. De là,un sentier descend vers les lacs de Pierre Blanche. Arrivé aux lacs, il faut remonter 200 m de dénivelé pour atteindre le col de Pierre Blanche. Retour : La descente se fait par un mauvais sentier qui conduit tout d'abord à la fin d'une piste carrossable où l'on trouvera une fontaine (alt : 2373) Ne pas prendre la piste mais continuer à descendre en suivant quelques balises. On arrive ainsi à une première croix. Continuer sur la croupe plein ouest jusqu'à la Croix de Bellecombe où l'on retrouve un bon sentier qui s'enfonce dans la forêt. Suivre ensuite les panneaux "Les Avannières" jusqu'au point de départ.

St-Michel-de-Maurienne
18km 1400m R2 icone randonnee

Tout au Sud du massif du Pilat et du département de la Loire (Velay et Vivarais ne sont pas loin), ce circuit fait même une brève incursion dans le département de l’Ardèche, là où se dresse la Croix de Chirol. Du vaste plateau autour de Burdignes, tantôt boisé, tantôt très dégagé, sur lequel on se hisse depuis Bourg-Argental, il offre une exceptionnelle variété de vestiges historiques et de splendides panoramas (jusqu’à la chaine des Alpes, visible à de nombreuses reprises par temps clair). Encore une autre facette du Pilat, plus méridionale, plus "ouverte", plus riante…Au fond de la cour de l’entreprise Roudon, s’engager à droite sur le chemin montant en sous-bois vers le S (pas de balisage). Peu après, prendre (en épingle) à gauche, puis à droite. Continuer ensuite la montée plein S. Vers 785m, ce chemin vire à gauche (NE), jusqu’au grand carrefour/terre-plein 843 (pas trouvé la borne). S’engager alors sur la large piste de droite (SW), quasi horizontale ou en montée douce (on reviendra par celle de gauche). Au panneau 853 à gauche, poursuivre en face, dir. Les Olagniers.  Au croisement suivant, poursuivre à gauche : piste montante, plus étroite, marques blanc-jaune (m.b.j.) et VTT. À 905m, traverser la D22 et continuer à monter en face, toujours SW (m.b.j. , panneau "Montchal" plus loin).En vue de Montchal (on sort du bois), on aperçoit d’abord le bout pointu de la tour ruinée qui dépasse de la verdure. Au hameau (995m), suivre le balisage. Parvenu aux maisons derrière la ruine, monter à gauche sur le tertre herbeux et faire le tour de ce curieux vestige, aujourd’hui soigneusement entretenu, d’un ancien château médiéval ou du moins d’un donjon carré (soigneusement démoli pour servir à la construction des maisons environnantes !), d’où la vue était et reste imprenable, notamment sur le Pilat, la vallée de la Déôme et tout le secteur de Bourg-Argental…Redescendu à la croix du hameau, prendre à droite, puis à gauche (chemin d’abord herbeux), dir. La Cartara : on suit le GR42. Une fois au grand carrefour de la Cartara (1040, croix), faire un rapide aller/retour, hors traces, sur la grosse butte à gauche (N) : en haut des pâturages, le petit sommet de Montchovet (1076m, point le plus haut de la rando du jour) offre par temps clair, entre les sapins, une superbe fenêtre sur le Mont Blanc. De retour au carrefour, descendre à gauche sur le petit chemin qui passe à droite de la ferme de la Cartara ; herbeux, peu entretenu (clôtures), il passe sous les maisons de Joanabel. Au carrefour qui suit (1019, croix), juste avant la route principale, suivre à droite le panneau "Site mégalithique" (E, chemin de terre, m.b.j.). Un premier petit panneau à gauche dans les herbes (petite sente) signale le premier gros rocher du site, peu après : là, remarquer au sol à droite une table de pierre munie d’un petit bassin, puis plus haut à gauche un vaste "fauteuil" de pierre surélevé, enfin sur la crête du rocher une très belle et profonde cupule en amande... Revenir ensuite sur le chemin de terre, et le continuer à gauche ; laisser le chemin balisé à droite et poursuivre en face (triple XXX). Puis prendre à nouveau à gauche au panneau 1012 "Baignoire des Gaulois". Cette appellation hautement fantaisiste concerne un autre gros rocher : en effet, on y distingue nettement sur le dessus une grande excavation en forme de baignoire, visiblement creusée, avec plusieurs écoulements possibles. Que croire ??!!Revenir ensuite en arrière jusqu’au XXX et prendre cette fois le chemin balisé descendant sur la gauche (E, m.b.j. et VTT). La vue se dégage bientôt sur Vireuil-le-Haut, très beau hameau qu’on atteint bientôt ; prendre alors deux fois à gauche (suivre le balisage) : la petite route du Tour du Parc (marques blanc marron : m.b.m.) mène jusqu’au remarquable village de Burdignes. Dans Burdignes, continuer (NE), en passant devant le monument aux morts et l’école, direction "Tilleul de Sully" et "Madone de Burdignes". Remarquer au fond le vieux lavoir avec, à sa gauche, une vieille souche d’arbre au sol : c’est aujourd’hui tout ce qui reste du prestigieux "Tilleul de Sully", planté vers 1600 et qui vient de terminer sa vie en 2014 (un jeune remplaçant pousse déjà à côté) ! Suivre ensuite  vers la gauche "Croix de Chirol par Beaujon". À la bifurcation au-dessus, éviter les pistes de droite et de gauche, et prendre le chemin herbeux entre les deux. Suivre ce chemin montant balisé (m.b.j. et b.m., VTT) qui, au-delà de la Vierge de Burdignes, se dirige vers l’E dans une vaste zone, d’abord bien dégagée, dont les forêts furent dévastées l’été 2000 par un gigantesque incendie. On atteint une route (laisser filer à gauche le trajet VTT) qu’on suit à gauche (plein E, Tour du Parc, m.b.m.). Quitter cette route après un virage à gauche pour prendre à droite (panneau "Table d’orientation de Chirol") le chemin montant à travers champs. On arrive ainsi, après un petit raidillon final, à la Croix, puis (vers la droite) à la table d’orientation de Chirol. D’ici, perché au-dessus du bassin d’Annonay, le panorama à 360° est immense…Pour le retour, on peut commencer par ex. (on a le choix) par la tentante et raide descente caillouteuse E/SE à partir de la table. Plus bas, elle vire à gauche (NW) et s’assagit... À l’intersection 830, continuer en face, puis le chemin oblique vers la gauche. Rebelote un peu plus loin (poursuivre en face, sur le chemin marqué XXX). Il oblique W puis SW, et arrive à une route qu’on prend brièvement en face. S’engager alors dans le deuxième chemin de droite (NW, entre un champ à gauche et des arbres à droite). On rentre en sous-bois. À une intersection, laisser les chemins à gauche et à droite et continuer en face. À la suivante (750m), prendre en épingle à droite (NE). À la suivante encore, à gauche (NW). On est sorti du bois et on arrive à Doivieux (645m) : après les premières maisons, il faudra prendre à gauche en forte montée (belle vue), puis à droite le chemin qui suit et re-rentre en sous-bois (NW, suivre le bal. VTT, notamment à l’intersection 760 : à gauche). Après  une dernière montée, vous arriverez ainsi sans faute jusqu’au charmant petit hameau des Granges (855m, croix), bien à découvert.Il reste alors à retourner au N pour rejoindre le grand carrefour/terre-plein 843 de l’aller, au-dessus de Bourg-Argental. Pour ce faire, on continue à gauche sur la route, puis au carrefour, on tourne à droite (N, bal. VTT). Ignorer un premier chemin qui monte  à gauche, et quitter cette route une bonne centaine de m. après son virage à droite, où on prend le chemin qui s’en détache à gauche, toujours balisé VTT et m.b.j. (vue en face sur le Crêt de l’Oeillon et les 3 Dents). Il franchit un ruisselet, poursuit le long de la lisière puis pénètre en forêt. Un peu plus loin, à 845m, panneau "Bourg-Argental". Il reste à suivre cette assez longue piste, qui en rejoint plus loin une autre montant de droite. De retour au carrefour 843 (boucle bouclée !), je conseille de prendre pour la plongée finale sur Bourg-Argental, plutôt que notre piste de montée sur la gauche, le bien plus sauvage raccourci en lacets qui démarre juste en face (N), dans le bois : un petit régal (quand on aime) sur un "chemin" raide, caillouteux, chaotique, raviné et parfois encombré… Le mieux serait de suivre sur la carte IGN, mais on peut aussi se laisser glisser à l’instinct, en choisissant toujours la plus forte pente (on aboutira forcément en bas à Bourg-Argental !). Veiller seulement, vers 700m puis en-dessous, à ne pas s’engager à droite sur de longues pistes horizontales : poursuivre à gauche jusqu’à rejoindre vers 660m la piste de montée : encore deux virages et vous voilà au parking de départ.

Bourg-Argental
900m R1 icone randonnee

Au Sud des Bois Noirs, dans un secteur assez sauvage et qui parait relativement peu fréquenté, ce petit circuit offre de remarquables panoramas, notamment depuis les clairières et les rochers qui émergent parfois de la forêt de résineux. Mais avant d’y pénétrer, il musarde dans les collines en contrebas, permettant ainsi au randonneur de s’imprégner en douceur de l’atmosphère spécifique de ces lieux aux confins Est de l’Auvergne…La première partie de cette rando, qui suit un PR balisé, est décrite dans le circuit n° 24 du topoguide Chamina "Monts du Livradois-Forez". La suite, qui inclut le Rocher du Coq, emprunte des chemins ou des pistes qui, comme il arrive dans les Bois Noirs, ne figurent pas toujours sur la carte IGN, et que j’ai donc découverts sur place. Inversement, des raccourcis hors PR, bien tracés sur IGN, sont souvent impraticables, car encombrés ou totalement recouverts de végétation et de branchages ou autres troncs d’arbre à terre. Ah ces Bois Noirs, avec, souvent ici, leurs rudes et raides chemins peu entretenus, parfois pleins de gros cailloux ou de blocs (apparemment d’anciennes voies dallées complètement "explosées" par les engins motorisés ?), l’absence quasi totale de panneaux, la vétusté des (rares) balisages… C’est pas les Vosges ! C’est même l’exact contraire, de ce point de vue, mais moi, à tout prendre, j’aime mieux ça !Du centre de la Croix St-Martin (au sommet de la route), prendre à droite (SW, m.j., panneau "Coutellerie Laforêt") le chemin herbeux descendant (partiellement tracé sur IGN). Quand il débouche sur une petite route, la prendre à gauche. Au carrefour suivant, traverser la route et continuer la descente sur le chemin en face. Il traverser un ruisseau (passerelle, 715m), puis remonte en face (murets en pierres sèches moussues). À une ferme abandonnée (l’Angourdie, 750m), on oblique à droite (E, m.j., chemin herbeux un peu encombré). Le chemin va virer à gauche puis déboucher sur une autre petite route, qu’on suit à droite en épingle. Parvenu à une belle clairière avec vue panoramique à droite (825m, avant la ferme des Chassains), quitter la route pour une sente en sous-bois qui monte à gauche, tracée sur IGN et balisée (m.j. sur troncs) ; malheureusement elle se perd presque aussitôt, et les marques jaunes ne sont pas toujours visibles : il faut donc caler sa boussole sur le SE ! Par chance la piste au-dessus n’est pas loin, d’ailleurs on la rejoindra de toute façon en montant droit dans la pente… La prendre alors à gauche jusqu’à la ferme de Boulade toute proche. Laisser cette dernière à gauche et monter peu après (871m) à droite. Ce bon chemin mène sans problème à l’emblématique Col St-Thomas.Au Col (930m, limite entre Loire et Puy-de-Dôme), traverser la D 324 et admirer le vieux panneau, heureusement conservé "Ici commence l’Auvergne  / Ici finit la France" ! L’itinéraire continue en face, sur la piste qui passe à gauche de l’auberge "Le Refuge". À noter que cette large piste carrossable non seulement n’est pas tracée comme telle sur IGN, mais surtout y est vite interrompue alors qu’elle se poursuit beaucoup plus loin, jusqu’au carrefour/terre-plein à 1045m, au N de la Ferme de Montlune ! Il faudra assez vite quitter cette piste, vers 975m, où une flèche jaune indique d’obliquer à droite. On évolue alors sur un chemin nettement moins confortable, plus raide, pierreux et chaotique (et lui aussi interrompu sur IGN !). Mais il est bien balisé, et mène sans encombre, après une intersection à gauche vers 1140m, puis une autre à droite un peu plus loin, à une vaste clairière horizontale à la jonction de plusieurs chemins (1190m).À noter ici que le vrai sommet de Montlune, 5m plus haut, peut s’atteindre un peu avant d’arriver à la clairière, par une vague début de trace à droite (j’ai mis un petit cairn, le seul de l’itinéraire !), et en cherchant un peu dans les branchages et les troncs ; mais il n’est ni marqué ni borné, n’offre aucune vue, son principal intérêt étant d’obliger à un salutaire petit exercice d’orientation pour revenir sur la piste (rien de plus redoutable pour se perdre qu’une forêt horizontale sans aucun repère!).À la clairière, suivre le panneau (l’un des rares du parcours !) indiquant en face (SW) le Rocher de Montlune à 300m et 10’ en A/R. Et en effet, il suffit de suivre le chemin en légère descente (m.j. toujours) et de repérer peu après à gauche (piquet jaune) une sente qui mène aussitôt à un ensemble de rochers, d’où la vue est remarquable sur les Monts du Forez (Pierre-sur-Haute…), du Livradois, du Lyonnais, etc. Revenir sur le chemin descendant pour bénéficier, juste en-dessous et à gauche toujours, d’un second point de vue quasi similaire sur un second ensemble de rochers (petit panneau, pour une fois !).De retour sur le chemin (à nouveau chaotique et caillasseux), continuer longuement la descente (toujours m.j.). À une intersection, prendre à droite. Plus bas, on traverse une très large piste E-W(absente d’IGN…) et on poursuit en face. Nouvelle intersection vers 960m : prendre à nouveau à droite. À 890m, repérer à droite la ferme de Montlune, qu’on rejoint (trace herbeuse ; jolie trouée vers le S et le Vimont), puis qu’on dépasse pour s’engager plein N sur la voie caillouteuse (pour changer…) de remontée (fin du parcours balisé, marque X, point rouge), objectif le Rocher du Coq. Vers 1045m, on atteint un large terre-plein/carrefour, aboutissement de la piste carrossable évoquée plus haut, issue du Col St-Thomas. S’engager alors en sous-bois sur la piste immédiatement à gauche, quasi horizontale (SW, X jaune). La suivre, puis prendre à gauche (S) à l’intersection suivante. On aboutit bientôt à une clairière à droite (env. 1020m), issue d’un déboisement et qui ouvre une très belle fenêtre vers l’W. Tout de suite après se dresse à droite, au milieu des résineux, l’impressionnant édifice rocheux nommé Rocher du Coq (1023m, aucun panneau évidemment, mais c’est forcément ça, et ça vaut le coup d’en faire le tour, à défaut d’y grimper…).Reste alors à rejoindre au mieux notre point de départ. Une fois de plus, la voie n’est pas marquée sur IGN, mais elle existe bel et bien. Il suffit de continuer à suivre en sous-bois ce confortable chemin de crête (S), il descend jusqu’à une nouvelle clairière de déboisement (vers 970m), cette fois bordée de sapins (mais nouvelle belle fenêtre quand même), où il tourne franchement à droite (plein W). Il aboutit ainsi à un grand croisement de pistes (885m), à droite duquel se dresse la Vierge d’Arconsat dans son écrin de verdure. Emprunter aussitôt la piste à gauche (SE, X jaune), qui mène sans coup férir à la D64 (le Moulin de Lunel), d’où on rejoint peu après la Croix St-Martin, où la boucle est bouclée.

la Croix St-Martin
640m R1 icone randonnee

Montagne certes modeste mais tout à fait extraordinaire, le Grun de Chignore, au Nord des Monts du Forez, est une sorte de frère jumeau de la Pierre Pamole (respectivement au NW et au NE de Vollore-Montagne)… mais en bien plus sauvage et authentique ! D’ailleurs on peut associer les deux en une seule rando, moyennant une boucle en "8" d’une bonne journée (voir www.bivouak.net/topos/course.php?id_course=6087&id_sport=2 le topo sur la Pierre Pamole, indications en note à la fin du topo).Du carrefour après le pont au N de Vollore-Montagne, suivre d’abord brièvement à droite la D43, dir. Pamole/ Viscomtat. Puis, juste après la bifurcation à droite vers Bourdillon, prendre la piste à gauche (non marquée), qui va pénétrer en sous-bois. Laisser successivement deux chemins à droite (qui mènent au hameau de Pamole). À la croix des Tuiles (882m), prendre la voie du milieu (NW, chemin montant, bal.VTT + via, suivre ce balisage). Ignorer les départs à droite ou à gauche, rester sur le chemin principal, qui vire au N puis à l’W. À un replat vers 990m, on croise une large piste carrossable, la prendre à droite (NE). À la bifurcation suivante (1038m), on quitte cette piste pour un chemin en épingle à gauche, puis, au croisement un peu plus loin, prendre celui, herbeux et visiblement moins fréquenté, qui monte à droite dans les genêts (N puis NW) vers le Roc Blanc (à partir d’ici, un récent balisage provisoire (vert sur carton) "Roc Blanc-Rochemulet" aide à la progression).Le sommet du Roc Blanc (1091m, bloc à droite) ne présente pas grand intérêt en soi (sous-bois, pas de vue). Mais dans le sentier (parfois peu marqué) qui redescend en face (NW), il ya, vers 1040m, un petit panneau (+ cairn) qui indique à droite un "point de vue à 5’ A/R"; et en effet, on tombe sur un gros rocher à gravir, d’où la vue panoramique, des Monts du Cantal et la chaîne du Sancy, Clermont, les Bois Noirs etc., jusqu’aux Alpes, est grandiose !De retour au sentier, continuer la descente à droite, en lacets (suivre le balisage), jusqu’à rejoindre un chemin forestier désaffecté. Il vire à gauche puis à droite, et on prend pied vers 940m sur un sentier mieux tracé (NW, mur en pierres sèches intermittent à droite). Vers 865m, on débouche sur une ancienne piste : la prendre à gauche en descente sur 100m env. Là elle rejoint une bifurcation avec une bonne piste (850m), qu’on prend à droite. 100m après, abandonner le balisage (qui ferait remonter raide sur un chemin pierreux à droite ; on pourrait bien sûr le suivre, il doit normalement aussi mener à Rochemulet, mais cela rallongerait sensiblement) et continuer (NE) sur la piste. Elle rejoint peu après une route, qui mène presque aussitôt au hameau de Rochemulet (825m, gîte à gauche).Une autre vue panoramique, mais moins vaste que la précédente (Sancy, Bois Noirs...) se présente presque aussitôt à droite de cette route (petite croix et sentier en A/R). Traverser et remonter le hameau vers la gauche. Au bout (fontaine-abreuvoir, plein d’eau possible), continuer à monter dans les herbes en longeant à droite la dernière maison : cette trace rejoint un peu plus haut la piste qu’on prend à droite, plein S, en direction du Grun de Chignore (on aurait aussi pu la prendre avant d’entrer dans le hameau, au carrefour 839).À la bifurcation 918, continuer en face (SE). Lorsque cette piste débouche à la maison forestière d’Ayguebonne (945m), franchir la barrière et s’engager à droite (W) sur le très beau chemin, en partie dallé, du grand tour inférieur du Grun (attention, au croisement 878, poursuivre sur la voie de gauche, horizontale, qui va remonter et s’enherber un peu, marques vertes). Il ménage tout du long de superbes points de vue à la fois à droite sur les différents paysages proches et lointains du Massif, et à gauche sur les immenses coulées de blocs qui dévalent du sommet de la montagne. Vers 945m, franchir une barrière, puis laisser la piste de droite et continuer en face ; idem un peu plus loin. Vers 960m, on devine la maison forestière de Naud en haut à gauche dans les sapins : il reste à la rejoindre en virant plus haut à gauche (laisser la piste à droite). Passer devant la bâtisse (980m), franchir la barrière et suivre le sympathique "chemin de découverte" (panneaux explicatifs – il va falloir découvrir "le secret d’Ayguebonne", du nom de l’immense forêt où on se meut !). Il file d’abord vers l’W puis vers le Nord, on laisse vers 1000m une voie à droite et on continue en face jusqu’à un beau terre-plein herbeux où le chemin s’arrête. Nous sommes alors au pied de l’impressionnante "Pierre de l’Homme" (1017m) qui émerge à gauche au sommet d’un chaos de gros blocs granitiques derrière les deux panneaux pédagogiques - un troisième, flanqué d’un petit écriteau "Le secret de lumière" avec une flèche pointée vers l’éboulis, se cache un peu plus loin au bord de l’immense coulée de blocs qui dégringolent depuis la Pierre sommitale. C’est là que tout se corse. En effet il s’agit ni plus ni moins que de trouver dans les éboulis, sans aucune autre indication, un dernier panneau sur le secret de lumière ainsi que la petite table d’orientation qui lui tient compagnie. Je ne dévoilerai donc pas ici le cheminement assez complexe qui y mène. Faites comme moi : cherchez bien, et vous trouverez… peut-être ! Un indice, quand même : les plus sportifs pourront traverser l’éboulis vers l’W, le secret est à trouver en le remontant vers la gauche (un petit indice de pierre pourra les mettre sur la voie)… Les autres pourront revenir en arrière, longer la butte par derrière dans les sapins (meilleur moyen aussi de grimper le plus aisément jusqu’au sommet de la Pierre de l’Homme en tirant à droite, par là ce n’est pas bien difficile), remonter par un endroit dégagé jusqu’aux myrtilles et là, avancer vers le haut de l’éboulis… et chercher (vague trace). En tout cas, du haut de la Pierre comme depuis la petite Table, on jouit d’une vue royale, notamment sur le sommet du Grun et sa croix, au-dessus, là encore, d’un spectaculaire éboulis de blocs…La suite sera plus simple à trouver. Revenir en arrière sur le chemin d’accès, jusqu’à l’intersection proche, où il faut prendre la piste de gauche (NE). Puis à la suivante, prendre celle de droite (S) : on est alors à la bifurcation W du petit tour supérieur du Grun (piste parfois herbeuse), qu’on va donc d’abord contourner par le S. Après un parcours en demi-cercle qui mène à la bifurcation E (1025m), on va terminer le tour supérieur (encore plein d’éboulis rocheux !) en réalisant en A/R le beau contournement N (bifurc. W, puis retour à la bifurc. E). De retour à cette dernière, s’engager à droite (SW) sur un chemin montant. Quand il devient horizontal, repérer à votre droite un gros cairn. Il marque le début d’une trace qui monte tout droit (NW), dans les myrtilles et quelques rochers, vers le sommet du Grun de Chignore : grande croix, vue imprenable (encore une !) et panoramique en tous sens sur le Massif Central proche et lointain (et à l’W, sur notre Pierre de l’Homme de tout à l’heure !).Le retour à Vollore-Montagne est encore plus simple. D’abord, redescendre jusqu’à la bifurcation E. De là, continuer la descente dans la même direction (NE), et poursuivre jusqu’à une barrière, qu’on franchit. Prendre alors le chemin descendant à gauche (NW), puis obliquer un peu plus loin à droite sur une trace qui rejoint la grande piste qu’on aperçoit en contrebas. Suivre cette piste à droite, et bloquer dès lors votre boussole sur le SE : suivre obstinément cette direction, qui va vous mener jusqu’au départ de la rando (au grand carrefour triangulaire de pistes, continuer en face… et au replat 990, on retrouve le cheminement de l’aller, donc plus aucun souci jusqu’à Vollore-Montagne).

Vollore-Montagne
560m R1 icone randonnee

Remonter, avant le pont, la rue qui grimpe (E) à l’angle de l’ancien Hôtel du Pont. À l’intersection suivante, continuer (SE) vers une maison en pierre. Traverser la D312, puis poursuivre la montée en face sur un chemin terreux et herbeux. À la croix 930, traverser la petite route et continuer toujours dans la même direction. On entre en sous-bois, on retraverse une route et on prend celle d’en face, dir. "La Chevalerie" (bal. VTT40). Ce hameau une fois traversé, à l’intersection, prendre à droite. Au pylône, laisser la piste VTT à gauche et continuer sur un chemin de terre (SE). Vers 995m, il vire à gauche (N). Laisser à gauche un chemin vers le hameau de Bessières : continuer à droite (bal. VTT + m.j.b.) sur une large piste montante (on aperçoit vers la gauche le sommet de Pierre Pamole, encore plus à gauche le Roc Blanc et le Grun de Chignore, et au fond le Puy-de-Dôme).Vers 1020m, grande bifurcation : deux possibilités :1. Env. 3km : la piste de droite (GR3, NE>E, petite croix juste après) ; suivre ce GR qui monte en forêt jusqu’à ND de l’Hermitage (conseillé, surtout pour qui ne connait pas encore). Ce superbe site perché (1113m, monastère, chapelle, gîte, source, rochers de Peyrotine…) mérite vraiment la visite ! Ensuite, pour repartir, longer l'arrière du bâtiment du magasin et de la buvette, puis vers le bas de celui-ci, prendre le chemin qui s'enfonce en forêt vers la gauche (NW). Il descend progressivement, toujours NW, jusqu’à la D53. Prendre alors cette route à gauche sur env. 250m (passer à gauche le débouché du GR de notre seconde possibilité ci-dessous). Puis, au croisement, prendre la route de droite (N, panneau "Pierre Pamole 4" - les 4 km, c’est pour les voitures !) sur une soixantaine de m. (croix à droite). Ensuite (nouveau croisement), s’engager sur le sentier du GR3 qui monte en face (N) entre les deux routes.2. Env. 1 km : la large piste de gauche (GR3, N>NE, bal. VTT + m.b.r.) ; elle file directement vers la D53, qu’elle rejoint peu après le débouché de l’itinéraire n°1 ci-dessus. La prendre donc aussi à gauche, mais seulement sur env. 120m. Puis au croisement (panneau "Pierre Pamole 4"), comme ci-dessus.Suivre ensuite le GR3 qui monte vers le N, puis oblique vers l’W (panneaux "Circuit de Pierre Pamole"). À la bifurcation 1070m, continuer de suivre le GR3 (NW), qui rejoint une large piste carrossable un peu plus haut ; mais à 1120m (nouvelle bifurcation), il faudra quitter ce GR pour suivre la piste carrossable qui oblique plein S, jusqu’à un terre-plein (1141m, parking obligatoire pour les voitures). De là, un chemin (panneau) monte jusque sous la Pierre Pamole, enfin visible, et qui s’atteint alors sur la gauche soit par une voie dallée, soit par un escalier.À noter qu’un raccourci est possible à partir de la bifurcation 1070 : on quitte ici le GR pour prendre à gauche le chemin marqué "Arbre du diable" ; un peu plus loin, un petit panneau indique à droite un "raccourci" vers Pierre Pamole, sentier qu’on prend donc en montée et qui débouche au terre-plein 1141.Le sommet, avec son spectaculaire piton rocheux, accessible par de confortables marches de pierre, ses amas de gros blocs de granit épars (dont certains redressés tels des menhirs du 21e siècle…) et ses deux tables d’orientation, a été dégagé et aménagé au début des années 2000, dans un souci peut-être plus touristique qu’archéologique ? Toujours est-il que le résultat impressionne, tout comme le superbe panorama vers la plupart des hauts-lieux du Massif Central (plus l’inévitable Mt-Blanc, semble-t-il, mais je ne l’ai pas vu).Pour le retour, revenir au terre-plein 1141, d’où on s’engage à gauche sur un chemin (plein W) qui traverse le Bois de Pamole (suivre le bal. VTT), et débouche au col du Pertuis (948m, croix). J’ai cependant découvert récemment, au cours de ma seconde visite de ces lieux, une petite sente sauvage (non marquée sur IGN) qui descend (SE) à gauche de la petite table d’orientation S (petit écriteau sur un arbre) : ne l’ayant pas prise jusqu’au bout, je pense toutefois qu’elle va rejoindre plus bas un autre chemin E>W, qu’il faudra donc prendre à gauche, et qui relie, plus au S, la bifurcation 1070 au col du Pertuis (en passant par la Pierre du Cerf et en rejoignant le chemin ci-dessus au pt 1018). À explorer, donc !Au Col, prendre la route en face (SW) jusqu’aux Raillères, où on s’engagera sur la route de gauche (SW), qui se transforme en chemin. Celui-ci entre en sous-bois et va filer plein S (bal. VTT 39/40) jusqu’au croisement 890. Là, obliquer à gauche (SE, suivre le bal. VTT ; croix des Tuiles un peu plus loin ; à gauche, on voit le hameau de Pamole). Au débouché sur la D42, il reste à rejoindre à droite Vollore-Montagne tout proche.À NOTER : Cet itinéraire peut aisément se combiner avec celui du Grun de Chignore, à l’Ouest de Vollore-Montagne. Pour cette (longue) boucle en "8", il suffit alors, en redescendant de Pierre Pamole, de poursuivre à droite sur la route des Raillères, juste avant d’entrer dans ce dernier hameau (980m) : cette route file vers le NW puis fait une boucle vers le S, où elle se transforme en une bonne piste. Prendre ensuite la première bifurcation à droite (pt 1038m, début de la montée NW vers le Roc Blanc) : on rejoint là l’itinéraire du Grun de Chignore, qu’il suffit alors de suivre. Compter pour la totalité un peu plus de 900m de dénivelé cumulé pour une durée totale de 8 à 9h. (1 petite h. de moins en supprimant le crochet vers ND de l’Hermitage).

Vollore-Montagne
540m R1 icone randonnee

Cette belle boucle permet d’engranger d’un coup d’un seul plusieurs lieux emblématiques de ce haut-plateau du Pilat Sud (quatre, en y rajoutant la Pierre des Trois Évêques !). À choisir, mieux vaut la réaliser par un temps clair assurant une vision optimale des lointains, vu que deux d’entre eux (Panère et Chaussitre) offrent au visiteur ébahi de superbes panoramas (complémentaires : respectivement vers l'Est et vers l'Ouest) illustrés par de non moins superbes tables d’orientation…Du parking de Valadon, s’engager en sous-bois dans le sentier herbeux (puis chemin) de gauche, dir. "Pierre St-Martin/Prélager" (m.b.j. au premier croisement). Après 1 km (1100m), continuer en face dir. "Prélager" (on reviendra par la voie de droite). Le chemin oblique vers la droite (SE), puis dépasse deux chemins venant de droite. Suivre la dir. "Aire de pique-nique de Prélager" (+m.b.m. du PNR). On continue à découvert, en face (E) jusqu’à Prélager (coquettes maisons de pierre) qu’on traverse. Laisser une route à droite, continuer en face (NE, croix), puis ignorer le chemin à gauche et poursuivre jusqu’au carrefour avec la D28, qu’on traverse. Continuer sur le large chemin forestier (et équestre) en face (sous-bois, NE, ronds orange). Au croisement 1177 ("Bois Frison", croix), continuer sur le chemin équestre à droite (dir. "Les Chaumasses", SE). À l’intersection avec le GR7, poursuivre en face sur l’itinéraire équestre qui va s’orienter plein S (+ m.b.m.). Au carrefour suivant (1162), prendre le chemin immédiatement à gauche, dir. "Pierre des 3 Évêques/Tourbière de Gimel". Continuer SE, et suivre les panneaux. À une bifurcation en "V" sans panneau, prendre le chemin de droite, rectiligne (m.b.j.). Au bout (tout petit panneau), tourner tout à fait à gauche : la Pierre, remarquable témoin historique, est tout près, posée au sol à gauche du chemin.Revenir en arrière au petit panneau tout proche, et reprendre à droite le chemin d’arrivée. A la bifurcation 1169 (panneau), quitter ce chemin pour prendre à gauche la dir. "le Bossu/Gimel" sur 40m env., puis la quitter pour tourner à droite sur un très large chemin (SW), qui mène au grand carrefour de la Croix de Caille (1181m). Là, traverser la route et prendre le chemin en face, toujours SW. Peu après, on traverse un ruisselet : s’engager alors à gauche sur une petite sente qui grimpe en sous-bois, et finit par rejoindre une piste (1220m) : la prendre à gauche. On arrive peu après à la superbe et très bien aménagée tourbière de Gimel (1200m). Il ne faut pas hésiter à en faire le tour (boucle de 800m), par ex. dans le sens horaire : il suffit pour cela de suivre à gauche l’excellent chemin sur caillebotis, jalonné de panneaux explicatifs, et qui vous ramènera automatiquement au point de départ (vous serez forcément plus savant au retour…).De retour, prendre en face la dir. "Domaine de St-Régis…/Table d’orientation de Panère, 1km". Après un croisement avec le GR7 (1245m), la large piste en face (SW) mène sans difficulté jusqu’au sommet de Panère. Sommet modeste certes, mais remarquable : d’une part parce qu’il s’agit d’un site mégalithique (dit du "Gnaorou"), redécouvert en 2011 après débroussaillage, dégagement et réempilage de blocs rocheux parfois écroulés (par une association de bénévoles de la région) ; et d’autre part parce qu’il bénéficie par beau temps limpide d’une vue panoramique fabuleuse sur les Alpes, de la Tournette jusqu’au Glandasse ! Celle-ci a été matérialisée sur une immense table d’orientation en lave de Volvic, réalisée en 2016 par la même équipe par juxtaposition de photos panoramiques prises d’ici, un vrai petit chef-d’œuvre !Pour la descente, on peut soit faire demi-tour et redescendre jusqu’au croisement 1245 (si on est pressé…), soit continuer sur la piste vers le SW jusqu’à ce qu’elle bute, après un virage, sur le GR7, qu’on prend alors à gauche (N). Après un virage à angle droit vers la gauche, il rejoint le croisement 1245. On poursuit ensuite sur ce GR dir. "Croix de Caille". Laisser un premier chemin à gauche (avant un virage à droite), et au carrefour suivant (1228m), quitter ce chemin pour prendre à gauche (W) une vague trace dans l’herbe (rester sur la voie la plus à gauche), qui va se transformer en un capricieux chemin en forte descente (toujours W, avec un gros crochet vers la droite au milieu). À 1105m, on croise une piste qu’on prend à droite et qui débouche à la maison de la Scie de Gimel, puis sur la D28. La prendre à gauche, puis s’engager sur la deuxième route à droite (1075, dir. "Le Champ/le Creux", puis panneau "Bourgaud"). Passer ce hameau, puis tourner à droite, dir. "Les Ollagnières". Là, aller jusqu’à la dernière bâtisse au N, puis monter à gauche (W) dans les herbes (vague trace) ; on suit un ruisselet, puis une clôture, puis un champ. Après une petite boucle vers le S, on rejoint ainsi à l’W la route qui monte au hameau du Creux, qu’on atteint à droite en quelques enjambées (pas de panneau). Traverser ce hameau jusqu’en haut, puis poursuivre sur le petit chemin (SW) qui prolonge la montée. Il va continuer à grimper à droite en lacets dans les pâturages, puis déboucher sur le vaste plateau du Crêt de Chaussitre.On passe d’abord derrière la solide bâtisse de la ferme de Chaussitre, bien visible, puis on rejoint une piste qu’on suit à droite jusqu’au grand pylône sommital (le vrai sommet, 1245m, est légèrement plus loin, en bordure de la forêt). De là, revenir un peu en arrière sur cette piste et prendre à droite en épingle (panneau "Croix de Chaussitre/Table d’orientation") le bon sentier qui descend en effet jusqu’à une immense croix en bois et à la table d’orientation de Chaussitre (1216m) : vaste panorama vers l’W sur les villages environnants et la bourgade de St-Genest-Malifaux, et tout au fond sur le Pilat, les Monts du Forez, le Mézenc, le Meygal, le Gerbier de Jonc, etc.Pour le retour au point de départ, rien de plus facile : de la Croix, une sente part au N, qui offre deux possibilités : un retour par un sentier à gauche (NW) qui descend rapidement et directement à Valadon (c’est son principal intérêt) ; ou par un autre à droite (NE, dir. "Pierre St-Martin", fortement conseillé) qui musarde dans les belles landes du plateau, puis en sous-bois, et passe à côté de plusieurs empilements de gros rochers caractéristiques. Chemin faisant, on peut donc s'échapper à droite vers les rochers de Pierre Pingaule, puis plus au N vers ceux de Pierre Carriole. Enfin, de retour sur le sentier, on passera au rocher mythique de la Pierre St-Martin (panneau), avant de poursuivre et de rejoindre au N le chemin de l’aller, qu’on empruntera à gauche jusqu’au parking de Valadon.

St-Genest-Malifaux
450m R1 icone randonnee

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