Aqueduc romain du Gier en boucle depuis Chagnon


Aqueduc romain du Gier en boucle depuis Chagnon

  • Altitude départ : 365
  • Altitude sommet : 546
  • Dénivelé : 630
  • Distance : 19,5 km
  • Temps de montée : 3h
  • Temps de descente : 3h30
  • Orientation : Sud
  • Balisage : très bon balisage (marques jaunes n°1, 2 ou 3 + panneaux) pour la première partie. Plus rien pour la seconde (boucle de retour).
  • Itinéraire :
    • possible avec des enfants
    • en boucle

Itinéraire

Et d’abord merci à Michèle et Bernard, du CAF de Saint-Etienne, pour m’avoir fait connaitre cet itinéraire, que j’ai découvert avec le groupe de randonneurs qu’ils pilotaient. Si la première partie suit assez largement les trois circuits "officiels", soigneusement balisés par la commune de Chagnon, la grande boucle de retour, qui commence à la montée vers Gélinac à partir du lit de la Durèze, est de leur fait. Précisons que cette rando permet de faire connaissance avec un fragment seulement de cet immense (86 km !) et stupéfiant aqueduc romain qui transportait l’eau du Gier de Saint-Chamond jusqu'à Lyon. Cet aqueduc est aujourd’hui largement ruiné hélas, mais il en subsiste encore suffisamment de vestiges pour se faire une idée du prodigieux tour de force technologique que représentait sa réalisation, il y a près de 20 siècles… Notre fragment concerne la permière partie de cet ouvrage, situé dans le département de la Loire. Il se caractérise par une double traversée de la vallée de la Durèze : d'une part un passage aérien en siphon, direct d'une rive à l'autre ; d'autre part un passage souterrain, en tunnel, beaucoup plus long puisqu'il épouse les courbes de niveau en pente très douce. La raison de ce double réseau, unique en son genre semble-t-il, reste mystérieuse...


Prélude :


Avant de commencer la rando proprement dite, je conseillerais deux petits extras (j’ai rajouté le second, non visité le jour de notre rando collective), qui permettent de profiter dans les meilleures conditions et en toute connaissance de cause des découvertes à venir.


1. D’abord, se rendre en voiture au parking du Centre Leclerc, dans la zone commerciale de la Varizelle à Saint-Chamond (A47, sortie 17, Izieux-la Varizelle) ; là, au fond du parking, à l’endroit même du passage de l’aqueduc peu après son début (prise d’eau initiale à 402m vers Moulin-Combat), se trouve un excellent panneau explicatif, bien documenté, sur notre aqueduc.


2. Ensuite, revenir sur l’A47 en direction de Lyon, prendre la sortie 12 (Rive-de-Gier) et se diriger aussitôt vers Chagnon (D65), puis prendre à gauche la direction de Leymieux. Passer la bifurcation avec la route de Collenon et atteindre à droite les premières maisons de Leymieux. Derrière celles-ci, dans la pente en contrebas, se trouve un superbe vestige, maintenant bien consolidé : le "réservoir de chasse" du pont-siphon de Génilac (village visible sur la crête en face) qui permit à l’aqueduc de traverser la vallée de la Durèze (selon le principe des vases communicants…). Mais pour y accéder, comme on ne peut pas passer derrière ces maisons (propriétés privées !), le mieux est alors continuer un peu sur la route et de stationner juste avant le panneau "Je traverse, ralentissez" (qui précède celui de Leymieux). Là, descendre à droite dans le vallon par une large trace (NE), au milieu des vergers. Parvenu à peu près à mi-pente, obliquer à droite, passer sous les vergers en restant de niveau et repérer un peu plus loin, à votre droite, cette bâtisse (dite "réservoir de chasse") d’où s’échappaient les canalisations en plomb vers le pont tout en bas, avant de remonter de l’autre côté vers le "réservoir de fuite" correspondant...


Revenir ensuite à la voiture et poursuivre dans Leymieux, puis prendre à droite en descente la route qui mène à Chagnon, où on se gare aussitôt sur le grand parking à droite (sur la D 65 à l’entrée du village, avec panneaux d’information sur les 3 circuits de l’aqueduc).


1ère Partie : autour de (et dans !) l’aqueduc


Notre premier objectif correspond au circuit balisé n° 3 (les Échèdes) tel qu’il figure sur le panneau du parking. Prendre donc la route qui descend à droite (SW, rue de la Fontaine disparue) dans le village, passer devant la mairie puis suivre à droite la direction de St-Romain (panneau). La quitter peu après pour monter à gauche (Côte de l’Aqueduc) vers les Échèdes/la Traverse. À la Traverse, poursuivre sur la route (W, m.j.3). Plus loin, à une ferme des Échèdes (400m), obliquer à angle droit (mais pas en épingle !) sur le chemin qui descend à droite (m.j.3). Peu après se présente à gauche, sous abri, un premier bel accès au canal de l’aqueduc (panneau II, Canal aux Échèdes). Continuer à descendre en épingle à gauche, dans un très beau sous-bois le long d’un ruisseau (à sec ?). Ne pas remonter à gauche, franchir le ruisseau (point bas, 350m) et remonter en face (W puis NW, bien suivre les m.j.3). À la sortie du sous-bois, obliquer à droite (ESE) entre deux champs. Dans la descente, vers 375m, repérer sur le talus à gauche et à droite du chemin les marques bien visibles (tunnels) du passage du canal de l’aqueduc à cet endroit. Tout en bas, passer sur un petit pont, poursuivre en face (S) puis traverser le pont à gauche sur la Durèze (350m), et continuer rive gauche (panneaux "Vallée de la Durèze/Cave du Curé"). On rejoint une route (coin pique-nique à gauche), et env. 300m plus loin on la quitte pour prendre à gauche la sente marquée "Cave du Curé".


Suivre cette sente qui grimpe en sous-bois, jusqu’à l’entrée de ladite Cave du Curé (panneau - ce nom proviendrait d’un curé qui se serait réfugié là lors de la révolution de 1789). Il ne reste plus qu’à suivre cette étonnante galerie souterraine, longue d’env. 85m (frontale indispensable, fort risque de se mouiller les pieds voire les mollets…). Derrière le très bas orifice d’entrée (il faut se mettre à genoux), le tunnel confortable a été dégagé par des habitants venus récupérer les pierres de l’aqueduc. Mais au bout d’une douzaine de m, il faudra se baisser pour pénétrer dans l’aqueduc originel, intact, sinueux, aux parois bien lisses, étroit et bas de plafond, et le suivre - superbe expérience ! - jusqu’à la sortie, aussi basse que l’entrée.


Après la sortie, poursuivre sur le sentier dans la même direction (E, panneau "Village/Pont du XIVe"). Son tracé est alors juste au-dessus de l’aqueduc. Plus loin, sur la gauche, un panneau "Tranchée supérieure" invite à monter (en aller/retour) à gauche jusqu’à une profonde tranchée horizontale creusée là dans la roche par les Romains (et qu’on retrouve aussi ailleurs, toujours env. 14m au-dessus de l’aqueduc - vestiges d’un premier essai des Romains, abandonné ensuite au profit de notre aqueduc ? – hypothèse retenue par J.C. Litaudon dans son ouvrage de référence "L'aqueduc romain du Gier ou du Pilat").


De retour sur le sentier, continuer dans la même direction (E). Au croisement avec un large chemin, suivre ce dernier en descente à droite (panneau "Aqueduc/Village"). À la bifurcation suivante, prendre en descente à gauche (panneaux "Le Regard/Génilac", qu’on retrouve un peu plus bas. On est maintenant sur un bout du circuit n°2 (m.j.2) ; suivre le fléchage "Le Regard", jusqu’au panneau "Le Regard de Colombier" : ce regard sur le tunnel de l’aqueduc (il y en avait régulièrement au-dessus de ce dernier, mais la plupart sont aujourd’hui bouchés ou effondrés) se trouve juste en contrebas du panneau (env. 380m).


Remonter au panneau et poursuivre ("Vers V", m.j.). On débouche sur un plateau (maisons à gauche) : y aller par la sente qui suit (E), à gauche du terre-plein. Puis le chemin oblique à gauche vers les vergers (NE). Suivre la route en face, puis la quitter avant les maisons de Tapigneux (env. 440m) pour s’engager à droite en descente sur un chemin herbeux (S, m.j.2). À une fourche prendre à droite : non marquée sur IGN, l’assez longue et raide descente qui s’ensuit (bâtons utiles) va mener jusqu’à la Durèze et son gué (remarquer sur la droite, vers le milieu de la descente, un nouveau débouché du canal de l’aqueduc).


Nous allons quitter ici les 3 circuits balisés (le n°2 se poursuit de l’autre côté du gué) pour entamer notre boucle de retour par le Nord.


2ème Partie : la boucle de retour


Arrivé au gué (310m), ne pas le franchir, mais obliquer juste avant à gauche sur un sentier en montée (E, marque X - à partir de là, fin du balisage suivi). Vers 370m, remarquer à gauche 2 panneaux explicatifs (nos V et VI) qui signalent qu’à ce niveau, à droite (S), l’aqueduc traversait la vallée de la Durèze moyennant un pont-siphon et que sur le versant d’en face se trouve la ruine bien conservée du réservoir de chasse (visité en prélude à cette rando, et qu'on voit parfaitement d'ici dans les vergers sous les premières maisons de Leymieux). Poursuivre sur ce même chemin qui mène (globalement vers l’E) à Génilac.


À Génilac, prendre la route à gauche, entrer dans le village et suivre la rue principale (E puis NE, sens interdit), puis emprunter à gauche la rue St-Ennemond. À la croix au bout, prendre à droite, longer l’école puis au carrefour suivant, poursuivre en face, légèrement à droite (N, chemin du Félouin). Obliquer ensuite à gauche, et avant le sens interdit prendre à droite le chemin descendant (N). On pénètre en sous-bois, et en bas, continuer en face (pas à gauche). Au point le plus bas (env. 380m), carrefour de 3 chemins, prendre, en face, celui du milieu (remontée, NW). À la route, la prendre en face (NW) puis avant son virage à droite, continuer sur le chemin qui poursuit dans la même direction (balise pomme/cerise). Au croisement de 3 chemins, aller à droite (S) et franchir le ruisseau (le Félouin). Le chemin monte et vire à gauche, à découvert dans les vergers. Après un nouveau virage à gauche (NE), on arrive en face de St-Martin-la-Plaine (croix, 450m). Juste après la croix, dans un virage à gauche du chemin, continuer tout droit (N) sur un chemin d’abord herbeux qui descend jusqu’au fond du vallon. Quand vers 410m il croise un autre chemin, le prendre en montée à droite.


Arrivé à Saint-Martin-la Plaine, suivre en face la rue qui y pénètre (E). Au bout de la rue, tourner à gauche (rue A. Marrel), on longe l’église à gauche. Continuer à monter (NW, rue du 11 novembre 1918). Prendre ensuite successivement à gauche (rue du Repos), puis à droite (route de la Libération), puis à gauche (route de Gitoux, sapeurs-pompiers (N) ; on aperçoit déjà en face les bâtiments du zoo. Plus loin, cette route devient un chemin interdit aux véhicules à moteurs (parcours sportif). Il faut le suivre de bout en bout ; il va faire une grande boucle vers la gauche en contournant le zoo (dont on peut voir et entendre au passage plusieurs occupants…) par l’arrière . À la fin, il débouche sur une route qu’on traverse pour continuer sur le chemin en face. Lorsqu’il bute sur une double route, prendre celle de gauche qui mène au hameau de la Cula.


À l’entrée de la Cula, prendre aussitôt le chemin (de la Chapelle) qui monte à droite. Face à ladite chapelle, tourner à gauche, puis complètement à droite en montée (NW) : c’est la Montée de la Rocherie. La suivre, puis après une route (529m), continuer à monter sur le chemin de terre qui poursuit dans la même direction (SW). C’est le Crêt du Peu, d’où on bénéficie d’une vue superbe sur le Pilat à gauche et les Monts du Lyonnais à droite, et qui culmine à 546m, point haut de notre rando. Longer la clôture puis amorcer la descente (toujours SW) vers Tarévieux puis Chagnon, bientôt visibles tout en bas.


À l’entrée de Tarévieux (485m, croix en pierre), continuer à descendre en face dans le hameau. À la croix métallique, traverser la rue et prendre en face le Chemin de Paleton. Plus bas (ignorer une première sente à gauche), repérer juste avant le virage à droite de la route un panneau indiquant, à gauche, le "Chemin piéton" (435m). Superbement encadré de hautes haies des deux côtés, ce chemin nous mène d’abord jusqu’à la jonction avec un sentier qui mène (à gauche) à la sortie de la Cave du curé. Donc continuer, en face, la très belle descente jusqu’à Chagnon.


Parvenu à Chagnon, obliquer à gauche puis monter un peu plus loin à gauche sur le magnifique pont du XIVe siècle (dit "romain"…). Ce pont franchi, il reste à remonter la voie pavée qui lui fait suite, puis, pour finir l’ultime grimpette en beauté, à profiter au passage de deux derniers vestiges du passé : d’une part le vieux four à pain du village dans la rue à droite, parfaitement conservé et restauré, d’autre part l’originale "Pierre romaine de Chagnon" incrustée sur un mur du clocher de l’église, et sur laquelle l’empereur romain Hadrien (117-138), soucieux de protéger cet aqueduc et la qualité de son eau, a fait graver l’interdiction de tous travaux, notamment agricoles, à proximité. Rejoindre enfin le parking tout proche à la sortie du village.

A voir sur le web

Précautions

Carte IGN 2932 ET ou GPS vivement conseillés. Pour la traversée de la Cave du Curé, frontale indispensable ! Et éventuellement une paire de chaussures de rechange à mettre dans la Cave du Curé pour qui voudrait garder les pieds au sec pour la suite et la fin de l'itinéraire...


Commentaires difficultés

Quelques montées et surtout descentes raides (bâtons utiles). La traversée de la Cave du Curé est facile et ludique, mais peut paraître un peu impressionnante pour certaines personnes.
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Topo créé le :

par l'A47 entre Saint-Etienne et Lyon, sortie 17 (v. topo), puis, pour la rando proprement dite, sortie 12 puis D65, dir. Chagnon (v. topo).


Situation




Sortie du 19-09-2018

On a marché dans l'aqueduc...

Double traversée par l'aqueduc de la vallée de la Durèze

Quoi ? Une rando dans un aqueduc proposée par le CAF ? Est-ce bien sérieux ? Le seul moyen de s’en assurer, c’est encore d’y aller voir. Me voici donc parti ce matin avec 11 cafistes stéphanois, tout aussi curieux que moi j’imagine, entre Bernard qui file devant comme une flèche et Michèle qui fait office de serre-file. Il fait très beau, et ça chauffe fort dans les pentes ou les plateaux à découvert (champs et vergers, bien caractéristiques de ces monts du Lyonnais), qui vont alterner toute la journée avec les sous-bois ombragés dans les vallons, mais malgré la faible altitude ça restera supportable, même au cœur de l’après-midi.

Après la mise en bouche au Centre Leclerc de St-Chamond, on démarre la rando proprement dite vers 9h40 au parking de Chagnon, avec son panneau explicatif des 3 circuits balisés de l’aqueduc, dans la première partie de son tracé – certes pas la plus spectaculaire, puisque les vestiges hors sol les plus importants se situent plus à l’Est, dans le Rhône autour de Mornant et surtout de Chaponost (encore à découvrir en ce qui me concerne).

Dès les premiers vestiges, aux et après les Echèdes, je suis fasciné : ces bâtisseurs (et ces esclaves ?) romains, à la fois si lointains et si proches, leur chef-d’œuvre nous parait d’autant plus mystérieux qu’il est ici largement souterrain, donc inaccessible, et extrêmement  fragmentaire, ce qui exige un gros effort d’imagination pour reconstituer ce que le temps - et l’incurie des humains - ont pu détruire en près de 20 siècles.

Heureusement, la fameuse Cave du curé nous remet les pieds sur terre (plutôt sous, d’ailleurs !), puisque là on va pouvoir y aller voir au plus près, aller au cœur-même de l’aqueduc ici encore intact, là-même où l’eau captée en amont s’écoulait doucement, il y si longtemps… Bref mais intense moment d’émotion, dans cet étroit boyau où on ne peut ni se tourner ni se redresser (petite pensée pour nos spéléos !). Cela dit j’aurais pu me passer de mes sandales enfilées pour l’occasion, vu que, fait rarissime d’après nos guides, il n’y a aujourd’hui quasiment pas d’eau dans notre boyau (vu l'extrême sécheresse de cet été), juste une grande quantité de boue où pataugent aussi quelques minuscules grenouilles…

Une fois de retour à l’air libre, vers 11h30, on respire un bon coup, puis c’est reparti pour de nouvelles découvertes. Oh plus rien de très spectaculaire, mais c’est encore mieux car l’imagination aidant, on recrée dans nos têtes, à chaque indice découvert ici et là, les pièces manquantes ou enfouies – un sacré puzzle ! - du fabuleux ouvrage de nos lointains ancêtres. Ce sera particulièrement le cas au niveau du franchissement aérien de la vallée de la Durèze, avec ce fameux jeu de vases communicants (ici au moyen de tuyaux de plomb) entre le réservoir de chasse en amont (qu’on voit parfaitement, depuis les panneaux V et VI, sur le versant d’en face en-dessous de Leymieux) et le réservoir de fuite en aval (dont il ne reste plus aucune trace), avec le pont-siphon au fond entre les deux.

Mais entretemps on aura pris soin de se restaurer : pique-nique vers 12h40 au bas de la raide descente vers la Durèze, juste au bord du ruisseau dans les pommes des vergers, pile poil à l’entame de la boucle de retour. Puis, à partir de là, changement complet de décor. Mis à part les 2 derniers panneaux ci-dessus, plus rien à voir avec notre aqueduc, mais une longue et belle déambulation, tout en montées et descentes successives, dans les coteaux, les vergers, les vallons et les villages typiques des monts du Lyonnais… côté Stéphanois ! C’est ainsi que nous traversons Génilac, puis, via le vallon du Féloin, Saint-Matin-la-Plaine, où un habitant très complaisant (merci à lui) remplit avec une belle jovialité les gourdes et autres bouteilles de la plupart d’entre nous, un peu surpris par la forte chaleur de cet après-midi qui a presque épuisé nos réserves d’eau (un comble pour des marcheurs de l’aqueduc…). Puis, ragaillardis, nous voilà repartis direction le zoo, puis la Cula que nous effleurons pour rejoindre, après une belle remontée, l’esthétique Crêt du Peu, petit culmen bien aéré et bien mérité de notre boucle de retour. Reste donc l’ultime et très agréable plongée vers Chagnon (où nous arriverons à 16h45), via Tarévieux et le superbe petit chemin piéton. Avec pour terminer la triple récompense, histoire de nous rappeler à l’Histoire que nous sommes d’abord venus honorer aujourd’hui, le pont du 14e siècle, le four à pain plus proche de nous mais néanmoins déjà entré dans l’Histoire, et la Pierre d’Hadrien, qui boucle avec brio notre périple romain du jour.

Photos de la sortie


  • Horaire : 6h30
  • Dénivelé : 630 m

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( ) bivouak.net

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