Mont Barral depuis Saint Maurice en Trièves


Mont Barral depuis Saint Maurice en Trièves

  • Altitude départ : 868
  • Altitude sommet : 1903
  • Dénivelé : 1100
  • Temps de montée : 3h30
  • Temps de descente : 15mn
  • Orientation : Sud
  • Balisage : varié

Itinéraire accès

Prendre la piste qui monte perpendiculairement à la route entre le Chalet et le point coté 868. La piste passe bientot sous le viaduc ferroviaire de Cote Rote à 1155 m, prendre à droite la piste moins marquée qui traverse le ruisseau. et atteindre le col de Trapeynier 1308m. Prendre ensuite à gauche à travers la prairie un chemin qui va faire une longue traversée ascendante vers l'ouest. Atteindre le col dégagé de Bachal1551m. Une courte descente vous amène au point 1539m avant de rejoindre la crête du Mont Barral. Prendre alors cette épaule jusqu'à la source de Freidière et enfin le sommet ouest. un beau décollage ouest est possible. Le vrai sommet est au bout d'une courte crête horizontale aérienne.


 


 


Itinéraire vol

 

Décollage : Magnifique en Ouest, moins facile en sud sauf un peu plus loin que le sommet où les pentes sont moins raides. Une vidéo sur le net montre un décollage possible vers le nord vers le point 1902 mais j'ai pas testé et les arbres ont peut-etre poussé.

 

VOl RAZ

Attérrissage : royal en amont de la RN75

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Topo créé le :

RN 75 arrêt au niveau du Chalet indiqué sur la 25 000


Situation




Sortie du 27-10

Enfin réussi !

Le joli col de Querellaire

Voilà plusieurs fois que je trimballe la voile au Mont Barral mais la configuration spécifique de ce relief situé exactement à la confluence des masses atmospheriques des alpes du nord et de celles du sud ont favorisé le développement de brises locales impropres au vol en parapente. J’avais donc bouclé la balade par le sud avant de redescendre avec la voile sur le dos jusqu’à la voiture.

 

C'est une belle et longue promenade que de se rendre au sommet du Mont Barral en partant, pour changer, de Lalley. Le sentier serpente à travers les riantes prairies du Trièves avant de passer sous la voie ferrée et de grimper raide jusqu'au Col de Trapaneyre, haut lieu de rave party intergalactique. Mais en ce mois d'octobre, les raveurs ont déserté les lieux, les murs d’enceintes ont cédé la place à des meules de foins. La marche dans les herbes humides est rendue moins confortable suite à l'oubli ce matin de mes chaussures de marche. Heureusement que je n'ai pas mis mes chaussons ce matin, cela aurait rendu le décollage encore plus périlleux qu'avec mes docksides aux semelles pourtant bien lisses. La suite est un sentier en balcon sur plusieurs kilomètres avant de retrouver la crête sommitale qui monte bien raide jusqu'au sommet. Si le vent est resté faible durant la montée, à l’approche des dernières pentes, il est devenu sensible et surtout mal orienté.  Malédiction ! au sommet l’inconstance de la brise venant du nord n’engage pas au décollage.... Le beau et royal décollage ouest pour s'envoler est inexploitable puisque la brise vient de cul. Il va falloir improviser, je continue sur la crête aérienne jusqu'à la borne pour trouver une opportunité. Rien de très probant hélas.

 

Alors j'entame la descente vers le Sud et là, rapidement et comme par magie, une pente bien exposée à la brise thermique se présente à cent mètres de distance du haut. Impeccable. J'étale sans attendre la voile pour me rendre compte du caractère toujours aussi instable de la brise. Une rafale arrière me chiffonne la voile, décidément ce n'est pas gagné, néanmoins, avec un peu de patience, une bonne brise se met en place alors que je suis fin prêt. Génial, une impulsion, la voile monte bien droite malgré la composante travers de la brise, un pas et hop, dans l'éther ensoleillé. Heureusement que tout se passe bien car avec mes chaussures de bateau ce n'était pas gagné, l'adhérence est plus que précaire. Le début du vol me fait plonger vers les abimes du versant est mais la suite est une glissade splendide au-dessus de la sinueuse petite ligne ferroviaire ponctuée d'ouvrages d'art impressionnants.

 

C'est sur un avant relief que je trouve le thermique qui me permet de prolonger ce vol délicieux, un animal se tient droit seul le sommet, sa forme vue de dessus est étrange, c'est quand il a déployé ses ailes que le vautour s'est démasqué, il n'a pas fallu plus de 60 secondes pour que la bestiole ne me dépasse haut dans le ciel. Pour finir, c'est au milieu de placides ruminants que je me pose, à l'endroit même où j'avais planter la flamme ce matin.

Photos de la sortie


  • Horaire : 3h30
  • Dénivelé : 1100 m
  • Temps de vol : 25 m
  • Plafond max : 1900 m

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( ) bivouak.net

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