Ravin de Corboeuf depuis Rosières

Ravin de Corboeuf depuis Rosières

  • Altitude départ : 665
  • Altitude sommet : 785
  • Dénivelé : 125
  • Distance : 6,3 km
  • Temps de montée : 1h
  • Temps de descente : 50'
  • Orientation : Sud-Ouest
  • Balisage : marques jaunes
  • Itinéraire :
    • possible avec des enfants
    • en boucle

Itinéraire

Une toute petite balade familiale, certes. Mais pour découvrir un spectacle naturel aussi admirable que ce "Colorado du Velay" (voire "de France"…), avec ses superpositions de couches argileuses colorées aux teintes incroyablement variées, ça vaut vraiment le déplacement !


Du parking après la gendarmerie, continuer dans la même direction (SE puis S) dans la rue, puis sur le large chemin qui lui fait suite. On marche alors sur l’ancienne voie ferrée "de la Galoche" : on passe devant l’ancienne gare à gauche, puis plus loin sur un beau viaduc.


Peu après, repérer à gauche le départ en épingle d’un sentier (panneau "Ravin de Corboeuf"). Le suivre en légère descente puis à la bifurcation prendre le sentier qui monte à droite (NE). Parallèle au bord du ravin, il offre bientôt sur sa gauche plusieurs très belles vues plongeantes sur ce dernier.


Il oblique ensuite vers la droite en s’éloignant du ravin, et débouche à découvert au petit hameau de Chastel. Là, prendre la route en légère montée à gauche (N puis NW). Elle franchit un point haut (env. 785m) puis se rapproche à nouveau du ravin – ici de son extrémité supérieure (NE). Lorsque cette route vire franchement à droite, la quitter pour prendre le chemin qui poursuit le long du bord du ravin, d’abord en face, puis en virant à gauche : nouvelles belles vues plongeantes à gauche sur le ravin à gauche du chemin.


Lorsque ce chemin vire ensuite à droite et va quitter définitivement le bord du ravin, possibilité de bénéficier encore de quelques jolies vues sur ce dernier en suivant à gauche (plein S, sans trace ni balisage), en aller/retour, la lisière du bois à gauche d’un champ ou d’un pré.


De retour sur le chemin, il reste à le suivre à gauche (W) en suivant toujours le balisage, horizontalement puis en descente, jusqu’au retour à Rosières.

A voir sur le web

Commentaires difficultés

aucune
0.0/5 (0 votes)

Topo créé le :

Yssingeaux > Bessamorel par N88 > Saint-Julien-du-Pinet par D431 puis D28 > Rosières par D7. A l'entrée du village, obliquer à gauche vers la gendarmerie, et se garer après celle-ci sur le parking à gauche (ou sur le suivant, toujours à gauche).


Situation




Sortie du 13-10

La nature peintresse

Sur le viaduc du chemin de fer de la Galoche

À moins d’une heure de Sainté, le ravin de Corboeuf était dans ma ligne de mire depuis quelque temps, comme un petit extra entre deux randos plus conséquentes. Eh bien, il ne m’a pas déçu !

Nous démarrons de Rosières vers 15h, entourés d’une nuée de vététistes dont beaucoup arrivés jusqu’ici en voiture. Sans doute une course VTT en partance ? En tout cas, une fois sur la voie de la Galoche, puis plus encore sur le sentier du ravin, le calme règne. Peu de monde finalement, en dépit de ce beau dimanche ensoleillé. 

J’avais bien sûr déjà vu des photos du ravin, mais pas Sylviane qui a eu toute la surprise de la découverte. Quant à moi, malgré les photos je suis resté émerveillé dès la première apparition des pentes finement sculptées et des stries multicolores du ravin. Au soleil de cette fin d’après-midi, qui rehausse les couleurs si douces des strates argileuses, ainsi que les ombres sur les délicates plissures du relief, c’est un enchantement !

À chaque nouvelle fenêtre sur le ravin, c’est une nouvelle perspective qui s’ouvre, et chaque fois on en redemande. Une seule fois, vers la fin du tour du ravin, j’ai été tenté d’y descendre, vu qu’une pente d’accès enfin moins raide s’offrait à moi. Mais j’ai finalement renoncé à la tentation. Je n'ai pas voulu prendre le risque de dégrader, si peu que ce soit, cet exceptionnel et si fragile chef-d’œuvre de la nature. On a vu (et entendu !) un groupe de jeunes marcher au fond du ravin. Je les comprends mais ne les approuve pas, même si aucune interdiction explicite n’est mentionnée, sauf erreur de ma part.

On a préféré faire une petite sieste sous les arbres, à la lisière du bois au-dessus du ravin, juste avant de le quitter définitivement pour redescendre vers Rosières. C’est-y pas mieux comme ça ?

Photos de la sortie


  • Horaire : 3h
  • Dénivelé : 125 m
  • Participants : Sylviane

Identification

( ) bivouak.net

Social Media