Salvaris depuis Saint Chamond (Izieux) en
boucle

Salvaris depuis Saint Chamond (Izieux) en
boucle

  • Altitude départ : 405
  • Altitude sommet : 1085
  • Dénivelé : 850
  • Distance : 15,5 km
  • Temps de montée : 2h15
  • Temps de descente : 2h15
  • Orientation : Nord
  • Balisage : Jaune-blanc, marron-blanc ou points orange (parfois les 3 à la fois!). Pour le détail, voir l'itinéraire. Cet itinéraire emprunte en partie le sentier du "Tour du Parc".
  • Itinéraire :
    • possible avec des enfants
    • en boucle

Itinéraire

MONTEE: Du parking, remonter (sud) la route goudronnée le long des jardins, en laissant à droite la route et les maisons de Grange Badet, jusqu’à la dernière maison en haut de la pente qu’on laisse sur sa gauche. Là poursuivre (toujours plein sud) sur le chemin souvent rocheux du « Tour du Parc » qui suit (balisage jaune-blanc).
Le chemin monte dans les pâturages, traverse deux fois une route goudronnée (l'altitude indiquée est inexacte...) et se poursuit en face. Il pénètre progressivement en sous-bois. À un carrefour de chemins (point 715), continuer de niveau, en évitant tous les départs (croix multiples…) à droite, jusqu’aux abords du hameau de Chirat.
Sous le premier chalet, prendre à droite le chemin qui monte en épingle (panneau "Salvaris par Font Choreyre", nord) puis vire au sud-ouest. Au carrefour suivant, poursuivre dans cette même direction (à gauche). Rester sur le chemin montant en sous-bois, sud puis sud-ouest, en suivant scrupuleusement le balisage des points oranges ; au point 816, prendre le chemin de droite - celui de gauche nous servira pour la descente, bouclant ainsi la boucle.
On débouche ainsi finalement à un point haut dégagé (carrefour) à 1054m (*).


(*) Petite variante de montée : Vers 850m, on peut aussi quitter (provisoirement) notre chemin balisé pour prendre, à gauche, le départ d’un autre chemin, plus confortable, mais non balisé - j'ai mis un cairn à la bifurcation (il y a d'ailleurs un second départ quelques mètres au-dessus du premier). Plus ou moins parallèle à la voie balisée (SW), mais évoluant un peu au-dessus, ce chemin se transforme bientôt en une piste plus large. On traverse une parcelle de sapins très sombre, et on finit par déboucher vers 960m (joli col en sous-bois) sur la crête du Grand Plâtre. Obliquer alors à droite pour suivre cette très agréable crête vers le SW. Au croisement 996, tourner à droite. Après un parcours plus ou moins horizontal comportant la traversée d'une seconde sapinière, on rejoint alors le chemin balisé ci-dessus que l’on suit désormais jusqu’au carrefour 1054.


Continuer 30m. à droite, puis obliquer en épingle à gauche (sud, pylône métallique rouge et blanc). On est alors au-dessus de Salvaris (en contrebas à droite). Pour y accéder, continuer jusqu'au bout du chemin. Puis au carrefour (panneau "Le Muret 1053m"), descendre sur environ 100m à droite, jusqu'au point 1040 (panneau "Le Muret 1040m"). Là, franchir la barrière métallique à droite et descendre à travers prés jusqu'à Salvaris (960m) sur une superbe et moelleuse sente herbeuse (enfin !).

A Salvaris, tourner à gauche devant la fontaine, passer devant l'auberge et continuer sur le chemin horizontal qui suit. A la 1ère bifurcation, laisser à droite le sentier (Tour du Parc) qui descend vers Rochetaillée, et poursuivre sur le chemin. A la bifurcation suivante (alt. 971), quitter le chemin pour le sentier qui monte à gauche. Vers 1085m (Le Devet, 1er point culminant de la rando), nouvelle bifurc., tourner à gauche sur la piste qui monte au nord, retrouver le poteau "Le Muret, 1040m" et la barrière métallique qu'on a franchie un peu plus tôt pour descendre à Salvaris. Remonter les 100m. en face, puis au panneau "Le Muret 1053m" prendre cette fois-ci à droite (nord-est) le chemin qui part comme indiqué en direction de la Roche de la Rivoire.


Attention, peu après, de ne pas descendre à droite le chemin (non balisé) qui plonge au sud-est... Il faut au contraire continuer dans la même direction nord-est en restant à peu près de niveau (balisage marron-blanc). On passe ainsi sans tarder au 2ème point culminant de la randonnée (1080 m.), et alors seulement on commence la descente, en gardant toujours la même direction générale.


DESCENTE : Avec un peu de chance (météo favorable), vous pourrez apercevoir distinctement dans le ciel, en face de vous, entre les pins… le Mont Blanc ! Le sentier bien caillouteux (on est dans le Pilat !) n’en continue pas moins de descendre assez raide (ne pas trop contempler le Mont Blanc en marchant !), toujours dans la même direction, en passant à gauche de la Roche de la Rivoire, puis du Crêt de la Chaume.


Au point 811, changement de direction : on oblique à gauche (sud-ouest, poteau) en direction du hameau de Péalussin, bien visible. Traverser Péalussin (nombreux chiens en liberté). À la sortie, prendre à gauche le chemin de terre qui remonte un peu (nord, balisage jaune-blanc), puis poursuivre toujours dans la même direction (y compris au carrefour suivant, sur le chemin horizontal en face), à peu près de niveau jusqu’au point 816, où on rejoint la voie de montée. Il ne reste plus dès lors qu’à continuer tranquillement la descente jusqu’au parking.


Précautions

Carte IGN utile


Commentaires difficultés

Aucune difficulté

Topo créé le :

De Saint-Etienne prendre la N88 direction Saint-Chamond, puis la première sortie (Izieux). Au centre d'Izieux (église) prendre la direction "Le Creux" puis un peu plus loin, à droite, "Grange Badet". Traverser ce lieu-dit (quelques maisons) puis descendre à gauche jusqu'au terre-plein (qui sert de parking) en bas des jardins ouvriers. De Saint-Chamond, traverser jusqu'à Izieux et à l'église suivre le parcours ci-dessus.


Situation




Sortie du 06-12-2020

Jeu de confinement

parfaite chorégraphie chevaline

Où aller maintenant qu’il est enfin devenu possible de sortir 3 heures dans un rayon de 20km ? La brièveté des jours, le froid hivernal persistant et le ciel souvent plombé ne m’ont encore guère incité à profiter de l’aubaine.
Après une première petite "excursion" à deux l’autre jour au Plateau de la Danse qui surplombe le lac de Grangent, je me décide enfin à refaire ma grimpette habituelle vers les hauteurs de Salvaris.
Mais je vais devoir la tronquer sérieusement, car il faut déjà compter 2x15’ d’accès (A/R) en bagnole, reste donc 2h30, soit 2 fois 1h15 (montée+ descente). C’est très court, mais bon, je décide de tenter le coup malgré tout.
Il fait -1° ce matin au départ d’Izieux à 9h45 ; mais le soleil est au rendez-vous et il n’y a pas de vent. Le départ est poussif (manque d’entrainement !), et j’en profite pour réfléchir à l’objectif que je pourrais bien atteindre en si peu de temps. Soyons optimiste me dis-je : vu que ça monte en continu, peut-être quand  même 500 de D+ ?  Ce qui me mènerait à l’altitude de 900m, soit pas loin du col 960 de ma variante de montée préférée...
Eh bien ça a marché (c’est le cas de le dire) ! Les muscles une fois dérouillés, j’ai pu monter d’un assez bon pas dans une belle ambiance. Je retrouve avec plaisir mes repères habituels, mon troupeau de chevaux dans les prés peu après le départ (mais pas mes grenouilles dans l’étang attenant !), mes points de vue sur le barrage de Soulages (très peu rempli aujourd’hui) et sur les crêts du Pilat (saupoudrés de neige seulement au-dessus de 1200m env.) etc. Certes, à un moment donné je me suis fait doubler par un marcheur, ce qui fait toujours un petit effet désagréable ("Quand je pense qu’il fut un temps où c’est moi qui doublais les autres !"). Mais ainsi va la vie…
Une fois sur ma variante non balisée, l’espoir d’atteindre le col 960  dans les temps me semble réalisable, à condition de presser un peu le pas. Et en effet j’y arrive bel et bien à 11h (et des poussières…).
Et là : Repos (bref !), face au brave petit pin oblique dont j’admire à chaque fois la vaillance et l’obstination qu’il lui a fallu et qu’il lui faut encore pour survivre dans ces conditions.
À la descente, me dis-je, va falloir rattraper mes poussières et mon temps de repos. Je me rends compte que le strict respect des règles du confinement (à vrai dire quelque peu absurde dans une rando en montagne où je suis quasiment toujours tout seul)  est devenu un vrai jeu dans ma tête ! Alors tant qu’à faire, jouons-le jusqu’au bout : pour arriver "à temps", va falloir accélérer. Et vers la fin c’est donc en courant (un sport que je n’ai plus pratiqué depuis pas mal de temps) que je rejoins ma bagnole (mais courir en descente, c’est à la portée de tout un chacun, même d’un octogénaire !). Il est midi 17 à ma montre-alti. Pari tenu, on va dire.
Content ? Ben…pourquoi pas ?

Photos de la sortie


  • Horaire : 2h32
  • Dénivelé : 560 m

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