Salvaris depuis Saint Chamond (Izieux) en
boucle

Situation

Chaux de Toureyre et Crêt de l'Oeillon
  • Altitude départ : 405
  • Altitude sommet : 1085
  • Dénivelé : 850
  • Distance : 15,5 km
  • Temps de montée : 2h15
  • Temps de descente : 2h15
  • Orientation : Nord
  • Balisage : Jaune-blanc, marron-blanc ou points orange (parfois les 3 à la fois!). Pour le détail, voir l'itinéraire. Cet itinéraire emprunte en partie le sentier du "Tour du Parc".
  • Itinéraire :
    • possible avec des enfants
    • en boucle
  • Accès : De Saint-Etienne prendre la N88 direction Saint-Chamond, puis la première sortie (Izieux). Au centre d'Izieux (église) prendre la direction "Le Creux" puis un peu plus loin, à droite, "Grange Badet". Traverser ce lieu-dit (quelques maisons) puis descendre à gauche jusqu'au terre-plein (qui sert de parking) en bas des jardins ouvriers. De Saint-Chamond, traverser jusqu'à Izieux et à l'église suivre le parcours ci-dessus.


Proposé le Geoffroy Rémi

Itinéraire

MONTEE: Du parking, remonter (sud) la route goudronnée le long des jardins, en laissant à droite la route et les maisons de Grange Badet, jusqu’à la dernière maison en haut de la pente qu’on laisse sur sa gauche. Là poursuivre (toujours plein sud) sur le chemin souvent rocheux du « Tour du Parc » qui suit (balisage jaune-blanc).
Le chemin monte dans les pâturages, traverse deux fois une route goudronnée (l'altitude indiquée est inexacte...) et se poursuit en face. Il pénètre progressivement en sous-bois. À un carrefour de chemins (point 715), continuer de niveau, en évitant tous les départs (croix multiples…) à droite, jusqu’aux abords du hameau de Chirat.
Sous le premier chalet, prendre à droite le chemin qui monte en épingle (panneau "Salvaris par Font Choreyre", nord) puis vire au sud-ouest. Au carrefour suivant, poursuivre dans cette même direction (à gauche). Rester sur le chemin montant en sous-bois, sud puis sud-ouest, en suivant scrupuleusement le balisage des points oranges ; au point 816, prendre le chemin de droite - celui de gauche nous servira pour la descente, bouclant ainsi la boucle.
On débouche ainsi finalement à un point haut dégagé (carrefour) à 1054m (*).

(*) Petite variante de montée : Vers 850m, on peut aussi quitter (provisoirement) notre chemin balisé pour prendre, à gauche, le départ d’un autre chemin, plus confortable, mais non balisé - j'ai mis un cairn à la bifurcation (il y a d'ailleurs un second départ quelques mètres au-dessus du premier). Plus ou moins parallèle à la voie balisée (SW), mais évoluant un peu au-dessus, ce chemin se transforme bientôt en une piste plus large. On traverse une parcelle de sapins très sombre, et on finit par déboucher vers 960m (joli col en sous-bois) sur la crête du Grand Plâtre. Obliquer alors à droite pour suivre cette très agréable crête vers le SW. Au croisement 996, tourner à droite. Après un parcours plus ou moins horizontal comportant la traversée d'une seconde sapinière, on rejoint alors le chemin balisé ci-dessus que l’on suit désormais jusqu’au carrefour 1054.

Continuer 30m. à droite, puis obliquer en épingle à gauche (sud, pylône métallique rouge et blanc). On est alors au-dessus de Salvaris (en contrebas à droite). Pour y accéder, continuer jusqu'au bout du chemin. Puis au carrefour (panneau "Le Muret 1053m"), descendre sur environ 100m à droite, jusqu'au point 1040 (panneau "Le Muret 1040m"). Là, franchir la barrière métallique à droite et descendre à travers prés jusqu'à Salvaris (960m) sur une superbe et moelleuse sente herbeuse (enfin !).

A Salvaris, tourner à gauche devant la fontaine, passer devant l'auberge et continuer sur le chemin horizontal qui suit. A la 1ère bifurcation, laisser à droite le sentier (Tour du Parc) qui descend vers Rochetaillée, et poursuivre sur le chemin. A la bifurcation suivante (alt. 971), quitter le chemin pour le sentier qui monte à gauche. Vers 1085m (Le Devet, 1er point culminant de la rando), nouvelle bifurc., tourner à gauche sur la piste qui monte au nord, retrouver le poteau "Le Muret, 1040m" et la barrière métallique qu'on a franchie un peu plus tôt pour descendre à Salvaris. Remonter les 100m. en face, puis au panneau "Le Muret 1053m" prendre cette fois-ci à droite (nord-est) le chemin qui part comme indiqué en direction de la Roche de la Rivoire.

Attention, peu après, de ne pas descendre à droite le chemin (non balisé) qui plonge au sud-est... Il faut au contraire continuer dans la même direction nord-est en restant à peu près de niveau (balisage marron-blanc). On passe ainsi sans tarder au 2ème point culminant de la randonnée (1080 m.), et alors seulement on commence la descente, en gardant toujours la même direction générale.

DESCENTE : Avec un peu de chance (météo favorable), vous pourrez apercevoir distinctement dans le ciel, en face de vous, entre les pins… le Mont Blanc ! Le sentier bien caillouteux (on est dans le Pilat !) n’en continue pas moins de descendre assez raide (ne pas trop contempler le Mont Blanc en marchant !), toujours dans la même direction, en passant à gauche de la Roche de la Rivoire, puis du Crêt de la Chaume.

Au point 811, changement de direction : on oblique à gauche (sud-ouest, poteau) en direction du hameau de Péalussin, bien visible. Traverser Péalussin (nombreux chiens en liberté). À la sortie, prendre à gauche le chemin de terre qui remonte un peu (nord, balisage jaune-blanc), puis poursuivre toujours dans la même direction (y compris au carrefour suivant, sur le chemin horizontal en face), à peu près de niveau jusqu’au point 816, où on rejoint la voie de montée. Il ne reste plus dès lors qu’à continuer tranquillement la descente jusqu’au parking.


Précautions

Carte IGN utile

Difficultés

Aucune difficulté

Commentaires itinéraire

Sortie : Vous avez dit routine ?

Suite à ma mémorable rando familiale du 31 décembre dernier vers Chorsin et les Hautes Chaumes du Forez, je cherchais à consolider cet espoir de "sortie du tunnel" par une petite rando un poil plus exigeante. La météo fraiche et ensoleillée de ce 24 janvier m’en fournit l’occasion. Me voici donc parti en ce début d’après-midi pour un itinéraire d’entrainement routinier, un petit Izieux-Salvaris de plus ! Je n’en attends donc pas grand-chose (je connais par cœur !) si ce n’est la réalisation d’un dénivelé un peu plus conséquent.
Mais dès mon départ d’Izieux vers 14h40 (pas bien tôt…), je suis frappé par l’exceptionnelle douceur des paysages, aujourd’hui noyés dans une brume légère qui leur confère une présence paisible, presque irréelle.
Plus haut, au-dessus du hameau de Chirat, j’admire à ma gauche la belle ligne des crêts du Pilat, aujourd’hui délicatement ornée ici ou là d’une mince touche neigeuse, et à ma droite la longue et fine chaine des montagnes du sud-ouest qui émerge à grand peine d’une épaisse couche de brouillard d’un blanc éclatant.
Plus haut encore, en sous-bois, je croise un humain – ma seule rencontre du jour – accompagné de cinq chiens tout frétillants. Peut-être un chasseur me dis-je, mais il ne porte aucune arme sur lui. Je ne lui demanderai pas (j’aurais dû !) la raison de cette prolifération canine, soucieux que je suis de réaliser ma mini-performance avant la tombée du jour.
En effet, un coup d’œil sur ma montre me dit que je ne pourrai sûrement pas aller jusqu’à Salvaris si je veux être rentré avant la nuit. Alors je dois en rabattre, et me fixe comme objectif plus modeste la fourche à 1000m pile où se rejoignent mes deux mini-variantes habituelles (entre 850 et 1000m) : soit, la plus directe, la poursuite droit devant du chemin balisé mais caillouteux, soit, un peu plus longue mais tellement plus belle, la petite boucle non balisée à gauche qui va aller flâner un moment sur la délicieuse crête du Grand Plâtre.
Soucieux d’arriver au plus vite, je reste alors, tant pis, sur le chemin balisé. Et je presse le pas, si bien que j’arrive à ma fourche 1000 vers16h30. Super, je tiens mes 600m de dénivelé, le minimum visé, mais maintenant il est urgent de faire demi-tour. Cela dit, je suis incapable de résister à la tentation de passer quand même par la boucle du Grand Plâtre, qui m’attire comme un aimant ! Eh bien tant pis, au besoin j’allumerai ma frontale comme au bon vieux temps de mes retours nocturnes (j’adorais ça !).

Bien m’en a pris ! Car une fois sur ma crête boisée préférée,  je peux y profiter avec gourmandise des magnifiques jeux d’ombres et de lumières du soleil rasant dans les arbres. Et lorsqu’à la faveur d’une petite trouée à droite, je vais pour une fois y jeter un rapide coup d’œil, que vois-je soudain là-bas au loin à ma grande stupeur ? Le Mont Blanc ! Comme le 31 décembre sur les Hautes Chaumes ! Je me frotte les yeux : depuis les dizaines de fois que je suis passé à cet endroit, jamais je ne me serais douté qu’il était visible d’ici…
Bon, c’est bien beau tout ça, mais il va falloir encore presser le pas, d’autant que la luminosité baisse déjà. Heureusement je connais par cœur… De retour à la fourche 850, je prends quand même le temps de reconstruire à toute pompe mon cairn que des imbéciles ont cru bon de démolir en jetant les pierres au loin (c’est de plus en plus courant, hélas…).
Et puis, parvenu au-dessus de Chirat, voici que je fais fuir au passage quatre beaux moutons noirs qui paissaient là tranquillement. Je les apostrophe calmement, je leur parle doucement (une autre de mes spécialités…), et les voilà qui s’arrêtent intrigués, avant de remonter à petits pas hésitants jusque vers moi. Ils me font alors un beau premier plan pour encore quelques photos des crêts du Pilat, plus originales que celles prises à la montée.
Enfin, plus bas, en vue de Saint-Chamond, c’est un splendide coucher de soleil qui m’accueille. Là encore, comme sur les Hautes Chaumes, l’horizon se pare de fabuleuses couleurs rouge-orangées, et j’ai tout le temps de me régaler de ce festival crépusculaire quasiment jusqu’à mon retour au parking d’Izieux, un peu avant 18h30.
Je n’ai même pas eu besoin d’allumer ma frontale.
Et (j'allais oublier) ma hanche a tenu le choc.
Pour un entrainement de routine, c’est pas trop mal...


C'est parti !
  • Date : 24-01-2022
  • Durée : 3h45
  • Dénivelé : 615 m

Toujours fidèles au poste !
Vers Saint-Martin-en-Coailleux au Nord-Est
Au Sud-Est la ligne des crêts du Pilat...
Au Sud-Ouest la ligne des monts de Haute-Loire et d'Ardèche
Demi-tour à la fourche 1000 (à droite, mon retour par le Grand Plâtre)
Jeux de lumière sur la crête du Grand Plâtre
Au fond d'une trouée, soudain...
De plus près, pour être sûr...
Les crêts du Pilat rosissent...
Ceux de la Haute Loire virent à l'orange...
La curiosité est un vilain défaut...
Au crépuscule : le lac de Soulages...
...la région lyonnaise...
...et Saint-Chamond

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