Superbagnères depuis Bagnères-de-Luchon
par le chemin de la crémaillère

Superbagnères depuis Bagnères-de-Luchon
par le chemin de la crémaillère

  • Altitude départ : 650
  • Altitude sommet : 1800
  • Dénivelé : 1150
  • Temps de montée : 3h
  • Temps de descente : 15mn
  • Orientation : Nord-Est
  • Balisage : GR10
  • Itinéraire :
    • en boucle

Itinéraire accès

Le sentier de la Crémaillère suit scrupuleusement le tracé de l'ancienne www.histoire-superbagneres.fr/topic1/index.html, il démarre au parking du télécabine et commence par une longue traversée vers le sud. Un grand virage avec une vue dégagée permet au sentier de repartir pour une deuxième traversée immense et rectiligne vers le nord Ouest, c'est le virage de la Soulan. Vous passerez sur le pont de Mail Trincat, il est en pleine pente et peu large, il ne faut pas tomber, c'est haut !

Plus haut on passe par dessus d'énormes conduites forcées qui contiennent l'eau du lac du Portillon pourtant situé dans une autre vallée et distant d'une bonne dizaine de kilomètres.... Il y a de multiples intersections, mais il suffit de conserver la direction de la pente principale en sachant que la voie ferrée ne pouvait tourner en épingle. On sort de la forêt à une petite cabane de surveillance, au lieux dit 'la fontaine' sise à 1650m. le final se passe parmi les prairies et rejoint la route à la dépression. Reste plus qu'a se diriger vers la superbe petite chapelle des années 50 (en fort mauvais état il faut bien le reconnaître) par un grand arc de cercle passant par le parking (hé oui on retrouve la civilisation). Mais je vous conseille de couper à gauche avant le plateau et de rejoindre le déco par la gauche de l'hôtel, c'est plus tranquille et cela vous donnera des informations sur l'aérologie.

Itinéraire vol

Décollage: belle pente orientée est nord est, vite alimentée en thermique. Il est possible de décoller vers le sud derrière la chapelle. Vol RAS mais attention, avec le nouvel attéro plus éloigné, il est important de vite tirer plein nord, car le vent de vallée risque de vous contrer sévèrement. Du coup, plus personne (ou quelques experts) ne vole entre 13h et 18h. Restit journalière phénoménale jusque tard le soir. Possibilité de traverser sur le versant ouest du vallon en partant de haut pour moissonner les thermiques d'en face, plus teigneux que la restit Attéro, à l'aérodrome de Luchon, en faisant son approche à l'ouest de la piste. L'attéro est précisément entre l'aérogare et le terrain de sport. (attention site sensible, voir les recommandation sur le mur de la chapelle au déco, ou à l'attéro).

Précautions

ATTENTION au vent de vallée toujours fort dans la journée. Par ailleurs l'attéro est assez loin dans la vallée (contrairement à l'ancien attéro) il convient donc de surveiller son altitude pour ne pas etre contré par le vent de vallée. A voir Absolument un petit [url=http://www.dailymotion.com/video/x318yr_1962-le-train-a-cremaillere-de-luch_travel]reportage[/url] délicieux de deux minutes sur le petit train aujourd'hui disparu Vol déconseillé de 14h a 18h à cause du vent de vallée, rendant le vol turbulent et l'attéro hypothétique.


Commentaires difficultés

Cette balade utilise l'ancienne trace du petit train de montagne qui emmenait les curistes et les skieurs au sommet du mont.

Topo créé le :

Toulouse > Montrégeau > Luchon > parking des oeufs


Parcours


  • Nb points : 5
  • Donnée terrain : Oui
  • Distance (km): 4.651
  • Dénivelé - : 1180
  • Dénivelé + : 0
  • Taille fichier : 14 kB
  • Description: L'itinéraire suit scrupuleusement l'ancienne voie ferrée à crémaillère disparue depuis 1966.
  • Téléchargement


Sortie du 12-01-2021

Sur la piste du renard galopant

Sur la piste du renard galopant

Après la belle session de ski d'hier, rien de tel qu'une journée de repos, et quoi faire sinon du parapente avec ce soleil permanent dans le ciel des Pyrénées ? L'objectif sera tout simplement Superbagnères dont l'immobilité forcée par le virus des remontées mécaniques offre une ambiance de désolation, des pistes damées désertes, aucune animation dans les rues et tous les commerces en berne. Le décollage officiel de la chapelle est malheureusement mal alimenté par une faible brise arrière... Avec la neige profonde cela va être difficile de courir plus vite que le vent... Mauvaise pioche...

Toutefois nous ne saurions nous contenter d'admirer le paysage au demeurant fabuleux, puisque la brise vient du nord ouest, allons à sa rencontre. Nous profiterons de l'absence de skieurs pour étaler les voiles sur la piste bleue du Renard, un décollage improvisé totalement improbable entre perches de canons à neige, télésiège à gauche, tire-fesses à droite et autre guitoune de pisteurs. Si la neige est bien damée, la faible pente demande un bon vent de face qui justement ne fait que faiblir... Jean-Pierre sera le fusible, suivi par Hélène et je fermerai le ban. A la faveur d'une faible bouffe de face, Jean-Pierre nous offre une démonstration de son savoir-faire, la course est longue avant l'envol mais néanmoins efficace. Sa Leaf le porte rapidement au dessus de tout, il disparaît rapidement derrière les arbres.

Entre-temps le vent est totalement tombé, Hélène, qui espérait un soutien des conditions aérologiques, se décide finalement à partir sans un pet d'air. Ce n'est plus cent mètres de course qui sont nécessaires à l'envol, mais le double ! La moitié de la piste du Renard en galopant sera utile pour que ses pieds quittent enfin la neige crissante et que sa belle Ultralite la porte enfin vers la vallée. Quant à moi, je me retrouve seul avec un vent subitement arrière. Une première tentative se solde par un échec lamentable, la voile refuse de monter, et encore moins de me prendre en charge. Il faut revenir sur le plateau, re-étaler la voile et prier pour une amélioration des conditions. Devant l'inefficacité manifeste de mes vœux les plus ardents, j'engage une nouvelle procédure de décollage. Comme la voile daigne monter au dessus de moi, je me lance dans une course éperdue sur la piste du Renard. Je ne dois mon salut qu'à la longueur de mes jambes ! Trois cents mètres de piste me seront toutefois nécessaires pour arriver à mes fins. Heureusement qu'aucun spectateur n'était là pour assister à cette laborieuse cavalcade.

La suite du vol est paisible, je passe néanmoins un coup de fil à Jean Pierre afin de savoir si ma douce est arrivée à bon port puisqu’il est impossible de la discerner dans ce paysage hivernal. Mon vario bipera enfin de l'autre côté de la vallée au dessus du petit village de Cazarilh. Quelques buses variables tournent d'ailleurs dans d'anémiques ascendances qu'il convient d'enrouler avec application. Nous nous retrouverons bientôt tous les trois sur l'aéroport international de Luchon dont l'unique piste n'a d'ailleurs pas été deneigée.

Une bonne journée de repos !

Photos de la sortie


  • Horaire : 0
  • Dénivelé : 1150 m
  • Temps de vol : 35 m
  • Plafond max : 1800 m

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Date Titre Auteur
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