Pic de Bacanère Depuis Gouaux de Luchon


Pic de Bacanère Depuis Gouaux de Luchon

  • Altitude départ : 900
  • Altitude sommet : 2192
  • Dénivelé : 1400
  • Temps de montée : 3h30
  • Temps de descente : 1h30
  • Orientation : Ouest
  • Itinéraire :
    • en boucle

Itinéraire

Depuis l'entrée du village, il faut traverser le hameaux et poursuivre par le chemin qui lui fait suite. Il monte en direction du sommet et passe devant les granges du Texh. Il faut encore monter par les champs avant d'entrer dans la forêt par une piste sur la gauche. Cela contourne un sommet tout en évitant la redescente sur la cabane de Salude. Remonter encore un superbe vallon au dessus de la cabane pour déboucher enfin au plateau de la cabane de Mouscadet. Le sommet est à vue 350 m plus haut. 

  pour la descente il est possible de descendre plein ouest pour profiter pleinement de la descente par des pentes directes. Ce passage demande deux repeauautages courts mais toujours aussi pénibles. La suite est simple, on suit de loin les traces de dés entre.d+



Topo créé le :

Saint Gaudens > vers Luchon > tourner avant à gauche vers Gouaux > se garer à l’entrée du village


Situation




Sortie du 15-01-2021

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L’objectif très ambitieux est ce sommet frontalier, le Bacanère. C’est une proposition d’Hélène qui ne semble pas se rendre compte de la taille de l’entreprise... Ne surtout pas contredire une proposition qui, même si elle semble très difficile, nous convient parfaitement à Jean-Pierre et à moi-même. Nous partons donc la fleur au fusil depuis le charmant petit village de Gouaux à travers une campagne complètement givrée et scintillante sous le soleil levant. Plusieurs fois j’ai trouvé bien long le parcours qui passe par la cabane de Salode d’abord, et ensuite la cabane de Mouscadet, nous y ferons d’ailleurs une pause réparatrice, mais jamais Hélène ne s’est plainte alors nous avons poursuivi et franchi avec entrain les 1300 m de dénivelé qui nous séparent de la cime.

Là-haut les températures sont glaciales, une petite brise entretient un froid vif qui doit nous faire ressentir un -15° bien frappé. Nous ne resterons pas longtemps à la cime malgré la beauté du paysage. C’est à la descente que nous nous sommes vraiment régalés. Les immenses pentes sont couvertes d’une épaisse couche de neige légère et douce où il est voluptueux d’y laisser sa trace. C’est immense, chacun s’en donne à chœur joie dans un festival de virages à vous donner le vertige. C’est si bon que nous descendons jusqu’au bout de la pente, quitte à devoir remettre les peaux afin de chercher une autre pente toute aussi exaltante. Nous ferons donc deux manips de peaux dans une neige toujours froide et pulvérulente, il convient d’être soigneux dans ces opérations sous peine d’avoir des problèmes d’adhérence. Jean-Pierre en fera les frais lors d’une des remontées.

Dans le bas, c’est à travers les champs qu’il faut descendre, toujours dans une neige légère pour retrouver le petit village endormi. Certes, la couche n’est plus trop épaisse mais la prairie exempte de roches agressives est un bon support pour nos planches. Nous y tracerons encore de belles et amples courbes avec, par endroits, quelques traces de verdure derrière les planches. Voilà une sortie magnifique et intense, avec 14 kilomètres parcourus et 1400 mètres de dénivelé abattus !

 


Photos de la sortie


  • Horaire : 3h30
  • Dénivelé : 1400 m
  • Altitude chaussage : 900 m
  • Altitude déchaussage : 900 m
  • Risque avalanche : 2/5
  • Participants : 0
    jean pierre andreu

Identification

( ) bivouak.net

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