Nicolas CHAPPEL

Informations perso

Nom sur le site Nicolas CHAPPEL
Membre depuis 16 Jul 2007

Position géographique

Dernières photos

Re Couloir
Plus d'infos...

Re Couloir

Re Pic sud
Plus d'infos...

Re Pic sud

Lac de Saint Anne
Plus d'infos...

Lac de Saint Anne

Sortie du couloir
Plus d'infos...

Sortie du couloir

Couloir ouest
Plus d'infos...

Couloir ouest

Todo liste

Mes courses à faire

Course Massif Cot. Orient.

Mes refuges à faire

Refuge Massif Altitude

Mes traces non associées

Mes amis


Loïc GAUDRY

David

Laurent GABRY

Progression

Dernières activités

  • L'arête ouest du Pain de Sucre reste la sortie classique du secteur car la dénivelée est limitée par l'altitude élevée du parking. Il n'en reste pas moins que cette arête est très esthétique et que le point de vue offert par ce sommet est large. Nous sommes quand même à 3200m d'altitude ! Le col Agnel est donc au massif du Queyras ce que le Col de l'Iseran est au massif de la Vanoise : un formidable tremplin pour cocher aisément des sommets à plus de 3000m d'altitude.

    Par contre, le revers de la médaille c'est le monde et effectivement nous croiserons une vingtaine de randonneurs au sommet ce qui nous change de la veille où nous étions seuls.

    .

  • Un des plus hauts sommets Queyrassin qui se mérite au prix d'une forte dénivellation mais avec un panorama somptueux sur les Alpes françaises et notamment le massif des Ecrins. La montée au Col des Thures étant rude il est nécessaire de prendre som rythme sans le lâcher mais au final cela se fait bien.

    Une fois le col atteint s'en suit un parcours de crête très minéral qui nous amène à une cuvette très jolie. La vire qui fait suite est également très sympa tout comme l'ascension finale qui passe par un dédale rocheux bien raide mais ludique et astucieux. Nous apercevrons quelques chamois qui ne demandent pas leur reste et détalent à notre passage. L'arrivée au sommet orné d'une croi métallique et d'un cairn imposant est comme souvent magique d'autant que nous profitons seuls du sommet. Je pense même que ce jour nou serons les seuls à le gravir.

    Noius restons une bonne heure à la cime non sans oublier de consigner nos impressions sur le livre d'or prévu à cet effet et nous entamons la descente un peu casse-pattes compte tenu de la pente globalement raide de haut en bas

    .

  • Peut être à mon sens la plus belle boucle du Grand Som avec montée par le pas de la Suiffière et l'arête éponyme et descente par le Racapé et le Col des Aures.
    Avec le brouillard épisodique et les éclaircies il y avait une vraie belle ambiance sur cette arête sud qui reste un must dans le secteur.
    Nous n'avons vu qu'un chamois solitaire juste sous le pas de la Suiffière sinon pas âme qui vive sauf au niveau du panneau indiquant le Racapé où nous avons vu un trailer et un randonneur.
    Il faisait un vent glacial au sommet nous aurions apprécié des gants et même un bonnet. Heureusement à partir du Col des Aures c'est à nouveau le beau temps et le soleil qui nous accompagne généreusement.
    Pas mal de distance à partir de sous le Col du Cucheron jusqu'à la Correrie mais les sentiers d'alpage sont tout juste magnifiques.
    Sam était bien content de cette sortie d'autant qu'en plus il n'était jamais monté sur la cime du Grand Som. Il faudra revenir pour la vue mais bon on s'est quand même bien fait plaisir. .

  • Sortie à la matinée avec cette traversée ma foi toujours sympa et un chamois qui détale rapidement sur le plateau du Mont Outheran
    La vue n'était pas au rdv avec une mauvaise visibilité due à des nuages au loin mais l'ensoleillement était quand même de la partie
    Nous avons démarré cette balade à l'aube (6h30) ce qui nous a permis de prendre notre temps mais nous avons mis le temps indiqué sur ce topo
    Au final une première pour Samuel qui avait l'air satisfait et c'est bien là l'essentiel.

  • Belle sortie avec le pas du Fouillet sauvage et le sommet de Peyre Rouge qui nous a gratifié d'une vue à couper le souffle sur le Mont Aiguille
    Les hauts plateaux du Vercors sont toujours aussi agrestes et nous laissent songeurs. Nous avons vu un chamois et une marmotte mais absolument aucun randonneur à l'horizon
    Jolie boucle intégrale avec l'esthétique pas de la Selle.

  • Je devais aller skier mais mes compagnons m'ayant fait faux bond ce sera une jolie randonnée dans la barrière est du Vercors
    Nous fait la boucle inverse de celle décrite dans ce topo en montant par le pas de Berrièves et en descendant par le pas de la Posterle pas si évident que cela.
    Nous avons également accroché à notre tableau de chasse du jour le sommet de Roche Blanche qui nous a gratifié d'une vue imprenable sur le Mont Aiguille et le Grand Veymont.
    Nous avons vu un bon nombre de bouquetins qui sont légions dans ce secteur
    La météo a été juste parfaite avec une bise agréable tout au long du parcours de crête relativement long mais évident. .

  • Itinéraire sauvage s'il en est d'autant qu'à la descente nous avons suivi la crête non sans passer par un passage en desescalade exposé
    Nous avons trouvé une banquette herbeuse à flanc de falaise impressionnante et qui nous a gratifié d'un point de vue saisissant sur les hauts massifs encore enneigés
    Comme nous étions très tôt sur place nous avons vu pas mal de chamois et autres marmottes
    Deux randonneurs dans la brèche Arnaud que l'on salue et la descente rapide ou l'on rencontre notre FloFlo national..

  • Les jambes nous démangent et nous décidons à l'unanimité de faire une petite sortie en ce lundi 8 mai afin de prendre l'air
    Malgré l'humidité et pour rajouter du piment nous empruntons le couloir nord à la montée ce dernier demandant un peu de concentration au vu des conditions
    Finalement ça passe bien et rapidement nous gagnons le sommet hélas bâché mais on s'y attendait
    Nous dégustons un bon thé au sommet et descendons à la hâte non sans rencontrer quelques sympathiques randonneurs..

  • Un trio de choc pour une excellente sortie avec une moquette type velours sur l'ensemble de la descente
    Pas mal de monde dans le secteur mais quasiment tous les randonneurs ont dormi dans le refuge. Nous sommes parmi les rares à être partis de Bonnenuit
    Sortie un peu longue mais au moins on a pu s'acclimater et avons par conséquent peu souffert de l'altitude.
    Notre Christian a cependant eu des crampes récalcitrantes qui ne lui ont pas permis de donner la pleine mesure de son ski
    Qu'importe la bière au refuge nous a fait le plus grand bien tout comme la bonne sieste au soleil avant le retour à la civilisation
    Superbe météo avec une vue splendide du sommet.

  • On s'est régalé avec cette chute de neige providentielle juste ce qu'il faut pour pleinement en profiter avec une face ouest du Grand Som qui restera dans les annales surtout pour un 26 mars
    Heureusement que cette chute est intervenue sinon c'était la misère
    Il fallait être opportuniste et y croire ce qui a été notre cas excellente pioche
    Bref on a été comblé même si à notre humble avis ce pourrait bien être la dernière en Chartreuse
    Vive la montagne et vive le ski de randonnée
    .

  • Une sortie au timing parfait : première voiture au parking et donc tranquille dans la montée, un couloir nord du Mauvernay avec seulement 2 traces et donc de quoi faire la sienne et un soleil généreux jusqu' à la voiture ou presque puis voilé ensuite.
    On s'est donc fait plaisir avec une neige très bonne à excellente avec comme seul bémol un vent assez fort notamment au Col de Léchaud et au Col du Mauvernay ainsi qu'aiunsommet du Petit Som.
    Si vous rajoutez à ce cocktail explosif de bonheur une bonne binouse au foyer de ski de fond et une part de Charlotte aux poires nous fûmes comblés.
    Attention toutefois demain la neige à ces altitudes promet d'être croutée à tous les étages vu la température ambiante et donc la transformation de la neige..

  • Une fois n'est pas coutume le brouillard épais est de mise sur cette bonne vieille contrée de Saint-Geoire en Valdaine. Alors je décide d'aller sur les hauteurs Chartrousines pour trouver le soleil et bien m'en a pris puisqu'il était bien au rendez-vous.
    Une nouvelle fois parti du Col du Cucheron, face est exposée au soleil oblige, j'inverse la tendance habituelle et décide de monter par l'arête sud pour descendre par Racapé. Finalement cette boucle dans ce sens est bien plus logique et permet de mieux profiter de l'itinéraire.
    La route forestière est toujours aussi longue mais heureusement j'aperçois le panneau indicateur libérateur "Sous Roche Cla" indiquant la direction du Col du Frenay et du Pas de la Suiffiére. À partir de ce point situé à 1200m d'altitude le soleil ne me quittera plus.
    Qu'il fait bon marcher en ces lieux si paisibles et peu fréquentes qui donnent lieu à des pensées profondes où je me surprends à refaire le monde. Arrivé sous le pas de la Suiffière le constat est à la fois évident et alarmant : la neige à presque totalement disparue si ce n'est quelques tous petits névés ça et là restes d'une chute de neige de mi-novembre.
    Arrivé au pas de la Suiffière le vent de nord-est annoncé se fait sentir et je dois remettre ma veste pour l'ascension de cette belle arête sud ludique et hors des sentiers battus. Ce dédale rocheux appelle à la contemplation et je profite pleinement de cette ascension car je sais qu'une fois arrivé au sommet le monde sera là. Et effectivement pas moins de huit randonneurs se tiennent au sommet admirant la vue du Mont-Blanc et autres massifs de Belledonne et Grande Casse...
    Le vent froid est bien présent si bien que je ne traîne pas en route et attaque la descente jusqu'au panneau du Racapé où je resterai presque 1 heure profitant du spectacle de la nature flamboyante et d'une chaleur agréable sans vent. Il est loin le temps où je ne profitais pas de ces instants magiques car il fallait avaler du dénivelé tout en courant en montagne..

  • Quel talent !
    Bravo messieurs et à lundi
    Nini.

  • Moit moit car les 350 mètres de dénivelée du haut étaient très bons mais plus bas soit en-dessous de 1400m la neige était euh INSKIABLE en tous cas pour le senobite que je suis ? J'ai même été contraint de marcher ski aux mains 50 mètres de dénivelé un comble!
    Deux grosses chutes sans conséquence ont eu raison de mes velléités pour une deuxième montée
    Vu un groupe de randonneurs en raquettes qui ont fait une tranchée sur la voie normale du Col de Léchaud on se serait cru à la bataille de Verdun. Heureusement que je suis descendu par la facette est directement sans repasser par le Col.
    Quant à la forêt neige physique pas tant pire. En bref une première sortie mitigée mais je ne retiendrai que le haut de l'itinéraire sous un soleil radieux et une neige transformée
    .

  • Ayant déjà fait le sommet est de Jasse Bralard j'opte pour le sommet ouest légèrement moins haut mais tout aussi beau et surtout très sauvage.
    On passe par des brèche col lac couloir éboulis ce qui rend cet itinéraire ludique et agréable d'autant qu'il est très peu fréquenté.
    J'en veux pour preuve notre seule présence dans le couloir et le sommet ce jour
    Vu un chamois mâle seul et puis c'est tout plus des randonneurs ça et là et trois grimpeurs sur une voie de 2 longueurs donc assez courte.
    Pause contemplative de 30mn au sommet avec une vue panoramique notamment sur les Écrins et la Meije. Par contre la pointe centrale de Jasse Bralard nous masque le Grand Pic de Belledonne.
    À la descente j'en profite pour accrocher le sommet du Grand Eulier moyennant une dénivelée supplémentaire de presque 300 mètres et c'est juste sous le sommet que j'ai vu les grimpeurs.
    Arrivée au soleil à Chamrousse vers 16h
    .

  • Petite sortie automnale pour profiter du soleil généreux du jour et des belles couleurs chatoyantes chères à la saison actuelle
    Quand même pas mal de monde au sommet avec en grande partie des personnes âgées qui ont tout le temps de sélectionner leurs jours de sortie en fonction de la météo..

  • Un sommet qui se mérite tant la distance est importante avec plus de 20km au compteur AR. Chemin faisant j'aperçois 2 chasseurs immobiles avec au pied de l'un d'entre eux une masse brunâtre. Arrivé à leur niveau je constate qu'il s'agit d'un chamois mâle. Je discute un moment avec eux puis reprend ma route encore longue vers mon objectif. Le sentier à partir du col d'Arpingnon est vraiment trés beau avec une succession de cirques agrestes. Après le chalet des Férices le train hors sentier est pénible car on enchaine les éboulis instables.
    Le lac des Férices est quasi à sec mais le lac noir quant à lui est bien plius fourni et très sauvage. Le temps d'une pause contemplative au lac et je repars en direction de la Tête des Férices que j'attaque directement par sa face avec quelques passages de varappe facile. La descente se fera par une selle plus à l'ouest et plus facile. La vue du Grand Miceau est saisissante tandis que le Pic du Frêne et autre Grand Crozet nous écrasent.
    C'est vraiment un vallon hyper sauvage mais qui se mérite au prix d'une longue randonnée qui vaut le détour..

  • Organisé par le sou des écoles de Chirens, me voilà lancé dans un circuit de 46 km et 1650m de dénivelé en boucle dans ce magnifique massif de Chartreuse.
    Départ de Chirens donc puis St Nicolas de Macherin puis Saint-Aupre non sans passer par le Grand Vivier puis Col de la Placette puis Saint-Julien de Ratz et descente sur Saint-Etienne de Crossey pour remonter non loin de Saint-Sixte et enfin Chirens.

    Parcours assez technique avec peu de sections roulantes et beaucoup de caillasses avec une succession de montées raides et descentes non moins raides. Quelques jolis paysages sont venus agrémenter cette sortie ma foi fort intéressante et qui change de la randonnée en montagne.

    En cotation physique je mettrai plutôt 4 et techniquement je laisserai à 3.

  • Partis des Chappes, nous avons fait respectivement le col des Lacs, la Pointe de la Grande Journée par la crête, la crête intégrale qui relie la Pointe de la Grande Journée et le Pas de l'âne non sans passer par la Pointe de Vache Rouge, le Mont Mirantin par une enieme crête en AR, la Pointe de Saint-Jean et pour finir la Roche Pourrie soit 5 sommets.
    Sortie intéressante avec plusieurs parcours de crêtes très ludiques offrant des paysages variés même si aujourd'hui et contrairement au reste de la semaine les nuages étaient de la partie.
    On a vu beaucoup de vaches et de chèvres mais aucune faune sauvage alors que nous avons croisé peu de randonneurs sur l'ensemble du parcours sauf aux alentours du pas de l'âne. Au sommet du Mont Mirantin, deux femmes se tapent un délire en essayant de faire une vidéo censée être drôle mais qui au final n'amuse qu'elles ? Au moins elles auront rigolé c'est déjà ça.
    Ce massif du Beaufortain agreste à souhait est plutôt sympathique à arpenter et nous reviendrons d'autant que cela change de cette foutue caillasse à n'en plus finir de Belledonne..

  • Le fameux couloir ouest bien sec en cette saison
    Bon c'est pas le tout il va falloir le grimper maintenant.

  • La fameuse vue du lac de Saint-Anne vue du sommet
    Superbe ?.

  • Couloir descendu en à peine 15mn
    Les principales difficultés sont derrière moi
    Pas de chutes de pierres provenant du Pic sud
    Par contre j'en ai fait couler quelques kilos.

  • C'est pas le tout mais il faut songer à entamer la descente.

  • Ma pomme au Summit.

  • L'arrivée au sommet est toujours un grand moment surtout quand on y est seul.

  • Le couloir est remonté et soleil enfin apparaît
    Je ne l'avais pas encore ressenti de la matinée.

  • La Font Sancte dans la journée c'est en résumé 1650m de dénivelé, 420 km de voiture et 20 kilomètres de distance en randonnée avec un réveil à 3h30 du matin et un retour maison à 19h30.
    Il fallait donc être sacrément motivé et c'était le cas pour moi souhaitant gravir cette très belle montagne depuis plusieurs années.
    Après le Roignais et son couloir ouest me voilà à pied d'œuvre pour le Pic Nord de la Font Sancte et son couloir...ouest. Deux couloirs raides à souhait où j'ai eu la chance de ne voir aucune pierre tomber sur mon crâne certes protégé par un casque d'alpinisme mais fragile quand même.
    Nous ne serons que deux à gravir le sommet ce jour ayant rencontré un summiter seul comme moi juste avant que je n'arrive à la cime. Le vue est absolument phénoménale d'autant que la météo est incroyable. D'ailleurs, de mémoire d'homme j'ai rarement rencontré de telles conditions météorologiques dans ma modeste vie de montagnard.
    Le panorama est vaste et je m'amuse à essayer de nommer tous les sommets que je vois et il y en a beaucoup.
    Je n'ai vu aucun animal sauvage ce jour la faute probablement à la sur fréquentation des sommets du secteur même si la Font Sancte est moins fréquenté que d'autres sommets tel que le Pic d'Escreins facile d'accès.
    J'avais prévu de faire la Taillante le lendemain de cette ascension mais des obligations familiales a rendu cette option impossible. Ce n'est pas grave je reviendrai et enchainerai avec d'autres sommets ce qui m'évitera au passage une très lonnnnngue journée.
    .

  • Itinéraire de la sortie : Val Pelouse - Col de la Frêche - Col du Fort - Tentative d'ascension du Passage du Fort mais demi-tour après 150m de dénivelé car trop alpin - Col de Pré Rémy - AR aux Rochers de la Fornaise - Remontée au Pas du Gargoton - Sommet de La Grande Roche Blanche - Lac vert - Passage du Fort par la voir normale - Descente jusqu'aux Sources du Gargoton - Remontée au Col de la Perrière et enfin Val Pelouse again

    Pas moins de 33km pour une sortie qui restera dans les annales pour moi en tous cas avec une chaleur prononcée sur tout l'itinéraire et des chamois à gogo. La source du refuge de la Perrière est la bienvenue même si elle arrive un peu tard.
    Le Cairn qui orne les Rochers de la Fornaise est imposant et la solitude est garantie sur ce sommet. Je n'ai finalement rencontré des randonneurs qu'aux abords du Col de la Perrière sinon intégralement seul dans une boucle très sauvage et à mon avis peu fréquenté.

    Le Pas du Gargoton par le sud se redresse bien sur la fin où il est nécessaire de mettre les mains tout comme les Rochers de la Fornaise qui demande de l'attention à la traversée et la remontée de couloirs herbeux vraiment raides. Sinon le reste de l'itinéraire ne pose pas de problème.
    La descente du lac vert jusqu'aux sources du Gargoton est très longue et la remontée des 400 mètres de dénivelé pour atteindre le Col de la Perrière très éprouvante physiquement.

    Attention pour la Grande Roche Blanche à ne pas tenter comme je l'ai fait initialement à escalader des sortes de Clochetons plus casse-gueule les uns que les autres.
    Ce Belledonne sauvage à souhait est vraiment beau mais il se mérite au prix de distances importantes et de passages alpins.
    Le passage du Fort côté sud est compliqué d'ailleurs après 150 mètres de dénivelé j'ai renoncé devant la raideur du terrain par ailleurs instable. ce n'est pas encore aujourd'hui que je vais me transformer en chamois ?.

  • Superbe sommet assurément qui se mérite au prix de l'escalade d'un couloir raide mais pas trop qui ce jour était complètement déneigé.
    Mes deux compères du jour ont été exemplaires en respectant notamment les distances de rigueur lors de la descente du couloir.
    Pas âme qui vive sur un sommet pourtant très beau avec une vue non moins très belle, la faute peut-être à ce couloir qui est réputé pour ses chutes de pierres. Ce jour chance ou pas aucune pierre n'a eu la mauvaise idée de venir chatouiller nos chevilles ou autres parties du corps qui n'aurait pas trop apprécié pour le coup. Il n'en reste pas moins que le casque est indispensable car on est bel et bien dans un environnement haute montagne avec tous les risques inhérents à ce genre de sortie.
    Chose surprenante nous n'avons vu aucune faune mais avons quand même entendu les marmottes siffler.
    Ce culmen du massif du Beaufortain gratifie d'une vue panoramique à 360° et tout près la Pointe de Combe Neuve nous tendait les bras. Je reviendrai d'ailleurs pour la gravir lors d'une autre escapade, mes compagnons du jour ne souhaitant pas y aller.
    Pas de lac dans le secteur mais un cirque superbe où le ski doit être grandiose.
    Un névé nous facilite quelque peu la tâche sous le couloir, le Zef nous gratifiant d'un style peu académique mais relativement efficace.
    C'est réellement une rando très sympa avec en plus une dénivelée pas trop conséquente, à recommander aux amateurs de sensation et de coin sauvage.
    Les 5 derniers kilomètres en voiture se font sur une chemin carrossable, mais attention aux voitures trop basses qui ne vont pas aimer. Heureusement le Kadjar de Riku était juste parfait car haut sur pattes..

  • Parti de Rieu Claret, je vais en premier au lac de l'Ane pour ensuite gravir le Rocher Pilliozan puis la brèche du lieutenant pour enfin terminer par le col de l'Agnelin et le Pic sud éponyme (alt. 2714m).

    Météo absolument superbe avec un ciel bleu limpide de toute beauté. Je ne croiserai des randonneurs qu'à la descente du lac de l'Ane sinon personne à part des moutons et des bouquetins que j'aurai l'honneur de rencontrer au sommet du Rocher Pilliozan sur une arête en contrebas du sommet.

    Pour le Pic sud de l'Agnelin et le Rocher Piliozan/brèche du lieutenant la cotation grimpe à R3.

    J'étais déjà allé au Pic Nord de l'Agnelin et au Pic des Eustaches aussi me suis-je contenté de ce petit tour sauvage qui offre toutefois des panoramas plutôt sympathiques. Il reste encore quelques névés sous le col de l'Agnelin sinon tout l'itinéraire est bien sec. Il faudra revenir pour tenter la brèche du Pin et autres Rocher du Buyant et Petit Badon.

    .

  • Tout est dans le titre avec au menu un vallon sauvage pour moi tout seul, deux beaux sommets peu fréquentés, un col dominant deux vallons et pour finir des lacs de toute beauté ?
    Itinéraire : lacs du bacheux - Col de la Lavoire - Sommet du Gros Rocher tout à à côté du Pic Nord du Merlet et Sommet de la Pointe de la Lavoire par son couloir et vallon suspendu. J'ai laissé finalement tomber le pas de la fenêtre que je viendrai visiter quand je tenterai l'ascension de la Pointe du Bacheux.
    J'ai pu voir des chamois, les vaches du Bacheux (une trentaine), deux marmottes et des moutons au loin depuis le sommet de la Pointe de la Lavoire.
    La montée est très agréable car elle côtoie souvent le torrent du Bacheux rafraîchissant et tumultueux. Qu'il est bon d'avoir la chance de profiter pleinement de ses instants en montagne en faisant corps avec elle.
    .

  • Belle bambée dans un secteur sauvage où les bouquetins règnent en maître
    D'ailleurs j'en ai vu plusieurs

    Itinéraire suivi : col du Vay - Sommet du Vay - Col du Pertuis - Lac supérieur du Moretan - Lac de la Colombière - Col de la Colombière - Pic sud du Merlet - Lac inférieur du Moretan et remontée au Col du Vay

    On a laissé tomber le refuge du Merlet et l'Etang de Périoule car trop de distance à parcourir. On a quand même fait 22 km ce qui est acceptable.
    Ce fut une journée en tous points superbe dont on a pleinement profité. Mon Loïc s'est frotté aux cadors du vélo et vous ne serez pas surpris si je vous dis qu'il a très bien figuré. Ce secteur est vraiment splendide c'est cependant dommage qu'il soit si long d'accès le col du Vay permettant d'y accéder beaucoup plus rapidement d'où le choix du jour.
    Nous n'avons vu que 4 Randonneurs : 2 qui allaient au col du Moretan et 2 au lac inférieur éponyme. Sinon pas âme qui vive
    Je reviendrai dans ce vallon du Veyton en l'empruntant depuis le bas que je ne connais pas..

  • Jolie sortie avec une vue plutôt sympa notamment sur les 7 Laux
    Vallon sauvage à mon avis peu parcouru
    Je rencontre un berger avec pas moins de 6 chiens pour défendre un petit cheptel plutôt prudent ce berger
    La chaleur se fait bien sentir même si des nuages remontent de temps à autre
    Quelques névés résiduels me font gagner du temps à la descente
    Je renonce à remonter au lac Renou le jeu n'en valent pas la chandelle.

  • Nous devions initialement Flo et moi rejoindre la vallon du Veyton en passant par le col du Vay et en partant du Cohart mais le brouillard tenace qui nous a enveloppé au-dessus du chalet éponyme a eu raison de nos velléités. C'est donc le but météo et nous revenons tout penaud du presque Col du Vay au chalet de l'Aup Bernard.

    De là nous décidons de monter au Praillet puis de descendre par un sentier très raide au lac du Mont Mayen. Au lac, Flo m'attend patiemment le temps pour moi de cocher le sommet du Mont Mayen. Il lui en faudra de la patience car je me suis perdu dans la forêt du Mont Mayen ce qui m'a valu quelques hurlements étranges pour signaler ma présence à Flo qui me guidera finalement vers le lac. Bravo l'expérience ?

    Au final 25 kilomètres et presque 1800 mètres de dénivelé pour juste trois petites coches de rien du tout. Il faudra revenir dans ce vallon du Veyton une autre fois pour aller cocher autres Lac de la Colombière, Pic sud du Merlet, lacs du Morétan et j'en passe..

  • C'est le grand beau enfin alors autant en profiter ?
    Je commence à marcher à 6h30 en partant du lac juste avant La Martinette. La montée jusqu'au chalet privé est bien raide ce qui permet de déniveler rapidement. Loïc, parti quasiment 1h après moî me rejoint dans la montée au Crêt du Chien où le soleil nous cueille ce qui n'est pas pour nous déplaire. La crête herbeuse bien raide également qui suit est très sympa à parcourir et nous la parcourront dans son intégralité jusqu'au passage Odru défendu pas un court passage rocheux à desescalader. Je laisse partir Loïc qui doit récupérer une de ses filles à l'école et contemple la vue du sommet Odru sur le lac de la Folle encore gelé et le lac de Valloire. Une horde de chamois passe non loin de moi et remonte prestement vers un sommet rocheux a l'allure altière.
    Puis il faut entamer la descente en emprunter un couloir mi-herbeux mi-rocheux assez raide mais large et denneigé. De vallonnement en vallonnement agrestes s'il en est je me rapproche du sommet du Pluviomètre que je gravis aisément et qui me permet d'admirer la crête parcourue précédemment. Une légère bise me rappelle combien il est agréable d'arpenter ces vallons sauvages..

  • Sortie intéressante car dans un cadre sauvage et préservé. Par ailleurs le balisage est discret voire absent par moment ce qui rajoute du piment à cette sortie qui doit être peu fréquenté à mon avis. Le court passage d'escalade n'offre pas trop de difficultés sauf en cas d'humidité importante. L'arête sud est courte mais jolie avec des vues sur le Néron et sur Grenoble plutôt sympathiques.
    Je laisse le sentier de Vermorel que je connais déjà et suis à le lettre le topo très bien fait pour rejoindre la bucolique prairie de Girieux par la combe éponyme jamais empruntée. Jusqu'à rejoindre le sentier forestier qui domine légèrement la prairie de Girieux, l'itinéraire est paumatoire avec toutefois des points bleus très discrets.
    Nous faisons une pause contemplative à la prairie et regagnons sans problème le parking..

  • Je n'avais jamais eu l'occasion de skier le Rocher Blanc par cet itinéraire et également tout court puisque parti de la Martinette avec Loïc nous étions allé au Rocher Badon et Loïc seul avait poussé jusqu'au sommet du Rocher Blanc.
    C'est la foule des grands jours ce qui n'est pas vraiment étonnant vu la météo excellente et les chutes de neige récentes fraichement tombées.
    Nous démarrons vers 7h et portons à peine 15mn pour tranquillement chausser les skis tandis que certains sont déjà à pied d'œuvre. Le départ est tranquille et se fait essentiellement en traversée non sans passer devant les beaux couloirs du Piniollet.

    Nous arrivons au pied des premières difficultés et enquillons une très bonne trace qui 350 mètres de dénivelé plus tard nous amènent à un plateau suspendu. Le sommet est en vue avec à sa gauche le col de l'amiante. La nouvelle traversée qui nous y conduit est difficile car la chaleur se fait bien sentir. Par prudence, car le passage est plus alpin sans compter l'exposition bien réelle, je mets les couteaux pour gravir la facette terminale. Le sommet de la pyramide, particulièrement altier, nous nargue un peu ? L'arrivée Place Grenette (vous aurez compris au sommet du Rocher Blanc mais vu le monde !) nous gratifie d'une vue spectaculaire avec des visibilités idéales. Du Mont-Blanc au Grand Combin ou à la Grande Casse si chère à Loïc et même le Cervin tout est passé en revue.

    Nous prenons un thé bien mérité puis entamons une première descente côté Martinette et vers 2750m d'altitude je m'arrête pour saluer Loïc en pleine forme comme d'habitude er ce malgré déjà 2400 mètres de déniv dans les pattes. Alex lui donne un peu de thé car le bougre a perdu une gourde, gourde qu'il retrouvera finalement à la descente. Nous continuons de descendre avant de remonter vers un col non nommé à côté des Rochers du Buyant. Bien évidemment, je descends trop bas et mes compères m'attendront patiemment 30mn le temps que je remonte. Je paierai très cher cette boulette étant victime d'une fringale dans la dernière montée au col non nommé. Je suis obligé de stopper tous les 10 mètres mais heureusement il ne reste que 100 mètres à faire. Il nous reste 1000 mètres à descendre et nous ne bondons pas notre plaisir tant le spectacle est grandiose.
    A nouveau 15mn de portage et nous gagnons la bagnole et là ce sera pour moi un festin de bouffe à gogo. Et ce n'est pas Babette qui me contredira ?.

  • Merci Luc

    Amuse toi bien et enjoy the mountain comme ils disent les Ricains.

  • Alex me propose une sortie à ski au Col de Roche Noire mais le portage probablement d'environ 400 mètres de dénivelé me dissuade. Je luis propose donc l'arête sud du Rocher de Chalves très sauvage que nous avions déjà faite ensemble.
    Le pas du Sappey connu des initiés m'était inconnu et permet d'éviter la montée classique au Bannettes que je trouve laborieuse. Comme nous n'avons pas trouvé le début du sentier, c'est dret dans le pentu pendant une centaine de mètres de dénivelé puis nous retrouvons le sentier qui nous conduit au pas du Sappey sans encombres. ce dernier se franchit aisément même s'il faut quand même regarder où l,on met les pieds sur un sol tapissé de feuilles. Arrivé sur crête boisée, Alex me propose d'accrocher le sommet du Rocher de l'église borné IGN. J'accepte avec joie de faire un nouveau sommet Chartrousin d'autant que le parcours est joli avec un court passage rocheux qui une fois franchi mène au summit.

    Nous reprenons notre périple et arrivés à l'Ouillon nous faisons une courte pause photo tant ce monolithe d'une dizaine de mètres de haut est singulier. L'arête sud de Chalves nous tend désormais les bras mais nous continuons à monter au-dessus de son point de départ. Je fais remarquer à Alex que nous sommes trop haut mais en fait il avait d'autres plans et me parle alors de la vire des chasseurs. D'après lui c'est un cran au-dessus de l'arête sud avec l'usage d'une corde fortement conseillé. On verra bien ?

    La fameuse vire des chasseurs longe l'arête sud jusqu'à venir buter sur un passage infranchissable. C'est là que les Athéniens s'atteignirent et que les réelles difficultés commencent. Il faut enchainer trois passages d'escalade sérieux et engagés (corde très utile au moins expérimentés) qui demandent de la concentration. Nous prenons notre temps et à ce moment de la montée nous ignorons si ces passages franchis nous pourrons sortir sur l'arête. J'avoue que s'il avait fallu descendre ces passages d'escalade sans corde cela m'aurait stressé quelque peu mais bon au final nous sommes sorti sans encombres sur l'arête et le soulagement a été bien ressenti. La suite est facile et nous nous délectons de la vue du sommet en refaisant le monde comme souvent. Un gars nous avait emboité le pas dans la vire des chasseurs mais nous ne l'avons plus revu ensuite. Fort à parier qu'il a dû finalement renoncer.

    La descente de la cheminée sommitale a demandé de la prudence car la neige très ramollie encore bien présente était glissante à souhait. Ensuite c'est du gâteau il n'y a plus qu'à se laisser glisser jusqu'au parking. Vers les bannettes nous avons vu un randonneur avec pas moins de cinq chiens dont un dalmatien pas banal ! Au final, un nouveau sommet chartrousin pour moi et une sortie sauvage et intéressante sur son tracé. La saison de la randonnée commence fort ?.

  • Cher Loïc,

    Je te remercie pour ton chaleureux message qui me touche énormément
    Cela fait le plus grand bien de se sentir soutenu par toi
    Hasta luego.

  • Superbe décollage de Michel que je félicite pour ça
    Cela fait toujours drôle de voir décoller le parapentiste et de descendre à pinces ensuite. Pour ma part après le Chamoux je suis allé au Gargas avec sa très belle table d'orientation. J'ai renoncé à la Croix de Rougny à cause des trop fortes chaleurs.
    Belle sortie et belle boucle avec 1600m de dénivelée au compteur.

  • Bonsoir Michel,
    Même si je n'ai pas pu fouler la cime altière du Grand Som, cette randonnée automnale fut des plus agréables en espérant qu'il y en aura d'autres... peut être à skis cette fois?
    Je confirme que le casse-croûte de Laurent sur cette crête enneigée avec cette vue magique sur le Mont-Blanc et le massif de Belledonne a été un enchantement dont je me souviendrais un bon moment.

  • Visiblement pour le secret c'est râpé.

  • Le

    Belles leçons de courage et d'abnégation et belle histoire d'amitiés.
    Bravo à vous.

  • Salut Véro,
    RDV est pris pour le Mont Buet
    A bientôt au Mont Jalla ou autre Rachet
    Nicolas.

  • Que du bonheur ce jour avec une neige bien froide et sèche donc poudreuse de bas en haut. La team RR a fonctionné à merveille avec un Fabien qui s'en est parfaitement tiré..

  • On commence à voir apparaitre la neige juste en-dessous du Signal (pylones électriques). Quelques centimètres recouvrent le sol sur la ligne de crête du Mont Grêle mais vraiment très peu.
    Par contre la gadoue est bien présente sur l'ensemble du parcours et donc attention à la glissade..

  • Je ne savais pas que les moines passaient du temps à batifoler mais en tous cas la vue sur la Grande Sure de cet ilot rocheux qu'est le Rocher du Pin est sympatique..

  • Salut Do,
    Effectivement il va falloir que je m'excite un peu.L'idéal serait que la neige tombe en masse en Chartreuse à basse altitude.
    Espérons que cela arrivera vite.
    A plus.

  • Merci Joe
    En attendant de pouvoir à nouveau skier ensemble.

  • Et que penser de la Scia où la neige de très bonne qualité et en quantité surprenante pour une fin novembre nous a permis de skier sans l'ombre d'une touchette et le tout à l'altitude maximale de 1780m.

  • Vraiment une très belle journée en montagne avec un ciel bleu azur et une vue saisissante sur les Ecrins. Merci à Loïc et Ricou pour leur patience et l'attente au refuge du Lou. Il va vraiment falloir que je trouve une solution à mon problème de réveil d'autant que personnellement je n'apprécie guère d'attendre. Pour le reste, mention spéciale à Eric pour son courage et son enthousiasme indéfectible. A quand la prochaine sortie et pourquoi pas un peu d'alpi?.

  • Énorme fatigue pour un Nini en-dessous de tout. Encore désole pour ne pas avoir eu l'énergie et le courage nécessaires pour le Ruitor. Espérons que la situation va s'améliorer. Bravo pour votre sortie et votre détermination..

  • Encore merci a mon Mimi pour cette sortie qui se sera passée sous les meilleures hospices et dont je garderai un excellent souvenir. Ce fut une réussite totale avec un Michel enjoué et quoiqu'il en dise caissu. A quand la prochaine peut-être avec Lolo?.

  • Belle sortie messieurs. Pour ma part, je me suis contente des collines au-dessus de chez moi a St Geoire en Valdaine et ma foi la neige poudreuse a souhait m'a permis de bien en profiter. Comme quoi, parfois, en faisant simple, on peut aussi se régaler.

  • Je confirme que le massif des Bauges vaut le détour pour l'avoir foulé régulièrement.

  • Pour un convalescent, 2500m de dénivelée, c'est plutôt bien.
    A quand les 3000 mètres et plus...

    Bien joué
    Nini...dit l'homme en rouge.

  • Re

    Salut mimi,

    Et de 2 sorties parapente en trois jours...plutôt bien. Un point commun pour tous les deux, c'est une sortie en Chartreuse toujours aussi accueillante. Bravo pour ces deux vols. Hélas, ce ne sera pas cette année que je volerais avec toi car le pilote de notre bi-place est out pour un petit moment.

    A demain.

  • Salut mon Loïc,

    Bravo à vous pour avoir saisi cette courte fenêtre même si la skiabilité à mis à mal vos cuisses enflammées (en tous cas, les tiennes qui sont réputées).
    A+.

  • Salut mon Loïc

    Effectivement , ce serait une idée judicieuse de skier la Nord est des grands Moulins. Pourquoi pas dimanche. Ils annoncent à priori 15cm de fraîche samedi

    A+

    nini.

  • Assurément un des plus beaux sommets du massif de Belledonne. Alors quand on a la chance de le fouler en bonne compagnie, que demander de plus..

© 2017 bivouak.net, ainsi que tous ses membres, ne sauraient etre tenus responsables en cas d'incident. Sachez faire preuve de discernement et de prudence en toutes circonstances. Soyez responsables..

Indentification

Sports