Suc de Jalore (tour et sommet) depuis Mézères


Suc de Jalore (tour et sommet) depuis Mézères

  • Altitude départ : 936
  • Altitude sommet : 1076
  • Dénivelé : 300
  • Distance : 8,8 km
  • Temps de montée : 1h
  • Temps de descente : 1h45
  • Orientation : Toutes
  • Balisage : marques jaunes, sauf petite route de Lachaud de Mézères à Roiron via Le Fayat (et au retour entre L'Herme et Lachaud de Mézères). Rien non plus sur le chemin d'accès au sommet.
  • Itinéraire :
    • possible avec des enfants
    • en boucle

Itinéraire

Au Sud de Mézères, c’est le plus remarquable des trois sucs qui entourent ce superbe village de l’Emblavez. Il se gravit aisément à la demi-journée. Mais on peut tout aussi bien l’associer aux deux autres sucs, à savoir, au Nord du village, le Suc d’Orsier et/ou le Suc d’Émeral (voir ci-dessous).


Montée : Du cimetière, redescendre à gauche vers le village et au carrefour, prendre à droite la D28 en descente vers le S. Au carrefour suivant, emprunter à droite (SW) la route qui mène à Lachaud de Mézères. Arrivé à ce hameau, au bout de la route, aller à droite (NW) jusqu’au hameau du Fayat. Là, à la bifurcation, obliquer franchement à gauche (panneaux Roiron / Chier Blanc). Suivre alors cette petite route en montée douce qui longe le pied du suc de Jalore vers le S.


Au point 950, quitter cette petite route pour s’engager à droite sur le chemin de terre qui monte (NW) à l’assaut du suc. Après avoir longé une mare (beau panorama dans le rétro), il s’enfonce en sous-bois. Ignorer un chemin à droite et continuer à monter (lacets, globalement NW, pas de balisage). Vers 1050m, à gauche, réservoir en pierres (captage).


Lorsque ce chemin atteint son point haut (col vers 1065m), le quitter pour aller chercher, à gauche, hors trace dans le bois, le vrai sommet du suc. Il n’est pas bien loin, sous forme d’une grosse dalle inclinée au-dessus d’une cavité (qui peut donc servir d’abri !). Quelques pas plus loin, vue vers l’W assez encombrée entre les branches.


Descente : Revenir sur ses pas jusqu’au point 950. Là, poursuivre à droite (SW) sur la petite route. On arrive à la très belle table d’orientation de Roiron, gravée dans la pierre : immense panorama vers le S, l’E et l’W, sur une myriade de sucs du Velay… Puis on poursuit toujours vers l’W jusqu’au hameau de Roiron.


Au carrefour central de Roiron (923m), poursuivre en face (panneau PR338) puis peu après à droite (NW, m.j.). Il faudra désormais suivre le marquage jaune, et ce jusqu’au hameau de l’Herm. Arrivé à un ancien puits bien pimpant, prendre le chemin à droite, qui va virer à gauche (NE, puis NW).


Remonter ce chemin jusqu’à ce que, vers 975m, il vire brusquement à gauche (très beau point de vue plongeant au bout de la montée si on poursuit avant le virage) et bascule en descente (S). Cette descente, raide et caillouteuse, est assez pénible. Arrivé tout en bas (point 902), il faudra obliquer à droite (NW).


Ce chemin en sous-bois va alors bientôt déboucher sur le superbe spectacle du Chier (prononcer "chièr") Blanc : cet immense chaos de blocs parfois immenses, d’éboulis, de pierrailles, de dalles et d’aiguilles rocheuses effilées est la récompense suprême du jour. Cerise sur le gâteau : quelques incroyables pins-bonzaïs (panneaux), aujourd’hui hélas disparus (volés, oui !) pour la plupart.


Il reste à boucler la boucle en poursuivant en face le tour du suc (m.j.). On débouche ainsi au hameau de l’Herm, puis à celui du Fayat (boucle bouclée), enfin à Lachaud de Mézères, d’où on remonte par la route jusqu’à Mézères.


Ne pas oublier, évidemment, de visiter ce petit joyau dont tous les édifices, église romane comprise, et tous les murs sont en pierres (orgues) volcaniques du plus bel effet.


En faire plus ? C’est possible bien sûr, comme indiqué au début de ce topo : il suffit de rajouter, à partir de Mézères, le circuit https://www.bivouak.net/topos/topo-6373-suc-d-orsier-et-suc-d-emeral-tours-et-sommets-depuis-mezeres-sport-2.html
Mais il faudra alors prévoir une rando à la journée...


Commentaires difficultés

Brève recherche du vrai sommet à gauche à partir du col. Descente raide vers le Chier Blanc.
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Topo créé le :

N88 sortie Yssingeaux > D103 dir. Retournac/Rosières, puis aussitôt D7 (Route de Veyrines) > Sarlis > Vaunac > après Vaunac continuer sur la D7 > suivre dir. Mézères. A Mézères se garer sur le parking du cimetière.


Situation




Sortie du 10-12-2019

O tempora...

Mézères et son église romane perchée

N’ayant pu, lors de ma sortie du 5 décembre, rajouter comme prévu le Suc de Jalore à ceux d’Orsier et d’Émeral, j’attendais la première occasion pour aller découvrir celui qui me manquait encore. Elle n’a pas tardé à se présenter avec cette belle journée froide mais bien ensoleillée (et la disponibilité de Sylviane, pour laquelle ce parcours me semblait taillé sur mesure…).

N’ayant pas une folle envie de tirer notre repas du sac en cette saison, on est donc partis de Saint-Étienne après un déjeuner précoce. Une fois à Mézères, impossible de ne pas (re)faire un petit tour du village "construit en rond sur un morne de 953 m d’altitude se dressant à une cinquantaine de mètres au-dessus des terres environnantes, au sommet duquel on accède par une rue en spirale, et où se trouve la vieille église romane et les vestiges d’un château médiéval" (merci Wikipedia).

De là, notre suc est parfaitement visible, et paraît bien inoffensif, mis à part quelques traces de coulées de blocs qui le rayent. Mais ce n’est pas là-dedans qu’on va passer pour le gravir (dommage ?).

Comme on n’avait pas d’autre suc au programme, on a préféré partir à pied de Lachaud de Mézères, ce qui évite un aller-retour sur la route (on aurait même pu partir du Fayat…). On s’est donc contenté de la petite route tout à fait agréable et très peu fréquentée entre Le Fayat et Roiron. C’est même là, au pied du chemin de montée vers le sommet du suc, qu’on a bavardé une bonne demi-heure avec un très sympathique couple de retraités de l’Yonne établis au Fayat, et qui nous ont appris plein de choses sur cette superbe région où ils ont enfin trouvé "le bonheur" !

Premier objectif du jour, la montée au sommet dans un sous-bois bien aéré n’est pas bien difficile malgré l’absence de toute indication. Le chemin, bien tracé, passe toutefois un peu en-dessous du vrai sommet, qu’il faut donc aller chercher dans les arbres et les rochers. Petit mais facile exercice : il est où le point le plus haut ? Jeu d’enfant, il n’est pas loin du tout, et on peut même s’abriter sous sa belle dalle sommitale ! Évidemment quelques mètres plus loin la vue lointaine n’est pas terrible, mais en l’absence de feuilles aux arbres on arrive à y voir… un peu !

Objectif suivant, une fois redescendu du suc par le chemin de montée : la table d’orientation de Roiron. On butte dessus peu après, et on n’est pas déçu, c’est du très beau travail, et le panorama sur la ligne bleue des innombrables sucs est absolument unique !

Enfin, troisième et dernier objectif… le top ! Il se fait attendre un peu, après un parcours assez sportif et sinueux (heureusement bien balisé) après le hameau de Roiron. Montée douce puis plus raide, suivie d’un brutal changement de cap pour une descente cette fois bien raide et pas commode. Heureusement, une fois en bas, on débouche bientôt sur l’illumination du jour : le "Chièr" (merci les retraités du Fayat) Blanc. On en a pour son argent, c’est on ne peut plus sauvage, on se gave de blocs, de pics et d’aiguilles fantastiques ! Mais quand on voit un panneau explicatif "Arbre extraordinaire" et qu’au pied il n’y a… plus rien, on se prend à pester contre les cons qui ont de toute évidence fauché ce malheureux pin-bonzaï pour aller le planter dans leur  jardin minable… ou le revendre sur internet ? Heureusement il en reste un, mais pour combien de temps encore ?

O tempora o mores, comme disait l’autre…

Photos de la sortie


  • Horaire : 3h
  • Dénivelé : 270 m
  • Participants : Sylviane

Identification

( ) bivouak.net

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