Pas de la Branche depuis les combes

Pas de la Branche depuis les combes

  • Altitude départ : 480
  • Altitude sommet : 1336
  • Dénivelé : 850
  • Temps de montée : 2
  • Temps de descente : 2
  • Orientation : Est
  • Balisage : y'a pas
  • Itinéraire :
    • en boucle

Itinéraire

Depuis le parking des Combes monter à Grosse Pierre puis tout droit jusqu'au pas de la branche.


Précautions

A éviter par terrain glissant.


Commentaires difficultés

Ce pas n'es pas a prendre à la légère surtout en aller-retour. Il est plus diificile que le petit-Tas par exemple. Des cordes fixes sont présentes mais présentent des accroches douteuses. Une corde aussi est douteuse. IL EST NECESSAIRE D'AVOIR UN BRiN DE CORDE ET DEUX LONGES POUR L'ASSURAGE. Certains passages sont extrêmement engagés. Edit 2020 : le Pas de la Branche est dorénavant câblé, les points d'ancrage sont nombreux et sécures.

Commentaires

stanlaurent@wanadoo.fr
22-04-2010 14:06:40

En effet à ne pas prendre à la légère. Je l'ai fais hier et à la montée je me suis dis : "soit tu va au bout et tu redescends ailleurs, soit tu renonces". Je suis allé au bout et suis redescendu pas le col de la Faîta, très joli d'ailleurs.


Topo créé le :

Grenoble Saint-Ismier parking des combes


Situation




Sortie du 18-04

Ça patine !

Début de la balade avec l'objectif en vue

Je savais le passage difficile puisque j’y étais allé il y a de nombreuses années et je m’étais juré de ne plus jamais y repasser en raison de l’état délabré du sentier qui se faufile entre les friables falaises du Saint Eynard. Toutefois la proximité du site à moins de dix bornes et surtout les nouvelles informations glanées sur le net laissent à penser que l’équipement sécuritaire a été revu récemment. Alors allons voir !
 
La balade commence au-dessus des beaux quartiers de St Ismier avec quelques marcheurs mals embouchés qui ne savent pas dire bonjour. Plus haut il n’y a plus personne, il faut dire que le passage a mauvaise réputation, c’est pour cela aussi que nous avons une corde au fond du sac. Les lacets du sentier sont de plus en plus serrés et les pentes traversées de plus en plus raides. Un vieux panneau de bois nous prévient du danger, nous sommes sur la bonne voie.
 
Effectivement nous n’avons pas tardé à comprendre. Le chemin devient vraiment mauvais et traverse des ravins où il est impossible de s’assurer. Quand le passage devient trop exposé au-dessus d’une falaise, d’un commun accord, nous sortons la corde pour franchir un par un les endroits trop craignos. Après plusieurs suées dignes du salaire de la peur, nous arrivons à un vieux câble plus ou moins arraché de la paroi, ce doit être par là. Il faut reconnaître que les passages câblés sont plutôt rassurants, pas tant à cause du câble, mais plutôt en raison de la nature du sol rendu rocheux en raison de la raideur. Les prises sont franches, beaucoup plus sûres en tout cas que ce vieux câble rouillé à moitié déglingué. A un moment nous trouvons une corde fixe, elle est rongée par endroits à force de racler sur les arêtes effilées du calcaire de Chartreuse.
 
La balade se poursuit entre les falaises sur un terrain de plus en plus gras et glissant à cause de la neige fondante qui maintenant recouvre les pentes. Chaque pas doit être calculé et nous nous félicitons d’avoir choisi les grosses pompes de montagne qui accrochent bien. Nous arrivons bien cuits sur la crête du Saint Eynard. La corde peut être rangée au fond du sac car la suite est moins dangereuse. Il y a simplement trois kilomètres d’arêtes à se taper sur un chemin toujours déversant, l’horreur. Au bout d’une borne nous décidons de quitter ce sentier pénible pour rejoindre une large piste en contrebas et tant pis si cela nous rajoute cent mètres de dénivelé. Nous arrivons à la prairie de l’Emeindras sous un timide soleil, c’est toujours mieux que la giboulée que nous venons d’essuyer. Un calme étrange règne ici, voilà qui est parfait pour une pause pique-nique revigorante face au somptueux Chamechaude.
 
Il ne reste plus qu’à redescendre de la montagne, d’abord dans la neige fraîche parfois glissante, puis sur le beau sentier de la Faïta rendu boueux par quelques névés fondants. C’est une belle boucle qui fait quand même 12 bornes et 1200 mètres de dénivelé. L’arrivée à la voiture est une délivrance, nous pouvons changer de pompes ! Voilà, ce Pas de la Branche n’est pas à sous estimer, l’équipement du sentier est toujours aussi mauvais mais notre petite corde permettra de rassurer tout le monde.
 

Photos de la sortie


  • Horaire : 5h30 en tout en passant par la Faïta
  • Dénivelé : 1150 m

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